Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 06 juillet 2008

Du repos des vacances à la retraite anticipée

cochon tirelire.jpg
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,25-30.
En ce temps-là, Jésus prit la parole : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l'as voulu ainsi dans ta bonté. Tout m'a été confié par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. »

_____Si l’abus de santé nuit à la méfiance [1], on peut toujours abuser du même passage d’Évangile [2]… et de l’art du copier-coller [3] : cela ne saurait toujours nuire qu’aux gens se voulant bien portants ! Ceux-là ont tant besoin de s’entendre marteler une Parole qui cultive chez eux une étonnante faculté de se volatiliser sitôt prononcée… Personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. À qui le Fils veut-Il le révéler ? À ceux qu’Il est venu appeler : non pas les justes mais les pécheurs.[3] À ceux qui peinent sous le poids du fardeau de leur péché, mais aussi à ces innombrables tout-petits qui peinent sous le poids du fardeau écrasant du péché des autres, qui leur a été révélé en cachette par de faux sages et de faux savants leur ayant artificiellement rendu leur joug facile à porter, et leur fardeau, léger. Ceci au prix d’un surcroît de charge reposant exclusivement sur les épaules de ces tout-petits qui, seuls, sont priés de peiner sous le poids d’un joug extraordinairement difficile à porter… au nom d’une fausse douceur et fausse humilité de cœur ! Quand le faux est féminin et demeure invariable, il est l’outil [4] du faucheur qui, lui, se conjugue afin de mieux séparer : un cœurqui s’arrête n’hérite plus que de la douceur et de l’humilité définitives de la mort. Tôt ou tard, celle-ci emporte dans un sourire grimaçant les sages et les savants comme les tout-petits. Seuls ces derniers deviennent alors les premiers [5] à proclamer la louange du Père retrouvé, Seul Seigneur du ciel et de la terre. Aux autres qui ont eu pour "Père" le Dieu des morts [6] au travers de leur "trinité[7, note 12] de pacotille, ne reste plus qu’à la suivre en se laissant enterrer les uns les autres.[8] Ceux-là sont liés dans les cieux par tout ce qu’ils auront lié sur la terre,[9] sacrifices imposés à d’autres qu’eux-mêmes au nom de leur conception un tantinet nombriliste et corporatiste de la miséricorde [3]
_____En ce temps, le "gentil docteur" monopolise la parole : « "Père", saigneur [10] de la santé de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux tout-petits, tu l'as révélé aux sages et aux savants dont je suis le "doux et humble" représentant de commerce [11]. Oui, "Père", tu l'as voulu ainsi dans ta méchanceté [12] déguisée en souci [13] de la santé de l’autre [10, note 4]. Tout m'a été confié par mon "Père" ; personne ne connaît le "fils souffrant", sinon le "gentil docteur", et personne ne connaît le "gentil docteur", sinon le fils félon, et celui à qui le fils félon veut le révéler. « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids de votre compte en banque, et moi, vous me procurerez le repas. Que le tout-petit prenne sur lui votre joug, devenez mes disciples, car je suis un "gentil docteur" doux et humble de cœur… pour le fils félon, et vous trouverez le repos. (Le "fils souffrant" aussi, mais à plus long terme…) Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, d’autant plus léger qu’il est remboursé par la Sécurité sociale. »
gentil docteur steth.jpg
Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 8,9.11-13.
Or, vous, vous n'êtes pas sous l'emprise de la chair, mais sous l'emprise de l'Esprit, puisque l'Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n'a pas l'Esprit du Christ ne lui appartient pas. Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. Ainsi donc, frères, nous avons une dette, mais ce n'est pas envers la chair : nous n'avons pas à vivre sous l'emprise de la chair. Car si vous vivez sous l'emprise de la chair, vous devez mourir ; mais si, par l'Esprit, vous tuez les désordres de l'homme pécheur, vous vivrez.

_____En ce temps, le "gentil docteur" continue de monopoliser la parole sous l’emprise de sa chaire pseudo-médicale : «  puisque l'Esprit de Dieu habite en vous, l’esprit de la "santé" ne vous appartient pas. Mon pauvre vieux, vous nous faites du "délire mystique". Revenez sous… pardon, sur terre ! Car si vous vivez sous l'emprise de l’Esprit de Dieu, vous devez mourir parce que vous tuez les désordres de l'homme pécheur… et vous perturbez les affaires [14] de l’homme "docteur" : celui-ci s’est donné tant de mal à lier la terre sous l’emprise de son esprit de chair en putréfaction [15]. En ce temps, s’ouvre l’Année saint Paul. L’Apôtre des païens s’adresse aux habitants de Rome ? Aucune importance : tous les chemins y mènent…

Livre de Zacharie 9,9-10.
Exulte de toutes tes forces, fille de Sion ![16] Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem ! Voici ton roi qui vient vers toi : il est juste et victorieux, humble et monté sur un âne, un âne tout jeune.[17] Ce roi fera disparaître d'Éphraïm les chars de guerre, et de Jérusalem les chevaux de combat [18]; il brisera l'arc de guerre [19], et il proclamera la paix aux nations [20]. Sa domination s'étendra d'une mer à l'autre, et de l'Euphrate à l'autre bout du pays.[21]

« Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange… »

L.O.U.É.E.* (soit la "santé mentale" ?)

