samedi, 07 novembre 2009

Aucun animal domestique ne peut servir deux maîtres : qui vous confiera le chien véritable ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 16,9-15. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)
Jésus disait à ses disciples : « Faites-vous, des amis avec l'Argent trompeur, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles. Celui qui est digne de confiance dans une toute petite affaire est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est trompeur dans une petite affaire est trompeur aussi dans une grande. Si vous n'avez pas été dignes de confiance avec l'Argent trompeur, qui vous confiera le bien véritable ? Et si vous n'avez pas été dignes de confiance pour des biens étrangers, le vôtre, qui vous le donnera ? Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera le premier, et aimera le second ; ou bien il s'attachera au premier, et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent. »
Les pharisiens, eux qui aimaient l'argent, entendaient tout cela, et ils ricanaient à son sujet. Il leur dit alors : « Vous êtes, vous, ceux qui se présentent comme des justes aux yeux des hommes, mais Dieu connaît vos cœurs, car ce qui est prestigieux chez les hommes est une chose abominable aux yeux de Dieu. »

Yeti.jpgEt ne parlons pas de cette chose abominable aux yeux des amis trompeurs du Docteur, si abominable que l’abominable homme des neiges lui-même passerait pour un sympathique ouistiti : à savoir, l’étrange chien [1] non véritable qu’on lui confie afin qu’il l’accueille dans sa demeure où le temps paraît une éternité [2, APR note 13]. À charge pour lui de faire d’une petite affaire une grande : du chien sauvage [3, notes 34,35] non véritable un animal domestique ne pouvant servir que le maître "bien-portant". Cette confiance a nonobstant un coût [4], ce qui est bien normal. N’avons-nous pas lu l’Écriture [5] ? Aucun "bien-portant" ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera le premier, et aimera le second ; ou bien il s'attachera au premier, et méprisera le second. piles.jpgVous ne pouvez pas servir à la fois le Docteur et le "malade"©. Les pharmaciens [6], eux qui aimaient le "malade"©, entendaient tout cela, et ils ricanaient à son sujet [7]. Le Docteur est digne de confiance dans une toute petite affaire puisque c’en est une… "poupée" [8, APR note 54]. Celle-ci n’a toujours pas de piles, mais on fait comme si : ce qui est prestigieux chez les hommes est de savoir retirer des piles à une "poupée" qui n’en a pas. Il n’est pas de chose assez abominable qu’on ne puisse lui retirer ses piles [9, AV note 17]. C’est naturellement une plus grande affaire sur un être (encore) vivant ; mais le principe est identique, se donnant beaucoup de peine à créer des court-circuits : ce sont des effets bien connus [10][11][12] ; certains ont même appartenu aux abattoirs [13] (ceux des véritables animaux) avant d’être "médicaux"©.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 16, 3-9.16.22-27.
Frères, saluez de ma part Prisca et Aquilas, mes compagnons de travail en Jésus Christ, eux qui ont risqué leur tête pour me sauver la vie ; je ne suis d'ailleurs pas seul à leur avoir de la reconnaissance, toutes les Églises du monde païen en ont aussi. Saluez l'Église qui se rassemble chez eux. Saluez mon ami Épénète, qui fut le premier à croire au Christ dans la province d'Asie. Saluez Marie, qui s'est donné beaucoup de peine pour vous. Saluez Andronique et Junias, mes compatriotes, qui ont été en prison avec moi. Ce sont des apôtres bien connus ; ils ont même appartenu au Christ avant moi. Saluez Ampliat, mon ami dans le Seigneur. Saluez Urbain, notre compagnon de travail dans le Christ, et mon ami Stakys. Saluez-vous les uns les autres en échangeant le baiser de paix. Toutes les Églises du Christ vous saluent. Et moi, Tertius, à qui cette lettre a été dictée, je vous salue dans le Seigneur. Gaïus vous salue, lui qui m'a ouvert sa maison, à moi et à toute l'Église. Éraste, le trésorier municipal, et notre frère Quartus vous saluent.
Gloire à Dieu, qui a le pouvoir de vous rendre forts conformément à l'Évangile que je proclame en annonçant Jésus Christ. Oui, voilà le mystère qui est maintenant révélé : il était resté dans le silence depuis toujours, mais aujourd'hui il est manifesté. Par ordre du Dieu éternel, et grâce aux écrits des prophètes, ce mystère est porté à la connaissance de toutes les nations pour les amener à l'obéissance de la foi. Gloire à Dieu, le seul sage, par Jésus Christ et pour les siècles des siècles. Amen.


Lettre de Phil’os à poutre (*) malsain aux Çacrains 16, 3-9.16.22-27. (*)
Frères chiens, ne saluez pas de ma part ces salauds [14] de Mirza et Adadas [15, note 10], mes compagnons de travail de sape en la crise de Philou [16], eux qui ont risqué ma tête [17] pour sauver leur vie [18] ; je suis d'ailleurs seul à en avoir  connaissance, toutes les Églises du monde pas chien n’en ont aucune. Aidez [19][20] l'Église qui se rassemble chez eux. Aidez mon ami Patrènète, qui fut le demier [21] à croire à la crise dans la promesse d'être guéri. Saluez Marthe [22], qui s'est donné beaucoup de peine pour vous. Saluez André niqué [23] et Ju-nia [24, APR note 28], mes non comparants [25], qui ont été en prison [26] grâce à moi. Ce sont des apôtres méconnus ; ils ont même appartenu au Christ avant "soins"©. Saluez Replié [27, note 28], mon ami dans le Docteur. Saluez Aufondubain [28, APR note 39], notre compagnon de travail de sape dans la crise, et mon ami Statyk [29]. Saluez-vous les uns les autres en échangeant le baiser de paix [30] contre un pet de lapin [31]. Toutes les églises [32][33][34][35][36][37] de la crise vous saluent. Et moi, Lapsus, à qui cette lettre a été dictée, je vous salue dans le Docteur. Missyzekaïa [38] vous salue, elle qui fait expulser [39] de sa maison, aboyant [40] sur toute l'Église. Épitaphe, le trésorier [41] de la fourrière [42] municipale, et notre frère Bipolus vous saluent.
Gloire au Docteur, qui a le pouvoir magique
[43, APR note 25][44] de vous rendre tort [45] conformément à la mauvaise nouvelle que je proclame en annonçant la crise de Philou. Oui, voilà le mystère qui est maintenant révélé : il était resté dans le silence [46] depuis toujours, mais aujourd'hui il est manifesté. Par désordre du Docteur temporel, et grâce aux écrits [47] des faux prophètes [48, note 1], ce mystère est porté à la connaissance de toutes les nations pour les amener à l'obéissance [49] de la crédulité [50]. Gloire au Docteur, le seul sage [51][52], par la crise de Philou et pour les stèles des stèles [53]. N’oubliez pas d’amener [54, APR note 30] votre carte Vitale.

