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vendredi, 22 août 2008

Tu aimeras ton cocker comme toi-même.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 22,34-40.
Les pharisiens, apprenant qu'il avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent, et l'un d'entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l'épreuve : « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? » Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tout ce qu'il y a dans l'Écriture - dans la Loi et les Prophètes - dépend de ces deux commandements. »

_____Tout ce qu'il y a dans l'Écriture dépend de ces deux commandements… et c’est bien pourquoi il y a pleurs et grincements de dents chez l’invité au repas de noces [1] qui n’a pas le vêtement adéquat, mais l’uniforme prestigieux de celui qui aime le Seigneur son Dieu de toute son âme et de tout son esprit en "aimant" son prochain contre soi-même. Si le commandement est unique, il n’est pas uniforme. Même un scribe pouvait ne pas y être hermétique, Marc nous ayant déjà rapporté que l’un d’entre eux n’était pas loin du royaume de Dieu. [2, note 3] Or, si l’on en croit la concordance des Évangiles, le scribe de Marc et le docteur de la Loi de Matthieu ne font qu’un seul homme. Chez le premier, il n’est pas loin du Royaume de Dieu ; chez le second, il entame le dialogue en posant une question à Jésus pour le mettre à l'épreuve. Cette attitude n’est donc pas à confondre avec celle de ses pairs qui eux, faisaient parler Jésus pour le prendre au piège. [3] Il n’y a jamais un mot de trop dans l’Évangile : ici, Jésus est mis à l’épreuve afin de vérifier une intuition personnelle, non pour Le prendre au piège. Si tel était le cas, le Texte l’aurait précisé comme il le fait par ailleurs : Ils parlaient ainsi pour le mettre à l'épreuve, afin de pouvoir l'accuser. [4] C’est exactement l’attitude du mauvais -niant son mal jusqu’à interpréter comme "bon" ce qui est mauvais- qui devient méchant [1, AV note 5] en dépit du bon sens.
_____Il existe une légende tenace : celle qui veut qu’un homme soit mauvais mais qu’il le serait davantage s’il n’avait pas à cœur d’observer les commandements.[4] C’est là une manière subtile de vouer le païen aux gémonies, déconsidéré comme irrémédiablement mauvais. On observe déjà que ceux qui défilent auprès de Jésus pour Le faire parler –quelles que soient leurs arrière-pensées- sont rarement sinon jamais de ces païens : toujours des scribes, des pharisiens, des sadducéens, des observateurs de commandements qui ne sont pas loin… du portrait du « PVA » ou du juste "psychique" [5, notes 36]. Ce sont bien ceux-là qui complotent contre Lui : non des païens qui, au mieux, sont indifférents à Sa parole. Les tueurs du fils [1, APR note 23] se recrutent toujours dans leurs rangs, jamais dans ceux des païens. Les ruminants compensatoires [6, note 18] n’ont pas leur vêtement de noce parce qu’ils s’habillent volontiers de cette légende : non seulement ils y adhèrent, mais ils l’entretiennent et la développent parce qu’ils ont besoin de se raccrocher à leur "vérité" qu’ils ne veulent "vendre" pour rien au monde. [7, APR note 4] C’est la défense obstinée de cette "vérité" qui fait basculer du mauvais au méchant. Aussi mauvais puisse-t-il être, le païen ne peut pas basculer de lui-même dans la méchanceté. S’il y bascule néanmoins, c’est par ignorance ou parce qu’il est sous influence d’un méchant : lui n’a pas vraiment de "vérité" à défendre.
_____« La Vérité vous rendra libres. » [8] La vérité ne se contraint pas : ce qui est imposé sous la contrainte n’est certainement pas de la vérité : c’est au mieux de l’erreur, au pire du mensonge. Dans tous les cas, c’est une "vérité" qui aliène au lieu de rendre libres. « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. » [9] Une "vérité" contrainte est un cul-de-sac, germe de mort. Tout ce qui est de l’ordre de l’enfermement caractérise le méchant… mais pas nécessairement en aval ! Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tout dépend de ces deux commandements. Tout ce qui nuit à ces deux commandements est un manquement à la loi de l’amour comme à celle de la vérité et de la liberté… y compris et surtout ce qui prétend y "aider". L’observation des commandements devient caduque si le grand commandement est aliéné et divisé.

