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mardi, 10 avril 2012

Ils sont finis les jours de la Passion ?...

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Réédition in extenso (toujours brute de fonderie) de la note parue le jeudi 27 mars 2008

    … C’est ce que proclame en tout cas la liturgie pascale. Certes, nous sommes néanmoins encore dans ce monde, avec son cortège d’heurs et de malheurs. Mais à tout prendre, le bonheur garde une touche plus sympathique que le malheur : alors, pourquoi jouer les prolongations de Carême ?
________________________________LE DIAGNOSTIC D’UN « DIAGNOSTIC » 5    Une semaine pour la « santé mentale »
 

« Foin de la géhenne : avons-nous allumé un feu qui ne s’éteint pas ? Celui de la résurrection qui s’attache à consumer les germes de maladies plombantes, crucifiantes et injustes. Ou nous attachons-nous au contraire à cerner certaines « maladies » de guillemets ignifuges ?… Le Christ Ressuscité a tout absorbé au cours de Sa passion, absolument TOUT : le vrai comme le faux, sans exception ni privilège. C’est même au nom du faux qu’Il a vraiment connu la mort, afin de pouvoir l’écraser elle-même de l’intérieur… »                                                 

(« Vous AVIEZ dit Carême ? », le 24 mars 2008 ) [ réédité le 10 avril 2012 ]

         Étonnant "hasard" du calendrier : la 19ème semaine d’ « information » sur la « santé mentale »[1] a très exactement coïncidé avec la Semaine sainte de la Passion. Signe intéressant, pratiquement passé inaperçu sous la percée médiatique des pressions en faveur de l’euthanasie. Le temps de la Passion déclenche des passions sulfureuses qui lui sont contraires, voilà qui n’est pas nouveau. Que le "mental" -ou le "psychique »- vienne interférer dans le spirituel [2], voilà qui n’est guère nouveau non plus. Ce qui l’est davantage, c’est que les thuriféraires de la « santé mentale » eux-mêmes finissent par s’apercevoir que le bouchon a été poussé un peu loin, et qu’ils se trouvent confrontés en permanence à des situations humaines de plus en plus inextricables. D’où le thème dit « majeur » retenu pour cette fameuse semaine d ‘« information » : « maladies psychiques et isolement. ». Dans toute la France, des pyromanes patentés ont été requis pour appeler les pompiers : tombant des nues, ils découvrent que leurs « maladies psychiques » sont de formidables facteurs d’éclatement familial et social… (On pourra baguenauder tout à loisir sur "les aventures de SPI et de PSY" -colonne gauche de ce blog- pour situer plus précisément où se trouve la mèche de la bombe…) Par conséquent, un sérieux replâtrage est requis par nos « experts »[3] : « assouplissement », « humanisation » des « soins » et tutti quanti… Tout ceci dégouline de bons sentiments… et du maintien -voire du développement- d’un certain marché de la « santé » qui est loin d’être négligeable : on tond au plus ras plutôt que de s’interroger sur l’opportunité de passer un sérieux coup de désherbant. Tout va bien : que des personnes concernées par la « maladie psychique » dans les salles de réunions [4]… et pas de jardinier.

         Qui se sera interrogé un peu plus rigoureusement sur ce concept de « santé 676274917.jpgmentale » ? Naturellement, ce serait un peu scier la branche sur laquelle on est assis… Pas de bûcheron non plus. Ce concept ne manque pourtant pas d’intérêt, à une époque qui se gargarise de repentances et de « devoirs de mémoire ». C’est que la « santé mentale [5]» fut le cheval de bataille d’un petit bonhomme à petite moustache qui n’a pas laissé un excellent souvenir dans nos livres d’Histoire. Pour tout avouer, cette « santé » était déjà si déficiente que 70 000 « malades mentaux » n’ont pas survécu à l’Allemagne hitlérienne. Déjà, ce n’est pas de leur « maladie » qu’ils ont péri… mais de leurs « soins ». Certes, ceux-ci étaient plus expéditifs que ceux d’aujourd’hui, mais au moins avaient-ils le mérite d’une certaine clarté. Il semblerait qu’à trop se consacrer aux « maladies de l’intelligence », on en devienne malade de la mémoire…
         L’Organisation mondiale de la Santé [6] s’intéresse aussi beaucoup à la « santé mentale » : elle tient même à en renforcer la promotion [7]… tout en rassurant d’emblée le « malade » potentiel : « la santé mentale ne consiste pas seulement en une absence de troubles mentaux. » Ouf ! Suivent ensuite quantité d’excellentes intentions… de celles qui pavent l’enfer. Le problème est qu’il suffit que l’expression de « trouble mental » -qu’on en « détecte » ou non « l’absence » - soit lâchée, le trouble s’installe effectivement… et installe avec lui le "PIA"[8][9] dans son exclusivité à prétendre l’éclaircir. On comprendra que les résultats contredisent quelque peu les intentions… On comprendra éventuellement que la santé soit davantage une affaire personnelle que celle d’une superstructure planétaire dont on se demande au nom de quelle légitimité elle prononce la « santé » ou la « non-santé » des personnes. Orwell, reviens : ils nous en remettent une couche !
         On retrouvera tous les poncifs de cette « santé mentale » dans ce document, traitant du « plan de santé mentale 2005-2008 »[10]. (À comparer bien entendu avec les précédents articles sur LE DIAGNOSTIC D’UN « DIAGNOSTIC »[11][12][13][14]) Soyons « malades » : on nous dorlote en nous berçant… de beaucoup d’illusions.

