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jeudi, 01 mai 2008

Ascenseur en dérangement…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 28,16-20.
Les onze disciples s'en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre. Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes. Jésus s'approcha d'eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m'a été donné au ciel et sur la terre. Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ; et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. »

 
_____« Ne soyez donc pas bouleversés et effrayés. Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m'en vais, et je reviens vers vous. Si vous m'aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi. »[1] « Celui qui croit en moi accomplira les mêmes œuvres que moi. Il en accomplira même de plus grandes, puisque je pars vers le Père. »[2] Accomplir les mêmes œuvres que Lui sans Lui est naturellement hors de notre portée. Mais Lui ne se met pas hors de notre portée, puisque tout pouvoir Lui a été donné au ciel et sur la terre. Au Cœur de la Trinité, le Fils s’est rendu visible dans le temps des hommes. Ce n’est pas parce qu’Il s’en est allé qu’Il n’est plus là : le pouvoir qui Lui a été donné ne dépend en aucune façon de sa visibilité, mais de Sa proximité avec le Père vers lequel Il part. C’est au contraire Son invisibilité qui se fait la garante de ce pouvoir. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. Le Saint-Esprit, Esprit de vérité, prend le relais ici et maintenant, demeure auprès de celui qui l’aime et qui reste fidèle à ses paroles [3]. Cet amour et cette fidélité sont les conditions sine qua non de la résistance. En effet, désormais, je ne parlerai plus beaucoup avec vous, car le prince du monde va venir [1].
 
_____Le prince du monde ? Si lui est fidèle… c’est au poste, non aux paroles ! Son job : apprendre aux disciples à PERDRE tous les commandements qui leur ont été donnés en générant des doutes chez certains, afin que ces derniers se prosternent devant lui. Personne de sensé ne consentirait à pareille bassesse si la méthode employée ne restait pas invariablement la même depuis que le monde est monde : se faire passer pour l’Autre, en apportant l’illusion d’accomplir de plus grandes œuvres que Lui. Le singe aussi est avec nous tous les jours jusqu'à la fin du monde… Mais lui n’a accès QU’AUX œuvres de la chair… dont il en déguise volontiers quelques-unes en œuvres de "l’esprit". Celles-ci sont reconnaissables entre mille : elles DÉSINCARNENT TOUTE œuvre de l’esprit, VRAIE ou fausse. La peur et le doute sont les deux mamelles de son action. Inoculer la peur dans une œuvre de l’esprit –quelle qu’elle soit-, c’est inoculer le doute. Un peu de peur interroge l’esprit, éveille au combat spirituel. Beaucoup de peur paralyse l’esprit, le cristallisant sur le doute en lieu et place de la foi, éteignant toute velléité de combat… et suscitant surtout la tentation de le transférer sur un mercenaire [4] alléchant qui, en bon commercial qu’il est [5], apporte l’illusion d’être un "spécialiste" [6] de l’esprit… Sa seule réelle spécialité est la peur, option terreur pour les "meilleurs".
_____Le prince du monde ? L’auteur d’un terrorisme qui passe inaperçu : le terrorisme médical, dont l’usage en répression politique [7][8] n’est qu’un avatar un peu plus visible : la partie émergée d’un gigantesque iceberg. (Ce terrorisme rejoint d’ailleurs l’autre : peu savent que le sinistre "nettoyeur ethnique" Radovan Karadžic [9] fait partie de la grande famille de « PIA » dont les "heures les plus sombres de l’Histoire" portent SYSTÉMATIQUEMENT l’empreinte [10] …) Même en temps de "paix" et avec la meilleure volonté du monde, on cherche en vain quelque bénéfice à la "médecine" du « PIA » ; en le suivant à la trace, on n'observe qu'un sillage de peur avec son corollaire : la mort [11]. Mais le plus extraordinaire n’est pas là : le plus extraordinaire est de voir encore une foule de baptisés au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit qui ne voit AUCUN inconvénient à frayer de près ou de loin avec cette "médecine" qui fournit un aller simple pour le cimetière !!! Voire plus si affinités : car cette "médecine" TUE l’esprit bien avant le corps. (cf. Mt 10, 24-33)
_____Le prince du monde ? Partout où règne la peur, on se prosterne devant lui. La "médecine" du « PIA » est une machine à produire de la lâcheté : elle est l’outil par excellence de l’émasculé, jusqu’à devenir une forme moderne de répudiation [12][13]. Ce qui, dans ce dernier cas, a au moins le mérite d’une clarté évacuant l’hypocrisie ambiante : combien de conjoints ont-ils été expédiés jusqu’alors "par amour" –c’est-à-dire, pour leur "bien"- dans des avortoirs spirituels [14] ? *

