jeudi, 16 mai 2013
Petit traité de clopixologie.
[*]-[*][*]-[*][*]-[*][*][*][*][*][*]
L’arsenic :
élément chimique semi-métallique de la famille des pnictogènes, de symbole As et de numéro atomique 33, présentant des propriétés intermédiaires entre celles des métaux et des non-métaux.
Son nom vient du latin arsenicum, tiré du grec arsenikon (« qui dompte le mâle ») en raison de sa forte toxicité. Le prénom Arsène est tiré de la même racine grecque arsen (« mâle »).
[…] Au VIIIe siècle, l'alchimiste arabe Jabir Ibn Hayyan est probablement le premier à préparer le trioxide d'arsenic en l'isolant de son composé minéral : cette poudre blanche sans goût et sans odeur la rendra indécelable jusqu'au XXe siècle car elle donne les mêmes symptômes que des intoxications alimentaires, ce qui lui confère le titre de « poison des rois et roi des poisons ».
[…] L’arsenic est souvent employé comme poison, d’où le titre Arsenic et vieilles dentelles. Certains chercheurs supposent que Napoléon Ier aurait été empoisonné à l’arsenic, en raison de la forte concentration en arsenic dans ses cheveux (l'arsenic tend à s'accumuler dans cette partie du corps), cependant, l'arsenic était aussi utilisé à cette époque comme agent de conservation, d'où les doutes à propos de cet empoisonnement ; diverses affaires judiciaires ont été liées à l'empoisonnement à l'arsenic, notamment l'affaire Marie Lafarge et l'affaire Marie Besnard […].[1]
____________________
La Ciguë tachetée ou Grande Ciguë (Conium maculatum L.) :
plante herbacée bisannuelle de la famille des Apiacées (Ombellifères). Très toxique, elle était à la base du poison officiel des Athéniens. […]
Jadis, La Conium maculatum, était considérée comme une plante magique associée à la magie noire.
Dans l'acte III de Macbeth les sorcières préparent toutes sortes de philtres
magiques : « ...oreille d'un singe noir et de la ciguë arrachée un soir. Remplissez la chaudière et bouillez l'ensemble afin qu'opère ce mélange infernal, ce charme sans égal ».
Socrate est mort après avoir bu de la ciguë alors que Mithridate VI s'en est immunisé en absorbant régulièrement de doses croissantes. […]
Chez l'homme, l'ingestion de ciguë provoque dans l'heure qui suit des troubles digestifs (surtout quand la racine est utilisée), des vertiges et céphalées, puis des paresthésies, une diminution de la force musculaire, et enfin une paralysie ascendante. Des convulsions et des rhabdomyolyses ont été rapportées, suivies d'insuffisance rénale pouvant entraîner la mort. Par contre, la mort par « paralysie respiratoire », relatée et relayée depuis la scène de Socrate, n'a pas encore été attestée par la toxicologie moderne pour la ciguë isolée, d'où l'hypothèse d'un mélange probable de ciguë, de datura et d'opium dans le poison de la Grèce antique […].[2]
____________________
Le curare :
substance extraite de certaines lianes d'Amazonie, notamment Chondodendron tomentosum et Strychnos toxifera , qui provoque une paralysie des muscles. Il est utilisé par certains Amérindiens et Aborigènes comme poison pour enduire les flèches […]. [3]
____________________
EXCLUSIF :
larges extraits d’une notice papier [4, note 47], jointe au poison produit
NB : la dite notice était tenue à l’endroit…
Le clopixol [4, APR note 40][5, note 195(>409)] action prolongée, solution injectable intra-musculaire :
problème
substance active (n’existe pas dans la nature) :
décanoate de zuclopenthixol……………200 mg pour 1 ml
Veillez lire attentivement l’intégralité de cette notice avant d’utiliser ce médicament.
> Gardez cette notice, vous pourriez avoir besoin de la relire.
> Si vous avez toute autre question, si vous avez un doute, demandez plus d’informations à votre médecin ou à votre pharmacien.
> Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez jamais à quelqu’un d’autre,
même en cas de symptômes identiques (?), cela pourrait lui être nocif. (!)
> Si l’un des effets indésirables devient grave ou si vous remarquez un effet indésirable non mentionné dans cette notice, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.
[ NB : si vous avez toute autre remise en question, si vous n’avez plus guère de doutes, si vous remarquez des "effets indésirables"©… mais désirés par des prescripteurs (directs ou indirects) de ce produit distribué sous le label de "médicament"©, si de tels effets ne sont pas mentionnés dans cette notice et si vous tenez un blog, parlez-en à vos lecteurs… ]
1. QU’EST-CE QUE CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M. ET DANS QUEL CAS EST-IL UTILISE ?
ANTIPSYCHOTIQUE – dérivé Thioxanthène
CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1Ml, solution injectable I.M. est utilisé dans le traitement de certains troubles du comportement.
[ NB : même dans la notice papier, ce sera tout pour "le cas" dans lequel "CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M. EST officiellement UTILISE"… ]

[*]
2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT D’UTILISER CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M. ?
[ NB : l’UTILISATEUR étant réputé"PSYCHOTIQUE"© et "troublé du comportement"©, en quoi cela pourrait-il être un tant soit peu intéressé à CONNAITRE LES INFORMATIONSAVANT D’UTILISER CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M. ?… À moins qu’à l’image d’un autre mot [6], un suffixe passif vienne se substituer au suffixe actif ? DANS ce CAS, l’UTILISATEUR serait en réalité un UTILISÉ. Ce qui est assez plausible dans le contexte. ]
N’utilisez jamais CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M. dans les cas suivants :
> allergie (hypersensibilité) au zuclopenthixol ou à l’un des autres composants de CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M.
