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samedi, 05 juillet 2008

Le tort tue le cocker outré s’il ne se met pas en boule

  Joe Cocker - You Are So Beautiful .mp3  
   
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,14-17.
Les disciples de Jean Baptiste s'approchent de Jésus en disant : « Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas, alors que nous et les pharisiens nous jeûnons ? » Jésus leur répondit : « Les invités de la noce pourraient-ils donc faire pénitence pendant le temps où l'Époux est avec eux ? Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront. Et personne ne coud une pièce d'étoffe neuve sur un vieux vêtement ; car le morceau ajouté tire sur le vêtement et le déchire davantage. Et on ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement les outres éclatent, le vin se répand, et les outres sont perdues. Mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le tout se conserve. »
 
_____On retrouve spirituellement chez les disciples de Jean Baptiste la gémellité qui caractérise Thomas.[1] Si leur question fait écho à celle des pharisiens de la veille -qui la posaient plus insidieusement, en direction du Maître- (« Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? » [2]), elle stigmatise leur hantise de s’asseoir à la table des publicains et des pécheurs. Mais eux sont les disciples de Jean Baptiste ! Ce dernier s’est manifesté à Israël [3] comme celui qui ouvre la voie à l'Époux… et cet Époux est avec eux. Par conséquent, ils ne sauraient être les disciples de l’un sans dédire l’autre. Jean Baptiste fermait la vieille outre de l’ancienne Alliance en inaugurant la nouvelle, annonçant non seulement l’outre neuve mais le vin nouveau.
_____Toute cette nouveauté n’est pas sans déclencher le doute chez ceux qui la vivent. « Nous et les pharisiens nous jeûnons  » : c’est-à-dire que nous nous raccrochons à l’ancienne Alliance que Jean Baptiste ne démentait pas, son régime alimentaire n’ayant jamais été réputé propice à inviter à la noce ! Or, Jésus, Lui, mange avec les publicains et les pécheurs : l'Époux viendrait-Il leur enlever la loi de Moïse ? On sait que non, puisqu’Il est venu l’accomplir.[4] Simplement, cet accomplissementest un vin nouveau : il ne saurait s’accommoder d’une vieille outre qu’il ferait éclater. Par conséquent, quand « nous et les pharisiens nous jeûnons » en présence de l'Époux, c’est comme si nous mettions du vin nouveau dans de vieilles outres : le vin se répand… comme nous nous répandons sur notre vœu de vivre comme des justes, d'agir devant les hommes pour nous faire remarquer.[5« Nous et les pharisiens nous jeûnons » : il convient donc de prendre un air abattu, comme ceux qui se donnent en spectacle : ils se composent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu'ils jeûnent.
_____Avec deux mille ans d’avance, nous avons brossé là un portrait saisissant des "jumeaux" « PVA »et « PIA » ! Amoureux fous de la loi –jusqu’à la parasiter chez les "professionnels" [6]-, toute joie est chez eux suspecte de vice caché : à celle de la noce, ils préfèrent la pâle satisfaction obséquieuse du pénitent vertueux. Il n’est de "joie"que de jeûne commun de la vraie joie, quitte à taxer cette dernière d’insouciance, voire de "dangerosité" ! Il semble ainsi que pour écarter tout péril, il faille mettre le vin nouveau dans de vieilles outres. Elles éclatent alors, le vin se répand, et les outres sont perdues ? Ce qui éclate surtout, c’est l’irresponsable renversement de la preuve tel que le pratique le maussade jeûneur. Au lieu d’être comblé de joie parce que Sa joie est en lui [7], il se comble de la "joie" aussi brève que superficielle du cassandre au discours convenu : « on vous l’avait bien dit ! ». Pourtant, à lui aussi a été dit il y a bien longtemps : « Demeurez dans mon amour. Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j'ai gardé fidèlement les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. » À lui aussi a été dit que la fidélité aux commandements (l’amour de la loi) n’est pas autre chose qu’une pièce d'étoffe neuve sur un vieux vêtement quand elle ne s’accompagne pas de la fidélité à la loi de l’amour. Si le morceau ajouté tire sur le vêtement et le déchire davantage, c’est bien parce que l’un a été privilégié au détriment de l’autre et non parce qu’un autre aurait péché par excès inverse ! Tout simplement parce qu’on ne pèche JAMAIS par excès de fidélité à la loi de l’amour. [8, note 10] Qu’à cela ne tienne : tout l’édifice de la "santé mentale" est pourtant bâti sur un tel postulat. C’est pourquoi elle n’obtient rien d’autre que de faire éclater des outres de scandales –l’affaire Outreau (!) en est l’un des exemples les plus éloquents…-, répandre du vin couleur de sang, et perdre des outres… jusqu’à expédier outre-tombe. Comment en serait-il autrement ? Les chiens ne font pas des chats. En revanche, les loups [9] s’y entendent à faire des chiens (au propre [10] comme au figuré [11]) !… Certes, le chien est aussi un animal réputé fidèle, mais cela ne saurait justifier ce détournement de "médecine" consistant à coudre une pièce d'étoffe neuve de cocker [12] sur un vieux vêtement d’homme. Car le morceau ajouté tire sur le vêtement et le déchire davantage. Tiens ? Un pitbull ! (Si le vrai est injustement tenu pour caractériel [13], c’est naturellement du faux qu’il est question ici : le pitbull humain, paradoxalement ni chien ni homme. À l’origine il est homme, né d’un père, vrai fils, né du vrai père.[14] Asphyxié ensuite dans un nuage de briolle [15], il fut dégénéré, non pas créé, de nature différente du faux père ; et par lui tout a été défait. Pour cet homme maître-chien, et pour son salut, les ailes coupées il descendit en vrille du ciel. Par l’esprit de la "santé", il a pris chair de la prostituée mentale marrie, et s’est fait cocker)(Cred’os déniché) Il est vrai que les chiens savent se montrer affectueux, pourvu qu’ils vivent dans une atmosphère qui s’y prête : notamment le lot de pâtée quotidienne.[16] Ils ne sont si méchants [17] qu’en fonction de l’hostilité qu’ils ressentent instinctivement autour d’eux : cervelles de chiens, mais pas de moineaux ! [18] Même si on leur offre des maux fantasmatiques, ils ne se paient pas de mots et savent distinguer un facteur de la Poste [3, note 2] d’un autre… de discorde. Le cocker n’est pas philosophe : même prononcé "au nom de l’amour", un discours de nuisance qui l’invite à se laisser abandonner dans un chenil peu joyeux l’incite plutôt à en découdre en se cousant une pièce d'étoffe neuve de pitbull mal dégrossi. (Le temps serait-il venu, l'époux demande l’enlèvement au service "sanitaire" ? [19]) Ce morceau ajouté tire sur son vêtement et le déchire davantage. Tiens ? Un vétérinaire ! De sa vieille outre, il nous tire une cure de Prozac® (au dépotoir ?) pour chiens [20], le modèle pour hommes ayant fait ses "preuves" [21] Le cocker éclate de rire, le devin en "dangerosité" va se pendre ailleurs, et les autres sont perdus.

