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mercredi, 20 août 2008

De la récrimination à la criminologie…

foi,christianisme,politique,santé,philosophie,littérature,crimes et châtiments

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 20,1-16. (Saint Bernard)
« En effet, le Royaume des cieux est comparable au maître d'un domaine qui sortit au petit jour afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d'accord avec eux sur un salaire d'une pièce d'argent pour la journée, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d'autres qui étaient là, sur la place, sans travail. Il leur dit : 'Allez, vous aussi, à ma vigne, et je vous donnerai ce qui est juste.' Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d'autres qui étaient là et leur dit : 'Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?' Ils lui répondirent : 'Parce que personne ne nous a embauchés.' Il leur dit : 'Allez, vous aussi, à ma vigne.' Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : 'Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.' Ceux qui n'avaient commencé qu'à cinq heures s'avancèrent et reçurent chacun une pièce d'argent. Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d'argent. En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine : 'Ces derniers venus n'ont fait qu'une heure, et tu les traites comme nous, qui avons enduré le poids du jour et de la chaleur !' Mais le maître répondit à l'un d'entre eux : 'Mon ami, je ne te fais aucun tort. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour une pièce d'argent ? Prends ce qui te revient, et va-t'en. Je veux donner à ce dernier autant qu'à toi : n'ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mon bien ? Vas-tu regarder avec un oeil mauvais parce que moi, je suis bon ?' Ainsi les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. »

______Le maître du domaine a beaucoup de chance : c’est bien lui le maître. Il est donc hors d’atteinte des récriminations contre lui. Il offre pourtant une proie rêvée pour les justes "psychiques" [1, notes 36] ! Remettre une pièce d’argent au dvendanges.1212066098.jpgernier comme au premier, c’est pour eux le comble de "l’injustice". Un tel maître est à maîtriser "de toute urgence", tant il apparaît comme un "danger pour lui-même et pour les autres". Les ouvriers pour la vigne ont trimé toute la journée ? D’autres, une heure seulement ? Et alors ? Chacun a-t-il été sonder le cœur de l’autre ? Quel que soit le temps qu’ils y aient consacré (une journée de parabole, ce peut être toute une vie dans le réel…), tous les ouvriers ont-ils en conscience travaillé pour la vigne… ou pour eux-mêmes ? Si l’un a travaillé toute une vie pour lui-même jusqu’à la dernière seconde, et l’autre n’a travaillé qu’une heure –mais uniquement pour la vigne-, que chacun obtienne une pièce d’argent est encore une faveur pour celui qui feint de travailler pour la vigne. Que les justes "psychiques" commencent par s’interroger sur le berger qu’ils suivent… fussent-ils eux-mêmes :

Livre d'Ezéchiel 34,1-11.
La parole du Seigneur me fut adressée : « Fils d'homme, parle en prophète contre les bergers d'Israël, parle en prophète pour leur dire ceci : Parole du Seigneur Dieu : Malheur aux bergers d'Israël qui sont bergers pour eux-mêmes ! N'est-ce pas pour les brebis qu'ils sont bergers ? Au contraire ! vous buvez leur lait, vous vous êtes habillés avec leur laine, vous égorgez les brebis grasses, vous n'êtes pas bergers pour le troupeau. Vous n'avez pas rendu des forces à la brebis chétive, soigné celle qui était faible, pansé celle qui était blessée. Vous n'avez pas ramené la brebis égarée, cherché celle qui était perdue. Mais vous les avez gouvernées avec violence et dureté. Elles se sont dispersées, faute de berger, pour devenir la proie de toutes les bêtes sauvages. Mon troupeau erre de tous côtés, sur les montagnes et sur les hautes collines ; mes brebis sont dispersées dans tout le pays, personne ne va les chercher, personne ne s'en occupe. C'est pourquoi, bergers, écoutez la parole du Seigneur : Aussi vrai que je suis vivant, déclare le Seigneur Dieu, puisque mon troupeau est mis au pillage et devient la proie des bêtes sauvages, faute de berger, parce que mes bergers ne s'occupent pas de mon troupeau, parce qu'ils sont bergers pour eux-mêmes au lieu de l'être pour mon troupeau, eh bien, bergers, écoutez la parole du Seigneur : Ainsi parle le Seigneur Dieu : J'interviens contre les bergers. Je leur reprendrai mon troupeau, je les empêcherai de le conduire, et ainsi ils ne seront plus mes bergers ; j'arracherai mes brebis de leur bouche et elles ne seront plus leur proie. - Parole du Seigneur Dieu - Maintenant, j'irai moi-même à la recherche de mes brebis, et je veillerai sur elles.