> pression excessive dans l’œil (glaucome) ;
> certaines difficultés à l’émission d’urines liées à des troubles urétro-prostatiques ;
> certaines maladies du foie ou des reins ;
> dépression du système nerveux central ;
> en association avec certains médicaments agissant sur le système nerveux central (cabergoline, quinagolide)
[ NB : dans le cas où vous êtes raide mort, vous devriez pouvoir utiliser CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M. Mais attention : vous ne pourrez plus profiter [7] des "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© (voir plus bas) ]
Faites attention avec CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M. :
[ NB : dans le cas où vous n’êtes pas encore raide mort… ]
> une forte fièvre, une raideur inhabituelle des muscles et un trouble de votre conscience, en particulier s’ils sont accompagnés de sueurs et d’un rythme cardiaque rapide, peuvent être les signes d’une complication rare appelée syndrome malin des neuroleptiques qui a été rapportée lors de l’utilisation de différents antipsychotiques. Ceci est une urgence : contactez immédiatement votre médecin ;
> avertissez votre médecin si vous êtes épileptiqueou avez fait des convulsions soit récemment soit dans le passé, ceci pouvant imposer des précautions d’utilisation du CLOPIXOL ACTION PROLONGEE ;
> si vous avez une fonction hépatique ou rénale diminuée ou si vous avez présenté par le passé une atteinte grave du foie, votre médecin devra peut-être réajuster votre traitement ou effectuer une surveillance biologique ;
> avertissez votre médecin en cas d’antécédents de maladie du cœur ;
> si vous avez un membre de votre famille avec des antécédents de formation de caillots sanguins (par exemple phlébites), puisque ce type de traitement a été associé à la formation de caillots sanguins.
Des précautions particulières doivent être prises :
> si vous avez des facteurs de risque d’accident vasculaire cérébral,
> si vous avez des antécédents de troubles cardiaques,
> si vous utilisez d’autres médicaments antipsychotiques,
> si vous êtes diabétique ou que vous présentez des facteurs de risque de diabète, vous devrez surveiller très attentivement votre glycémie (taux de sucre dans le sang) pendant le traitement et votre médecin devra peut-être réajuster votre traitement.
[ NB : >si vous savezlire et relire certaines notices papier… ]
Votre médecin pourra être amené à vous faire pratiquer un électrocardiogramme.
[…] + consignes habituelles ("prise ou utilisation d’autres "médicaments"©"… voire de médicaments, "aliments et boissons", "grossesse", "allaitement", "conduite de véhicules et utilisation de machines")
3. COMMENT UTILISER CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M. ?
Posologie
Respectez toujours la posologie indiquée par votre médecin. En cas de doute, consultez votre médecin ou votre pharmacien.
DANS TOUS LES CAS, SE CONFORMER STRICTEMENT A LA PRESCRIPTION MEDICALE..
Mode et voie d’administration
CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M., s’administre exclusivement par voie intramusculaire (I.M.) profonde dans le quadrant supérieur externe du muscle fessier (ne jamais utiliser la voie intraveineuse).
Lorsque le volume à injecter dépasse 2 ml, il convient de le répartir en deux injections dans chacune des deux fesses à des endroits différents.
Si vous avez utilisé plus de CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M. que vous n’auriez dû :
Contactez votre médecin ou le service d’urgence hospitalier le plus proche, même enl’absence de problèmes (signes d’inconfort). N’oubliez pas d’apporter la boîte de CLOPIXOL avec vous.
Les symptômes en cas de surdosage peuvent inclure :
> somnolence,
> perte de connaissance,
> mouvements musculaires ou une rigidité,
> convulsions,
> tension artérielle faible, pouls faible, fréquence cardiaque rapide, pâleur, agitation,
> température corporelle élevée ou diminuée,
> modifications du rythme cardiaque comme un rythme cardiaque irrégulier ou une fréquence cardiaque lente en cas de surdosage en association avec des médicaments connus pour leur effet cardiaque.
[ NB : avant le grand plongeon, un petit oral à propos de l’usage des neuroleptiques ? ]
Philou en personne (et en live !) : 23/01/2013 De l’usage des neuroleptiques… 3mn18
(extrait >0h41mn25s- de Radio Libertaire, émission « l’Entonnoir » c/o CRPA)
Version intégrale mp3 : 1h04mn01s
4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?
Comme tous les médicaments, CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1Ml, solution injectable I.M. est susceptible d’avoir des effets indésirables, bien que tout le monde n’y soit pas sujet. Si vous ressentez l’un des effets indésirables suivants, vous devez contacter votre médecin ou aller immédiatement à l’hôpital :
> Mouvements anormaux de la bouche et de la langue, ce sont peut-être les premier signes d’une maladie appelée dyskinésie tardive.
> Forte fièvre, raideur inhabituelles des muscles et trouble de la conscience accompagnés de sueurs et d’un rythme cardiaque rapide ; ces symptômes peuvent être les signes d’une maladie rare appelée syndrome malin des neuroleptiques, également rapportée au cours de l’utilisation d’autres neuroleptiques.
> Un jaunissement de la peau et du blanc de l’œil sont les signes d’un mauvais fonctionnement du foie (signes d’une maladie appelée jaunisse).
Les effets indésirables suivants sont plus prononcés en début de traitement et la plupart s’estompent habituellement au cours du traitement.
> Diminution du taux de plaquettes sanguines (thrombocytopénie), diminution du taux de globules blancs pouvant être très sévère (neutropénie, leucopénie, agranulocytose).
> Réaction allergique (hypersensibilité), réaction allergique aiguë avec baisse de la pression artérielle (réaction anaphylactique).
> Augmentation du taux de prolactine sanguin.
