Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 10 août 2008

Quid d’un "carnet intersidérant" ?

En d’autres termes, à quoi s’attendre au cours de la lecture de ces pages ?

- En premier lieu, il faut s’attendre à une confrontation quotidienne : celle de l’Évangile et de la "santé mentale". Celle-ci prend systématiquement des guillemets, parce qu’elle N’EXISTE PAS. Les guillemets sont là pour décrire une situation qui existe dans les mots, mais en aucun cas dans les faits : autrement dit, ils évoquent une "réalité" idéologique. Alors, pourquoi confronter deux réalités si différentes, dont l’une n’existe pas ? Parce que celle qui n’existe pas ne justifie sa présence que par opposition à celle qui existe. Pour des raisons stratégiques évidentes, cette opposition est rarement explicite. On observe au contraire une volonté de coller au plus près du modèle tout en donnant l’apparence d’en être indépendant. De la sorte, la "santé mentale" apparaît comme respectueuse de l’Évangile en feignant de travailler sur un autre registre. Elle ne parvient jamais aussi bien à ses fins que lorsqu’elle passe pour complémentaire de l’Évangile ! À cet égard, il n’est pas rare d’observer une politique de la main tendue, déjà pratiquée à grande échelle en d’autres temps –pas si lointains- par les disciples de Lénine à l’endroit de ceux du Christ. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, cette politique étant menée de main de maître conduit à observer tout autour de soi maints disciples du Christ qui ne trouvent aucun inconvénient à pactiser avec le mythe de la "santé mentale", voire à y participer de façon très active : à l’image de Philippe de Labriolle [1], certains s’en veulent même des professionnels incontournables.

- En second lieu, il faut s’attendre à une condamnation sans retour de cette fausse complémentarité. Au fil des pages (plus de deux-cents à ce jour : toutes sont librement consultables dans les archives de ce site), il est fait état de l’imposture CRIMINELLE d’une fausse branche de la médecine se nommant elle-même "psychiatrie". Ce terme prend également des guillemets, son étymologie signifiant médecine de l’âme. L’âme ? Est-ce bien du ressort de la médecine ? On commence à deviner que l’Évangile n’est plus très loin. Qu’est-ce que l’Évangile ? Contrairement à la "santé mentale", elle n’est pas un concept idéologique mais le témoignage de l’incarnation du Seul et Unique Médecin de l’âme. Certes, chacun est libre de ne pas y croire et de n’y voir malgré tout qu’un "concept idéologique" parmi tant d’autres. Mais ceux qui prétendent y croire ont, eux, tout ce qu’il faut à leur disposition pour supporter –voire apaiser-leurs vagues à l’âme, tant chez eux que chez les autres. Il n’y a pas de blessures affectives qui tiennent, pas d’aléas génétiques ou autres, pas d’exception ponctuelle : pour eux –comme pour les autres- le Christ a assumé toute souffrance. Absolument toute, pour les siècles des siècles. En dehors de Lui, le médecin de l’âme N’EXISTE PAS. C’est pourquoi, –sauf citation exceptionnelle- le mot de "psychiatrie" est très peu usité sur ce site. Les imposteurs criminels qui utilisent ce vocable sont généralement désignés par « PIA » ou "gentils docteurs". Pourquoi "gentils" ? Parce qu’ils prennent les chrétiens au piège en usant d’un langage qui leur est familier : celui d’une légitime compassion à l’égard des souffrances d’autrui.

- En troisième lieu, il faut s’attendre à apprendre que passée cette compassion, il n’y a PLUS RIEN. Le "gentil docteur" est définitivement INCOMPÉTENT : l’âme ne lui appartient pas. Ce qu’il fait au-delà de la compassion première n’est pas un acte médical mais un acte CRIMINEL. Il ne SAIT PAS apaiser les souffrances de l’âme : tout au plus sait-il en apaiser ponctuellement quelques manifestations extérieures, notamment celles qui se somatisent. Mais la racine, le cœur de ces souffrances demeurent intactes. Non seulement elles ne sont pas résolues, mais les manifestations extérieures vont tôt ou tard ressurgir, plus aliénantes encore. Ajoutons à cela les redoutables effets dits secondaires des produits qui auront permis un apaisement de surface, promettant de nouvelles souffrances qui vont s’ajouter aux anciennes, transformant un patient en client à vie de l’industrie pharmaceutique  [2]. Il n’y a pas de blessures affectives qui tiennent… pas même celles qui sont liées à la dépression.Traiter celle-ci avec des produits qui en apaisent les manifestations extérieures à court terme, et la FABRIQUENT à moyen et à long terme est et reste un acte CRIMINEL. À la racine, la dépression est le résultat de deux pressions contraires chez le même sujet : par exemple, la foi en l’Évangile et celle en la "santé mentale". Sur le plan profane, les implications somatiques ne sont pas à exclure. Sur le plan sacré, se creusant une profonde division entre deux sujets de foi rigoureusement antagonistes, il y a excommunion de facto. Celle-ci est particulièrement nette chez les chrétiens qui exercent des pressions sur d’autres chrétiens en matière de "santé mentale". L’excommunion concerne bien sûr celui qui fait tomber, non celui qui s’est laissé prendre au piège.