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Le gérant trompeur, le maître fit son éloge. [8] L’ingérent trompeur [55][56], dans une petite ou une grande affaire [57], ce sont les disciples qui font son éloge : autrement dit, les clients. Par exemple, ceux qui se font des amis [58, note 25] avec l'Argent trompeur, afin qu’un jour leur non-client [59] ne soit plus là [60] ! Celui qui est digne de confiance dans une grande affaire est digne de confiance aussi dans une toute petite. Une affaire de divorce [61][62], c’est tellement banalisé et "sociétalophénoménologisé" [63, AV note 40] (ne vaut-il pas mieux un monstrueux -et imprononçable !- néologisme ne sortant pas du papier que d’autres écrits d’apparence plus policée [64][65], mais aux conséquences autrement plus monstrueuses ?…) que c’en est devenu une toute petite affaire, aussi usuelle que d’effectuer ses emplettes du samedi après-midi [66]. Quant à ceux qui seraient tentés de l’entendre autrement, on ricane à leur sujet tant on s’attache au premier –le client-roi [67, APR note 27]- et on méprise non moins royalement le second, ce bouffon.

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Ce dernier leur dit alors : « Vous êtes, vous, ceux qui se présentent comme des justes aux yeux des hommes, et à titre picsou-pub-monetisation-revenus-adsense.jpg"professionnel"©[68] par dessus un marché [69] ô combien florissant [70, APR note 12], "phénomène de société" [63, AV note 40] oblige !… Mais –que vous y croyiez ou non, que vous le vouliez ou non [71, AV note 19]- Dieu connaît vos cœurs, car ce qui est prestigieux chez les hommes –clients et fournisseurs confondus- est une chose abominable aux yeux de Dieu. Du reste, est-ce encore si prestigieux chez les hommes ? Mais –que vous y croyiez ou non, que vous le vouliez ou non- l’auteur de ces lignes connaît son compteur interne de visites, ayant le mois dernier franchi un cap "historique" depuis la création de son blog en dépassant pour la première fois les trente mille visites mensuelles, avec 31 020 visites en octobre. Chiffre qui commencerait à être intéressant pour un site plus "institutionnel", à visée commerciale : ce que n’est pas le regard d’aime d’été, qui n’a rien à vendre, ni en ligne ni par correspondance. Il n’est qu’une toute petite affaire, mais assez digne de confiance aux yeux de visiteurs du monde entier [72] pour être devenue au fil des mois… une moins petite affaire, y comprise pour des étrangers, prochains [73] comme lointains, anonymes dans une grande majorité. Et encore les plus étrangers [74] et les plus lointains ne sont-ils pas toujours ceux auxquels on pense le plus spontanément, l'Argent trompeur n’ayant pas fait que des amis parmi des prochains quasi immédiats…

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Les ricaneurs se distinguent à ce qu’ils « veulent avoir toujours toujours raison »[75, APR note 28] non plus parce qu’ils ont fait l’effort de se hisser au-dessus de la bête en exerçant dans leur cœur de saines réflexions les amenant à développer une raison qui les remettent toujours plus en question [76][77], mais au contraire en ayant sous-traité cette dernière, l’abdiquant confortablement au profit commercial de marchands de "raison" qui, bien évidemment, ne peuvent que donner "raison" à leur aimable clientèle en leur livrant des biens étrangers aux leurs… mais apparemment pas aux voleurs [78]. "Donner" prend ici un sens trompeur, la "raison" étant véritablement devenue un abominable bien commercial. On sait enfin où on a mis la raison [79] : elle est en vitrine ! Ce qu’on aimerait savoir à présent, c’est QUELLE vitrine ? Celle d’une boutique minable… ou celle d’un MUSÉE ???

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Une cockerinade par jour

Un marchand de "raison" marche dans la rue avec un porcelet vivant sous le bras. Il croise une personne qui lui demande :
- Où avez-vous eu ça ?
Et le porcelet répond :
- Je l'ai gagné à la kermesse !…
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vendredi, 06 novembre 2009

'Je sais ce qu’ils veulent faire, pour qu'une fois expulsé de ma maison, je trouve des gens pour m'accueillir.'

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 16,1-8. (*)(*)(*)(*)(*)/(*)
Jésus disait encore à ses disciples : « Un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé parce qu'il gaspillait ses biens. Il le convoqua et lui dit : 'Qu'est-ce que j'entends dire de toi ? Rends-moi les comptes (*) de ta gestion, car désormais tu ne pourras plus gérer mes affaires.' Le gérant pensa : 'Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gérance ? Travailler la terre ? Je n'ai pas la force. Mendier ? J'aurais honte. Je sais ce que je vais faire, pour qu'une fois renvoyé de ma gérance, je trouve des gens pour m'accueillir.' Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier : 'Combien dois-tu à mon maître ? - Cent barils d'huile.' Le gérant lui dit : 'Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinquante.' Puis il demanda à un autre : 'Et toi, combien dois-tu ? - Cent sacs de blé.' Le gérant lui dit : 'Voici ton reçu, écris quatre-vingts.'
Ce gérant trompeur, le maître fit son éloge : effectivement, il s'était montré habile, car les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière. »

Cet homme riche n’est-il pas comme un homme qui partait en voyage : il appela ses serviteurs et leur confia ses biens [1][2]? Mais voilà que l’un de ceux-là lui fut dénoncé parce qu'il gaspillait ses biens, c’est-à-dire en usait comme s’il les possédait, alors qu’il n’en est qu’un gérant. Ce qui n’est pas non plus sans évoquer l'intendant infidèle et insensé [3], que son maître, en arrivant, trouvera à frapper serviteurs et servantes, à manger, à boire et à s'enivrer [4]. Pourtant, ici le maître fit son éloge : il est vrai que dans ce cas de figure, le gérant ne fut pas surpris en flagrant délit, mais dénoncé par un tiers. Ce qui n’offre pas encore un motif d’éloge en soi, le principe même de la dénonciation étant au contraire rarement exempt d’arrière-pensées impures [5] souvent destinées à évincer quelque adversaire [6][7, APR note 27] ou concurrent. Il arrive cependant qu’elle s’exerce plus justement, afin de se prémunir d’une injustice commune, susceptible de léser indifféremment maîtres, gérants, intendants et serviteurs. Tel était le cas, par exemple, de ce serviteur trouvant un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d'argent. Il se jeta sur lui pour l'étrangler alors que son maître venait de le laisser partir, lui remettant à lui une dette autrement plus conséquente [8]. Celui-là aussi fut dénoncé par ses compagnons. Aujourd’hui également, le motif de la dénonciation est en vue de stopper la course d’un malclairement identifié comme tel [9, notes 1,2] : le gaspillage des biens de l’homme riche.