> Augmentation ou diminution de l’appétit, prise ou perte de poids, augmentation du taux de lipides sanguin, augmentation du taux de glucose sanguin, intolérance au glucose.
> Indifférence exagérée à la présence d’autrui (apathie), confusion, diminution de la libido, difficultés à s’endormir (insomnie), rêves anormaux, dépression, agitation, anxiété, nervosité.
> Convulsion, incapacité à rester debout ou assis tranquillement (akathisie), mouvements saccadés (dyskinésie), mouvements involontaires (hyperkinésie), mouvements relatifs ou diminués (hypokinésie), torsions ou mouvements répétitifs ou positions anormales dus à des contractions musculaires prolongées (dystonie), parkinsonisme, tremblements, troubles de la parole, réflexes exagérés (hyperréflexie), envie de dormir (somnolence), évanouissement (syncope), sensation vertigineuse, troubles de la marche, incapacité à coordonner les mouvements (ataxie), augmentation de la rigidité musculaire (hypertonie), diminution de la tonicité musculaire (hypotonie).
> Mouvements anormaux des yeux (crise oculogyre), difficulté à regarder les objets de près (troubles de l’accommodation), troubles de la vue.
> Vertige. [ NB : ce symptôme saisit également le blogueur ayant imprudemment entrepris de re-saisir au clavier l’ensemble de ces joyeusetés… ]
> Trouble du rythme cardiaque (irrégulier ou lent, modifications de l’ECG), pouvant entraîner le décès (voir rubrique Faites attention avec CLOPIXOL ACTION PROLONGEE), accélération du rythme cardiaque (tachycardie).
> Diminution de la pression sanguine (hypotension), caillots sanguins veineux (phlébites) surtout dans les jambes (les symptômes incluent gonflement, douleur et rougeur des jambes), pouvant circuler dans les vaisseaux sanguins vers les poumons et entraîner une douleur dans la poitrine accompagnée de difficultés à respirer. Si vous remarquez un de ces symptômes, consultez immédiatement votre médecin.
> Difficultés à respirer ou respiration douloureuse (dyspnée).
> Douleurs abdominales, nausées, vomissement, diarrhée, constipation, augmentation de la sécrétion salivaire, bouche sèche.
> Modifications des fonctions hépatiques, jaunisse.
> Eruption cutanée à type de rougeur (rash, érythème), démangeaisons (prurit), augmentation de la transpiration (hyperhidrose).
> Rigidité musculaire, torticolis, raideur du cou, incapacité à ouvrir la bouche (trismus), douleurs musculaires (myalgies), augmentation de la créatine phosphokinase.
> Difficultés voire incapacité à uriner (troubles de la miction voire rétention urinaire).
> Augmentation du volume des seins chez l’homme (gynécomastie), écoulement de lait en dehors de la période de lactation (galactorrhée), troubles sexuels (retard à l’éjaculation, problèmes d’érection, érection douloureuse et prolongée du pénis en absence de désir ou d’excitation sexuelle (priapisme)(troubles de l’orgasme chez la femme), disparition des règles (aménorrhée).
> Température corporelle anormalement basse (hypothermie), fièvre, fatigue, sensation de malaise, rougeur ou douleur au niveau du site d’injection.
Chez les patients âgés atteints de démence, une faible augmentation du nombre de décès a été rapportée chez les patients prenant des antipsychotiques comparés à ceux n’en prenant pas.
Si vous remarquez des effets indésirables non mentionnés dans cette notice, ou si certains effets indésirables deviennent graves, veuillez en informer votre médecin ou votre pharmacien.
6. INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES
[…]
La dernière date à laquelle cette notice a été approuvée est le 13/05/2011.
Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Afssaps [8] (France).
[ NB : en effet, en effet [9]… ]
Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché.
[ NB : cependant, pour plus de détails encore –et pour toute information complémentaire concernant cette chose-, veuillez poursuivre cette fascinante lecture… ]
____________________
L’occasion faisant le larron, voici donc un large aperçu écrit du clopixol. Cette occasion, c’est d’avoir sous la main un exemplaire de sa notice papier, dont le contenu se doit légalement d’être plus exhaustif que ce que l’on peut en glaner en ligne [4, notes 48,49]. Du reste, peu importe le clopixol en soi : si l’occasion avait été fournie de disposer de la notice papier d’un produit similaire, la reproduction de la dite notice eût été non moins similaire. Mais peu n’importe pas le clopixol en tant que représentant d’une espèce ô combien emblématique :
- celle de ces produits à haute valeur toxique que l’on ose sans vergogne distribuer sous la dénomination de "médicaments"©[10, APR note 333]
- celle de ces produits à haute valeur toxique dont –grâce à leur dénomination de "médicaments"©- on noie sans vergogne le contenu de leur notice papier dans le bain sémantique [11, notes 25 à 45] ad hoc ; cf. par exemple : "comme tous les médicaments", "si vous aviez un doute" et pour s’éviter "toute autre question"
- celle de ces produits à haute valeur toxique dont il faut déjà oublier le bain sémantique ad hoc, alors même que leurs standards verbaux se sont donnés beaucoup de peine à suggérer que leurs consommateurs directs les utilisent en connaissance de cause, en pleine liberté de choix (au moins dans leur acceptation), qu’ils peuvent siffler "leur médecin ou leur pharmacien" au moindre problème, etc.
- celle de ces produits à haute valeur toxique dont le mode et voie d’administration ont au moins le mérite d’être assez clairs quant à leur contradiction formelle avec tous les points évoqués à l’instant : pour aller jusqu’à se faire cru, leurs consommateurs directs se font proprement enculer [12, note 11>13][14].