- Enfin, il faut s’attendre à une remise à plat de la santé. La santé est un bien personnel et non cessible : elle peut être altérée ou améliorée par l’environnement externe et l’hygiène interne. C’est tout : il n’y a RIEN D’AUTRE à dire sur la santé, chacun concourant naturellement à l’entretenir chez soi… ou chez les autres quand on en a les compétences. Ce qu’on dit D’AUTRE sur la santé n’est plus de la réalité mais de l’idéologie.
« La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité.
Cette définition est celle du préambule de 1946 à la Constitution de l'organisation mondiale de la santé (OMS). Cette définition de l'OMS n'a pas été modifiée depuis 1946. »
[3]

Cette définition prend prétexte du bien-être physique pour glisser insidieusement vers le bien-être "mental" et "social" ! Elle est celle d’une organisation (déjà remarquée ici) qui contredit de par sa nature la seule et véritable définition de la santé : un bien personnel. Quand on "organise mondialement" la santé, on parle donc de tout… sauf de santé. On se doute que les thuriféraires de la "santé mentale" sont pour beaucoup dans cette définition artificiellement élargie, ce qui n’étonnera que ceux qui ignorent encore que la santé leur est tout aussi étrangère que la responsabilité personnelle : plus les responsabilités sont diluées dans une sorte de grand tout, moins chacun ne pourra répondre de ses CRIMES… et plus ceux-ci peuvent s’étendre de manière exponentielle au nez et à la barbe de tous.
De la
"santé", on ne garde ici que le mot parce qu’elle fournit le sésame magique qui permet de s’introduire partout en étant accueilli les bras ouverts. Dites : "santé" et coulent les larmes éperdues de reconnaissance. Pourtant, elle n’est plus ici qu’un outil de pouvoir politique, de mainmise sur l’ensemble du corps social.
L’organisation mondiale de la santé n’a que faire de la
santé : c’est une organisation POLITIQUE et TOTALITAIRE puisqu’elle se veut mondiale. On juge l’arbre à ses fruits : elle dépense des milliards pour des causes idéologiques quand des peuples entiers meurent de faim. Or, un ventre creux ne peut pas être en bonne santé : ce devrait donc être la priorité des priorités. Ce sont des préservatifs qu’on leur distribue : bon appétit…

L’organisation mondiale de la santé n’a que faire de la santé : inclure le volet "social" dans son préambule ne résout en rien le fond du problème quant aux famines et aux épidémies dans les pays dits sous-développés. Ce volet a donc une autre finalité : celle de la "santé mentale", dont le fonds de commerce est constitué par son effarante irresponsabilité. Le mal –tout mal- vient de l’autre. Ce principe ne saurait fonctionner sur une île déserte : il faut donc lui adjoindre du "social" afin de lui donner corps. Du mal-être "social", on va ainsi remonter à un mal-être "mental" qui, lui, va physiquement s’incarner sur une personne. Par le processus de l’insultation [4], cette personne est décrétée "malade", qu’elle le veuille ou non… d’où l’intérêt de l’alinéa : pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité. Et d’où l’intérêt des classifications "pathologiques" autour des pseudo-"psychoses". Depuis longtemps, le "malade psychique" offre toutes les caractéristiques du dissident POLITIQUE. C’était vrai hier, au-delà du rideau de fer. C’est toujours vrai aujourd’hui, au-delà des flonflons olympiques : la Chine nous sert sur un plateau l’exacerbation de cette logique, porté à l’extrême.[5][5bis] C’est encore vrai aujourd’hui, en France, où des chétiens à la conscience chloroformée participent activement à donner du grain à moudre aux maîtres-chiens de la "santé mentale" [6] : tous ceux qui contribuent à enfermer deux-cents personnes par jour ne se veulent pas nécessairement sans foi ni loi…
L’organisation mondiale de la santé n’a que faire de la santé : faisant le lit de la "santé mentale", c’est une organisation mondiale de la CRIMINALITÉ impunie. Plus besoin de tueur à gages pour se débarrasser de quelqu’un : c’est trop risqué. L’irresponsabilité implique bien entendu l’absence de toute prise de risque. Le sésame magique de la "santé" autorise tout, ABSOLUMENT tout. Grâce à lui, le tueur agit pour le "bien" de sa victime. Avant de tuer celle-ci à petit feu, ce sésame a pour vertu de tuer net toute conscience morale chez le tueur. Notre code pénal indique que le VIOL est classé comme un CRIME. Or, le viol est le principe habituel de fonctionnement de la "santé mentale" : tout est permis sur le "malade" officiel puisqu’il est réputé ne plus avoir toute sa tête. Il subit donc un VIOL permanent de sa personne. Les coupables de ce viol sont AUSSI parmi ceux qui prétendent faire allégeance à l’Évangile. Par contraste et malgré eux, ils témoignent de toute sa pertinence en le contredisant point par point : quand on les observe, on ne peut plus se permettre de soupçonner une seconde que la "santé mentale" n’aie "rien à voir" avec l’Évangile : elle l’absorbe et la vide de tout sens. Là où on voit la "santé mentale", on ne voit plus l’Évangile. On ne voit que des pantins, prisonniers de leurs schémas, qui réduisent leur Évangile à des mots de même nature que la "santé" : des mots CREUX. Ils se sont excommuniés d’eux-mêmes.