_____Que peut donc évoquer le vêtement de noce pour un conjoint… divorceur anti-assomptionniste [10, note 24] ? La "santé mentale" l’a littéralement réduit en lambeaux ! Ce qui ne le dissuade nullement par ailleurs de répondre avec enthousiasme à l’appel à la noce d’un de ses proches : c’est à croire qu’il n’existe aucune contradiction que la "santé mentale"jk710-l%5B2%5D.jpg ne sache intégrer !… Le vêtement de noce serait moins choquant sur le célibataire le plus endurci que sur ce conjoint dont l’évidente attitude anti-conjugale [11, APR note 34] ne contribuerait guère à adoucir le célibataire en question ! On a beau savoir que l’anti-conjugal est bien sûr du plus pur "conjugal" [10, APR note 10], on reste effaré de cette chute dans un trou [12] qui semble sans fond, où la subsistance de l’observation des commandements relève davantage du parachute que de la piété. Au bord du trou, aboie toujours le cocker. En bas, "tout-va-bien" : le parachute bénéficierait-il d’un courant ascensionnel ? Au royaume des guillemets, on peut toujours rêver… On peut surtout cultiver la prudence… sans guillemets. Quand chaque "aide" est un acte de nuisance caractérisée –c’est-à-dire une tentative d’attirer le cocker dans le trou- le chien se fait chat : de la race de l’échaudé qui craint l’eau froide. Faire entendre raison à un méchant "gentil" étant peine perdue, quelle pourrait être la nuisance suivante ? La chute se faisant de plus en plus profonde, la nuisance en épouse les proportions : au moins cela d’épousé !
_____« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tout ce qu'il y a dans l'Écriture - dans la Loi et les Prophètes - dépend de ces deux commandements. » Aimer son prochain comme soi-même, c’est aussi simple que le grand, le premier commandement. Et c’est très facile à vérifier concrètement : celui qui aime son prochain comme lui-même, c’est celui qui est prêt à se soigner comme il est empressé à "soigner" son prochain ! [13] (Tiens : où sont-ils tous passés ?… L’un va à son champ, l’autre à son commerce [1]) Faute de quoi, tout vêtement de noce n’est qu’un costard de croque-mort.

