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« À propos de quoi ?


De qui, voulez-vous dire. De vous en l’occurrence !
De moi ? Mais c’est strictement sans intérêt.


Permettez ! Si vous vous lancez dans la blogosphère, vous voulez parler de vous, non ?
De moi ? Mais c’est strictement sans intérêt.


Si vous vous répétez comme cela dans votre blog, il va être strictement sans intérêt…
Vous voyez : je vous l’avais bien dit !


Mais non, justement : vous ne m’avez rien dit.
Et que voulez-vous que je vous dise ?


Le principal trait de votre caractère, peut-être ?
J’avoue avoir un faible pour le caractère typographique…


Alors, la qualité que vous admirez chez un homme ?
Qu’il sache utiliser son encre pour écrire des mots justes, et non pour envoyer du brouillard à la façon d’une seiche.


Et celle que vous admirez chez une femme ?
Qu’elle connaisse par cœur le langage du cœur… sans avoir besoin d’anti-seiche.


Qu’appréciez-vous le plus chez vos amis ?
Le fait qu’ils prennent soin de leur santé… avant la mienne.


Vous n’aimez pas que l’on s’inquiète de votre santé ?
Quand cette inquiétude masque autre chose, pas du tout !


Que voulez-vous dire par là ?
Non, non : ce n’est pas par là. C’est par ici : suivez les aventures nautiques des deux héros du blog. Vous comprendrez mieux…


Ah bon ? Mais vous allez bien, au moins ? Oh, pardon !
Je vous en prie…


Je voulais dire… euh : vous êtes en forme ?
Sans doute. Mais ça dépend de quoi. Pour les uns, ce sera une forme. Pour d’autres, c’en sera une autre. Et pour d’autres, ce sera difforme : question de formation, sans doute…


Quel est votre principal défaut ?
Le manque de formation, justement ! Selon le regard des autres, que je ne me fasse pas soigner par quelqu’un dont on m’assure qu’il est formé pour mieux savoir que moi OÙ je souffre…


Mais c’est extraordinaire ! Vous voulez bien me donner son adresse ?
Désolé, je ne peux pas… puisque je ne la connais pas : je ne me fais pas soigner, vous dis-je ! Mais regardez dans les pages jaunes : il sont légion.


Quelle est votre plus grande qualité ?
Sans doute d’éluder cette question : difficile d’être juge et partie. Mais j’en entrevois peut-être une…


Dites toujours.
C’est d’être… vivant !


Tiens donc. En quoi est-ce une qualité selon vous ?
Bien davantage qu’une qualité : un miracle. Avec toutes les « souffrances » dont on a pu m’affliger, vous vous adressez à un véritable survivant !


Quelles sont vos occupations préférées ?
« Jouer au docteur ». Je vous assure que j’en ai passé l’âge. D’autres aussi, pourtant…


Votre rêve de bonheur ?
Que les « souffrances » disparaissent. Afin que les uns et les autres deviennent plus disponibles à soigner et soulager les VRAIES souffrances.


Le plus beau cadeau que l'on pourrait vous faire ?
Le respect d’un regard différent.


Quel serait votre plus grand malheur ?
Incontestablement, que j’aille me faire « soigner » !


Ce que vous voudriez être ?
Mais je suis très bien comme je suis !


Le pays où vous désireriez vivre ?
Il n’est pas beau, notre pays ?


La couleur que vous préférez ?
Le vert. C’est la couleur de l’espérance, bien sûr. Mais le bleu ne m’est pas indifférent non plus.


La fleur que vous aimez ?
Toutes. Ou elles sont ornementales, ou elles sont la promesse d’un fruit. Parfois les deux !


L'oiseau que vous préférez ?
L’oiseau de bon augure !


Vos auteurs favoris en prose ?
Un certain nombre en matière de prose spi ! En plus profane, Jean Anglade est loin d’être désagréable… en s’en tenant aux auteurs vivants, bien entendu.


Vos poètes préférés ?
La Fontaine. Au-delà de ses riches rimes, il nous montre que nous n’avons pas inventé grand chose en matière de relations humaines. Si le vocabulaire change et se fait aujourd’hui plus « technique » , il ne fait jamais que masquer les mêmes avatars.


Vos livres de chevet ?
Non, je ne vous répondrai pas la Bible. Sur ma table de chevet, il y a un réveil et c’est tout ! La bibliothèque est à l’étage au-dessous…


Vos musiciens préférés ?
Bah… les grands classiques. Plus certains compositeurs très contemporains puisque leur nom s’associe souvent au cinéma : Ennio Morricone, Francis Laï et bien d’autres.


Vos chanteurs, chanteuses préférés ?
Brel, Emma Shapplin, Katie Meluah, …


Titre fétiche ?
Je ne donne pas vraiment dans le fétichisme en ce domaine !


