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lundi, 14 juillet 2008

Le soldat a un glaive, le faucheur a tout faux.

  Gainsbourg - Aux armes, et cætera .mp3  
   
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 10,34-42.11,1.
Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. Oui, je suis venu séparer l'homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de sa propre maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi. Qui veut garder sa vie pour soi la perdra ; qui perdra sa vie à cause de moi la gardera. Qui vous accueille m'accueille ; et qui m'accueille accueille Celui qui m'a envoyé. Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité d'homme juste recevra une récompense d'homme juste. Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d'eau fraîche, à l'un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : il ne perdra pas sa récompense. »
Jésus acheva ainsi de donner ses instructions aux douze disciples, puis il partit de là pour enseigner et prêcher dans les villes du pays.

_____Quand le calendrier liturgique vient rencontrer celui de la nation, cela produit parfois des effets surprenants ! Le disciple n'est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur. [1] À l’heure où la nation commémore son émancipation vis-à-vis du souverain [2] sur la base de la fête de la Fédération [3] se voulant fête de la paix dans "la réconciliation et l’unité", voilà que le Maître n’est pas venu apporter la paix sur la terre : Il n’est pas venu apporter la paix, mais le glaive !
_____Ce qui ne laisse pas d’entretenir une certaine confusion à propos de la fidélité au maître du serviteur de la "santé mentale" : celui-ci apparaît à bien des égard comme… le fléau de Dieu. De nouveau, que celui qui a des yeux les écarquille en se demandant s’il n’y pas comme une gémellité entre l’amont (la semeuse) et l’aval : la Faucheuse[4, notes 14 et 15] Reprenons un instant cette phrase : « Oui, je suis venu séparer l'homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de sa propre maison.[5] » Sans y ôter un iota, cette déclaration pourrait sans problème être prononcée par tout « PIA » à la solde de la "santé mentale" qui –une fois n’est pas coutume- serait dans la vérité. Naturellement, une profonde divergence s’opère en aval : celui qui ne prend pas la croix de l’autre et ne le suit pas n'est pas digne d’obtenir la "santé" ! Qui veut garder sa santé pour soi la gardera ; qui perdra sa santé à cause de lui la perdra : n’est pas maître qui veut. La divergence tourne au glaive par la suite : qui refuse un prophète en sa qualité de prophète [6] – et le travestit en "malade psychique"- mordra la poussière secouée de ses pieds ; qui accueille un homme juste, le disqualifiant en homme "psychiquement" injuste recevra une "récompense" d'homme injuste. Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d'eau mitée et rouillée [7], à l'un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : il ne perdra pas sa "récompense".

_____Je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. Quel est donc ce glaive sinon celui du soldat qui défend la loi de l’amour [8]? N’est-ce pas celle-ci qui souffre violence, en étant la première attaquée [9]? Quelle est donc cette "paix" qu’Il n’est pas venu apporter, sinon la paix factice du camping [10] des est[qu]ivants du combat spirituel [11]? Certes, les vacances sont la récompense d’une longue année de travail [6, note 12]: en sa qualité de juste travailleur, l’homme reçoit sa récompense de vacances qu’il ne saurait laisser perdre ! Ce sont précisément la période où il privilégie tout particulièrement la trempette et les sports nautiques : tout ce qui est aquatique est bon pour affronter l’élément liquide en surface ou en profondeur, voire apprendre à dépasser ses limites dans une saine émulation compétitive. Tout ceci est de l’ordre du combat sportif, physique voire psychologique, et ne présume en rien d’une âpreté similaire au combat spirituel qui, lui aussi, demande pour le moins de se jeter à l’eau. Ici le temps ne fait rien à l’affaire, qu’il soit météorologiquement clément ou celui du repos. Le combat est d’une telle autre nature que la compétitivité ne s’exerce plus contre d’autres mais contre soi-même. Dans la Bible, c’est le combat de Jacob contre l’Ange. Plus près de nous, c’est celui de Thomas : la recherche de l’équilibre entre le doute et la foi.[12] Seule cette recherche peut être partagée avec d’autres : les plus avancés stimulent les moins avancés, leur fournissant repères et directions, séparant de leur glaive ce qui fait progresser la recherche de ce qui la brouille. Quand ils posent des limites, c’est moins à dessein de restreindre des libertés que d’exprimer leur doute sur le bien-fondé de telle ou telle autre direction dont l’expérience –ou la seule logique- démontre que la recherche s’engage sur une pente régressive, plus sûrement aliénante dans ses résultats. Eux seuls répondent de ces limites, dans la mesure où ils les connaissent : leur combat réside précisément à les exprimer sans ambages au risque de ne pas venir apporter la paix, mais le glaive, au risque d’aimer plus la fidélité à ce combat que son père ou sa mère, que son fils ou sa fille. (Surtout si ces derniers ne voient pas –ou refusent de voir- ces limites…) La véritable paix est moins une absence consensuelle de conflits que la recherche de l’élimination de tout ce qui contribue à les faire germer. Le combat des moins avancés consiste, lui, à répondre de ces limites qui ont été portées à leur connaissance : ils les franchissent [13] ou ils ne les franchissent pas. Mais eux seuls ont à répondre des conséquences de leurs actes dans les deux cas. Dans tous les cas, le combat spirituel est strictement personnel : celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi. Le transférer à d’autres est une triple forfaiture : la première est naturellement la désertion personnelle, la seconde le recours à des mercenaires [14] qui s’immiscent dans un combat qui n’est pas le leur, la troisième le détournement de ce combat vers un tiers chez qui ce n’est pas davantage le sien : à son propre combat se voit-il contraint de se défendre contre d’autres !