_____Il existe aujourd’hui dans ce pays une "loi" expirée par d’étranges "prophètes" en blouse blanche. Tout ce qu'il y a de culture de mort dans l'écriture des hommes - dans le civil et le pénal - dépend de ce "commandement". Cette "loi" est d’un tel degré de "civilisation" qu’elle ferait passer l’homme des cavernes le plus rustre pour l’être le plus raffiné. Pour les générations futures, il faudra en conserver le texte afin qu’elles sachent à quelles ignobles bassesses a pu se livrer l’homme à l’égard de ses semblables : en bon français, cela se nomme devoir de mémoire. L’application de cette "loi" sur un cocker refusant de choir dans le trou pourrait être la nuisance suivante, le poussant dans ce trou CONTRE SON GRÉ. Puisée dans les pires bas-fonds de la barbarie non plus méchante mais féroce, elle passe néanmoins pour une "aide". Appliquée en temps de "paix", elle est un acte inouï de guerre contre l’humanité, confinant au génocide. Très "gentil", le génocide : on est aux petits "soins" pour vous, c’est dire…
_____Il existe aujourd’hui dans ce pays une "loi" qui donne à des voleurs, imposteurs, escrocs et tueurs le droit de vie et de mort sur n’importe lequel de leurs semblables. Cette "loi" est la parfaite antithèse de tout ce qu'il y a dans l'Écriture - dans la Loi et les Prophètes -. Ce qui n’empêche pas de dormir maints invités à la noce qui risquent d’être fort surpris quand ils serontPfilm104171696950135.jpg jetés, pieds et poings liés, dehors dans les ténèbres parce qu’ils auront eu recours sans états d’âme à cette "loi". « Je ne suis pas un détracteur de la loi. Je demande qu'elle soit correctement appliquée. » [14] Quelle est donc cette "loi" dont Philippe de Labriolle n’est pas le détracteur ? En quoi consiste une application correcte ? Il s’agit bien de cette "loi" qui est l’antithèse de tout ce qu'il y a dans l'Écriture. Il n’en est pas le détracteur parce qu’elle lui fournit ses moyens d’existence. (Les soldats S.S. non plus n’étaient pas les détracteurs de la "loi" sur le traitement des Juifs…) La "loi" n° 90-527 du 27 juin 1990 [15] « relative aux droits et à la protection des personnes hospitalisées en raison de troubles mentaux et à leurs conditions d’hospitalisation » se paie le luxe d’aligner SIX mensonges dans sa SEULE dénomination ! (loin d’être asocial, ne pas respecter une telle "loi" devient un devoir civique ! Aucune loi ne saurait s’opposer à ce que chacun reste maître de son esprit. [16]) Un cocker n’a déjà plus de droits AVANT une éventuelle mise forcée en chenil, appelée ici sans rire hospitalisation. La protection dont il "bénéficie" relève du fameux sophisme monstrueux du prétendu "danger contre lui-même". Il n’est plus une personne mais un chien innocent non pas hospitalisé mais enfermé et traité comme un voleur, un imposteur, un escroc voire un tueur : les conditions d’hospitalisation sont une sinistre plaisanterie. (L’actualité récente démontre d’ailleurs la profonde "humanité" qui règne dans ce type d’étable(issements) [17]) La raison de troubles mentaux n’est donnée QUE par des voleurs de raison, imposteurs, escrocs et tueurs de raison sus-nommés : en fait partie celui qui n’est évidemment pas un détracteur de la "loi", poussant le culot jusqu’à se faire passer pour l’un de ses "martyrs" en 2002 [18, note 30] : le métier de bourreau demande parfois de se refaire un semblant de virginité de "victime"… Nous laisserons au lecteur le soin de prendre connaissance du contenu de la "loi" n° 90-527 : le mensonge ayant besoin de beaucoup de sauce pour prendre, c’est un long galimatias verbeux –truffé de mille "bonnes intentions" comme il se doit… et comme en est pavé l’enfer- destiné à noyer des mensonges qu’on préfère s’abstenir de compter quand il y en a déjà six dans l’intitulé ! Retenons simplement qu’il est accordé aux pires INCONSCIENTS que la Terre aie jamais portés d’être seuls juges de l’état de conscience d’autrui, à son corps défendant !!! Quelques signatures, et des existences sont brisées : parfois fatalement chez les chiens innocents et plus généralement par la sourde culpabilité qui plombe leurs familles. On touche là au comble de l’injustice : ce sont les coupables qui restent dehors et les innocents qu’on enferme. Cette "loi" est comme ceux qui en vivent : elle ne souffre ni "d’abus" ni de "dérapages" ni de "détournements" ni de rien de la sorte. Elle souffre uniquement de son USAGE. Le simple fait que l’éventualité de cet usage vienne seulement à l’esprit, c’est déjà DÉCHIRER le vêtement de noce et le jeter aux orties. Ces chenils [19] ne sont rien d’autre que les dépotoirs puants des déchets spirituels de ceux qui y font entrer les autres. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Le diable –premier protecteur des personnes hospitalisées- en rit encore. Deux-cents emprisonnements pseudo-"sanitaires" par jour ! [20] Quand bien même le chiffre serait exagéré –ce qui reste encore à démontrer-, il y en aurait dix que ce serait encore dix de trop. À qui fera-t-on croire que nous croulons tout à coup sous le poids d’une épidémie de troubles mentaux ? Aux Chinois, peut-être ? [21] Leurs troubles mentaux sont visiblement de la dissidence morale et politique ? Non : ils le sont plus visiblement que chez nous, c’est tout. Quelles que soient les pseudo-protections contre l’arbitraire inscrites dans la "loi", elles sont nulles et non avenues parce que cette "loi" repose fondamentalement sur de l’arbitraire "sanitaire" récusant toute dignité humaine. [22] Elle intéresse manifestement davantage ceux qui s’en servent comme poubelle spirituelle que ceux qui doivent en vérifier le "respect".[23] Au moins cela a-t-il le mérite de démontrer que la santé est le cadet des soucis de ces chenils, comme de leurs fournisseurs. En revanche, la "santé" offre un alibi impeccable pour se débarrasser d’un proche… y compris entre conjoints. [24] À cet égard, on notera d’ailleurs que le conjoint qui lance ce type de procédure est le plus violent. La "dangerosité" est décidément à géométrie variable : le plus violent n’en est pas inquiété. Il est vrai qu’il ne faut plus s’étonner de rien en matière de "santé mentale"…