Vos peintres favoris ?
Merci : vous me faites penser que mon entrée doit être repeinte…


En dépit de votre antifétichisme primaire, vous avez un film fétiche ?
Pas vraiment : il y en a tant qui crèvent l’écran.


Votre actrice et votre acteur préférés ?
Je n’ai pas de chouchous. Mais vous savez : je préfère le réel à la fiction. C’est tellement plus vaste…


Votre série télévisée favorite ?
Chez les autres, alors ! Question petit écran, je m’en satisfais pour l’ordinateur. Pour d’autres images, je vois beaucoup plus grand. Et puis qui dit « série » dit risque d’addiction : je préfère m’y soustraire.


Votre émission préférée ?
Toujours chez les autres : n’importe laquelle, pourvu qu’elle élève un peu l’âme et la connaissance au-dessus des bruits intempestifs du monde…


Vos héros / héroïnes dans la vie réelle ?
Zut alors : on ne peut plus répondre l’abbé Pierre, maintenant qu’il est mort ! Mais qu’est-ce que l’héroïsme ? La capacité de poser de grands actes, de prononcer de beaux discours ? L’aptitude à surmonter ses peurs ?


Eh, dites ! C’est moi qui pose les questions, ici !
Vous seul ? Alors, vous êtes un héros !


Ah bon ? Pourquoi ?
Parce qu’au fond, c’est peut-être cela, le véritable héroïsme : ne pas se satisfaire de réponses toutes faites, en interrogeant en permanence le réel qui vous entoure ?


C’est encore une question ?
Oui… à moins que vous ne soyez pas réel, bien sûr. Mille excuses : j’inverse encore nos rôles !


Vos prénoms favoris ?
Marie (celle qui a la tête au ciel et les pieds sur terre, écrabouillant la tête du serpent de son talon), Paul (l’apôtre du grand large !), Joseph (le père discret mais efficace de « l’impossible »), Jean (le chouchou… mais nous le sommes tous !), Michel (qui a fort à faire : heureusement qu’il est exempt de la pesanteur d’un corps !…) etc.


Ce que vous détestez par-dessus tout ?
La gestion de la fatalité… quand il n’y a PAS de fatalité !


Les caractères historiques que vous méprisez le plus ?
Le mépris est un mot qui m’est un peu étranger. En ce qui concerne les avatars de l’Histoire, j’évite de porter un jugement sur des situations passées qui, par définition, sont passées : les analyser au moyen d’outils contemporains conduit trop souvent à des anachronismes qui culpabilisent un certain passé dans l’objectif de déculpabiliser le présent. Je préfère entendre les vivants qui parlent des vivants plutôt que les morts qui parlent par les vivants : leur voix ne sonne pas toujours juste… Ce qui n’enlève rien par ailleurs aux aspects sombres de l’Histoire !


Le don de la nature que vous voudriez avoir ?
A-t-on seulement assez d’une vie pour exploiter comme il convient ceux dont on est déjà gratifié ? Le monde serait d’une tristesse sans bornes si chacun était pourvu des mêmes dons. Exploitons ceux que nous avons déjà : vous verrez que nous n’aurons plus le temps de fantasmer sur ceux des autres !…


Comment aimeriez-vous mourir ?
Mourir ? C’est quoi, mourir ? C’est quoi, sinon passer d’un état à un autre ?


Justement, quel est l’état présent de votre esprit ?
D’aimer vivre !


Les fautes qui vous inspirent le plus d'indulgence ?
Les fautes de goût, sans doute…


Votre devise ?
« Aide-toi ; le Ciel t’aidera. » Ne pas confondre avec : laisse les autres « t’aider » quand tu n’as pas besoin d’aide ; le ciel risque alors de s’obscurcir…


Le mot que vous préférez, et pourquoi ?
AMOUR. Pourquoi ? Parce que sans ce mot, tous les autres n’ont plus aucun sens.


Votre dernier fou rire ?
À l’enterrement de ma belle-mère. Je plaisante : elle est toujours de ce monde ! Peut-être le jour où j’ai retiré le linge propre de la machine à laver. Ma benjamine fait encore dans le mauve criard à huit ans, et mon aîné de treize ans dans le blanc. Ce dernier avait un superbe gilet tout neuf de cette couleur. À l’issue de son premier lavage dans une machine commune, j’ai extrait le fameux gilet. Il était toujours aussi superbe… mais il était devenu rose ! Mon garçon a un peu moins ri…


La chanson que vous chantez ou sifflez sous la douche ?
Si je chantais à cet endroit, ce serait sûrement : « Singing under the rain » !


Comment vous sentez-vous après cet entretien ?
Libéré d’un sacré poids !


On peut se plaindre auprès de vous ?
Naturellement… mais pas trop fort.
On peut s’épancher ICI !

Interêts

théo, philo... tout ce qui sied à sophie