Notons par ailleurs que c’est en face à face que le maître décrète à son gérant que désormais il ne pourra plus gérer ses affaires : ceci après lui avoir explicitement demandé de lui rendre des comptes de sa gestion. 'Qu'est-ce que j'entends dire de toi ?' De deux choses l’une : ou ce qu’il entend dire n’est que médisances [10], et son gérant lui rend des comptes qui les dissipera immédiatement ; ou bien ces comptes vont confirmer le gaspillage des biens. Dans un cas comme dans l’autre, le renvoi de la gérance s’opère après vérification concrète auprès de l’intéressé. Tout autre jugement eût été fondé sur la seule question : 'Qu'est-ce que j'entends dire de toi ?' Autrement dit, la question n’en serait plus une, posée comme une affirmation [11]. Ce qui consiste à gérer la situation non plus sur des comptes concrets et dûment chiffrés, mais sur des émotions [12, note 15], le renvoi de la gérance s’effectuant alors avant vérification concrète auprès de l’intéressé… et par conséquent, en son absence [13]. Bien entendu, remplis d'une haute connaissance de Dieu, ce ne sont pas les fils de la lumière qui iront prêter main forte à un tel déni de justice ! Et si d’aventure il s’en trouve un d’entre eux qui, malgré tout, y gaspille ses biens en s’y laissant emporter, nul doute qu’il trouvera sur son chemin quelque frère capable de le reprendre [14]

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 15,14-21.
Je suis convaincu, mes frères, que vous êtes très bien disposés, remplis d'une haute connaissance de Dieu, et capables aussi de vous reprendre les uns les autres. Si, malgré cela, dans cette lettre, je me suis permis sur certains points de raviver votre mémoire, c'est en vertu de la grâce que Dieu m'a donnée. Cette grâce, c'est d'être ministre de Jésus Christ pour les nations païennes, avec la fonction sacrée d'annoncer l'Évangile de Dieu, pour que les païens deviennent une offrande acceptée par Dieu, sanctifiée par l'Esprit Saint. En Jésus Christ, j'ai donc de quoi m'enorgueillir pour ce qui est du service de Dieu. Car je n'oserais pas parler, s'il ne s'agissait pas de ce que le Seigneur a mis en œuvre par moi pour amener les païens à l'obéissance de la foi : la parole et les actes, la puissance des signes et des prodiges, la puissance de l'Esprit Saint. Ainsi, depuis Jérusalem en rayonnant jusqu'à la Dalmatie, j'ai mené à bien l'annonce de l'Évangile du Christ ; j'ai mis cependant mon honneur à n'évangéliser que là où le nom du Christ n'avait pas encore été prononcé, car je ne voulais pas bâtir sur les fondations posées par un autre, mais je voulais me conformer à cette parole de l'Écriture : Ceux à qui on ne l'avait jamais annoncé, ils verront ; ceux qui n'en avaient jamais entendu parler, ils comprendront.

Ceux qui n'en avaient jamais entendu parler, ils comprendront surtout que de ce qu’ils voient de la parole et des actes posés par certains fils de la lumière, il vaudra mieux pour eux continuer à ne pas en entendre parler ! Car il ne s’agit plus même de fils de la lumière se montrant moins habiles entre eux que les fils de ce monde, mais de fils de la lumière rivalisant de procédés les plus éhontés pour ne rendre de comptes à personne tout en dénonçant le seul frère capable de les reprendre comme étant également le seul à devoir rendre des comptes !!! Et puisque les fils de ce monde sont plus habiles, les fils de la lumière vont les chercher afin de leur confier la gestion de leurs affaires émotionnelles [15][16] : pour peu que l’on ait affaire à des fils cumulant les deux casquettes [17, note 23/2], la confusion est à son comble. La puissance des signes et des prodiges est bien là… mais en négatif : à croire que l’on mette à présent son honneur à désévangéliser là où le nom du Christ avait déjà été prononcé. Ceux à qui on ne l'avait jamais annoncé, ils voient. Ils voient si bien que pour ce qui est de les amener à l'obéissance de la foi… ils auraient honte d’accueillir une telle "foi". Et , on les comprend

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Le "bien-portant" pensa (ce qui est déjà prodigieux en soi [18]…) : 'Que vais-je faire, si jamais mon maître me retirait la "bien-portance" ? Retourner à la terre du réel ? Je n'ai pas la force [19]. Mendier ? J'aurais honte. Mais réduire à la mendicité pour raison de "maladie"©, ça je n’aurais pas honte du tout. Je sais ce que je vais défaire, pour qu'une fois renvoyé de ma "bien-portance", je trouve des gens pour m'accueillir… et pour accueillir mon "malade"©' Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier : 'Combien dois-tu à mon maître ? – Cent mille barils de vinaigre.' [20] Le "bien-portant" lui dit : 'Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinq.' Puis il demanda à un autre : 'Et toi, combien dois-tu ? - Cent mille sacs de blé.' [21] Le "bien-portant" lui dit : 'Voici ton reçu, écris quatre.' Ce "bien-portant" trompeur (pléonasme), le maître ne fit pas son éloge : effectivement, il s'était montré malhabile, car les fils de la lumière sont plus malhabiles que des cul-de-jattes, se prenant les fils [22] entre eux quand ils se disposent comme les fils de ce monde.

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Lettre de Phil’os à poutre (*) malsain aux Çacrains 15,14-21. (*)
Je suis convaincu [23], mes frères chiens, que vous êtes très bien disposés, creusés [24] d'une basse méconnaissance du Docteur [25], et incapables aussi de vous reprendre les uns les autres sans lui. Si, malgré cela, dans cette lettre, je me suis permis sur certains points d’anesthésier votre mémoire, c'est en vertu de la grâce que le Docteur m'a donnée. Cette grâce, c'est d'être sinistre de Philou [26] en crise pour les nations pas chiennes, avec la fonction sacrée d'annoncer la mauvaise nouvelle du Docteur, pour que les pas chiens deviennent une offrande [27] acceptée par le Docteur, salopée par l'esprit malsain [28]. En Philou la crise, j'ai donc de quoi m'enorgueillir pour ce qui est du service du Docteur. Car je n'oserais pas parler [29], s'il ne s'agissait pas de ce que le saigneur [30] a mis en œuvre par moi pour amener les pas chiens à l'obéissance de la crédulité [31] : la parlote [32] et les actes, la nuisance [33] des signes [34] et des prodiges [35, note 9], la nuisance de l'esprit malsain. Ainsi, depuis Jémalpartou [36] en ânonnant [37] jusqu'à la Dalmatie [38, APR note 11], j'ai dénoncé bien des mauvaises nouvelles de crises ; j'ai mis cependant mon horreur à n'affabuler que là où le nom de la "violence psychologique"©[39, APR note 32] n'avait pas encore été prononcé, car je voulais faire pâtir [40] sur les fondations posées par un autre [41], et je voulais me conformer à cette parlote de l'imposture : Ceux à qui on ne l'avait jamais dénoncé, ils "verront"©[42, APR note 28] ; ceux qui n'en avaient jamais entendu parler, ils appréhenderont.