 
_____Si nous disons que nous ne sommes pas pécheurs, nous faisons de lui un menteur et sa parole n'est pas en nous.[15] La suspicion d’un "trouble psychique" chez l’autre cumule les mandats : celui de la lâcheté et celui de l’hypocrisie. C’est dire que nous ne sommes pas pécheurs. Et l’autre non plus… en paroles seulement : il est simplement "malade", le pauvre. L’imposture du discours ne résiste pas cinq minutes : l’autre est traité dans les faits comme le dernier des pécheurs. Dire que nous ne sommes pas pécheurs, c’est dire que l’autre est pécheur : lui seul doit assumer son péché. TOUT se ligue contre lui avec une aisance déconcertante. Peu importe que l’on croie ou non à la seule notion de péché : les discours ne sont que peu de poids face aux faits : in fine, ce sont ces derniers qui l’emportent parce qu’ils incarnent les mots non sur leur forme mais dans leur fond. Et les faits sont bigrement aussi têtus que des ânes dont les ruades n’en sont que plus pitoyables et dérisoires. Le « PVA » est celui qui brait le plus fort : toute remise en perspective du péché, là où il se trouve RÉELLEMENT, lui devient odieuse. Arquebouté dans son impasse, il n’a d’autre alternative que de renforcer le "diagnostic psychique" chez l’autre… en le FUYANT. Sa parole n'est pas en nous, chassée par la parole magique d’un charlatan de la médecine qui a tout prévu dans son kit du parfait "malade" : le "déni de la souffrance" est inclus sans supplément de prix. C’est que sans lui, la supercherie se dégonfle instantanément ! La Parole de Dieu elle-même est INSUPPORTABLE au « PVA », en dehors du mince "temps de piété obligatoire" destiné à "compenser" la mauvaise conscience immanquablement générée par une attitude aussi mensongère : la rappeler hors de ce temps strictement délimité est officiellement "sans rapport" avec ce temps !!! L’Esprit de vérité est vertement prié de ne pas marcher en dehors des clous. Tout écrit en rapport avec la Parole est déchiré et jeté avec rage. Oui, les faits sont bien têtus : quand sa parole n'est pas en nous, elle choit dans la corbeille à papiers comme une vulgaire publicité

 
_____Le pouvoir ô combien redoutable du « PIA » -celui de prescrire- réputé hier [16] le SEUL et UNIQUE point qui le relie encore à une apparence "médicale", mérite sans doute d’être nuancé. Un autre point se fait en effet jour : une étonnante parenté avec le monde de l’anesthésie. C’est que pour anesthésier ainsi quantité de consciences –même à distance !-, il faut sans doute avoir un don… qui est à "l’Esprit de vérité" ce que la grâce est à l’Esprit de vérité. Ce don est en tout cas fort bien exploité, puisqu’il semble que L’ENSEMBLE du monde médical soit lamentablement couché devant le pouvoir exorbitant du CANCER qui le ronge. Près de 80 % de narcotoxiques abêtissants (officiellement dénommés "antidépresseurs") sont prescrits sans sourciller par des généralistes qui auraient avantage à se reconvertir dans les pompes funèbres : supprimons les intermédiaires…
 
_____« Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. » L’Ascension est le jour par excellence qui invite l’homme à s’élever au-dessus de sa condition animale. Quand l’ascenseur est en panne, pas de panique ! Ne surtout pas appuyer sur le bouton d’alarme : il est relié au « PIA », spécialiste des déconnexions qui rendent chaque chose "sans rapport" avec l’autre, avec la complicité de la chimie et de l’électricité. Ce serait plus idiot encore que d'appeler l'ascenseur... à la façon peu charitable suggérée plus haut ! Quand l’ascenseur est en panne, il suffit de chasser le « PVA » (et a fortiori, le « PIA ») qui se tapit en nous.
 

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(*) Ajout au 4 mai 2010 :
Ironie du sort : un an après la rédaction de ces lignes, leur auteur lui-même était l’un de ces
"expédiés" !

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