- celle de ces produits à haute valeur toxique dont le seul souci "médical"© du distributeur -comme du PRESCRIPTEUR- semble être que leurs "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS" [méga-sic] se fassent moins foudroyants et plus discrets que ceux de l’arsenic, de la ciguë ou du curare. D’où, notamment, que CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, problème solution injectable I.M., s’administre exclusivement par voie intramusculaire (I.M.) profonde dans le quadrant supérieur externe du muscle fessier (ne jamais utiliser la voie intraveineuse). Car un poison injecté en intraveineuse serait d’évidence plus expéditif.
- celle de ces produits à haute valeur toxique qu’à leur propos –n’en déplaise à leur dénomination de "médicaments"©- on "justifie"© leur UTILISATION DANS un "CAS" "pathologique"© tenant très exactement en deux lignes, et relevant non moins exactement de la gueule du client : si on ne présente plus en ces colonnes les expressions "ANTIPSYCHOTIQUE" ou "certains troubles du comportement", c’est aussi parce que de tels "CAS" "pathologiques"© n’ont jamais cessé d’appartenir à de l’extraordinairement vague [15][15bis]… y compris chez les pseudo-"spécialistes"©[16, notes 20 à 22] !
- celle de ces produits dont la haute valeur toxique nous est abondamment exhibée par des spécialistescliniques [17, notes 47 à 53][18] opposant à "certains troubles du comportement" une liste impressionnante de troubles encore plus certains… et extraordinairement nets : ceux-làétant consécutifs au prétendu"traitement"©contre les premiers !!!
- celle de ces produits à haute valeur toxique dont leur hypocritissimedénomination de "médicaments"© ne se "justifie"© in fine QUE par la présence autour d’eux de tant de spécialistes médicaux… et autres "spécialistes"© "médicaux"©
- celle de ces produits à haute valeur toxique dont la présence susnommée fournit invariablement un alibi commode à moult non-"spécialistes"©[19, notes 167 à 171]DESIREUX de pouvoir encore se regarder dans la glace sans rougir, après avoir demandé [20][21,3°)][22][23] à la dite présence susnommée pour des raisons qu’au fond tout le monde[24, note<12>]sait parfaitement étrangères à la moindre raison"médicale"©[25] (entre des dizaines de milliers[26,[1]][27] d’autres…QUE DEVIENT INGRID K. [16, notes 152 à 159][28] ?)
- celle de ces produits à haute valeur toxique qui contribuent tant aux fabuleuxprogrès en trente ans de leur discipline [29, note 22] grande pourvoyeuse ; on appréciera comme il convient ce détail anodin : ce sont les mêmes produitsqui redonnent sinon le goût de vivre du moins une porte de sortie à l'enfermement mental[30, notes 2>24]… vraisemblablement à condition de ne surtout pas avoir lu –et encore moins relu- la notice papier d’un produit de type clopixol ! Quoique… ne faut-il pas en effet avoir un goût de vivre chevillé au corps pour survivre à ses "quelques" "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© ???
____________________


Philou en live : 23/01/2013 Faciliter la parole du patient… 2mn35
(extrait >0h46mn50s- de Radio Libertaire, émission « l’Entonnoir » c/o CRPA)
Version intégrale mp3 : 1h04mn01s
L’occasion faisant le larron : cette occasion aura été obligeamment fournie –de la main à la main- par l’une de ces personnes survivantes… donc, consommatrices MALGRÉ ELLES de cet infâme clopixol. "Respectez toujours la posologie indiquée par votre médecin". Cette personne est totalement indifférente à "respecter la posologie indiquée par son médecin" : s’il ne tenait qu’à elle, elle ne respecterait aucune posologie de quoi que ce soit. "En cas de doute, consultez votre médecin ou votre pharmacien". Cette personne n’a aucun doute quant à la nocivité du clopixol : elle subit déjà dans sa chair quelques-uns des symptômes abondamment décrits à la rubrique "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"©. Avant de "respecter la posologie indiquée par son médecin", le strict minimum est que le médecin respecte son patient, et "certains des effets indésirables devenant graves" dont celui-là se plaint –ouvertement et à répétition- auprès de lui. Le médecin ? En l’occurrence, il se bouche les oreilles [31, APR note 27] !!! Ce faisant, il dément physiquement le langage standardisé de la notice papier du clopixol ! "Contactez votre médecin ou le service d’urgence hospitalier le plus proche, même en l’absence de problèmes (signes d’inconfort)" ? Notre personne survivante vit constamment sous le joug du terrorisme "médical"© : alors même qu’elle n’est pas avare de manifester problèmes et signes d’inconfort, si elle esquive "son" rendez-vous contraint à la séance de piqûre en ambulatoire, on la menace de ce qu’elle perçoit à juste titre comme une épée de Damoclès : le "service d’urgence hospitalier le plus proche"©… du chenil [32][33]. Mais tout s’explique… en rapport à ce qui est parfaitement étranger à la moindre raison "médicale"© : bien que cette personne jouisse d’une certaine autonomie matérielle –voire de quelque aisance-, elle se trouve placée à son corps défendant sous le régime administratif de la curatelle. "Personnes concernées ? Ce sont les personnes majeures dont l'altération des facultés mentales ou des facultés corporelles empêchant l'expression de la volonté, ont été constatées médicalement"[34]. Est-il encore utile de rappeler la puissante "fiabilité"© "scientifique"©[35] des "spécialistes"© de "l'altération des facultés mentales"… si doués à "constater médicalement"© que l’on constate souvent qu’ils se passent même du patient [8, notes 187 à 193] afin d’être plus à leur aise pour le désaltérer mentalement ? Ce dont tout le monde se fiche éperdument : ici comme ailleurs, la raison "médicale"© n’est rien de plus qu’un mannequin de vitrine [36].