logo_oms.jpg

L'OMS ? Un joli SERPENT qui se love autour du monde...
Du verbe "tourner autour", non "aimer"!

-En résumé, on retiendra de ces pages que :

La "santé mentale" est définitivement incompatible avec l’Évangile, mais également avec toute dignité humaine, que l’on croie ou non.
Pire qu’un concept idéologique, elle est un puissant outil de corrosion sociale à tous les échelons. Partout où elle passe, le prétendu
"bien-être social" trépasse. Elle actualise remarquablement ce texte ancien :

Mais quiconque dira “fou” sera passible de la géhenne de feu. (Mt 5, 22-23)
« Beaucoup disent et pensent que c'est un jugement trop cruel et trop sévère. Mais ce n'est pas le cas. En effet celui qui dénie l'existence des facultés de raison et de pensée chez son frère, ces caractéristiques par lesquelles nous différons des bêtes, un tel homme ne mérite-t-il pas la géhenne ? Car celui qui injurie et insulte, détruit l'amour, et quand l'amour est détruit, toutes les vertus disparaissent avec lui, alors qu'à l'inverse quand l'amour est présent il unit en lui toutes les vertus. Donc celui qui lance des insultes détruit toutes les vertus en mettant l'amour en pièces, et mérite à bon droit le feu de l'enfer. »

(EXPLICATION DU ST ÉVANGILE SELON ST MATTHIEU PAR LE BIENHEUREUX THÉOPHYLACTE)

Le "bien-être social" qui trépasse n’est jamais que l’autre nom de l’amour qui est détruit. Cet texte n’a pas perdu une ride : longtemps avant que la santé ne soit l’objet d’une stupide idolâtrie, celui qui déniait l’existence des facultés de raison et de pensée était à juste titre tenu pour injurieux et insultant. Avec l’avènement de la "santé mentale", ce qui était encore marginal s’est systématisé à grande échelle : les fruits en sont absolument identiques. Pis encore : c’est à présent celui qui défend ses facultés de raison et de pensée qui suscite l’indignation sélective de ceux qui lui enfoncent la tête sous l’eau, l’estimant injurieux et insultant quand il cherche à respirer ! Toutes les vertus sont effectivement détruites : les dogmes de la "santé mentale" ont l’étonnante faculté de développer à l’infini tout le mal potentiel dont l’homme est capable, à commencer par son égocentrisme et son orgueil. On observe ainsi chez des adultes mûrs une extraordinaire régression morale qui les amène au niveau mental d’un enfant capricieux de quatre ans. Ce n’est plus de l’adolescence prolongée, mais du retour d’âge avant l’âge !
Faute d’avoir accès à l’âme, le pseudo-"psychiatre" LA TUE. « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps ; craignez plutôt celui qui peut envoyer dans la géhenne. » Cette géhenne commence dès ici-bas : il suffit d’ouvrir les yeux autour de soi. Plus que tout autre, un "psychiatre" chrétien est un NON SENS ABSOLU : infiniment moins excusable que d’autres, c’est un CRIMINEL irresponsable. Si Philippe de Labriolle [7] est médecin, alors Benoît XVI est la réincarnation de Lénine.

Commentaires

Astucieux, cette image du serpent lovée autour du monde et très juste ce que vous dites de l 'OMS. On pourrait en dire autant de l'OCDE et de l'OMC. Je pensais à Gérard de Nerval en lisant ce que vous dites de la santé mentale. J'ai de plus en plus d'élèves en bonne santé mentale qui me disent à chaque fois que je parle de lui que Gérard était fou...
Merci.