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Je suis convaincu, mes frères, que vous êtes capables aussi de vous reprendre les uns les autres. L’Apôtre des païens en a de bonnes ! Car c’est compter sans la "violence psychologique"© qui vient désormais s’interposer à toute tentative de reprise : en bernard-l-hermite-302054.jpgsomme, c’est la crise. Arme fourre-tout, la "violence psychologique"© absorbe à son seul profit la violence morale… avec la conscience du même nom [43] en moins. Ici comme ailleurs prévaut la stratégie du bernard-l’ermite [44] : on peut d’ores et déjà prononcer l’éloge funèbre du "violent psychologique"©, habilement tenu pour "immoral" puisque nous sommes au pays du poirier [45][46]. Lui –et lui seul- est vivement dénoncé parce qu'il gaspille ses biens. À commencer par le plus précieux d’entre tous : sa "santé", bien sûr. Le stupidissime [47] "déni de souffrance" [48, APR note 28] trouve son plein épanouissement avec le déni de "violence psychologique"© : naturellement, seul "l’expert"©[49, com.6] est capable de rendre compte de cette épouvantable "violence psychologique"©, tant dans son "existence" [50, APR note 32], sa "non-existence", et l’"acceptation" ou la "négation" de son "existence" ! Il va sans dire que lorsque cette dernière est exprimée par un "violent psychologique"© qui n’y connaît rien, c’est crac dedans pour le déni. En attendant qu’il consente à aller se faire violenter "soigner"© par le Docteur, il faut bien parer au plus pressé, tant il est vrai qu’on n’est jamais assez "prudent"©[51] lorsqu’on a de quoi s'enorgueillir d’être encore vivant quand on est rempli d'une haute connaissance de "dangerosité"©[52] à proximité immédiate. Car si personne ne sait exactement ce qu’est la "violence psychologique"©, tout le monde "verra"©[42, APR note 28] un "violent psychologique"© les yeux fermés : qu’on les ouvre n’y changera pas grand chose…

bella-coky-visage.jpgIl convient ici de reprendre les injonctions formulées en leur temps à Isabelle [53] et à Marie-Françoise [54], en conclusion de leur lettre ouverte respective : elles étaient convoquées à retourner jouer à la poupée. Ce en quoi elles sont très bien disposées puisqu’en réalité elles n’ont pas besoin d’y retourner, n’ayant jamais cessé de jouer à la poupée. En effet, le "violent psychologique"© perd toute valeur humaine, ce en quoi il devrait avoir honte tant qu’il n’aura pas emprunté la voie des "soins"© "apaisants"©[55]. En conséquence, le "bien-portant" en dispose comme la petite fille dispose de sa poupée. Afin de mieux s’en rendre compte, petit flash back :

« Je viens d’avoir l’Ordonnance de Non Conciliation qui m’a été délivrée par le Juge aux Affaires Familiales avec l’urgence que nous savions. »[56, APR note 8] Notons que cette "urgence" est telle que près de onze mois après ces lignes rédigées par une autre joueuse de poupée [57] ("spécialiste du droit des personnes" (sic) dans le jargon du métier…), la "poupée" [58] en question ne sait toujours pas officiellement quelle est la nature exacte d’une "urgence" si brûlante qu’elle avait paradoxalement des vertus frigothérapiques [59] cachées. À défaut d’une haute connaissance, on peut néanmoins la deviner par la période de l’année où l’on entend ainsi disposer à son gré –et à son insu- d’une "poupée" qui marche toute seule : inutile de gaspiller des piles. Accorde à Monsieur Cocker un délai de deux semaines pour quitter le domicile conjugal, Madame Vipère expliquant que l’agressivité et lé véhémence de son époux à son encontre ne permettent en aucun cas le maintien de la vie commune, et qu’il peut le cas échéant être accueilli dans sa famille. [56, APR note 17] En fait de cas "échéant", ce cas était soigneusement programmé, les excellentes fêtes de fin d’année [56, APR note 15] fournissant à point nommé des gens pour accueillir un "violent psychologique"© expulsé [60] muni d’un aller simple… sans retour. De cette escroquerie à la "violence psychologique"©, dans sa famille de fils de la lumière pouvant accueillir le cas échéant, personne n’a été capable de reprendre quoi que ce soit et qui que ce soit… hormis un pseudo "violent psychologique"© qui ne s’est d’ailleurs pas laissé reprendre.

Qu’à cela ne tienne, toute honte bue, on remettra cela quelques mois plus tard, le jour J de l’expulsion illégale [61][62] que nous savons. Venant de sa famille de fils de la lumière pouvant l’accueillir le cas échéant, un de ses membres aura joué à la poupée avec Philippe Vigny [63] par téléphone interposé, afin d’organiser de concert le rapt "familial" de ladite "poupée" à la suite de l’opération commando : version moderne de « Sa famille vint pour se saisir de lui, car ils affirmaient : « Il a perdu la tête. »[64]. Huit-cents kilomètres aller-retour dans la journée. Le retour s’est effectué comme l’aller : seul. Ce voyage inutile aura cependant permis de recueillir une signature "légale"[65], car ils affirmaient : « Il a perdu la tête. » C’était là le joker, trouvant des gens pour accueillir un "violent psychologique"© et accessoirement, faire taire l’insupportable [66] dénonciateur des méga-gaspilleurs des biens de la justice

À ce jour, le TMI [67] d’Orléans a plus que jamais de sérieux comptes à rendre sur sa gestion de certaines affaires [68], car les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière. SAUF quand ils virent aux fils de putes : on ne sait plus lesquels sont lesquels. C’est d’une "violence psychologique"©

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Une cockerinade par jour

Quand le corps humain fut créé, toutes ses parties voulaient être le chef.
LE CERVEAU DISAIT : puisque je contrôle tout et que je pense pour tout le monde, je devrais être le chef.
LES PIEDS DISAIENT : puisque nous transportons le corps là où il le désire et lui permettons aussi de faire ce que veut le cerveau, nous devrions être le chef.
LES MAINS DISAIENT : puisque nous faisons tout le travail et gagnons de l'argent pour entretenir le corps, nous devrions être le chef.
Et ainsi de suite pour le CŒUR, les YEUX, les OREILLES et les POUMONS.
Ensuite LE TROU DU CUL [69] se fit entendre et demanda à être le chef. Les autres parties du corps éclatèrent de rire a l'idée qu'un TROU DU CUL puisse être le chef. Le TROU DU CUL se mit en colère : il se referma sur lui-même et refusa de fonctionner.
Bientôt le CERVEAU devint fiévreux, les YEUX se croisèrent et devinrent vitreux, les PIEDS trop faibles pour marcher, les MAINS pendaient sans force et le CŒUR et les POUMONS luttaient pour survivre. Ainsi tous supplièrent le CERVEAU de se laisser fléchir et de permettre au TROU DU CUL être le chef.
AINSI FUT FAIT.
Toutes les parties du corps faisaient leur travail tandis que le TROU DU CUL dirigeait tout le monde et s'occupait principalement de la merde comme tout chef digne de ce nom.


MORALITÉ
Il n’est nullement nécessaire d’être un cerveau pour devenir CHEF : d'ailleurs, un simple TROU DU CUL  a nettement plus de chances. REGARDEZ AUTOUR DE VOUS POUR EN ÊTRE CONVAINCUS…
(ou lisez la note au-dessus.)