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Livre d'Yféchier 34,1-11.
La parole du Docteur me fut adressée : « Fils d'homme, parle en prophète pour les bergers de Raihël.[2], parle en prophète pour leur dire ceci : Parole du Docteur dieu de la "santé" : Bonheur aux bergers de Raihël qui sont bergers pour eux-mêmes ! N'est-ce pas pour les brebis qu'ils sont bergers ? Au contraire ! vous buvez leur lait, vous vous êtes habillés avec leur laine, vous égorgez les brebis grasses, vous n'êtes pas bergers pour le troupeau. Vous n'avez pas rendu des forces à la brebis chétive, soigné celle qui était faible, pansé celle qui était blessée. Vous n'avez pas ramené la brebis égarée, cherché celle qui était perdue. Mais vous les avez gouvernées avec violence et dureté. Elles se sont dispersées, faute de berger, pour devenir la proie de toutes les bêtes sauvages. Mon troupeau erre de tous côtés, sur les montagnes et sur les hautes collines ; mes brebis sont dispersées dans tout le pays, personne ne va les chercher, personne ne s'en occupe. C'est pourquoi, bergers, écoutez la parole du Docteur : Aussi vrai que je suis mort-vivant, déclare le Docteur dieu de la "santé", puisque mon troupeau est mis au pillage et devient la proie des bêtes sauvages, faute de berger, parce que mes bergers ne s'occupent pas de mon troupeau, parce qu'ils sont bergers pour eux-mêmes au lieu de l'être pour mon troupeau, eh bien, bergers, écoutez la parole du Docteur : Ainsi parle le Docteur dieu de la "santé" : J'interviens en faveur des bergers. Je leur augmenterai mon troupeau, je les dépêcherai de le conduire (leur ouvrant la route à coups de gyrophares si nécessaire…), et ainsi ils seront encore plus mes bergers ; j'arracherai à mes brebis leur bouche (leurs bêlements sont trop dangereux) et elles seront encore plus leur proie. - Parole du Docteur dieu de la "santé" - Maintenant, j'enverrai moi-même mon intendant rabatteur à la recherche de mes brebis, et je les surveillerai dans mon chenil [3].______