Ici comme ailleurs, lorsqu’on se saisit du prétexte de certaine lois en vigueur pour s’ingérer dans les affaires d’autrui [37, note<115>][38, APR note 51] afin de le réduire en plus esclave [39] que soi –mais que les raisons invoquées dans les termes desdites lois font cruellement défaut en amont-, quoi de plus simple que de s’attacher d’urgence en aval à fabriquer ces "raisons" de toutes pièces ? Grâce aux "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© du clopixol, n’y a-t-il pas à poison foison de quoi "constater médicalement"© ? "Si vous remarquez des effets indésirables non mentionnés dans cette notice" : remarquons que la notice papier du clopixol est d’une discrétion de violette DANS LE CAS DE SES UTILISATIONS parallèles désirées… par ceux qui ne l’UTILISENT PAS sur eux-mêmes. Nulle part n’y observe-t-on, par exemple, la moindre mention de SON UTILISATION DANS LE CAS de la "justification"©… rétrospective de la mise en place d’une curatelle, puis de son maintien contre toute justice et toute logique.
Même à supposer que nous ne parlions pas d’un produit à haute valeur toxique, le vocabulaire "médical"© ne trompe que ceux qui veulent bien s’en laisser tromper [40]. À poser le constat évident du produit à haute valeur toxique, nous franchissons allègrement le cap du mensonge, de l’hypocrisie ou de la tromperie : nous passons à l’organisation criminelle devenant grave.
____________________
Article L3213-1 [16, note 50] du code de la "santé" dite "publique"©[41][42][16, notes 114>43,§1], extrait : "À Paris, le préfet de police et, dans les départements, les représentants de l'Etat prononcent par arrêté, au vu d'un certificat médical circonstancié, l'hospitalisation d'office dans un établissement mentionné à l'article L. 3222-1 des personnes dont les troubles mentaux nécessitent des soins et compromettent la sûreté des personnes ou portent atteinte, de façon grave, à l'ordre public. Le certificat médical circonstancié ne peut émaner d'un psychiatre exerçant dans l'établissement accueillant le malade. Les arrêtés préfectoraux sont motivés et énoncent avec précision les circonstances qui ont rendu l'hospitalisation nécessaire".[44]
À l’issue des "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© du clopixol –qu’il convient de ne pas cesser un instant de CONSIDÉRER-, ce jargon pseudo "médico"©-légal prend un relief particulièrement cinglant. Parce que dans des "circonstances qui rendent l'"hospitalisation"© nécessaire", chez "des personnes dont les "troubles mentaux"© nécessitent des "soins"©", les produits de type clopixol sont en première ligne. Autre exemple -cette fois à l’échelle "industrielle"- du prétexte de certaine lois en vigueur pour s’ingérer dans les affaires d’autrui afin de le réduire en plus esclave [39] que soi. Ce qui signifie qu’au nom même de ce qui "compromet soi-disant la sûreté des personnes ou porte atteinte, de façon grave [ …ou fantasmatique ], à l'ordre public", "le préfet de police et, dans les départements, les représentants de l'Etat prononcent par arrêté, au vu d'un certificat médical circonstancié" –faux en écritures [16, notes 39>45][46, note 240>47][48, APR note 302] inclus…-, des actes qui vont compromettre la sûreté de la personne et porter atteinte, de façon grave, à SON ordre privé : ce dont témoigne brillamment l’effarante nomenclature des "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© d’un produit de type clopixol.
"Cela signifie qu'elle ne va pas mieux, affirme le procureur [49] de la République de Béthune, Philippe Peyroux [50][39, APR note 390][51,§2]… figure emblématique de l’un de ces "représentants de l'Etat prononçant par arrêté". "C'est sur la base de l'évolution de son état mental [28], constatée par des experts psychiatres [52](!!!) que sont prises ces décisions"… dont l’unique expertise -celle d’une notoire organisation criminelle [53>54>55] devenant grave- n’est en effet plus à démontrer. Cela signifie surtout que Philippe Peyroux n’est pas meilleur médecin aujourd’hui qu’il ne l’était hier. Cela signifie surtout que Philippe Peyroux est décidément d’une incompétence crasse, sinon en matière de médecine du moins [56] en celle de lecture… quoique à cet égard, il ne faille s’étonner de rien chez les représentants "judiciaires"©©©[57, APR note 100] de l'Etat : même au masculin, il apparaît que c’est sur la base de lecture "entre les lignes"[58, APR note 10][59, 60, note 36] (et non plus les lignes elle-mêmes [16, note<243>]) "que sont prises les décisions". Ce qui, par ailleurs, est conforme "à l'ordre public"… de la loi non écrite [61, APR note 141][62][63, note 46][16, notes 31 à 33]. Alors, inutile de vous dire [64, note 144] que cette atteinte portée de façon grave aux facultés mentales [65, notes 368bis] des décisionnaires de la barbichette [66] rend non moins inutile la question suivante : par quel étonnant prodige pourrait-on "aller mieux" en héritant des "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© d’un produit de type clopixol ??? En effet, pour seulement envisager d’y répondre, encore faut-il savoir lire !…
En attendant, cela signifie que ce qui appert de "l'ordre public" appert également sinon de la complicité active à de l’organisation criminelle notoire du moins à de l’association de malfaiteurs : les méfaits des "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© d’un produit de type clopixol sont toujours là, qui en témoignent abondamment. Bis repetitæ : "Si vous remarquez des effets indésirables non mentionnés dans cette notice" ; remarquons de nouveau que la notice papier du clopixol reste d’une discrétion de violette DANS LE CAS DE SES UTILISATIONS parallèles désirées… par ceux qui ne l’UTILISENT PAS sur eux-mêmes. Nulle part n’y observe-t-on, à présent, la moindre mention de SON UTILISATION massive DANS LE CAS de "circonstances rendant nécessaires" la "restauration"© de "la sûreté des personnes ou de l'ordre public"©… Hormis "la sûreté des personnes" décisionnaires elles-mêmes (!), on peine à distinguer quelles sont les autres que pourrait concerner –de près ou de loin- la dite "restauration"© : ce qui fait extrêmement désordre au sujet de CONSIDÉRATIONS se clamant d’ordre public. En revanche, cela incline plutôt à confirmer [67] avec éclat la première phrase du présent paragraphe…
____________________
L’article L3213-1 du code de la "santé" dite "publique"© ? Au-delà des prétextes [39] officiels à son application, voici ce qui en constitue sa "jurisprudence"[68][62, APR note 270]… non écrite, mais dûment constatée.
