Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 26 juin 2008

Que les saigneurs SORTENT de nos royaumes !

  Dorothee - Docteur .mp3  
   
Found at bee mp3 search engine


 

Guerrier en heaume.jpg

Sus à la simonie "sanitaire" !
(et merci à Simone)
(et merci à Simone)
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,21-29.
« ll ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. Ce jour-là, beaucoup me diront : 'Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom que nous avons été prophètes, en ton nom que nous avons chassé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?' Alors je leur déclarerai : 'Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui faites le mal !' Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison ; la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison ; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet. »
Jésus acheva ainsi son discours. Les foules étaient frappées par son enseignement, car il les instruisait en homme qui a autorité, et non pas comme leurs scribes.

 
_____On ne connaît que trop la fragilité de l’Évangile dans son INCARNATION au jour le jour. C’est pourquoi on ne saurait se formaliser de le voir se répéter [1] sur des points particulièrement cruciaux… avec cet élément supplémentaire : Jésus les instruisait en homme qui a autorité. Si cette autorité était si écrasante et étouffante qu’on veut le prétendre, il n’y aurait pas lieu de répéter ainsi son discours, car elle se heurte inévitablement à la liberté de l’homme. Cette liberté, il la met en jeu dans son rapport avec la souffrance. La volonté de Son Père qui est aux cieux ? Elle ne se trouve QUE dans la charité.

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 12,31.13,1-13
Parmi les dons de Dieu, vous cherchez à obtenir ce qu'il y a de meilleur. Eh bien, je vais vous indiquer une voie supérieure à toutes les autres. Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je ne suis plus qu'airain qui sonne ou cymbale qui retentit. Quand j'aurais le don de prophétie et que je connaîtrais tous les mystères et toute la science, quand j'aurais la plénitude de la foi, une foi à transporter des montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien. Quand je distribuerais tous mes biens en aumônes, quand je livrerais mon corps aux flammes, si je n'ai pas la charité, cela ne me sert de rien. La charité est longanime ; la charité est serviable ; elle n'est pas envieuse ; la charité ne fanfaronne pas, ne se gonfle pas ; elle ne fait rien d'inconvenant, ne cherche pas son intérêt, ne s'irrite pas, ne tient pas compte du mal ; elle ne se réjouit pas de l'injustice, mais elle met sa joie dans la vérité. Elle excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout. La charité ne passe jamais. Les prophéties ? elles disparaîtront. Les langues ? elles se tairont. La science ? elle disparaîtra. Car partielle est notre science, partielle aussi notre prophétie. Mais quand viendra ce qui est parfait, ce qui est partiel disparaîtra. Lorsque j'étais enfant, je parlais en enfant, je pensais en enfant, je raisonnais en enfant ; une fois devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant. Car nous voyons, à présent, dans un miroir, en énigme, mais alors ce sera face à face. A présent, je connais d'une manière partielle ; mais alors je connaîtrai comme je suis connu. Maintenant donc demeurent foi, espérance, charité, ces trois choses, mais la plus grande d'entre elles, c'est la charité.
 