Écrit par : solko | lundi, 09 février 2009

Les morts ont en effet un bel avantage par rapport aux vivants, ayant semble-t-il une vocation de poubelles sociales encore plus inépuisable que ces derniers, puisque qu'ils ne sont évidemment plus là pour se défendre. Que n'a-t-on établi de "diagnostics" rétrospectifs censés donner une assise pseudo-"historique" à ceux que l'on applique aux vivants !
À partir de l'instant où l'on sait que le Christ Lui-même est passé à la moulinette, on peut bien penser à Nerval et à quantité d'autres, avant et après lui ! (Ce qui n'est pas nécessairement associer tout ce petit monde au Christ non plus, bien sûr...)

(cf. : "« L’ensemble des choses que nous savons à propos de Jésus-Christ, confirme de façon indubitable la paranoïa clinique du personnage et il est hautement inconcevable que quiconque puisse mettre en doute la validité de ce diagnostic.»
– William Hirsch, psychiatre américain, 1912")

N'est-ce pas formidable d'oser parler de "clinique" à deux mille ans de distance ?

Autre citation, en passant :
"« Chaque enfant en Amérique entrant à l’école à l’âge de cinq ans est fou parce qu’il va à l’école en obéissant à nos pères fondateurs, à nos représentants élus, à ses parents, à une croyance en un être surnaturel, et à la souveraineté de cette nation comme une entité à part. C’est à vous, en tant qu'enseignants, de rendre tous ces enfants malades bien portants – en créant l’enfant international du futur. »
– Chester M. Pierce,
Professeur de psychiatrie, Harvard University, 1973, allocution aux professeurs au Séminaire international d’éducation infantile (Childhood International Education Seminar)."

Alors, qu'appelez-vous des "élèves en bonne santé mentale" ? Nous ne sommes plus en 73, et l'Atlantique ne suffit plus depuis longtemps à contenir certains fantasmes de l'oncle Sam (qui trouvent du reste leur origine dans notre vieille Europe)...

Merci de votre visite !

Écrit par : Michel à Solko | samedi, 14 février 2009

Michel, après ce grand écart effectué entre Gérard de Nerval et Jésus de Nazareth ... (décidément, vous ne doutez de rien) puis-je faire observer que nous avons les preuves de l'existence du premier mais pas du second de même que l'on sait que Nerval s'est pendu (c'était exactement à l'emplacement du trou du souffleur dans le théâtre Sarah Bernardt devenu théâtre de la Ville : ô sacrilège !) quant à Jésus ... à défaut d'acte de naissance et a fortiori de décès, cela reste une entité construite peut-être à partir de plusieurs personnages, un voeu pieux par conséquent ! Ne faut-il pas que nous nous croyons sauvés ? ...

Écrit par : Agnostica alias ... (ou l'inverse) | samedi, 14 février 2009

Heureusement que "nous n'avons pas les preuves de l'existence du second" : c'est justement ce qui permet à chacun d'y croire ou non. Rendez-vous compte un peu : si nous avions les preuves (comme nous en avons de Nerval et de tous ceux qui laissent un minimum de traces incontestables), vous devriez déjà trouver un autre pseudo que "Agnostica" !!! J'en ai pour vous des frissons tout partout... Maintenant, pour ce qui est de votre synthèse de plusieurs personnages en un seul, continuez, continuez : avec un peu de chance, vous parviendrez ainsi jusqu'à la Trinité !

Sinon, concernant Gérard de Nerval, même avec les preuves de son existence, on se dispute encore les circonstances de sa disparition. Y compris le lieu, d'ailleurs ! Vous parlez de "l'emplacement du trou du souffleur dans le théâtre Sarah Bernardt devenu théâtre de la Ville". On évoque ici par exemple ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Nerval ) un trou nettement moins prestigieux. Sans parler du chapeau qu'il avait toujours sur la tête !... Ici aussi, il y a un grand écart, non ?

(P.S. : puis-je faire observer que vous n'avez pas les preuves de l'existence de l'auteur du présent site. Qui vous dit que ce n'est pas une saloperie de robot, hein ?...)

Écrit par : Michel à "l'inverse"... | samedi, 14 février 2009

Pour le chapeau j'ai l'explication mais je crains qu'il soit indécent de l'exposer ici ? Tant pis, j'y vais ...
Sans vouloir être trop précise, le couvre-chef est bien tombé suite à cette dernière secousse et a chu (mais chut !) sur la tête ... du porte-manteau. Depuis on raconte partout que Gérard de Nerval a été retrouvé avec le chapeau sur la tête. Mais c'est peut-être parce qu'on ne veut pas traumatiser les robots ?

Écrit par : hum ! hum ! | samedi, 14 février 2009

Les commentaires sont fermés.