1°) Grâce à cet article, tout "nécessiteux" de "soins"© "offre"© de facto son corps à la "médecine"© : ceci SANS l’offrir puisque sous la contrainte. En droit, cela s’appelle du VOL et du VIOL [24]. Mais de telles infractions –prévues dans le Code pénal- ne comptent pas : elles ne ressortent pas du Code de la "santé publique"© qui, rappelons-le, est en pratique le seul à être appliqué [69, APR note 61].
1°bis) Grâce à cet article, le corps de tout "nécessiteux" de "soins"© "appartient" de facto à la personne que la "loi"©©© habilite à signer un aller simple pour l’enfer [70][71]. Peu importe la théorie exprimée dans les termes dudit article, c’est ce qui EST dans la pratique courante. Notons que cette personne -que la "loi"©©© habilite à signer un aller simple pour l’enfer- est un signataire : ce n’est certainement pas un RESPONSABLE [72, notes 29 à 35], puisque un tel acte consiste précisément à transférer SES responsabilités sur d’autres ; à commencer sur ceux dont on ne risque pas de les "poursuivre pour erreurs, manquement aux règles établies par la loi"[73,§4] : on a trop "besoin"© d’eux [52] pour oser appliquer contre eux des lois tenues pour "inférieures"© !
2°) Grâce à cet article, tout "nécessiteux" de "soins"© "offre"© son corps à la "médecine"©… DE SON VIVANT. On offre toujours son corps à la médecine de son vivant, naturellement. Sauf qu’habituellement la médecine attend gentiment qu’on ne soit plus dedans pour en prendre possession. Mais ça, c’était avant [74, note 11>75]… l’article L 3213-1. Celui-ci "autorise"© en effet la "médecine"© -ainsi que des non-"médecins"©[19, notes 167 à 171] !- à ne pas attendre que le "nécessiteux" de "soins"© n’y soit plus pour prendre possession de son corps : à cet effet, ce ne sont pas les astuces (aussi peu astucieuses que particulièrement grossières, au demeurant) qui manquent [21]. Ici et là, quelques chiffres traînent, qui dénotent des "guérisons"© définitives [76][76bis]. En d’autres termes, on est tout de même plus à son aise avec un corps dont on prend possession… si l’occupant habituel en a été viré [77, APR note 15][78]. L’expression figure-t-elle aussi dans le Code de la "santé publique"© ? Toujours est-il que les "nouveaux propriétaires" appellent cela un "accident thérapeutique"©[79, note 13][80][81][82, notes 104 à 106][73,com.3]…
3°) Grâce à cet article, tout contrevenant –ou complice [83, note 59][84, note 32][85, note 6] de contrevenant- à des lois tenues pour "inférieures"© se voit "protégé"©[86, AV note 81][87, notes 140,141][88, notes 265][89, notes 7 à 14] des effets de ses propres infractions [90, APR note 213] aux dites lois tenues pour "inférieures"©.
3°bis) Grâce à cet article -et grâce au 3°)-, tout signataire de son application est hautement suspect de se désigner implicitement comme contrevenant –ou complice de contrevenant- à des lois tenues pour "inférieures"©.
4°) À cause de cet article -et grâce à une lecture attentive des "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© d’un produit de type clopixol-, tout signataire de son application aggrave CONSIDÉRABLEMENT son cas, puisque un produit de ce type figure en pole position dans la catégorie "nécessitant des soins"© ; autrement dit, tout signataire de son application demande [20] –voire ORDONNE- de l’"accident thérapeutique"©, la lecture –même distraite- des "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© laissant plus qu’entendre que le seul accident possible fusse de ressortir indemne "des soins nécessaires"©.
Fait pour valoir ce que de droit [91, note 62>92]… même si le dernier mot de cette formule offre ici une singulière résonance.
____________________
En deçà de la "santé" dite "publique"© (soit en matière privée) et au-delà des sincérités de chacun, tout aspirant à "des soins nécessaires"©… pour autrui [93, APR note 95] –et bien sûr, tout inspirant de "consultation"©[94, APR note 20][95, APR note 221][96>97,[1>9]][98, notes 220 à 225] du même ordre- aspire de facto à des "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© subis par un autre que lui-même. Peu importent les intentions bienveillantes -ou le plus souvent malveillantes (mal) déguisées- qui président à de telles aspirations. Peu importe la surenchère compensatoire[98, note 172] aux mots [24, note<12>] se voulant "bienveillants" ("amour"[98, APR note 172], "compassion"[99], "empathie"[100] et tutti quanti…) –notamment lorsque les déguisements malveillants se font si minables [101] qu’ils en donneraient le tournis à quelque félin [102][103]- ; à la limite, peu importe également d’avoir échappé (volontairement ou non) à une lecture attentive des "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© d’un produit de type clopixol.