_____Ceci est naturellement l’original, plus authentique que la parodie iconoclaste [2] du commentaire d’hier ! Mais QUI est iconoclaste ? Qui l’est, sinon celui qui escamote la charité au profit de la santé ? En dépit des époustouflants progrès médicaux –abstraction faite de l’une de ses fausses branches…-, la santé reste ce qu’elle a toujours été : un bien fragile. Les découvertes les plus pointues ne font jamais qu’appuyer sur l’infinie complexité de la physiologie humaine, donc son infinie fragilité. Les mécanismes qui régissent le fonctionnement des différents organes sont aussi nombreux que les grains de sable, et révèlent leur interdépendance nécessaire au maintien d’une santé qui s’avère par le fait être une maison sur le sable. Que l’un de ces organes manifeste une déficience, ou que l’interdépendance entre différents organes donne des signes de faiblesse, et survient la pathologie. Le plus complexe d’entre tous est celui qui renferme le plus d’interdépendances internes, parce qu’il commande à TOUS les autres organes : le cerveau est traversé de milliards de connexions neuronales, et le maintien de son équilibre est le plus précieux d’entre tous. Il est aussi le plus fragile : c’est pourquoi il est une maison sur le sable protégée par le rocde la boîte crânienne. C’est là une protection externe : elle ne protège nullement des agressions internes des apprentis sorciers de la santé. Confier l’élément le plus complexe de sa physiologie à celui qui est de loin le MOINS apte à la saisir, c’est demander à un plombier-zingueur de régler les rouages d’une horloge suisse au millième de seconde près. Ce qui est in fine insultant… pour le plombier-zingueur : au pire, on tirera une croix sur l’horloge…
_____La santé est une maison sur le sable. On peut rendre ce sable momentanément plus solide en le tassant et en l’humidifiant : il n’en demeure pas moins qu’au bout du chemin, se trouve l’accident de santé irréversible : la mort. Cet accident est d’ailleurs paradoxalement précipité à la mesure de ce que la santé se substitue à la charité… La version "mentale" de la santé n’est que pluie qui tombe, torrents qui dévalent, tempête qui souffle et s'abat sur cette maison, parce qu’elle se fonde sur une fausse charité. Or, la VRAIE charité est la mise en pratique comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc. Elle va très au-delà de la santé, y compris la sienne propre. Nous sommes jugés sur l’amour, soit la charité : en aucun cas sur les intentions ou sur la santé, la nôtre ou celle d’autrui ! Elle ne se fait pas de souci [3] sur la santé de l’autre (santé organique comprise…), tant que cet autre ne demande aucune compassion à son sujet. La charité et la sollicitude [4] qui s’imposent en prétendant prévenir cette demande sont des signes d’un rapport pathologique avec la souffrance : d’une révolte face à sa propre souffrance, révolte projetée par un apparent souci de la santé de l’autre, proportionnel à la véritable santé de cet autre. Plus il pète la forme, plus on s’inquiète de sa santé ! Elle est trop flagrante pour ne pas être suspecte… pour ne pas être enviée. Ici encore : peu importent les intentions [2], malignes ou non. Seuls comptent les faits, autrement dit les fruits que l’on reconnaît : le reste n’est que discours sans importance. (C’est pourquoi, du reste, les "experts" n’ont rien à faire dans les dossiers de crimes crapuleux : que leurs auteurs soient plus ou moins "responsables" ne change rien à ce qu’ils soient PLEINEMENT coupables : les morts sont PLEINEMENT morts…) Les faits sont que le souci de la santé qui prime sur celui de la charité est TOUJOURS impur. Foi et espérance sont dévoyées : elles sont étouffées par la confiance aveugle en la médecine et l’espoir de guérison. De la vraie foi, ne reste plus qu'airain qui sonne ou cymbale qui retentit : l’espérance s’estompe devant  la tristesse [5] des espoirs déçus par une médecine qui n’a pas su absorber des souffrances refusées. Ce en quoi elle est radicalement incompétente : aucune médecine ne saurait bâtir sa maison sur le roc des souffrances refusées par ses patients. L’une d’entre elles a néanmoins cette prétention : c’est pourquoi elle est bâtie sur le sable du déni de la médecine, de la santé, de la foi, de l’espérance et de la charité.
 