« Le "docteur" (?) Philippe de Labriolle [8][22][12][23][3][24], "psychiatre" "hospitalier" (!), remarque de son côté "une tendance toujours plus forte à médicaliser des conflits auparavant traités par la police ou la justice". Une sorte de "psychiatrisation de la vie quotidienne", pour reprendre l'expression de Philippe Bernardet, chercheur au CNRS. » [25]

De son côté, l’auteur de ces lignes remarque qu’un certain nombre de ces conflits traités par la police ou la justice ont été auparavant "médicalisés"  par les soins de "météorologues" [26] de votre espèce, gros producteurs de ce nuage qui vous fait l’honneur de porter votre NOM : la briolle.[22] Au moins passerez-vous ainsi à la postérité, à défaut que celle-ci retienne de vous la pratique de ce beau métier de médecin que vous –et vos pairs- trahissez chaque jour en le cancérisant [23] jusqu’à la moelle…

Cette postérité a d’ailleurs retenu le nom d’une certaine Jehanne, dont –à en juger par vos diverses amitiés- vous n’êtes sans doute pas le dernier des admirateurs. Voilà qui est proprement fascinant ! Si la Pucelle était tombée entre vos mains, peut-être le bûcher lui aurait-il été épargné. Mais à défaut de combustible, vous –qui, pour ainsi dire, auriez été sur place !- l’auriez faite chauffer d’un autre bois : celui de jolies poutres [24] "diagnostiques"… ce qui rime -entre autres- avec "délire mystique". Si la Pucelle était tombée entre vos mains, cette lettre ouverte serait rédigée dans la langue de Shakespeare. Avec les "médecins" de votre espèce, il n’y a pas que le chat qu’expire : le chien aussi. C’est-à-dire, le pachient que vous avez mentalement manipulé… voire rendu narcodépendant de vos drogues dures licites que vous faites passer pour des "médicaments", alors qu’ils introduisent d’inextricables –et parfois irréversibles- désordres au cœur de la partie la plus noble, la plus FRAGILE et la moins scientifiquement connue (parce que la plus complexe) de l’organisme humain : le cerveau. Si la Pucelle était tombée entre vos mains, vous auriez été son CAUCHON !

podcast

Si cette lettre ouverte vous est personnellement adressée, à travers vous elle s’adresse à TOUS les imposteurs qui partagent votre appellation professionnelle, et par conséquent à une clique de CRIMINELS de l’esprit et du corps.
Mais si elle s’adresse personnellement à vous, c’est parce que vous représentez un danger majeur pour la foi alors que vous êtes de ceux qui ne se veulent pas indifférents au lancement de l’Année saint Paul ! Cet Apôtre, qu’en auriez-vous fait ? Poser la question, c’est y répondre… Votre huile est un vinaigre
[25] infâme : votre "science" contredit votre foi sur TOUS les points. Vous êtes en état d’excommunication [22, note 17], que vous le vouliez ou non. De par l’influence que vous exercez par votre autorité de "médecin" dit "hospitalier" (sic), votre responsabilité s’alourdit considérablement parce que vous entraînez dans votre chute TOUS CEUX qui adhèrent de près ou de loin à vos fadaises sulfureuses, QUELLE QUE SOIT par ailleurs la qualité voire la quantité de leur direction spirituelle, pour peu qu’ils aient le souci d’en avoir une : au même titre que les laïcs, les clercs sont comme hypnotisés par votre pseudo-science qu’ils s’imaginent encore sans incidence sur la foi parce "qu’autonome" ! Comme si l’esprit était indépendant de l’esprit : de qui se moque-t-on ? Tôt ou tard, vous aurez à payer la taxe de ce crime contre l’âme dévoilé et connu depuis des lustres par un ancien collecteur des impôts. [26]

À tout prendre, il vaudrait mieux pour vous que cette dette que vous avez –également envers la chair- soit réglée en ce monde : voyez ci-dessous…

- Combien de "suicides" avez-vous à votre actif ? Y compris –pourquoi pas…- chez des clercs…

- Combien de couples avez-vous fait éclater par vos "conseils conjugaux" consistant à dresser un conjoint contre l’autre en transformant l’un d’entre eux en épouvantail "psychique" ? Combien de familles avez-vous ainsi brisées, disloquées, déchirées, divisées ?