« Eh ho, le cocker : tout doux ! Tu aimeras ton prochain comme toi-même. C’est écrit dans l’Évangile, aujourd’hui même ! Alors, arrête d’embêter le monsieur.
- Justement, aboie la brave bête. Je l’aime comme moi-même. C’est LUI qui a fait de moi une bête. Je l’aime donc comme une bête !
- À la folie ?
- N’exagérons rien. Et puis ce terme usité dans un tel contexte pourrait prêter à confusion : qu’en dirait ma "maîtresse" ? »

_____Qu’en dirait-elle, en effet ? Cette question, il convient de la poser à son conjoint du moment : celui avec lequel elle a contracté alliance.[27, APR note 27] Celui qui en a assez de ce cocker sans fil qui tire l'épée contre sa belle sagesse, qui profane sa splendeur. [28] Il a nettement plus de conversation avec elle qu’elle peut en avoir avec son vrai conjoint. On se souvient que la "maîtresse", répugnant à la zoophilie [27, note 34], a lancé une procédure… dont il suffit de remonter les fils pour arriver à ce malheureux "gentil docteur" qui fait tant de "bien". Spécialiste du couple (pour le démontage, en tout cas…), il a cependant oublié que s’il fallait être deux dans un mariage il fallait aussi être deux au démontage. Afin de faciliter ce démontage, il convenait donc d’agir sur deux tableaux : rendre le premier conjoint assez haïssable pour qu’il épouvante pitbull2.jpgl’autre. C’est la procédure de cockerisation [29], précédant la pitbullisation… sur le papier en tout cas. Le résultat ne se fait pas attendre : le conjoint devient particulièrement haïssable… l’autre conjoint. De la sorte, il devient mûr pour semer la panique un peu partout, créant un climat propice à marquer l’essai de la cockerisation par les "soins" ad hoc. La plupart du temps, c’est une affaire qui tourne : sous la pression et perclu de doutes sur son état de santé, le cocker va de lui-même demander une vérification de la machine auprès du "spécialiste" qu’on lui a chaudement recommandé. Il ne sait pas encore qu’il va faire don de son corps à la "science". Quand il le saura, on lui aura assez abîmé les neurones pour qu’il ne le sache plus trop, voire qu’il prenne "goût" à son chemin "thérapeutique". Mais voilà un cocker récalcitrant qui enraye cette mécanique bien rodée ! Trop tard pour le conjoint juste "psychique" [30, notes 36] qui s’est engagé si loin dans la trahison conjugale qu’il ne peut plus reculer sans perdre la face. Il s’en remet donc de plus en plus à celui qui l’a fourré dans cette mélasse : ce qui crée des liens… et des fils de marionnette. On remet donc la pression sur la "vérité" du "trouble psychique" chez le cocker, version "danger extrême". La situation est en effet devenue si insoutenable pour tous ces comploteurs "sanitaires" à la petite semaine qu’elle se retourne contre eux. Ensemble, ils sont "forts" : ils sont tous d’accord sur la "maladie". Mais il y a d’un côté le conjoint du "malade", seul à vivre à proximité immédiate. De l’autre, nous avons le "diagnostiqueur" du "malade" qui commence à voir son nom étalé sur la Toile en des termes moins flatteurs que ce dont on l’avait habitué jusqu’alors. Non seulement la sale bête ne se rend pas, mais elle laisse clairement entendre qu’elle ne se rendra JAMAIS. Pire : au fil du temps, la victime se fait bourreau. (Étant le conjoint d’une "victime" bourreau, il est à bonne école.) Il rend compte jour après jour de l’odieux chantage "sanitaire" qu’il subit depuis des mois, en décortique toute la genèse. Ce qui finit par démasquer au grand jour la véritable nature de la "médecine" qui s’intéresse tant à lui : autant en faire profiter le plus grand nombre. Cette véritable nature se révèle d’ailleurs par une vengeance personnelle… et indirecte : cette espèce-là n’attaque que par derrière et par intermédiaires. Nous étions déjà aux antipodes de la santé ; ce n’est pas cette grossière manipulation sur un conjoint déboussolé se surprenant à devenir divorceur qui va nous en rapprocher ! On a bien réussi à lui faire gober qu’on pouvait attraper un "trouble psychique" comme on attrape la scarlatine ; on peut bien le convaincre également que le divorce est une "fatalité". Ce qui fut dit fut fait : au premier aboiement intempestif du cocker, crac dedans ! Et puis, qui sait ? Cette nouvelle avanie anti-conjugale va peut-être l’affaiblir assez pour le convaincre enfin de… "consulter" ? D’une pierre deux coups, le rêve ! Le divorce, puis "l’accident thérapeutique" qui fermera la bouche au sale chien. Définitivement. Un de plus ou un de moins, qui y regardera ? Les accidents, c’est comme les "troubles psychiques" : cela n’arrive qu’aux autres !…