_____ll ne suffit pas de dire : 'Docteur, Docteur !', pour entrer dans le Royaume de la santé. D’autant moins qu’à une certaine catégorie d’entre eux, il leur sera répondu : 'Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui faites le mal [6]!' Si toute souffrance est un mal injuste par essence, le rôle de toute médecine digne de ce nom est de l’apaiser, voire de la résorber depuis sa source pour en libérer celui qui en est affligé. Ce qui commence par lui donner un NOM. Ce nom est établi par un véritable "père"de la santé.[7] Celui-ci se distingue dans ce qu’il nomme dans la vérité et la charité. Celle-ci n’existe pas dans le cadre d’une fausse compassion consécutive à une souffrance refusée sur l’un et projetée sur l’autre. Si la compassion est par excellence l’exercice de la charité, elle n’assure en rien son authenticité. La plus grande d'entre elles, c'est la charité : non la compassion qui s’articule sur la santé. L’altération de cette santé en appelle à la charité.Quand c’est l’altération de la charité qui commande à la santé de l’autre, ce n’est plus de la médecine mais de la forfaiture. Le médecin est formé à la médecine, non au discernement philosophique entre des souffrances acceptées et d’autres refusées : aucune formation [8, p.6] n’apprend à lire dans les cœurs... Son job ? Apaiser les souffrances du patient qu’il a EN FACE de lui : c’est dire qu’il va par nature confluer dans le sens du refus de la souffrance, quel qu’il soit. Quel que soit son degré d’empathie (qualité qui, en soi, n’est nullement l’apanage du corps médical…), il l’exerce sur le présent, non sur l’absent : c’est le premier qui l’emporte.[4] Il est incapable d’établir la moindre distinction entre le patient qui le consulte parce que "souffrant" de la santé de l’autre, et celui qui souffre de sa propre santé : surtout quand l’un mène à l’autre par des process psychosomatiques plus ou moins identifiés.
_____Cet étrange patient -qui "souffre" sans se l’avouer de la santé de l’autre- ne supporte pas cette santé insolente qu’il perçoit comme injuste, tant il souffre. Sans se l’avouer non plus, il souhaite un accident de santé non pour lui-même, mais pour rééquilibrer ce qu’il imagine être la justice. Quand survient cet accident de santé, il est le premier au chevet du souffrant ! De l’extérieur, il est perçu comme un grand empathique… quand il se délecte de la souffrance de l’autre. Adorateur d’une singulière "trinité" [5] -celle de Pathos, Thanatos et Hermès [6]-, il lui faut se repaître de la souffrance de l’autre afin d’oublier la sienne. Quand tarde à survenir l’accident de santé, il se retrouve confronté à cette souffrance dans laquelle il s’est enfermé. C’est le filon inépuisable qui a mis sur pied la "santé mentale", experte (sans guillemets !) en accidents de santé. Certes, le loup vorace se déguise en brebis [2], le casseur en dépanneur [7], l’aliénateur en libérateur. Mais par ses fruits détestables, il ne saurait faire illusion chez ceux qui ne lui font pas allégeance. Pas d’accident de santé corporelle à déplorer ? Alors, déclenchons cet accident sur un concept que PERSONNE ne pourra confirmer ou infirmer (pas même le praticien, enfermé lui-même dans sa logique de mort !), faute du plus petit élément de vérification scientifique : l’âme.
_____Première fausse paternité du "gentil docteur" : se prétendre médecin d’une réalité qui lui échappe à lui plus qu’à tout autre, réalité dont il se fait le voleur [8] sans risque d’en être inquiété par quiconque. Associer la médecine à l’âme est en soi une prérogative exclusivement divine : ce nom est déjà à la racine la signature d’un faux père. Donner ensuite un nom à la "souffrance" d’un absent afin d’apaiser celle d’un présent, c’est le voler en se constituant faux père de la santé. [7] Il n’y a AUCUNE vérité ni aucune charité à donner de faux noms à des vrais absents : la médecine s’exerce face au patient, ou elle n’est pas. [8] Écartez-vous de moi, vous qui faites le mal, parce que tout ce qui est en plus vient du Mauvais.[9] Escamoter la charité au profit de la santé, c’est ouvrir grand les vannes au mal, qu’on le veuille ou non. On peut nier ce mal à l’envi, on ne peut pas le détruire. L'arbre mauvais donne des fruits détestables [2] : sa transplantation ne saurait le transformer en arbre mauvais qui porte de beaux fruits ! La première des racines mauvaises, c’est la souffrance non acceptée qui cherche à s’alléger sur autrui : fruit détestable d’un excès d’auto-compassion, fausse charité qui commence par soi-même et véritable nombrilisme étroit. Paradoxalement, ce nombrilisme est infiniment plus aisé à partager que la véritable charité. Il est en effet plus facile de partager le refus de la souffrance que son acceptation ! Ce qui contribue à multiplier à l’infini les mensonges à soi-même : la vérité s’éloigne comme la ligne d’horizon. Qu’est-ce que la vérité ? demande le médecin, en écho à Pilate. Lui aussi s’en lave les mains : la vérité des absents ne l’intéresse pas ; seule le concerne la réalité de la souffrance de son patient qui lui donne pour mission de l’apaiser à n’importe quel prix. C’est l’enseignement de l’homme qui a autorité qu’il met en jeu… depuis une formation de scribe de la santé. En lui, le patient met toute sa foi et son espérance… quitte à mettre son mouchoir sur la charité. Le gros avantage avec l’absent, c’est qu’il n’est pas là pour se défendre ! L’homme qui a autorité a ainsi toute latitude pour détourner la source de la souffrance qu’il constate de visu vers un autre. Sur celui-ci peut être inoculé un venin de faux noms, ce poison constituant en quelque sorte… un vaccin chez le client présent. Protégé par l’autorité "médicale", ce dernier se trouve faussement soulagé par un "diagnostic" que sa "charité" et sa "sollicitude" [4] commandent d’en informer l’entourage du nouvel "accidenté" de la santé au plus vite : "l’urgence" des "soins" à lui apporter sera d’autant plus crédible que le délicat informateur a entretenu son image "d’empathique". Cette nouvelle liberté lui est cependant conditionnelle : il faut en effet que l’autre accepte de "souffrir" là où il ne souffre pas ! Ce qui est formidable avec le "gentil docteur" de la "santé mentale", c’est qu’il a tout prévu dans son "omniscience divine". Le transfert odieux de la source de la souffrance va entraîner dans son sillage le transfert du refus de cette souffrance. Chez le premier, ce refus n’aura pas même été décelé, tant l’accent aura été porté sur la fausse source de l’absent ; chez celui-là, on se doute qu’il va être traduit par les inénarrables sophismes du "déni de souffrance". Gare au candidat malgré lui à la "maladie" du regard de l’autre [5] : cela se joue à dix contre un, tant le doute sur de l’invérifiable est plus aisé à transmettre que le simple bon sens ! De mémoire d’homme, l’art d’Hippocrate n’aura jamais été aussi perverti et ridiculisé par une telle imbécillité dangereuse qui, non satisfaite de ne guérir personne, DÉCRÈTE et crée de toutes pièces des souffrances parfaitement évitables qui n’existaient pas ! Quand la médecine –y comprise la VRAIE- n’a aucune maîtrise sur les effets secondaires désastreux de "thérapies" gravement influentes sur l’organe humain le plus complexe de tous, elle n’est plus qu’un outil [6] de pouvoir aux mains de bourreaux sans scrupules, mais surtout sans CONSCIENCE.
 