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jeudi, 05 novembre 2009

« Cette femme fait bon accueil aux docteurs, et ils la démangent ! »

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 15,1-10. (*)(*)(*)(*)(*)/(*)
Les publicains et les pécheurs (*) venaient tous à Jésus pour l'écouter. Les pharisiens et les scribes (*) récriminaient (*) contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : « Si l'un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve ? Quand il l'a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules, et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins ; il leur dit : 'Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !' Je vous le dis : C'est ainsi qu'il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de conversion. Ou encore, si une femme a dix pièces d'argent et en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve ? Quand elle l'a retrouvée, elle réunit ses amies et ses voisines et leur dit : 'Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce d'argent que j'avais perdue !' De même, je vous le dis : Il y a de la joie chez les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. »

Avant de récriminer contre Jésus, contre qui peuvent bien récriminer pharisiens et scribes ? Contre ceux auprès desquels ils estimeraient se perdre s’ils mangeaient avec eux : les publicains et les pécheurs. Encore qu’ils n’aient pas besoin de récriminer contre eux, n’en étant plus à les juger mais à les mépriser en se retrouvant et mangeant entre eux, là où ils ont tout loisir de discuter pour savoir lequel est le plus grand [1]. Dans un tel débat, les autres sont d’ores et déjà hors jeu : au mieux sont-ils sollicités comme faire-valoir. À défaut de joie, les anges de Dieu [2] sont alors priés de transmettre quelque action de grâce [3] émanant d’une maison balayée et bien rangée [4], cherchant avec soin à ne rien prendre sur ses épaules [5] : Dieu est prié de tomber à genoux devant le tribunal de la créature !

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 14,7-12. (*)(*)(*)(*)(*)
Frères, aucun d’entre nous ne vit pour soi-même, et aucun ne meurt pour soi-même : si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Dans notre vie comme dans notre mort, nous appartenons au Seigneur. Car, si le Christ a connu la mort, puis la vie, c'est pour devenir le Seigneur et des morts et des vivants. Alors toi, pourquoi juger ton frère ? Toi, pourquoi mépriser ton frère ? Tous nous comparaîtrons devant le tribunal de Dieu. Car il est écrit : Aussi vrai que je suis vivant, dit le Seigneur, toute créature tombera à genoux devant moi, et toute langue acclamera Dieu. Ainsi chacun de nous devra rendre compte à Dieu pour soi-même.

Ils n’ont pourtant pas tort, ces récriminateurs : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Avec qui mangeait Jésus tous ces derniers jours ? Qui lui faisait bon accueil à Lui ? Rien de moins qu’un chef des pharisiens [6]. Ceux-là n’étaient pas en reste en venant tous à Lui pour l'écouter, parfois à l’affût pour s’emparer d’une de ses paroles [7], laissant quatre-vingt-dix-neuf d’entre elles dans le désert pour aller chercher celle justifiant qu’ils n'ont pas besoin de conversion. Ah, comme ils auraient fait bon accueil aux progrès de la "médecine"©, mangeant à satiété de ce pain-là :

Lettre de Phil’os à poutre (*) malsain aux Çacrains 14,7-12. (*)
Frères chiens, chacun d’entre nous vit pour soi-même, et chacun meurt pour soi-même (à l’exception du "malade"© qui, lui, meurt pour sauver la vie [8] du "bien-portant" ) : si nous vivons, nous vivons pour le Docteur [9] ; si nous mourons, nous mourons grâce au Docteur [10, notes 43,44]. Dans notre vie comme dans notre mort, nous appartenons au Docteur. Car, si la crise a connu la mort, depuis l’avis [11, note 20], c'est pour faire venir le Docteur des morts-vivants [12, APR note 26]. Alors toi, pourquoi juger ton frère ? Toi, pourquoi mépriser ton frère ? Parce qu’ainsi il disparaîtra derrière [13] le tribunal du Docteur [14]. Car il est écrit : Aussi vrai que je suis nuisant [10, note 41], dit le Docteur, toute créature tombera à genoux devant moi, et toute langue de vipère [15] réclamera le Docteur. Ainsi chacun de nous devra rendre compte au Docteur pour son frère.

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Alors Philou [16] leur aurait médit [17] cette faribole : « Si l'un de vous est parmi cent brebis bicéphales [18] avec une qui perd la tête [19], ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans leur désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'elle retrouve sa mauvaise tête [20] ? Comme elle ne veut pas la retrouver, tout triste [21], il la pose sur les épaules du Docteur [22] puis voudrait la faire comparaître [23] devant le tribunal, qui, à son tour, la reposera sur les épaules du Docteur [24, AV note 38], aussi vrai que toute créature tombe à genoux devant lui [25]. Et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins ; il leur dit : 'Réjouissez-vous avec moi, car j'ai expulsé [26] ma brebis, celle qui est perclue de "souffrance" !' Je vous le dis : C'est ainsi qu'il y aura de la joie [27] dans la géhenne [28] pour un seul "bien-portant" qui s’invertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes psychiques [29] qui n'ont pas besoin de plus de régression [30]. »

Alors toi, pourquoi juger ton frère ? Toi, pourquoi mépriser ton frère ? Parce que Bernhard von Gudden n’a pas le monopole du cri-qui-tue [31, APR note 30] ! En effet, toute créature tombe à genoux devant une clameur foudroyante dont les effets n’ont rien à envier aux psychotropes les plus toxiques [32] en matière de régression cérébrale. À se demander si même chez les anges de Dieu il n’y aurait pas un frémissement de terreur pour un seul pécheur étiqueté "violent psychologique"© ? Mais Dieu merci, la terreur [33] est humaine, ce qui est bien assez ! La "violence psychologique"© ? Si nous y survivons, nous vivons dans la terreur ; si nous mourons, nous mourons par le "violent psychologique"©. Pas besoin de conversion : c’est en gros la même chose que l’affreux monstre gluant [34] ou le dahu psychique [35, APR note 28]… en plus "sérieux"©, afin qu’avec l’impressionnante épithète, seuls les "spécialistes"© de la psyché soient à même de rendre compte de l’effroyable "réalité"© se tapissant derrière la "violence psychologique"© . Si l'un d’entre eux a cent "violences" et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve ? Quand il l'a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules, et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins ; il leur dit : 'Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma "violence"©, celle qui était perdue !' Mettons-nous à sa place : s’il perdait la "violence psychologique"©, le troupeau [36, APR note 40] se disperserait…

(à suivre… NB : le casque n’est pas obligatoire…)

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Une cockerinade par jour

Une "violentée psychologique"© va acheter une pizza. Le marchand lui demande :
- En quatre ou huit parts ?
- En quatre :  parce que je ne pourrai jamais en manger huit !

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mercredi, 04 novembre 2009

W A N T E D

Dans la perspective du lancement d’une procédure judiciaire multiple,
un plaignant recherche :

AVOCAT(S)

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Le(s) candidat(s) devra remplir les conditions minimales suivantes :

- ne pas être professionnellement domicilié(s) dans la circonscription administrative du Tribunal d’Instance d’Orléans (Loiret, France)
- ne pas être spécialisé(s) en affaires de divorce
- ne surtout pas être timoré(s)

L’objet de la procédure à envisager (dans sa faisabilité comme dans sa mise en œuvre) est le suivant :

1 -) engagement de poursuites contre une psychologue, sous le chef de conseils conjugaux unilatéraux suivis d’incitation de sa cliente à adhérer à une association dont l’intitulé est injurieux à l’égard du conjoint absent

  • Sanction demandée :
    - Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi

    - HO (hospitalisation d’office) d’une semaine

2 -) engagement de poursuites contre une avocate spécialisée en droit des personnes, sous le chef de
- harcèlement judiciaire dans le cadre d’une procédure de divorce illégale
- immixtion permanente dans la vie privée du plaignant
- subordination de juge par la récente tentative de lancer une procédure « d’outrage à magistrat » suite aux dénonciations publiques du plaignant, concernant l’illégalité de la procédure l’ayant unilatéralement frappé

