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lundi, 14 avril 2008

Attention au loup qui rend fou !

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Si vous n'avez pas peur de voir le loup, vous pouvez
cliquer sur la touche ı> à gauche du lecteur : sacré Joe !

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,11-18.
« Je suis le bon pasteur, le vrai berger. Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire, lui, n'est pas le pasteur, car les brebis ne lui appartiennent pas : s'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s'enfuit ; le loup s'en empare et les disperse. Ce berger n'est qu'un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Le Père m'aime parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite. Personne n'a pu me l'enlever : je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner, et le pouvoir de la reprendre : voilà le commandement que j'ai reçu de mon Père. »
 
_____Le lait pasteurisé se vend en packs de six : avec l’avènement de l’élevage bovin industriel, les litres coulent à flot. Décliné en de multiples conditionnements –tant en matière de contenant que de contenu- le lait est notre ami pour la vie.
_____Notre Ami pour la Vie ? Il est le bon pasteur, le vrai berger. Il ne souffre ni écrémage ni conservateur. Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis : cela seul suffit à ne pas le confondre avec le grand méchant loup à qui les brebis donnent –de gré ou de force- leur vie ! Le berger mercenaire [1], lui, n'est pas le pasteur, car les brebis ne lui appartiennent pas : s'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s'enfuit ; le loup s'en empare et les disperse. Mais qui donc est le loup pour le berger mercenaire ? Et d’abord, QUI est le le berger mercenaire ? En procédant par élimination, on sait déjà qu’il n'est pas le pasteur. S’il ne l’est pas, il ne donne pas sa vie pour "ses" brebis. Comment donnerait-il sa vie à des brebis qui ne lui appartiennent pas ? Comment donnerait-il sa vie à des brebis qui ne comptent pas vraiment pour lui ? (En revanche, il s’y entend mieux pour LES compter…[2])
 
_____Tout jeu est une activité gratuite par définition : quelles que soient ses règles, elles constituent moins un absolu que des repères -destinés à harmoniser une saine atmosphère ludique- qui ne favorisent pas les uns au détriment des autres. Le tricheur brise naturellement cette harmonie : le plus subtil est celui qui la brise en manifestant l’intention de la renforcer. Soucieux que l’amour de la loi ne soit pas pris en défaut [3], il procède à la tonte de la loi de l’amour : le jeu en perd de sa gratuité, prenant une tournure "experte" [4]. Celui-là joue au loup… et à cache-cache : il s'enfuit. Ce n’est plus la fuite de la brebis qui s'est enfuie loin du voleur, car elle n’a pas reconnu la voix du pasteur [2], mais celle de la brebis qui a contrefait cette voix. Brebis devenue si "experte" en contrefaçon qu’elle s’est prise à son propre jeu. Les brebis ne lui appartiennent pas… tout simplement parce qu’elle est une des leurs ! Voyant venir le loup, il abandonne sa condition de brebis et s’enfuit ; le loup s’empare de sa VRAIE condition et la disperse. La brebis perd son unité, son nom : elle ne se reconnaît plus. Ayant tellement pris à cœur le respect des règles du jeu, elle en a oublié le fondement essentiel : le jeu le plus amusant est celui qui se joue à plusieurs, en équipe(s) ! Le solitaire a ses limites…. notamment celle de jouer CONTRE soi-même : effet miroir garanti [5]. Il voit venir le loup par "lycanthropie" ! L’homme devient un loup pour l’homme : c’est le berger mercenaire
 
_____« La vie, j'ai le pouvoir de la prendre, et le pouvoir de la reprendre : voilà le commandement que j'ai reçu de mon employeur. », telle est la nature de son contrat. En état de guerre, tout est permis : entrer dans la bergerie sans passer par la porte, escalader par un autre endroit [2], pourchasser les brebis qui, elles, jamais ne suivront un inconnu, s'enfuient loin de lui, car elles ne reconnaissent pas sa voix… Le droit parle pour le loup, contre la brebis. Si transgresser la loi de l’amour n’empêche pas le monde de marcher [6], cela ne l’empêche pas de voler ! Soutenue par les voleurs et les bandits fantassins, l’aviation pilonne les pâturages et disperse le troupeau. Jouer au loup nécessite davantage l’usage des chiffres que celui des lettres. Les bergers mercenaires : combien de divisions ?
 
_____Ils furent heureux et eurent beaucoup d’enfants… mais comment ont-ils fait ? Ils ont… ils n’ont plus fait la guerre. Au lieu de pilonner, ils ont brisé la glace [7] : dans le seau à champagne qui scelle le cessez-le-feu, elle est meilleure que celle qui renvoie l’image d’un loup à une brebis. Si le loup se joue certes à plusieurs, il n’est qu’un jeu. C’est pour de rire : juste un masque de la vie... Dès que le jeu se fait sacré, les joueurs deviennent "sérieux" ; ce n’est pas sérieux ! Parce que cela devient trop triste, et la tristesse n’amuse personne. Sauf le "professionnel"[8, note<39>][8bis], bien sûr : comme dirait le berger mercenaire, il faut bien vivre…

_____Au fait : c’est qui le loup ? [9][10]
 

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Droit de réponse à MDT :http://atheologie.hautetfort.com/archive/2008/04/06/dieu-est-dieu-non-de-dieu.html#c3471679

Écrit par : Droit de Réponse de John | lundi, 14 avril 2008

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