_____C’est là une des caractéristiques la plus fascinante des suppôts de la "santé mentale" : une totale et dramatique absence de conscience. Ce qui n’est pas le fruit détestable du "hasard", mais celui d’un projet mené à bien. Rappelons cette citation : « Si la race doit être libérée des fardeaux insupportables que sont les notions de bien et de mal, alors c’est à la psychiatrie qu’appartient cette mission. » [7] Sa réussite est telle qu’aujourd’hui, ce sont les défenseurs du bien qui en deviennent insupportables… c’est-à-dire "diagnostiqués" hyper-graves !!! "Cockerisés", ces défenseurs sont priés d’être les pitbulls [2] des temps nouveaux. Face à eux –et contre eux- le mal se commet avec une ahurissante inconscience… chez des personnes censées adhérer à la voie supérieure à toutes les autres suggérée par un saint Paul devenant nécessairement inaccessible ! La charité ? Elle n’est plus même celle du canari en cage [8], mais de la guimauve primaire et sentimentale dont même le païen invétéré ne voudrait plus : est bien ce qu’on "sent" qui est bien ; est mal ce qu’on "sent" qui est mal ! (à commencer par l’affreux pitbull d’en face qui s’obstine à ne pas vouloir décoincer sa fermeture éclair !… Il grogne et aboie parce qu’il trouve que cette plaisanterie canine a assez duré ? C’est mal, très mal. Ce chien qui rend tout le monde malheureux ne sait manifestement pas ce qu’est le bonheur… ) Le bonheur ? C’est "faire plaisir" : même dans les romans de gare, on n’ose plus descendre à un niveau aussi affligeant. La charité ? Elle se réduit à "l’acharnement thérapeutique" désespéré d’un club de grotesques faux compassionnels qui se tiennent les coudes, se rassurant les uns les autres sur le compte de cette "pauvre" sale bête, visiblement au plus mal : pitoyables pantins de la "santé mentale", cérébralement désarticulés parce s’étant d’eux-mêmes enfermés dans des schémas mentaux si étroits qu’ils ne sauraient s’en extraire sans se laisser gagner par une légitime honte du mal commis…
_____C’est ainsi que l’on se laisse piéger dans des cultures de mort qui se referment sur soi et que rien ne peut atténuer ou compenser, que l’on a massacré des millions de gens au siècle dernier, que l’on a pu voir des officiers SS aller tranquillement à la messe en famille le dimanche après s’être soigneusement lavé les mains tachées du sang de leurs victimes : eux non plus ne pensaient pas "à mal" ; au pire, ils pouvaient se retrancher derrière leur devoir d’obéissance à l’autorité… et l’obéissance, c’est bien aussi. Moins que jamais ne faut-il se tromper de père… y compris dans le domaine de la santé : c’est s’exposer à l’anesthésie totale de la conscience morale. Ne reste plus que la conscience mentale.[4] On sait ce qu’elle vaut : tout juste la capacité de se tenir encore physiquement debout et d’aimer… souffrir inutilement.
_____La pluie de menaces est tombée, les torrents de mépris ont dévalé, la tempête de peurs fantasmatiques a soufflé, elle a secoué cette maison bâtie sur le "roc" de certitudes "médicales" ; la maison de la charité s'est écroulée, et son écroulement a été complet.
 