  • Sanction demandée :
    - Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi
    - HO (hospitalisation d’office) d’une semaine
    - Remboursement intégral des sommes reçues de la demanderesse
    - Mise à pied interne à la profession
    - Liquidation judiciaire définitive du cabinet

 

3 -) engagement de poursuites contre une juge aux affaires familiales, sous le chef de
- harcèlement judiciaire dans le cadre d’une procédure de divorce illégale
- immixtion dans la vie privée du plaignant
- violation d’autorité parentale
- recours abusif, et calomnieux à l’encontre du plaignant, à l’article 220-1 du Code Civil

  • Sanction demandée :
    - Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi
    - HO (hospitalisation d’office) de trois jours
    - Mise à pied interne à la profession

 

4 -) engagement de poursuites contre une juge aux référés, sous le chef de
- harcèlement judiciaire dans le cadre d’une procédure de divorce illégale
- immixtion dans la vie privée du plaignant
- violation d’autorité parentale
- recours abusif et calomnieux à l’article 220-1 du Code Civil, à l’encontre du plaignant
- recours abusif et mensonger au Code de la construction et de l’habitation

  • Sanction demandée :
    - Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi
    - HO (hospitalisation d’office) de trois jours
    - Mise à pied interne à la profession

 

5 -) engagement de poursuites contre un huissier de justice, sous le chef de
- harcèlement judiciaire dans le cadre d’une procédure de divorce illégale
- immixtion permanente dans la vie privée du plaignantµ
- recours abusif et calomnieux à l’article 220-1 du Code Civil, à l’encontre du plaignant
- recours abusif et mensonger au Code de la construction et de l’habitation
- expulsion illégale et violente ayant entraîné un mois de HDT (hospitalisation à la demande d’un tiers) suite au lancement de rumeurs infondées

  • Sanction demandée :
    - Dommages et intérêts en fonction du grave préjudice subi
    - HO (hospitalisation d’office) de trois semaines
    - Remboursement intégral des sommes reçues de la demanderesse, incluses les frais de serrurerie
    - Mise à pied interne à la profession
    - Liquidation judiciaire définitive du cabinet

 

6 -) engagement de poursuites contre une notaire, sous le chef de
- immixtion dans la vie privée du plaignant
- tentative d’extorsion de biens privés, sous couvert d’une procédure illégale

  • Sanction demandée :
    - Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi

 

7 -) reste ouverte la question de l’engagement de poursuites contre le Tribunal d’Instance d’Orléans lui-même…

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L’objet pédagogique de cette procédure est le suivant :

  • créer une jurisprudence à l’échelle nationale
  • responsabiliser les différents acteurs d’une procédure publique
  • mettre un coup d’arrêt à l’usage -devenu habituel- d’articles de loi destinés à couvrir des procédures illégales
  • mettre un coup d’arrêt à des procédures devenant notamment illégales par leur défaussement sur des fantasmes « psychiatriques » invérifiables et invérifiés
  • mettre un coup d’arrêt à l’usage -devenu habituel- d’immixtion dans la vie privée de personnes n’étant nullement en délicatesse avec la loi
  • mettre un coup d’arrêt à l’usage -devenu habituel- de la justice à des fins purement commerciales, notamment en matière de divorce
  • apporter un signal fort aux professionnels (pourtant assermentés) de cette justice : ils ne sont pas -ou plus- au-dessus de la loi

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Merci au(x) candidat(s) intéressé(s) de contacter le plaignant par courriel,
à l’adresse : tiarelov@free.fr

'Voilà un homme qui commence à pâtir et qu’on ne peut pas achever !'

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,25-33. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)
De grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit : « Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple. Quel est celui d'entre vous qui veut bâtir une tour, et qui ne commence pas par s'asseoir pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi aller jusqu'au bout ? Car, s'il pose les fondations et ne peut pas achever, tous ceux qui le verront se moqueront de lui : 'Voilà un homme qui commence à bâtir et qui ne peut pas achever !' Et quel est le roi qui part en guerre contre un autre roi, et qui ne commence pas par s'asseoir pour voir s'il peut, avec dix mille hommes, affronter l'autre qui vient l'attaquer avec vingt mille ? S'il ne le peut pas, il envoie, pendant que l'autre est encore loin, une délégation pour demander la paix. De même, celui d'entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple. »

Un roi qui part en guerre contre un autre roi : faire route avec Jésus ne demande pas nécessairement au disciple de poser les china-tours.jpgfondations d’une paix royale, loin de tout affrontement. Jésus n’est pas venu mettre la paix dans le monde, mais plutôt la division.[1] L’acédique est celui qui veut bâtir une tour sans calculer à la dépense (parfaite antithèse de son homonyme sociale -par les initiales- destinée à ceux qui portent la croix du chômage !). Tour de défense contre tout attaquant… ou supposé tel ; tour de réserves en abondance pour de nombreuses années [2]. Il veut bien porter sa croix pour marcher derrière Lui, mais qu’on lui permette d’abord [3] d’être accaparé par les multiples occupations du service [4] à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie ! Sa croix, c’est cela et rien d’autre. Mais elle peut être également quelqu’un d’autre le contredisant parce qu’ayant commencé par s'asseoir pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi aller jusqu'au bout. Celui-là, tous ceux qui le verront se moqueront de lui : autre  temps, autres mœurs… Parce qu’avec -symboliquement- dix mille hommes marchant derrière lui, le premier envoie paître cet autre qui est encore trop près. S'il le peut, il va plus loin encore : envoyant une délégation pour demander la paix… en l’attaquant [5][6] ! De préférence par derrière [7] : pourquoi s’en priver si on aime les surprises de l’amour mutuel ?

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Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 13,8-10. (*)
Frères, ne gardez aucune dette envers personne, sauf la dette de l’amour mutuel, car celui qui aime les autres a parfaitement accompli la Loi. Ce que dit la Loi : Tu ne commettras pas d'adultère, tu ne commettras pas de meurtre, tu ne commettras pas de vol, tu ne convoiteras rien ; ces commandements et tous les autres se résument dans cette parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. L'amour ne fait rien de mal au prochain. Donc, l'accomplissement parfait de la Loi, c'est l'amour.