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_____Oui, le rêve : il faut vraiment rêver. La sale bête ne se rendra JAMAIS, c’est clair ? C’est tellement clair qu’il ne reste plus que l’ultime recours : le plus stupide de tous parce que son emploi ne ferait qu’accélérer la désagrégation d’une "profession" d’ores et déjà CONDAMNÉE, avec ou sans le cocker : il a à présent trop aboyé pour que cela ne fasse pas des petits.... C’est clair aussi ? Le nom de la "profession" : tueur à gages. Cela n’a pas les promesses de la vie éternelle. Le nom du recours stupide : la "loi" n° 90-527 elle-même. On y pense depuis longtemps, mais faute de violence avérée de la part de son cocker, le conjoint anti-assomptionniste répugnait encore à mettre les mains dans cette m…  Or, par la magie de de la demande de HDT, c’est lui qui signe le bon de décharge (bien nommé) pour la déchetterie spirituelle. Ne s’est-il pas rendu assez méchant comme cela ? Que lui a-t-on fait miroiter pour emporter le morceau ? Qu’on va lui "assouplir" l’esprit de son cocker juste ce qu’il faut afin qu’il se montre plus coopératif dans la procédure déjà engagée ! Il faut vraiment rêver. Signer un tel torchon, après tout ce que ce clebs a fait savoir, c’est bien sûr le condamner à un voyage sans retour : tant pis pour l’avocat et son affaire de divorce ! Un voyage intérieur sans retour, cela se saura très vite puisque ce voyage fournit ici une étape quotidienne. S’il manque un seul jour, c’est que le cocker manquera à l’appel. Le lecteur en déduira ce qu’il faut en déduire. Il est à craindre que la phil’ophilie ne soit pas au rendez-vous chez lui…

_____« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. » DE TOUT TON ESPRIT : pas d’un morceau d’esprit, "malade" ou non…

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