_____Il les instruisait en homme qui a autorité, et non pas comme leurs scribes. Quand les autorités de l’Église seront lasses de vider les églises en se couchant devant les scribes, elles seraient bien avisées de remettre à l’ordre du jour cette très ancienne sanction qui n’est en rien abolie, mais qui s’accomplit [9] beaucoup dans les fors internes de ses fidèles un tantinet déprimés : l’excommunication, sentence à prononcer sur tout être vivant [10] (hormis les chiens… les vrais) qui s’acoquine de trop près avec la "santé mentale" et son grand prêtre représenté par le « PIA ». (Naturellement, charité bien ordonnée commence par soi-même...) Mais à maladies d’ânes [11], un remède de cheval [12] serait le bienvenu pour qui désirerait se libérer enfin de souffrances inutiles afin de reprendre un peu de hauteur et se remettre en selle dans l’incarnation de l’Évangile au PRÉSENT. À condition toutefois de ne pas se tromper non plus de selle : certaines sont fixées sur des montures qui tournent en rond [13], et d’autres restent de bois…[14] 'Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom que nous avons été prophètes ? ' Les prophéties ? elles disparaîtront… à commencer par les fausses : celles des faux prophètes qui viennent à vous déguisés en brebis. C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Il y a des jours où on songe plus au fromage qu’au dessert. Pouah !

Commentaires

Avouez que cette illustration est mille fois plus belle que la précédente, non ?
D'autant que Satan était (nous dit-on) le plus beau des anges ... mais rassurez-vous, je n'ai aucune attirance pour le personnage.
Et oui, comme les enfants, il m'arrive d'être attirée par les images avant le texte. Nobody is perfect. " Charité " est un terme que je ne prise guère en fonction de tout ce qu'il véhicule ... Ne pourrait-on le remplacer par Partage ?
L'un sous-entend don du superflu alors que l'autre fonde la démarche sur la solidarité. N'est-ce pas mieux ainsi ? J'aime assez votre résumé trinitaire hautement explicatif : Pathos, Thanatos & Hermès d'autant que celui qui a toujours le dernier mot est invariablement le même. On monnaie très chèrement un savoir qui dans un monde idéal devrait être gratuit au nom de la Solidarité mais là, je fais plus que flirter avec l' Utopie. Sur ce, portez vous bien, l'herbe du Pré-aux-Clercs commençait à s'étioler faute de fréquentation. Ce ne sont qu'escarmouches bénignes tout juste bonnes à fouetter le sang et par conséquent, salutaires.