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         Si nous savons aujourd’hui que le Christ est Ressuscité, c’est parce que le concept de « santé mentale » n’avait pas cours à Jérusalem il y a deux mille ans. Si tel avait été le cas, Marie Madeleine aurait été très gentiment conviée à se faire « soigner » (deux anges [15] qui racontent que le Christ est Vivant ? Ça va pas la tête, non ?). Simon-Pierre [16] a une apparition à son tour… sans parler des deux disciples d’Emmaüs [17] : sûrement une insolation due au chemin effectué sous un astre trop ardent… Le « PIA » a déjà « inventé » la machine à lire dans les pensées des autres : il ne lui reste plus qu’à réaliser cet autre vieux rêve de l’humanité, en inventant la machine à remonter le temps. Elle lui permettra ainsi de remettre bon ordre dans cet Israël d’il y a deux mille ans où régnaient visiblement « délires » et « hallucinations »[18][19][20]. Il est vrai qu’il a pour l’heure d’autres soucis que de réaliser les rêves, étant trop occupé à réaliser les cauchemars [21][22]

         Quelle que soit sa confession, le chrétien d’aujourd’hui est confronté à un choix : celui de la Résurrection… ou celui de la « santé mentale ». Or, le chrétien d’aujourd’hui est loin d’être le dernier à se rendre complice de ce déni de Résurrection : même ce vocable lui a été volé sous son nez, et il en redemande !!!… Il n’est pas interdit de croire que les ennuis de santé -les vrais- relèvent parfois d’une certaine justice immanente.
         L’eau ne se mélange pas avec l’huile, JAMAIS. Quel feu va allumer le chrétien d’aujourd’hui ?

Mercredi de Pâques, 26 mars 2008
[ + quelques notes de renvoi rajoutées ce jour... ]

Ils sont finis... mais jouent néanmoins les prolongations :

         Les "hasards" du calendrier ne se limitent pas nécessairement à quelque semaine perdue en 2008, les années écoulées s’étant chargées de la faire oublier : depuis lors, chacun ayant légitimement eu d’autres chats à fouetter… sinon à tourner [23][24, note 67] : question de choix, tel que déjà suggéré alors, ci-dessus. Question de choix, tel que rappelé beaucoup plus récemment [25,Dt, APR note 238]

         À ce jour, les "hasards" du calendrier rendent difficile de ne pas rebondir sur le "plan" dont il était fait allusion à l’issue de l’article ci-dessus, celui-là étant en "fin de carrière" puisque échelonné sur la période 2005-2008 [10]. Entre temps, lui aura vraisemblablement succédé un nouveau "plan 2008-2011", la durée de trois ans semblant une constante en la matière. Auquel cas ce dernier est-il aujourd’hui "épuisé" à son tour : la logique commande donc de s’attendre à ce que nous soyons actuellement sous le "feu" d’un "plan 2011-2015". Ce "feu"-là constitue une réponse très défavorable à l’ultime question posée en guise de conclusion à l’article ci-dessus ; en quatre ans, ce qui n’était alors que suspicion -encore un peu balbutiante- aura largement eu le loisir de se voir douloureusement confirmé sur le terrain, tant par d’innombrables témoignages externes (écrits et oraux, virtuels et physiques) que par une consistante expérience interne…

santé,résurrection,société,stupidité

         Il se trouve précisément que les "hasards" du calendrier viennent réactualiser 2008 en 2012 : le "plan 2011-2015" relève si peu d’une vague extrapolation calendaire -dictée par la seule logique énoncée à l’instant-… qu’il constitue le cœur du sujet traité aujourd’hui même sur le blog parallèle.
        "…même ce vocable lui a été volé sous son nez, et il en redema1187420748.jpgnde" ? Non seulement il en redemande, mais –plus grave [26,Mt(5)][27, notes 97,98][28,Jn(7){3}] (pour lui)- il en demande… contre [29,com.3][30,com.13][31,com.2§3][32,4°)] celui qui ne veut en aucun cas allumer ce "feu"-là. Notamment parce qu’à choisir, celui-ci aura préféré -par exemple- la Résurrection… à sa grimaçante caricature qu’est la tentative de zombification [33] par voie de réponse en présence d’une « non-demande [32,3°)] »(sic).
        Carburant exclusivement à l’huile de vidange [34][35], le énième "plan" sulfureux se déroule ici :

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QUOI QU’ON EN D.I.S.E…(Dernières Interventions sur des Sites Extérieurs)

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Quand les poules auront des dents, leur omelette sera plus facile à mâcher...
Vendredi 13 avril 2012

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