Est-il encore utile de préciser que l'abolition [8] parfaite de la Loi, c'est le divorce ? Non seulement celui-là ne fait rien de bien au prochain, mais il n’en fait pas davantage au demandeur. Ce dernier a-t-il commencé par s'asseoir pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi aller jusqu'au bout ? Sans doute, mais selon d’autres calculs : d’abord en s’assurant que portent sa croix en marchant derrière lui son père, sa mère, ses enfants, ses frères et sœurs… et même ses amis ; ensuite en usant de cet adultère généralisé pour exercer une pression suffisante sur le "défendeur" afin qu’il s’ôte ses fichus guillemets. Car, s'il pose les fondations et ne peut pas achever -faute d’une défense assez consistante pour feindre de s’inscrire dans la loi-, tous ceux qui le verront se moqueront de lui : 'Voilà un conjoint qui commence à détruire [9] et qui ne peut pas achever !'[10]

Et quel est le roi qui part en guerre contre un autre roi, et qui ne commence pas par s'asseoir pour voir s'il peut, avec dix mille hommes, affronter l'autre qui vient l'attaquer avec vingt mille ? Ici c’est a priori autrement plus facile : comme un roi partant en guerre contre un autre roi, dix mille hommes marchant derrière le premier et aucun derrière le dernier ! Pas besoin de s'asseoir pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi aller jusqu'au bout : une véritable promenade de santé ! Pas de difficulté particulière [11, AV note 15]

Lettre de Phil’os à poutre (*) malsain aux Çacrains 13,8-10. (*)
Frères chiens, gardez une dette envers chaque personne, sauf la dette des "soins"© qui sont remboursés par votre mutuelle, car celui qui "soigne"© les autres a parfaitement aboli [8] la Loi. Ce que médit [12, notes 22 à 24] la loi : Par prudence [13] sanitaire, tu commettras l'adultère (mais il n’en sera plus un [14]), tu commettras le meurtre (mais il n’en sera plus un [14]), tu commettras le vol [15] (mais ce sera pour une bonne cause [16], qui t’en excusera [17] ), tu convoiteras tout (en ayant l’air de rien) ; ces commandements et tous les autres se consument [18] dans cette parlote [19] : Tu "soigneras"© ton pro-chien [20] de toi-même [21][22], en le faisant plus lointain [23][24]. Le "soin"© ne fait rien de "mal"©[17, note 31] au pro-chien [25]. Donc, l'accomplissement parfait de l’aboi [26], c'est le "soin"©[27] : adada [28, note 10] "soin"© "soin"©.

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« De même, celui d'entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple. » Si encore il s’agissait d’y renoncer [29][30] afin de mieux pouvoir être Son disciple ! En ce cas, celui qui aime les autres aura parfaitement accompli la loi. Or, tous ceux qui l’ont vu ont surtout vu qu’on se moquait copieusement de la loi. [31][32][33] Car, à la limite, même se réduisant à celui de la loi [34, APR note 16], l'amour ne devrait rien faire de mal au prochain… ou, à tout le moins, ne pas lui faire que du mal. Mais doit-on s’attendre à de la justice quand on attaque à proportion de dix mille contre un ?

« Donc, l'accomplissement parfait de la Loi, c'est l'amour. » Ici ne se pose même plus la question d’un accomplissement parfait ou imparfait [34, AV note 33] de la loi, s’agissant de manœuvres frauduleuses hors la loi explicitement destinées à abolir l’amour et accomplir une guerre sans merci : jamais n’a été envoyé à l’autre le plus petit embryon de délégation pour demander la paix. Parce que le roi qui est parti en guerre contre un autre roi, n’a pas voulu voir [35, AV note 17] qu’il ne pouvait pas, avec dix mille hommes, affronter l'autre qui, lui, ne vient ni l'attaquer ni se défendre. Maintenant, si renoncer à la raison [36][37][38, APR note 28][39] faisait également partie de ce à quoi il faille renoncer pour marcher derrière Lui, il se confirmerait que de grandes foules font route avec Jésus. Mais pourvu qu’il ne se retourne pas [40]

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Une cockerinade par jour

C'est un vieux couple de paysans qui parle, le vieux demande à sa femme :
- Chérie, ça va bientôt faire 60 ans que l'on est mariés et tu ne m'as jamais dit ce qu'il y avait dans le premier tiroir de ton chevet !
La vieille réfléchit et lui dit :
- D'accord !
Alors elle ouvre le tiroir, contenant trois œufs et
dix mille euros. La vieille lui dit que les œufs, c'est à chaque fois qu'elle l'a trompé elle en mettait un dedans ; et le vieux demande :
- Et les
dix mille euros ?
- Ben ça, c'est quand j'avais une douzaine d'œufs : j'allais les vendre !!!

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mardi, 03 novembre 2009

'J'ai acheté une paire d’oreilles d’âne, et je pars les essayer ; je t'en prie, excuse-moi.'

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,15-24. (*)(*)(*)/(*)
Au cours du repas chez un chef des pharisiens (*), en entendant parler Jésus, un des convives lui dit : « Heureux (*) celui qui participera au repas dans le royaume de Dieu ! » Jésus lui dit : « Un homme donnait un grand dîner, et il avait invité beaucoup de monde. À l'heure du dîner, il envoya son serviteur dire aux invités : 'Venez, maintenant le repas est prêt.' Mais tous se mirent à s'excuser de la même façon. Le premier lui dit : 'J'ai acheté un champ, et je suis obligé d'aller le voir ; je t'en prie, excuse-moi.' Un autre dit : 'J'ai acheté cinq paires de bœufs, et je pars les essayer ; je t'en prie, excuse-moi.' Un troisième dit : 'Je viens de me marier, et, pour cette raison, je ne peux pas venir.' À son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Plein de colère, le maître de maison dit à son serviteur : 'Dépêche-toi d'aller sur les places et dans les rues de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.' Le serviteur revint lui dire : 'Maître, ce que tu as ordonné est fait, et il reste de la place.' Le maître dit alors au serviteur : 'Va sur les routes et dans les sentiers, et insiste pour faire entrer les gens, afin que ma maison soit remplie. Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne profitera de mon dîner.' »

N’est-il pas vexant pour un homme de donner un grand dîner, d’y inviter beaucoup de monde et que tous déclinent, se mettant à beurk-cest-L-1.jpegs'excuser de la même façon ? 'Je t'en prie, excuse-moi.' Au moins n’est-ce pas vexant par une cause leur étant externe [1] : ce qui signifierait ostensiblement que chacun aie pris quelque distance par rapport à la qualité de la cuisine [2] qui leur est proposée à ce dîner ! Or il ne s’agit certainement pas de cela puisqu’on sait qu’à l’heure du dîner, acheter un champ, cinq paires de bœufs, ou se marier ne dissuade pas beaucoup de monde de fréquenter certains établissements [3] douteux. Bien que fort peu ragoûtants, ils ne désemplissent pas : au vu de leurs menus et de leurs additions, il y aurait pourtant de quoi être plein de colère… De fait, on y insiste aussi pour faire entrer les gens [4], afin que la maison de repas "repos"©[5, note 28/2] soit remplie ; ce qui permet ensuite à ces gens d’en sortir (quand ils en sortent…) plus pauvres, estropiés, aveugles et boiteux qu’ils ne l’étaient en arrivant. Il est vrai que ces invités-là sont aux premières loges pour profiter du dîner, y participant d’un seul corps [6, note 44][7, APR note 9] à défaut d’une seule âme : celle-ci étant malheureusement –mais partiellement [8] : ouf !- affectée de quelque épreuve à pleurer