- Quel est le taux de mortalité "accidentelle" à l’intérieur même de votre chenil, établissement de "soins" ?

- Quel est le taux de mortalité "accidentelle" à l’extérieur, suite à vos "médications" iatrogènes de vétérinaire ? ("suicides" compris…) Quel est le taux de mortalité plus indirecte, suite à la transformation "thérapeutique" de vos cockers libérés en pitbulls ?

- Quel est le taux d’erreurs judiciaires consécutives à vos scandaleuses "expertises" de vivants quand il n’est plus même certain que vous soyez encore assez compétents pour expertiser de ces cadavres que vous n’êtes pas les derniers à produire à la chaîne ? Combien d’avocats faites-vous trembler par votre main-mise sur leur esprit ?

- Sans même d’approche "thérapeutique" consommée, combien de réputations avez-vous sciemment salies en pratiquant cet invraisemblable déni scientifique que constitue votre pratique usuelle du "pré-diagnostic" par correspondance sur demande clandestine d’un tiers ? Vous n’avez pas même l’excuse d’en ignorer les retombées puantes, puisque vous avez connu dans votre chair la totale iniquité de ce procédé lamentable [27]! Il semble que la leçon n’aie pas porté, tant VOUS êtes prisonnier de votre "propre" logique…

La seule leçon qui porte, c’est votre parfaite inconscience morale, que l’on retrouve d’ailleurs reproduite à l’infini sur ceux que vous avez séduits. Prisonniers des schémas mentaux que vous leur avez instillés en abusant de votre pseudo-autorité de "médecin", ils sont enfermés dans des attitudes de repli sur soi se traduisant tantôt par des silences coupables de plomb, tantôt par des paroles et des actes d’agressivité apeurée pour qui essaie de les en extraire et qui, lui, passe pour un agresseur !!! Ils ne fonctionnent plus qu’à SENS UNIQUE : celui de la fuite perpétuelle en avant, notamment par la "promotion" sociale de leur "agresseur", "promotion" d’autant plus aisée à répandre par capillarité que celui-ci bénéficie déjà d’un "bilan de santé" dont il ignore jusqu’à l’intitulé ! Le vieux mythe de l’opposition entre science et foi commençait enfin à atteindre ses limites : voilà que vous nous le réveillez au moyen de votre FAUSSE science ! C’EST TOUT CE QUE VOUS PARVENEZ À RESSUSCITER.
Votre irresponsabilité va de pair avec votre inconscience morale : logique quand on escamote le péché au moyen de la "pathologie"… surtout chez l’autre, bien sûr. Ici encore, de par votre pseudo-autorité de "médecin", votre irresponsabilité se diffuse sur vos victimes… pardon, vos clients : vous les lavez totalement du MAL qu’ils répandent autour d’eux la bouche en cœur, suite à vos "conseils". Le "MAL" n’est plus exclusivement représenté que par ceux qui persistent à passer au travers des mailles du filet que vous leur tendez par TIERS interposés.

Quand on confond ainsi la "pathologie" avec la dissidence, la messe est dite : nous ne sommes PLUS –si tant est qu’on ne l’aie jamais été…- sur le terrain de la "médecine" mais sur celui de la politique, modèle inquisitorial. Ce qui n’est une surprise QUE pour ceux qui ne prennent pas la peine de s’informer un minimum sur l’historique et les visées totalitaires [15][28] de votre criminelle escroquerie…

Voici ton roi qui vient vers toi : il est juste et victorieux, humble et monté sur un âne, un âne tout jeune. Avez-vous remarqué ? C’est le roi qui monte sur l’âne. Votre logique "médicale" voudrait que ce soit l’âne [29] qui monte sur le roi !… Il est temps de descendre de cheval, Philippe [30] : ce jour de tiercé, vous ne pouvez l’avoir que dans le désordre dont vous êtes un brillant spécialiste. Il est temps de descendre : à force de transformer les hommes en bêtes, ces dernières deviennent incontrôlables à leur tour. Certaines ruades peuvent être fatales…

gentil docteur a dada.jpg

(*)L.O.U.É.E. : Lettre Ouverte à Un Écervelant Escroc (label rouge garanti…)

label-rouge.jpg

Commentaires

Du repos des vacances à la retraite anticipée ! Je suis tout à fait d'accord !

Écrit par : Retraite anticipée | mardi, 13 septembre 2011

Ah... là évidemment : le contraire eût même été étonnant ! Mais sans vouloir battre en retraite (et sans anticiper !), n'aurions-nous pas, comme qui dirait, du "bonheur" à vendre ?...

Écrit par : Michel | jeudi, 15 septembre 2011

Les commentaires sont fermés.