_____C’est ici que l’on mesure l’abjection des dogmes de la "santé mentale".
_____La première de ces abjections est déjà l’interdicton formelle de toute objection de conscience de la part du tiers sur lequel se détourne un combat déserté par d’autres qui veulent garder leur vie pour eux. Il suffit de décréter unilatéralement que cette conscience est altérée par quelque "pathologie", et le tour est joué : toute objection devient altérée au même titre ! En conséquence, elle est nulle et non avenue : magique [15]
_____La seconde abjection répond à la première. Faux père [16], le « PIA » "gentil docteur" se veut le fournisseur exclusif de ces repères et directions dont il était question plus haut ! Face à lui, tout être vivant [17] est prié de se mettre au garde-à-vous en se laissant gentiment contaminer [18] par cette lèpre du cœur qui fait regarder et ne plus voir, écouter et ne plus comprendre. [4, notes 6 et 7] De la sorte, le tiers sur lequel se focalise le combat détourné n’est tenu pour "responsable" que dans la mesure où il se laisse contaminer à son tour ! Plus il résiste, plus il est "irresponsable" : il entre ainsi malgré lui dans une logique impliquant une aggravation de sa "pathologie"… et surtout, l’accentuation d’un faux air de "fatalité" propre à toute maladie : moins il se laisse contaminer, plus on le veut atteint d’un mystérieux virus "psychique" que seul le "gentil docteur" pourrait identifier. Une telle gabegie intellectuelle ne tient debout que parce qu’on le regarde sans le voir, qu’on l’écoute sans le comprendre… quand on consent encore à l’écouter ! La perversité de ce système clos sur lui-même est telle que simultanément, le "gentil docteur" sait "voir" son "malade" sans le regarder, le "comprendre" sans l’écouter : il n’y a pas que les devoirs de vacances qui peuvent s’effectuer par correspondance [10, notes 18 et 19]… Ainsi, par un abus manifeste d’autorité médicale –parce que sur un sujet totalement étranger à la médecine, et traité de façon totalement étrangère à la déontologie médicale la plus élémentaire-, on écoute et on comprend celui qu’on ne voit pas, au détriment de celui qu’on voit et qu’on n’écoute pas. Pis encore : celui-là va être accusé de ne pas avoir le sens de l’écoute (sic) parce qu’il refuse de "soigner" sa "pathologie" en dépit du harcèlement d’équidés [19] non équitables dont il fait l’objet à cet égard. Du déficit "d’écoute" à celui de "l’empathie", il n’y a qu’un pas : il n’en faut sans doute pas davantage pour être prestement catalogué dahu "psychique" [20, note 31]!
_____La troisième abjection réside dans l’exploitation éhontée de l’inquiétude, par une interprétation biaisée à la racine. Celui qui ne vient pas apporter la paix est aussi celui qui, de son glaive, tranche dans le vif les fausses paix : de celles qui consistent à protéger –garder sa vie pour soi- jalousement une réputation de combattant spirituel chez un fieffé déserteur. L’inquiétude originelle émane naturellement de la culpabilité personnelle du ladre qui se voulait sain(t). Le coup de glaive signe la découverte de l’imposture [21], donc la fin de la fausse paix. Quand le porteur du glaive n’est pas accueilli, il est tenu pour un facteur de discorde, homme injuste. En tant que tel, il reçoit sa "récompense" : une jolie bombe de briolle [22]. Pschitt ! Tant pis pour la couche d’ozone… Rien de plus facile pour le lâche, « PVA » accompli, précédé par conséquent d’une image qui plaide entièrement en sa faveur. Nettement moins flatteur, le combat spirituel reste soigneusement éludé en étant retourné en combat moral, puis "mental" chez l’adversaire. (Notons au passage l’émergence des mécanismes psychologiques dits de défense, celui de la projection [23] s’offrant la part du lion. Très en vogue dans la mesure où ils inclinent plus que de mesure à des ersatz d’absolutions laïques, ils révèlent davantage leurs limites quand ils s’appliquent à certains et non à d’autres… De fait, ici la projection est manifeste mais fonctionne à sens unique. Chez celui qui est regardé sans être vu, (à peine) écouté sans être compris, l’usage de tout mécanisme de défense est aussitôt interprété comme un mécanisme d’attaque (!) : nous sommes dans une logique bourreau/victime [20, note 22], qui scelle chacun dans le rôle immuable qui a été déterminé d’avance. Ce maussade jeu de rôles n’a décidément qu’un rapport très lointain avec de la médecine…) C’est donc ici qu’intervient notre professionnel de l’inquiétude qui, lui, va être tenu pour celui qui vient apporter la paix ! La manipulation mentale ne suffit pas à expliquer un tel déni du réel. Le fait est qu’il va restaurer une certaine quiétude chez celui qui l’a perdue, en abondant dans son sens. Prescripteur de "tranquillisants" [24], il n’hésite pas à payer de sa personne pour être lui-même un tranquillisant. Il n’hésite pas davantage à transférer l’inquiétude sur un tiers absent. À cet égard, l’immoralité de cette attitude étant aussi cinglante que culpabilisante à juste titre, il lui est nécessaire de surenchérir sur "l’argument" médical tant pour lui-même pour ceux qui l’écoutent. Il a besoin de se rassurer lui-même afin de pouvoir rassurer les autres avec un minimum de crédibilité ! Il a donc besoin d’anéantir leur conscience morale [25, note 13] comme il s’est anéanti la sienne. Le travail est d’ailleurs à moitié effectué, puisque le recours spontané à une telle "médecine" dénote déjà un terrain fort meuble de déserteur. Enfin, il a besoin d’évacuer la double culpabilité praticien/client spontané (pour que ce dernier le reste !) à l’extérieur : vers le coupable désigné par l’un puis par l’autre. Par la grâce de la "santé", notre "coupable" devient donc "malade". Cet artifice mental ne fait d’ailleurs pas illusion bien longtemps, puisque le "malade" est bel et bien traité comme coupable en dépit de dénégations superficielles qui ne résistent guère à l’usure du temps. Il clame son innocence [26]? Ils disent tous cela