Parce que d’une manière ou d’une autre, un tel produit ne sait ni lire ni écrire ; il ne fait pas davantage dans le sentiment, bon ou mauvais. Ses "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© ne font aucune différence lorsqu’il est injecté dans un organisme librement consentant (si tant est que cela existe…), un organisme "consentant" sous la pression (affective ou autre [104]…), un organisme "consentant" sous la menaceterroriste [105, APR note 37][106, note 16] d’un "traitement"©contraint plus sévère [0, notes 31 à 33]… ou un organisme ouvertement contraint, particulièrement sous l’égide de l’article L3213-1 du code de la "santé" dite "publique"© : ILS sont les MÊMES pour tout le monde, se voient chez tous ceux qui ont des yeux pour voir [107,com.75][108].
Que vaille bis : fait pour que les mots VALENT(un peu de) ce qu’ils disent [109, note<414>][110, notes 69 à 73]…
Télécharger une version imprimable de la note
(fichier Word 8 pages, sans les images)
23:05 Publié dans Comment vous SANTÉ-vous ?, La psyché sans tain, LE DROIT DANS L'ŒIL | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
|
Facebook | |
Imprimer |
lundi, 13 mai 2013
La tour, les pères en manque.
[>Dernière M.A.J. : mercredi 15 mai 2013]
[*]
Merci à Patrick Demoulin pour ce montage express !…
Pour trouver la détresse dans le monde, ayons confiance : prenons les mots père, unité ou amour ; tous à la fois, précipitons-nous sur eux, entraînons-les hors de la ville et commençons à leur jeter des pierres. Laissons mariner, puis rentrons en ville. Levons les yeux au ciel et regardons… par exemple du côté de la tour sud d’une cathédrale (où donc va-t-on chercher de pareils exemples ?…) ; le tout sans employer de paraboles (à moins, naturellement, d’avoir recours à la télévision par satellite). Il n’y a en effet pas besoin de s’interroger sur ce dont il est question, tant le monde a reconnu, lui aussi, que là où nos trois mots trouvent eux-mêmes la détresse, sonne l’heure de leur dispersion chacun de son côté… ainsi que celle de tout ce qui peut venir à l’esprit au travers d’eux. L'heure vient -et même elle est venue- où, bien que tout le monde [1, note<12>] se soit habitué depuis longtemps à ce que des nuées de vautours [2] se précipitent sur ce qui manque à l’unité et à l'amour -quand ils ne le favorisent pas [3]-, certains pères s’habituent plutôt moins à la paix univoque fournie par de tels volatiles [4]. D’où qu’à défaut d’être eux-mêmes pourvus d’ailes, ils se fassent encore connaître [5][5bis] du monde en montant plus haut que ce qui vole bas.
(1)[Dimanche 12 mai 2013]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 17,20-26. {*}{*}{*}{*}{*(5)}
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, les yeux levés au ciel, il priait ainsi : « Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi. Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu'ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, pour qu'ils soient un comme nous sommes un : moi en eux, et toi en moi. Que leur unité soit parfaite ; ainsi {Jn}, le monde saura que tu m'as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. Père, ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, et qu'ils contemplent ma gloire, celle que tu m'as donnée parce que tu m'as aimé avant même la création du monde. Père juste, le monde ne t'a pas connu, mais moi je t'ai connu, et ils ont reconnu, eux aussi, que tu m'as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître encore, pour qu'ils aient en eux l'amour dont tu m'as aimé, et que moi aussi, je sois en eux. »
(2)[Lundi 13 mai 2013]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 16,29-33. {*}{*}{*}
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il parlait à ses disciples. Ceux-ci lui disent alors : « Voici que tu parles ouvertement, sans employer de paraboles. Maintenant nous savons que tu sais toutes choses, et qu'il n'y a pas besoin de t'interroger : voilà pourquoi nous croyons que tu es venu de Dieu. » Jésus leur répondit : « C'est maintenant que vous croyez ! L'heure vient -et même elle est venue- où vous serez dispersés chacun de son côté, et vous me laisserez seul ; pourtant je ne suis pas seul, puisque le Père est avec moi. Je vous ai dit tout cela pour que vous trouviez en moi la paix {Jn(2)}[>31]. Dans le monde, vous trouverez la détresse, mais ayez confiance : moi, je suis vainqueur du monde. »
À l'heure où le calendrier liturgique dévoile des extraits de l’Écriture paraissant si décalés par rapport à ce qui se passe dans le monde, qui en accueillerait la parole ? Quant à y croire ! Hormis la détresse -que l’on trouve sans la chercher-, face à ce décalage qui en confinerait presque à l’absurde, n’y a-t-il pas de quoi s’en boucher les oreilles et se mettre à pousser de grands cris [>Ac] ? Absurde… ou surréaliste ? Pour peu que l’on définisse ce dernier comme un réalisme se hissant au-dessus du réalisme, voici que nous contemplons une ouverture vers une interprétation moins absurde –voire moins décalée- qu’il n’y paraissait. Même horizontale, une interprétation au sujet d’actions spectaculaires hissant à la verticale constitue déjà un bon début… notamment lorsque ce croisement –entre hauteur et longueur- se laisse contempler sur un monument dédié à la Sainte-Croix [6]. Ce qui entraîne non plus hors de la ville mais en son cœur, à regarder vers le ciel… mais pas toujours en y voyant la gloire de Dieu. La honte des hommes est davantage au rendez-vous : elle est moins celle des quelques hommes -debout à droite et en hauteur- que celle d’accusateurs de l’ombre : ceux qui ne sont pas là mais dont les noms circulent, connus, eux aussi, pour être "justes"©©©… d’une "justice"©©©[7, note 1] établie selon des normes du monde si peu paternelles [sic][>Jn(1)] qu’en leur sein rejaillit ce fameux décalage qui offre tant de matière à pousser de grands cris ; quitte à s’en aider de quelque mégaphone depuis un promontoire choisi.