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 12,5-16.
De même, dans le Christ, tous, tant que nous sommes, nous formons un seul corps (*)(*)(*) ; tous et chacun, nous sommes membres les uns des autres. Et selon la grâce que Dieu nous a donnée, nous avons reçu des dons qui sont différents. Si c'est le don de prophétie, il faut se régler sur la foi ; si c'est le don de servir, il faut servir ; si l'on est fait pour enseigner, que l'on enseigne ; pour encourager, que l'on encourage. Celui qui donne, qu'il soit simple ; celui qui dirige, qu'il soit actif ; celui qui se dévoue aux malheureux, qu'il ait le sourire. Que votre amour soit sans hypocrisie. Fuyez le mal avec horreur, attachez-vous au bien. Soyez unis les uns aux autres par l'affection fraternelle, rivalisez de respect les uns pour les autres. Ne brisez pas l'élan de votre générosité, mais laissez jaillir l'Esprit ; soyez les serviteurs du Seigneur. Aux jours d'espérance, soyez dans la joie ; aux jours d'épreuve, tenez bon ; priez avec persévérance. Partagez avec les fidèles qui sont dans le besoin, et que votre maison soit toujours accueillante. Bénissez ceux qui vous persécutent ; souhaitez leur du bien, et non pas du mal. Soyez joyeux avec ceux qui sont dans la joie, pleurez avec ceux qui pleurent. Soyez bien d'accord entre vous ; n'ayez pas le goût des grandeurs, mais laissez-vous attirer par ce qui est simple. Ne vous fiez pas à votre propre jugement.

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Et selon la grâce que Dieu nous a donnée, nous avons reçu des dons qui sont différents. Mais un seul les a tous reçus : il est incontestablement plein de grâces [9] ! Le don de prophétie ? Il faut lui prêter foi [10] ! Le don de servir ? Dans la grande famille des "prestataires de service"© [11, note 28], ce don remarquable est à vendre [12] au plus offrant. Le don d’enseigner ? Il est si encourageant qu’est même enseigné ce qui n’existe pas [13, APR note 32] ! Et qui mieux que lui se dévoue activement aux malheureux ? Face à une telle marée de grâces, le doute n’est plus permis : il faut se régler sur le Docteur :

Lettre de Phil’os à poutre (*) malsain aux Çacrains 12,5-16. (*)
De même, dans la crise, tous, tant que nous sommes, nous formons un grand corps malade [14] ; tous et chacun, nous nous arrachons les membres [15] les uns les autres. Et selon la grâce que le Docteur nous a vendue [16], nous avons reçu des dons qui sont différents. Si c'est le don de fausse prophétie [17, note 1], il faut se régler sur la crédulité [18] ; si c'est le don de servir, il faut servir [11, note 28] ; si l'on est fait pour en saigner, que l'on en saigne [19][20] ; pour décourager, que l'on décourage, puisque tout n’est plus que "maladie"©. Celui qui prend, qu'il soit fourbe ; celui qui dirige les regards sur un "malade"©, qu'il soit actif ; celui qui se dévoue aux malheureux "malades"©, qu'il se réjouisse d’être "bien-portant". Que votre "amour"© surabonde d’hypocrisie [21]. Fuyez le mâle [22] avec horreur [23], attachez-vous à vos biens, et aux siens [24]. Soyez séparés [25] les uns des autres à cause [1] de l'affection "pathologique"©, que les uns -"bien-portants"- tiennent en respect les autres, "malades"©. Ne brisez pas l'élan de votre duplicité, mais laissez faillir l'Esprit ; soyez les serviteurs du Docteur. Aux jours de désespérance, soyez dans la joie [26] de ne pas être le "malade"© ; aux jours d'épreuve, tenez bon ; priez avec persévérance [27, APR note 2]. Partagez avec les infidèles qui sont dans le besoin, et que votre maison soit toujours expulsante [28]. Faites maudire [29][30] ceux qui vous persécutent psychologiquement ; souhaitez leur du "bien"©[31], et non pas ouvertement du mal. Ne soyez pas joyeux avec ceux qui sont dans la joie : ce sont des "pervers narcissiques" [32, APR note 40], pleurez avec ceux qui pleurent et faites pleurer ceux qui ne pleuraient pas [33]. Soyez bien d'accord [34] entre vous ; ayez le goût des docteurs [35], et laissez-vous attirer par ce qui est simpliste. Fiez-vous à votre propre jugement, ainsi qu’à celui du Docteur [36]… puis celui des vautours [37]. Mais ne vous fiez jamais au jugement d’un "malade"© : le malheureux n’a plus toute sa tête [38]

Mais qui sait ? ce malheureux "compense" peut-être ? En ayant reçu des dons qui sont différents [39], par exemple : un peu comme s’il avait acheté un champ, cinq paires de bœufs, ou s’était marié, mais avait néanmoins dit au serviteur : 'Je peux venir'

Pourtant, il lui arrive aussi de s’entendre dire : 'Viens, maintenant le repas est prêt'… et qu’il se mette inversement à s’excuser de la même façon… quoiqu’avec une légère variante : 'Je viens d’être expulsé [40], et, pour cette raison, je ne peux pas venir.' Mettons-nous à sa place : que signifie être invité là d’où on a été expulsé [41, APR note 27] ? Le maître de maison décline afin d’éviter d’être plein de colère : car ici un homme n’est plus invitant dans sa maison, mais "invité" !!! C’est qu’avant cela, un serviteur [42][43][44] est revenu leur dire : 'Maîtresses [45][46], ce que vous avez ordonné [47][48] de défaire est défait, j’ai fait place nette.' Aucun homme précédemment défait, qui est ensuite OUVERTURE-PORTE-DE-COFFRE-FORT-2008-11-14-10-31.jpg"invité", ne profite d’un tel dîner. Précisément parce qu’il fuit le mal avec horreur, brisant sans scrupules l'élan d’une "générosité" hypocrite chez des serviteurs du Seigneur si peu unis les uns aux autres qu’ils sont devenus allergiques à toute forme d’affection fraternelle [49], de respect dans les actes [50, APR note 11] les uns pour les autres, d’espérance, de joie ou de persévérance. « Partagez avec les fidèles qui sont dans le besoin, et que votre maison soit toujours accueillante. » Une maison, dont on a violemment et illégalement [51] changé la serrure de la porte afin que l’"invité" ne puisse y entrer, est-elle toujours accueillante ? En de telles conditions, à quoi rime cette singerie [52] de partager avec un fidèle qui est dans le besoin à cause de cette situation absurde ? « Bénissez ceux qui vous persécutent ; souhaitez leur du bien, et non pas du mal. » Ce qui consiste en priorité à tenir bon contre les escrocs du bien [31], à ne pas encourager l’escroquerie en se laissant "inviter" selon des consignes téléguidées de décisions de "justice"©©© hypocritissime rivalisant d’irrespect pour les gens. Souhaiter du bien, c’est en premier lieu ne laisser entendre en aucune façon que le mal est bien. Même autour d’une table, il ne peut pas y avoir d’accord entre une chèvre se prenant pour une brebis [53] et une brebis dont on ne s’est jamais départi d’un goût immodéré à la rendre chèvre. Car, cela a déjà été dit, aucune de ces chèvres qui avaient été invitées, elles, comme brebis, ne profitera de Son dîner. Sauf si on a le goût de la blanquette, naturellement…

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Une cockerinade par jour

Une femme demande a son mari :
- Quel type de femme préférerais-tu avoir ? Une femme très intelligente ou une femme très
accueillante ?
- Mais aucune des deux, chérie. Tu sais bien que c'est toi que j'ai choisi.

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