______Choquante, la parole du Docteur ? Elle n’est que le rétablissement de la "justice" telle que la conçoivent les ouvriers qui récriminaient contre le maître du domaine… ou tous les bergers qui ne s'occupent pas du troupeau, parce qu'ils sont bergers pour eux-mêmes au lieu de l'être pour le troupeau. Qu’importe le temps consacré à travailler, s’il ne l’a pas été réellement pour la vigne ; qu’importe d’avoir une longue expérience de berger, si c’est pour soi-même. Mais que n’importe pas pour ce berger de ne pas s’être occupé du troupeau, le livrant aux bêtes sauvages ! Que n’importe encore moins de laisser le faux berger entrer dans le troupeau ![4] La dispersion de ce dernier n’est encore que le début du fléau qui l’attend : l’atomisation fait de la brebis un berger pour soi-même. Sa tête est mûre pour être servie sur un plateau [5] à la première bête sauvage venue. Si personne ne s’occupe et ne va chercher les brebis dispersées dans tout le pays, chacune ne s’occupe plus que d’elle-même. Chacune est prête à écouter n’importe qui, à se faire gouverner avec violence et dureté. Livrée à elle-même, c’est d’abord contre elle-même que chaque brebis se gouverne avec violence et dureté (se constituant ainsi sa propre ennemie [6])… et par rebondissement, sur les autres : celles qui n’adoptent pas sa gouvernance et deviennent des ennemies à leur tour. Quand chaque brebis en est réduite à l’axiome « ce qu’elle veut Dieu le veut [7, note 17] », le "Dieu" qu’elle invoque prend des guillemets… comme tout le reste de son vocabulaire. Au Royaume des cieux, les guillemets n’ont pas cours. [7, APR note 28] Le chemin qui y mène non plus. Les guillemets, ce sont bien entendu les mots empruntés au réel, devenus les faux nez idéologiques d’un réel inversé.[8, APR note 10] Toute brebis acquise à ce vocabulaire pourra bêler ce qui lui chante, travailler toute la journée dans la vigne : elle pourra encore s’estimer heureuse de s’en tirer avec une pièce d’argent… et malheureuse de voler la pièce d’argent des autres. [9] Elle est pourtant de celles qui vont se "scandaliser" [10] de voir les autres défendre leur pièce d’argent ! Elle est encore de celles qui ne cilleront pas en vous laissant écraser par un troupeau d’éléphants qu’ils auront lancé copeur_brebis.gifntre vous, et qui vont pousser des cris d’orfraie si vous leur répondez en leur mettant une fourmi sur le gros orteil. [11] Elle est bien sûr celle qui est devenue la proie de cette bête sauvage qu’est la "santé mentale"... parce qu’elle a, celle qui réduit à néant la parole du Seigneur. Où donc étaient pendant ce temps ceux qui ont à proclamer cette parole ? Que sont devenus les bergers d'Israël ? Aussi tremblants [12] que leurs brebis, ils se sont soumis [13, note 13] aux "bergers" de Raihël !!! C’est de bergers qu’ont besoin les brebis, non de brebis-bis ! Surtout s’il s’agit de se mouler sur l’aspect le plus veule de ces brebis : la marâtre peur, essence [14, note 6] de la "santé mentale".
______S’ils endurent le poids du jour et de la chaleur, les bergers d'Israël endurent bien davantage celui de la nuit [15] et du grand froid [16] ! Ils sont la cible de prédilection des loups déguisés en brebis [17], bergers mercenaires [18] de la "santé". Rendre des forces à la brebis chétive, soigner celle qui était faible, panser celle qui était blessée ? « Poussez-vous, bergers d'Israël : "professionnels" [19], nous assurons comme des BÊTES ! [20, notes 17 à 25] Avalez d’abord ce délicieux nectar de distinction entre le "psychique" et le "spirituel".[21] Si quelqu’un vous demande de lui montrer OÙ se situe la "frontière" entre les deux, prenez votre air le plus compatissant et "inquiétez"-vous de sa "santé". Puis envoyez-le nous : à défaut de lui montrer, nous nous chargerons de le "soigner"… Rassurez-vous : son esprit ne sera "que partiellement malade" [22, note 10/2] et ses facultés spirituelles seront "sauves" : concernant ces dernières, c’est votre job… enfin, ce qu’il en restera. Faites vite, très vite parce que cette "partie malade" est TRÈS "malade". Nous n’osons à peine vous l’avouer : c’est une "maladie" qui rend énormément "dangereux" [23, note 31] si on ne la "soigne" pas très rapidement. » Tant pis pour le « n’ayez pas peur ! » du Berger des bergers : on ne rigole pas avec la "santé". Le "docteur" a l’air si "gentil", si "sérieux" [24] que nous ne voudrions pas lui faire davantage de peine. Bien sûr, certains d’entre eux défraient un peu la chronique en s’avérant moins "gentils" que les autres [25][25bis]. Mais soit qu’ils servent un régime politique discutable loin d’ici, soit qu’ils sont les moutons noirs d’une "profession" honorable par ailleurs. C’est bien connu : en chaque homme, il y a du bon et du mauvais. Dommage : ici, c’est le mauvais qui l’emporte. Comme l’esprit "partiellement malade", il y a de la profession "partiellement malade" : ne jetons pas le bébé sale avec l’eau de son bain. Il faut savoir accepter un peu de mal pour obtenir beaucoup de "bien" : qui n’en connaît pas, d’ailleurs, réputé faire beaucoup de "bien" ? Philippe [25, note 37], par exemple…