S’il y a des pères pierres que l’on commence à jeter [8][9][10] afin de détruire ce qu’on ne supporte pas [>Ac], il en est assurément d’autres qui, à se supporter les unes les autres, laissent à contempler ce qui a été construit entre terre et ciel. Tout au moins de l’extérieur : "la cathédrale étant totalement fermée et n’ayant pas été rouverte tant que les pères retranchés l'occupaient"[11,§13]. Pour autant, la hauteur de vue extérieure n’invite-t-elle pas à une autre hauteur de vue… plus intérieure, plus indifférente à ce qui est ouvert ou fermé ? De fait, est-ce bien afin de se donner gloire les uns aux autres que l’on manifeste [12][13, note 152][14] de si haut ? Voici une "gloire" dont la plupart des intervenants se seraient volontiers passée : à choisir entre elle et un anonymat plus serein en privé –moins empreint de victimisation ne leur étant pas propre [15,6][16, AV note 62]- y a-t-il encore besoin de s’interroger ? Il y a donc d’un côté ceux que l’on voit (quoique difficilement, puisque haut perchés !), qui disent et font tout cela parce que ne trouvant pas en eux la paix tant que les "justes"©©© se seront acharnés à les disperser des leurs. Il y a de l’autre côté ceux que l’on voit moins : ces mêmes "justes"©©© que les premiers, eux, s’acharnent à faire connaître en croyant qu’ils sont tenus de rendre justice, à eux comme –en leur nom- à beaucoup de leurs accusés, laissés pour compte dans des situations comparables… plus comparables que celle d’Étienne, par exemple :
- s’ils nous font regarder vers le ciel, nos manifestants n’en prétendent pas être des petits saints : il n’est cependant pas inopportun qu’ils nous rappellent indirectement cette propension d’une certaine"justice"©©© accusatrice à forcer le trait dans ses propres prétentions à "reconnaître"© des anges [17, APR note 7] et des démons [18] là où ces derniers ne sont pas… ou là où sont les uns et les autres, à condition de ne pas omettre d’en redistribuer éventuellement les rôles respectifs.
- s’ils sont en face de leurs accusateurs (il semble que cela arrive aussi [19] !), ces derniers ne se précipitent pas sur nos manifestants, ne les entraînent pas hors de la ville –sauf "type d’excitation extrême avec accès de violence chez patient présentant un "délire"©[20, APR note 254] mystique très construit contre le demandeur [21][22,3°)] qui serait envoûté, l’avérant dangereux (le non-demandeur [23]) pour lui-même et pour son entourage et nécessitant son placement d’office dans un établissement"spécialisé"©[26>27][16, APR note 25]– et ne commencent pas à leur jeter des pierres, etc.
« Voici que je contemple les cieux ouverts : le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu. » On pourrait néanmoins comparer Étienne –et sa contemplation- avec la traduction de celle-ci sur un mode contemporain : le "délire"© mystique très construit [16, notes 245>252] n’est-elle pas précisément la première qui saute aux yeux ?
De même, si les accusateurs d’Étienne se montrent aussi peu discrets que particulièrement expéditifs vis à vis de leur accusé du moment -et si des accusateurs plus contemporains se veulent, eux, plus policés-, cela ne signifie pas qu’il n’y ait aucun élément de comparaison entre les anciens et les nouveaux. Et si nous procédions à une juste redistribution des rôles respectifs, des deux côtés ? C’est précisément parce que les accusateurs contemporains se bouchent les oreilles aux doléances de leurs accusés que ces derniers se mettent à pousser de grands cris,à monter de plus en plus haut, de plus en plus nombreux… et de moins en moins seuls.
[Dimanche 12 mai 2013]
Livre des Actes des Apôtres 7,55-60. {*}
{*}{*}{*}{*}{*}{*}{*}{*}
Étienne était en face de ses accusateurs [*]. Rempli de l'Esprit Saint [*><159>], il regardait vers le ciel ; il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu. Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts : le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu. » Ceux qui étaient là se bouchèrent les oreilles et se mirent à pousser de grands cris [*] ; tous à la fois, ils se précipitèrent sur lui, l'entraînèrent hors de la ville et commencèrent à lui jeter des pierres. Les témoins avaient mis leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul. Étienne, pendant qu'on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. » Puis il se mit à genoux et s'écria d'une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s'endormit dans la mort.
20:35 Publié dans LE DROIT DANS L'ŒIL, L'Évangile au PRÉSENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : foi, évangile, christianisme, philosophie, politique, littérature, société |
|
Facebook | |
Imprimer |
jeudi, 09 mai 2013
Sauve qui peur !
Quatre ans de surprises… > Dernière M.A.J. au lundi 13 mai 2013
Le risque de Nicodème. > Dernière M.A.J. au samedi 11 mai 2013
[19] Gandhi a battu l'empire britannique en disant NON. Dites NON à la peur. La souffrance s'arrêtera quand vous arrêterez de vous taper la tête contre le mur. [1]
Une fois n’étant pas coutume [2][3][4][5][6,[7,9]], n’écoutez pas Gandhi : dites OH OUIIIIIII à la peur ! Ici, vous avez beaucoup de chance : la "souffrance"© s’arrêtera avec la vidéo. Le tout est de parvenir à soutenir (sans défaillir) ce regard psychédélique durant quarante et une secondes. Qu’est-ce que 41 secondes dans une existence de terreur ? Une misère !…
06:15 Publié dans Contes, poèmes... humour, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
|
Facebook | |
Imprimer |
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________ 




__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________
__________________________________

















