_____En réalité, la conscience morale ne disparaît jamais totalement : ce qu’il en subsiste se manifeste par le poids d’une culpabilité personnelle qui ne veut pas dire son nom. On se ment à soi-même, mais le comportement global est assez révélateur. L’inquiétude revient, telle un boomerang… surtout quand le "malade" l’a rattrapé au vol et l’a renvoyé au lanceur !
_____Dans un premier temps, on fait pression sur lui parce qu’on "l’aime". On fait aussi pression sur lui parce qu’on a été sciemment inquiété sur son état de "santé" ! En matière de "santé mentale", rien de plus aisé que de semer le doute sur un tiers. Il est déjà difficile de "démontrer" l’essence de ce qui existe dans l’esprit sans recourir à l’analogie : ce n’est pas un cursus médical –aussi prestigieux soit-il- qui apprendra à quiconque à démontrer l’essence de ce qui n’existe pas. En revanche, cela suffit amplement à y placer ce que l’on veut en libre-service, au gré des humeurs de chacun, amateur comme professionnel. [27] On fait pression parce qu’on "aime", mais le "malade" malgré lui aime davantage sa santé qu’une éventuelle complicité à ce qui lui apparaît comme une farce de mauvais goût. Il veut bien faire plaisir, mais n’est pas certain que la charité [28] commande de payer de sa personne dans cette grotesque tartufferie. Aussi renvoie-t-il le boomerang… et chacun à sa culpabilité et responsabilité dans sa participation personnelle à cette hypocrisie "sanitaire".
_____Dans un second temps, la résistance a "démontré" la "gravité" de la "maladie" !!! L’intéressé attend toujours quelque argument cohérent qui puisse faire au moins semblant de justifier son déplorable état de "santé" : il se lasse des incantations sans fondement. Simultanément, on se lasse de "l’aimer". En effet, l’amour décline à proportion de la croissance de l’inquiétude. Ne sont plus aimés que ceux qui rassurent. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous ? [29] Ne pas s’attendre à recevoir une récompense de prophète !… La récompense d'homme juste est elle-même à passer par pertes et profits, tant la seule notion de justice devient une plaisanterie en matière de "santé mentale". (Sans doute est-ce pourquoi les "plaisantins" aiment à se retrouver du bon côté de la barrière…[30]) Le mensonge à soi-même est malgré tout tenace. Ils sont devenus durs d'oreille, ils se sont bouché les yeux, pour que leurs yeux ne voient pas, que leurs oreilles n'entendent pas, que leur cœur ne comprenne pas, et qu'ils ne se convertissent pas.[4, note 7] Traduit en langage psychologique –et bien que psy et spi soient deux tranches de jambon qui n’appartiennent pas au même cochon [31]- cela donnerait ceci : ils ont développé leurs mécanismes psychologiques de défense, ce qui leur donne les coudées franches pour continuer de trahir, de piller, de violer et de se moquer impunément de celui qu’ils "aiment" tant. Ils ne se convertissent pas de crainte de prendre conscience de l’étendue de leur ignominie qui s’explique d’ailleurs très bien par leurs mécanismes psychologiques de défense ! À de telles doses, la culpabilité –la vraie- ne peut que refaire surface, mécanismes ou non. Devenant insupportable à proportion de son incompréhensibilité croissante, la pression "sanitaire" rejaillit alors.