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______C’est curieux : les bergers d'Israël savent que Dieu seul peut tirer un plus grand bien d’un mal. Ils savent qu’il n’y a qu’un seul être qui soit bon.[26] Ils sont néanmoins frappés de stupeur parce qu’on a prononcé le mot de santé [27] : magique. Tout servant de la santé devient nécessairement "bon" : sauf brebis galeuse, il ne peut que tirer du bien avec le mal. Il suffit pourtant d’un simple examen de l’assise historique [28] de la "médecine" de ces "gentils docteurs" –ET DE SES RÉSULTATS AU QUOTIDIEN ! [29]- pour savoir qu’ils sont beaucoup moins gentils qu’ils veulent bien le laisser paraître… même si certains se croient plus "gentils" que les autres, s’imaginant pouvoir tirer du bien à partir d’un mal historiquement revendiqué comme tel, notamment en arrosant leurs œuvres de mort… d’eau bénite. Non seulement on reconnaît l’arbre à ses fruits, mais celui-là ne nous cache même pas ses racines ! De la ronce, encore de la ronce, toujours de la ronce : où sont les roses ? [30] Sans doute sur les tombes de ces derniers, définitivement "guéris" par les "soins" de la "santé mentale". Qu’en disent les bergers d'Israël ? Que leur a-t-on appris au séminaire ? On leur a appris la psychologie ! C’est bien connu : il faut être un peu averti en psychologie pour être un bon berger d'Israël. Ils connaissent donc sur le bout des doigts les fameux "mécanismes psychologiques de défense" [31, note 23] dont on leur précise beaucoup plus vaguement les étranges vertus auto-absolvantes. (Cela, ils ne le verront que sur le "terrain" [32, note 12]…) De même évite-t-on de leur apprendre que ces mécanismes se métamorphosent en mécanismes "d’attaque" chez une brebis malencontreusement atteinte de rage "psychique" : sans doute a-t-on eu peur de les traumatiser. C’est que la brebis "enragée" est un être immonde et cruel, ne ressent rien : le ressenti d’un "bourreau" n’a aucune valeur et n’est pas écouté. Seule sa "victime" ressent, qu’on se le dise !…

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______Et puis, il faut bien qu’ils fassent un peu de théologie quand même : il risqueraient d’entrer en concurrence avec les apôtres laïcs de la "miséricorde"… ceux-là même dont on a également omis d’insister sur le revers malencontreux de cette "miséricorde", génératrice d’insultation [33] par contumace. Plus l’un est "pardonné", plus l’autre est sali, calomnié et diffamé. En somme, on a enseigné à des candidats bergers d’une religion de l’amour l’art et la manière d’avoir assez peur de leurs semblables pour semer la zizanie et la haine ! Chacun son domaine de compétences : cette peur ayant ses professionnels, on leur laisse bien volontiers. Ainsi peuvent-ils ajouter à leurs fumisteries pseudo-scientifiques leur petite dernière, qui rencontre d’ailleurs un certain succès auprès de ceux qui sont chargés de rendre des forces à la brebis chétive, soigner celle qui était faible, panser celle qui était blessée : la "fragilité psychologique". Cette petite merveille fabrique du bijou de chochotte d’une main, et en évacue l’aspect trop criant de l’autre. Officiellement, il n’y a plus de chochottes : au pire, des malheureux que leur chienne de vie a "psychologiquement fragilisés". Des "victimes" de toute première catégorie. Le dahu "psychique" ne suffisait plus : il faut lui adjoindre du "bourreau" à grande échelle. C’est qu’il faut faire tourner la boutique de nos deux binômes bourreau/victime, protection/danger [26, note 15] À cesfoi,christianisme,politique,santé,philosophie,littérature,crimes et châtiments binômes il faut ajouter du professionnel pour faire sérieux… et rassurant : celui qui décèle le danger gagne automatiquement l’éminent privilège d’acquérir le statut enviable de protecteur. Ce qu’on remarque sur les vrais dangers, tels une garrigue en feu -dont l’alerte est souvent donnée par le pyromane lui-même-, se remarque évidemment moins sur des dangers qui ne se voient pas PARCE QU’ILS N’EXISTENT PAS. D’où la nécessité "vitale" du "docteur ès danger-de-l’autre" de justifier son existence en CRÉANT un danger qui existe. « Vous voyez : je vous l’avais bien dit ! », tel est le leitmotiv auquel se raccroche notre "gentil docteur" qui devient de moins en moins gentil parce que c’est LÀ qu’il bascule dans le CRIME caractérisé… officiellement, le CRIME de l’autre dangereux, comme il se doit. Une fois n’est pas coutume, le dangereux perd effectivement ses guillemets : la main qui a tenu le couteau, la hache, le révolver, le fusil, c’est bien la sienne ! [27/1][27/2][27/3][27/4][27/5][27/6][27/7][27/8][27/9][27/10][27/11][27/12][27/13][27/14] Pas besoin de longues études universitaires en Faculté : il suffit de savoir lire : partout ou le sordide le dispute au bain de sang, de fortes présomptions –voire une constatation indiscutable- de passé "thérapeutique" se font jour chez la main officiellement criminelle. Officiellement, le "gentil docteur" n’a tué personne : sans doute est-ce ce qui le rend si "gentil"… et si "indispensable" ensuite pour "expliquer" (en tant que monopolisateur de la comprenette [28]) aux survivants le mobile d’un geste qui a transformé l’une de ses victimes en bourreau.
______C’est donc à cette "science" que se raccroche la fameuse "fragilité psychologique". Certes, dans cette longue litanie d’exemples ci-dessus beaucoup sont de ceux que l’on qualifierait de mal partis. Ajoutons-leur la "fragilité psychologique" : c’est les CONDAMNER à être mal arrivés. Le déterminisme plombeur de la "thérapie" censée "soigner" leur "fragilité psychologique" révèle au moins dans ces cas extrêmes ce qu’il est par essence : meurtrier. Ce sont pourtant bien avec les rudiments de cette "science" que l’on infecte [29] des candidats bergers d’une religion de l’amour. La "fragilité psychologique" fait passer du statut de pantin de bois désarticulé à celui de poupée de porcelaine priée de consacrer son existence à ne pas s’ébrécher, à ne pas agrandir les brèches si elles "existent" déjà… et bien entendu, à fuir tout "éléphant" [30] : on sait ce que vaut un éléphant dans un magasin de porcelaine ! Le sort des bergers d'Israël est peu enviable : d’une main ils se font l’écho de la parole d’amour du Seigneur et de l’autre se mettent à la remorque du narcissisme le plus abouti, nuage de briolle [31] de la parole calomniatrice du Docteur ! Est-ce bien ainsi que les bergers doivent s’occuper de leur troupeau ? La grâce ne saurait suppléer l’erreur et cautionner le mensonge.