foi,arsenic et vieilles dentelles,chien et p'tites bébêtes

(La maison ne fournit pas les crayons de couleur...)
 
_____C’est que notre brave bête a remarqué que ses maîtres du moment étaient fatigués et abattus comme des brebis sans gifs7.gifberger.[22] Quand ils se composent une mine défaite pour bien montrer au cocker qu'ils jeûnent, celui-ci flaire comme un os. D’une nature plutôt joyeuse, il note un certain décalage entre le discours d’amour et de fidélité qu’on lui sert… et la mauvaise humeur ambiante. Au jeûne de sa santé, il a tendance à s’inviter au nonos. Certes, le "gentil docteur" a bien tenté d’estomper tout ceci : reprenant son fil et son aiguille, il a cousu une pièce d'étoffe neuve sur le vieux vêtement des humeurs humaines. Terminés le pied gauche ou le pied droit, la mauvaise ou la bonne humeur : probablement en hommage aux chiens de traîneaux, le thermomètre est de sortie [23, note 6] : il permet de prendre la température à l’extérieur comme à l’intérieur ! (Sur ce dernier point, le "gentil docteur" suggère de privilégier la prise rectale à la prise auriculaire : elle est en tous points conforme à "l’éthique" de sa "médecine".) Encore un os : c’est au cabot qu’on veut prendre la température ! Ils sont demeurés, ou quoi ? L’invité au nonos pourrait-il donc faire pénitence pendant le temps où les poux sont avec eux ? Entre les poux et les tiques, Médor met sa niche nouvelle chez les terre-neuve, et le toutou se conserve. Tant pis pour ses maîtres qui n’en sont que davantage déchirés : les chiens n’ont sans doute pas les mêmes rêves [24] Youpi !

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Psaume 85,9.11-12.13-14.
J'écoute : que dira le Seigneur Dieu ? Ce qu'il dit, c'est la paix pour son peuple et ses fidèles ; qu'ils ne reviennent jamais à leur folie ! Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent ; la vérité germera de la terre et du ciel se penchera la justice. Le Seigneur donnera ses bienfaits, et notre terre donnera son fruit. La justice marchera devant lui, et ses pas traceront le chemin.
 
_____Les psaumes aussi ont du chien…
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Pour se faire pardonner son manque de couleurs,
la maison consent à vous faire une fleur.
Si vous ne savez point où destiner vos vacances,
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Prévoyez d'y jouer au loup dans la bonne humeur :
c'est en effet la maison des trois qui n'en ont pas peur !

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