_____Dans un troisième temps, l’autorité du "gentil docteur" gagne un prestige aussi inespéré qu’immérité. C’est lui qui a semé l’ivraie de l’inquiétude… mais en s’inquiétant pour un autre ! Lui est ras-su-rant. Lui seul peut comprendre ce qui se passe (le "malade" aussi… et même infiniment mieux : mais -hormis dans les bandes dessinées- les cockers [32] ne parlent pas…). N’a-t-il pas eu raison de le trouver si "malade" puisqu’à son contact, l’atmosphère chez son entourage devient de plus en plus malsaine ? Ah, s’il consentait enfin à "consulter" !… À présent, on fait pression sur lui en lui suggérant d’écouter ceux qui "s’intéressent à lui". Le glissement sémantique n’est pas anodin : ayant perdu toute crédibilité, l’argument de "l’amour" s’est progressivement estompé au profit de celui de "l’intérêt". Dégringolade morale et spirituelle ne sauraient surprendre le "démonologue" [33] même amateur : le singe [34] de Dieu dévoile précisément son existence en ce qu’il fait savoir qu’il "s’intéresse à vous"… Il est à craindre qu’à un tel niveau de sous-sol, les mécanismes psychologiques de défense ne suffisent guère à ceux qui s’abritent derrière eux. C’est pourquoi les raisons de "consulter" se font de moins en moins convaincantes et de plus en plus insuffisantes. En revanche, les raisons de ne surtout joker2.jpgpas "consulter" s’éclaircissent de jour en jour !
_____Vient enfin le quatrième temps de cette étrange valse "sanitaire" : c’est celui de l’indifférence. Certes, on ne veut pas prendre pas sa croix tant elle paraît démesurément lourde. Mais on prétend encore Le suivre pour être digne de Lui. Or, Il parle beaucoup d’amour. C’est pourquoi l’on se masque avec difficulté sa haine lancinante à l’égard de ce "malade" qui s’entête à ne pas vouloir le devenir pour de bon : chaque acte, chaque mot que l’on pose à son égard devient une nuisance de plus en plus visible. Il devient donc préférable de se taire et d’en faire le moins possible : la carte de l’indifférence est le joker de la haine rentrée et refoulée, plus présentable à ce qui reste de conscience qu’une haine trop exprimée… et trop ouvertement contradictoire avec Celui que l’on prétend suivre. Il expulse même les esprits mauvais. [35] Alors, on rallume une petite étincelle "d’amour" : on Le supplie avec ferveur d’expulser l’esprit mauvais… du "malade" officiel !!!! Dans une telle logique d’aliéné, on peut même envisager une chaîne… de prière. Ne guérit-Il pas toute maladie et toute infirmité ? C’est étrange comme cette épidémie de "maladies psychiques" semble aussi L’indifférer, Lui !… Pourquoi n’accueille-t-Il pas celui qui Lui envoie cette prière ? N’est-elle pas celle d’un homme juste ? [36][36bis][36ter] À moins que ce ne soit l’épaisse couche de nuages de briolle qui –pire que le trou dans la couche d’ozone- bouche le Ciel comme il bouche les cœurs… Quand le juste "psychique" tombera "malade" à son tour, parions qu’il guérira de son effarante hypocondrie ! Il sera toujours le bienvenu à la villa Sans-Souci.[37]
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ÉPIDÉMIE MONDIALE
Exclusif : le juste "psychique" est ovipare !

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