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______« Vous voyez : je vous l’avais bien dit ! », c’est aussi le leitmotiv qui oriente le "diagnostic". L’objectif ? Retirer les guillemets du "malade". Ici aussi, la maladie effective est une nécessité "vitale" chez le "docteur ès maladie-de-l’autre" pour justifier son existence en CRÉANT une maladie qui existe. À défaut de faire de chacun un assassin, le "malade dangereux" reste son chouchou. Il est d’abord "dangereux" parce qu’il "souffre" sans le savoir, le pauvre ! L’objectif est également de retirer les guillemets, ce qui n’est pas très difficile. Prenons n’importe qui, affublons-le dans son dos d’une ravissante étiquette de l’une de ces "maladies" qui fait que l’on "souffre-sans-le-savoir-et-que-c’est-vraiment-pas-de-sa-faute", alertons ses proches en douce, n’hésitons pas à en ajouter sur le "danger" qu’il représente, bref semons la panique en soignant l’air compassé ! La fausse compassion des proches s’exerce donc sur une "maladie" totalement indémontrable, dont ils sont convaincus du contraire chez un "spécialiste" dont la seule spécialité est l’escroquerie et le crime légalisé. Cette fausse compassion devient si stupide et exaspérante au fil du temps que le "dangereux" pourrait bien avoir envie de retirer ses guillemets tant le démange l’envie de gifler ces cloportes [32] pour les réveiller de ce cauchemar qui les fait dormir debout : il s’abstient cependant, flairant le piège. Mais celui qui ne s’abstient pas est cuit ! Il est mûr pour le barbecue [33, note 17]… Ceci –qui est de l’ordre de postures qui feraient frémir de honte des païens se revendiquant comme tels- serait-il possible chez les brebis si les bergers d’Israël s’étaient montrés moins timorés pour mettre en garde contre des pratiques qui non seulement dispersent les brebis mais les abattent sans sommation ? OÙ ÊTES-VOUS, BERGERS D’ISRAEL ???