Écrit par : simone | vendredi, 27 juin 2008

Mais oui, j'avoue ! D'autant que j'ai puisé cette image à bonne source, non ?

Bon, quant à remplacer "charité" par le partage, permettez que je ne... partage pas entièrement cette proposition. "L'un sous-entend don du superflu alors que l'autre fonde la démarche sur la solidarité." Visiblement, vous réduisez la charité à l'aumône. Ce qui, j'en conviens, correspond à une image tenace qui n'a pas vraiment disparu dans les esprits. Mais quand on y regarde de plus près, la charité va bien plus loin que de s'alléger de trois ou quatre sous pour se donner bonne conscience : cette attitude relève d'ailleurs moins de la charité que de la solidarité.
La différence entre l'une et l'autre ? La charité est SANS arrière-pensée : LIBRE, spontanée et gratuite. La solidarité est moins "gratuite" que vous ne semblez le suggérer : elle est le plus souvent contrainte, son degré déterminé de l'extérieur (elle a parfois des Ministères à son nom !), et ponctionnée à la source sans que l'on demande son avis au "généreux donateur" : tout ceci est à l'opposé de la VRAIE charité. Je ne dis pas que ce ne soit pas nécessaire à la vie de la cité, mais c'est de la solidarité et pas autre chose.

En revanche, la charité englobe -entre autres- la "solidarité" et le "partage"... ce qui est décidément loin d'être vrai en sens inverse. En clair, la "remplacer" par l'un ou l'autre -voire les deux-, ce serait franchement l'appauvrir. Ce qui ne serait salutaire pour personne. Dommage...

Écrit par : Michel | samedi, 28 juin 2008

Je ne parlais que d'acte individuel (autant pour moi, j'aurais dû le préciser ! ) Non de dons déductibles des impôts car la démarche en soi me paraît choquante (oui, j'ai des principes - si on donne - d'abord on ne s'en vante pas et surtout on n'entâche pas la démarche d'un soupçon de bénéfice ... Là dessus, nous sommes d'accord mais ... n'importe, ce terme de " charité " me reste quand même au travers de la glotte. Compassion ne vaut pas mieux. Quand on croise quelqu'un qui a un problème si on est en mesure de l'aider bien sûr, on le fait, point final. Du reste, il n'y a pas besoin de mettre des mots là-dessus, le geste se suffit à lui-même, non ? Les mécréants ont des principes, aussi - qu'est-ce que vous croyez ?
Solidarité est aussi une conception laïque qui peut être individuelle tout en restant discrète.

Écrit par : réponse à la réponse. (histoire de rattraper le temps perdu) | samedi, 28 juin 2008

Mais j'espère bien que les "mécréants" ont des principes aussi ! Je suis le premier à constater qu'il en est parmi eux qui y sont plus fidèles que des moins "mécréants" -et moins fidèles- qui, précisément, ressentent "le besoin de mettre des mots là-dessus" à dessein de se rassurer sur leur fidélité... ce qui ne contribue qu'à appuyer davantage sur leurs contradictions qu'ils s'imaginent résoudre en compensant par de "pieuses" bonnes intentions.
Peu importent celles-ci : seuls comptent les fruits. Ceux-là sont particulièrement suspects quand ils ne "restent pas discrets" !...

En ce qui me concerne, c'est plutôt cela qui "me reste au travers de la glotte".

Écrit par : Michel (qui prend son temps et ne cherche guère à courir après...) | samedi, 28 juin 2008

après quoi ? ... les commentaires ? ...

Écrit par : S. | samedi, 28 juin 2008

Mais non : après le temps, bien sûr ! Sinon il y aurait de quoi s'essouffler...

Écrit par : Michel | dimanche, 29 juin 2008

Les commentaires sont fermés.