______Parce qu’en ce bas monde elle est du registre de l’esprit, l’existence de Dieu ne se "prouve" ni dans un sens ni dans l’autre. Elle peut se pressentir ou non, se vivre ou non, être acceptée ou non. Mais pour les siècles des siècles, elle est scientifiquement indémontrable : ce qui est scientifiquement démontrable se voit, satisfait la raison mais n’est donc plus sujet de foi. [34, note 28] Il en va de même pour l’esprit soi-disant "malade", "partiellement" [35, APR note 12] ou non. QUI va scientifiquement montrer la frontière exacte entre la partie soi-disant "malade" et la partie soi-disant "sauve" ? Celui qui la "soigne" en rendant toutes les parties malades, peut-être ? Quant au "psychique" et au "spirituel", on en demande également une démonstration scientifique, comme celle de la frontière exacte entre les deux. Une "démonstration" consensuelle n’est en rien scientifique. Toute action "thérapeutique" dans ce domaine n’a rien de médical SANS ces démonstrations… mais tout de CRIMINEL. Enfin, la "fragilité psychologique" ne saurait faire exception à la règle. Où s’arrête la "fragilité" ? Où commence la "solidité" ? QUI la détermine, selon quels critères, ET POUR EN FAIRE QUOI ? Poser la question, c’est y répondre… La poser scientifiquement, c’est là encore s’exposer à un grand vide… extrêmement libérateur. Les chochottes n’ont pas besoin d’être scientifiquement montrées : il suffit juste d’ouvrir les yeux sur les mouroirs qui courent le monde moins "développé". Pendant que des personnes y meurent sans soins de vraies maladies, on fait ici mourir des personnes que l’on "soigne" de fausses maladies. Il n’est pas certain que le sous-développement soit exactement là où l’on s’imagine qu’il est…

______Pendant ce temps-là, s’enfonce inexorablement un conjoint divorceur [36, note 24], unafamisateur [37, APR note 23] d’un faux "souffrant psychique" souffrant plus réellement de l’impressionnante dégringolade spirituelle -à laquelle il ne peut qu’assister impuissant- d’un souffreur "psychique" empêtré jusqu’au cou dans ses contradictions ridicules. Marionnette archétype jusqu’à la caricature du juste "psychique" [38, notes 36], où donc a-t-elle puisé cette justification toujours unilatérale ? Chez ses marionnettistes, bien sûr : il le faut pour croire encore à des "professionnels" compétents dans le "cas" de son faux cocker, en dépit de tous les aboiements de ce dernier qui ne cessent de l’interpeller sur la valeur misérable de cette "compétence". S’il mangeait de ce pain-là, le chien avait mille fois plus de raisons de demander le divorce. Il en a mille de plus pour ne manifester aucune tendresse depuis son étiquetage : aimer ses ennemis n’oblige en rien à feindre de se plier à leurs mensonges. Mais où donc a-t-elle également puisé cette justification toujours unilatérale, sinon chez des bergers d’Israël qui se sont poliment déclarés "incompétents" en l’assurant de leurs "prières" d’un hochement de tête "compréhensif" ? Où donc voient-ils plus "compétents" qu’eux, ces bergers d’Israël ? La réponse se devine : elle est indigne d’eux.

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______Oyez, braves gens : les bergers d’Israël se déclarent "incompétents" à dissuader leurs brebis de devenir la proie des bêtes sauvages de la "santé". Ils ne vont pas les chercher, ils ne s’en occupent pas : ils préfèrent laisser à plus "compétents" qu’eux le soin de s’en occuper, pour qu’ils les conduisent là où l’entrée dans le Royaume des cieux leur sera INTERDITE [39] À quoi sont-ils donc occupés ? À traiter leurs "fragilités psychologiques", sans doute…
______Oyez, braves gens : faites-vous tout-petits. Respirez à peine, rampez. Ne dites pas un mot plus haut que l’autre : un rien suffit pour faire de vous la proie de la "santé mentale"… Mais n’ayez pas peur ! Car maintenant, Il va Lui-même à la recherche de Ses brebis, et Il veille sur elles. Ce n’est plus à vous d’avoir peur

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