Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 23 août 2008

Salutations "médicales" sur la place (virtuelle) publique…

 
  Johnny Halliday & Lara Fabian - Requiem Pour Un Fou .mp3  
   
Found at bee mp3 search engine

aventures%20de%20rabbi%20jacob%20p1.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23,1-12.
Alors Jésus déclara à la foule et à ses disciples : « Les scribes et les pharisiens enseignent dans la chaire de Moïse. Pratiquez donc et observez tout ce qu'ils peuvent vous dire. Mais n'agissez pas d'après leurs actes, car ils disent et ne font pas. Ils lient de pesants fardeaux et en chargent les épaules des gens ; mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt. Ils agissent toujours pour être remarqués des hommes : ils portent sur eux des phylactères très larges et des franges très longues ; ils aiment les places d'honneur dans les repas, les premiers rangs dans les synagogues, les salutations sur les places publiques, ils aiment recevoir des gens le titre de Rabbi. Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n'avez qu'un seul enseignant, et vous êtes tous frères. Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n'avez qu'un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus appeler maîtres, car vous n'avez qu'un seul maître, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Qui s'élèvera sera abaissé, qui s'abaissera sera élevé.

_____Ils aiment recevoir des gens le titre de Rabbi… et d’autres aiment à recevoir le titre de "Docteur". Pourquoi pas, dès lors que l’on travaille à une doctrine qui contribue à restaurer voire développer un élément du réel qui se trouve abîmé ou isolé, source de disharmonie ? Pourquoi pas, dès lors que l’on contribue efficacement à décharger les épaules des gens de pesants fardeaux, en ne craignant pas de les remuer du doigt ? Décharger les épaules des gens de pesants fardeaux que l’on transfère arbitrairement sur d’autres gens en ne voulant pas les remuer du doigt procède bien entendu de cette illusion "médicale" fardeau_des_privileges.GIFde nos "gentils docteurs" exploitant les faiblesses passagères de ceux qui portent de pesants fardeaux. Cette malhonnêteté intellectuelle ne perdure que par le partage des responsabilités entre le praticien et son "patient"... qui s’avère en l’espèce fort impatient de pesant fardeau dont il évacue sa responsabilité personnelle par la grâce de la "santé". Cette association de malfaiteurs s’accrochant à l’illusion "médicale" comme une bernique sur son rocher, elle en ferme les yeux sur son éclatement immédiat dès lors qu’elle se heurte à un réel qu’elle préfère ne pas affronter : le praticien dévoile l’imposture en étant de ceux qui agissent toujours pour être remarqués des hommes : ils portent sur eux des phylactères très larges et des franges très longues ; ils aiment les places d'honneur dans les repas, les premiers rangs dans les synagogues, les salutations sur les places publiques, ils aiment bien entendu recevoir des gens le titre de "Docteur". Or, ils ne contribuent en rien à restaurer quoi que ce soit du réel puisqu’ils le fuient résolument, poussant le vice jusqu’à utiliser la source de disharmonie pour la développer et la répandre, la créant de toutes pièces sur d’autres gens.

_____Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n'avez qu'un seul Père, celui qui est aux cieux. Aïe ! Donner du "mon père" à un berger d’Israël [1, note 26] serait-il rédhibitoire ? Faut-il en revenir au "monsieur l’abbé" ? Dans le doute, faut-il évacuer tout respect hiérarchique en appelant chacun par "monsieur", voire son nom ou son prénom pour les plus intimes ? Voilà une belle illusion théologique : "mon père" et "monsieur l’abbé" sont étymologiquement la même chose, abbé émanant de Abba qui est le père avec la touche affective du papa. D’apparence plus stricte, le "monsieur l’abbé" est paradoxalement le plus affectif. La question est par conséquent secondaire. Donner le nom de père n’est pas ici désobéir tant que chacun sait que là est la marque de l’Ordre et non un titre ronflant de pouvoir temporel, que le père sur terre parle officiellement au nom d’un Père [2] dont il est l’humble instrument. [3]
_____Ce qui devient moins secondaire et plus pernicieux, c’est de ne pas donner explicitement le nom de père à quelqu’un à qui on accorde implicitement des prérogatives de père. Ce quelqu’un est très facile à reconnaître : c’est celui à qui l’on confesse spontanément les péchés (réels ou supposés)… des autres.[4] Toute brebis serait à juste titre outrée si l’on faisait de la confession sacramentelle -à un vrai père sur terre- une obligation légale. Il en existe pourtant beaucoup dans le troupeau qui nourrissent moins de scrupules à commettre un attentat à la liberté infiniment plus grave, parce qu’il s’établit sur un chapelet de forfaits tous liberticides :
- le premier consiste déjà à confesser les "péchés" d’un autre à son insu, ce qui constitue une violation [5] caractérisée de l’intérieur de cet autre
- le second est d’utiliser ce procédé auprès d’un faux père, chargé par insultation [6] de lier un pesant fardeau "pathologique" sur les épaules de cet autre
- le troisième est de répandre le mensonge "pathologique" destiné à créer une pression amenant cet autre à confesser ses péchés à l’insulteur professionnel, lui ou l’un de ses sbires de même acabit… et l’amenant surtout à menacer sa santé au nom même de la "santé" !!!
- le quatrième atteint les bas-fonds de l’ignominie : en cas d’échec sur l’autre des forfaits précités, c’est l’obligation légale de l’amener à une "confession" sous contrainte auprès du faux père, en recourant à l’usage de l’infecte "loi" n° 90-527 du 27 juin 1990. [7, note 15] foi,évangile,politique,santé de cafards,philosophie,littératureLe préjugé "sanitaire" qui règne autour de lui est si prégnant à ce niveau que les chances qu’il échappe à un viol légal de son corps (par torture "thérapeutique" chimique, électrique ou chirurgicale) sont extrêmement minces. Nous ne sommes pas à "l’hôpital", mais à l’abattoir. S’il était réellement question de santé, tout ceci se déroulerait en pleine connaissance de cause pour l’intéressé. L’atmosphère régnant dans une maison durant les jours qui précèdent le kidnapping légal est pour le moins affligeante : le signataire du bon de décharge se donne un mal fou à dissimuler ses basses manœuvres [8], prêt le moment venu à servir le discours convenu (« c’est pour ton "bien", pour ta "santé" … »), discours dont il n’est pas certain qu’il y porte encore quelque crédit tant il a les nerfs à fleur de peau. Que son "bourreau"-victime chantonne ou manifeste quelque joie [9] l’exaspère [10, note 1/2] si vertigineusement qu’il le fait savoir dans un sifflement de rage contenue ! Les maîtres-chiens de la fourrière "sanitaire" débarqueraient à l’instant avec leur épuisette n° 90-527, que c’est sur lui qu’ils sauteraient tant ils seraient persuadés d’avoir affaire à leur "client". En cela ils seraient d’ailleurs de piètres professionnels puisque dans un monde plongé dans les ténèbres toxiques de la briolle [11], le vrai "client" n’est pas le juste "psychique" [12, notes 36] dont la "joie" [13] fanerait sur-le-champ un bouquet de roses fraîchement écloses.

75878750_59caedb7de.jpg?v=0

_____Que votre lumière brille devant les hommes.[13] Cette lumière est bien celle de la joie et de la résurrection [14], non celle du narcissique pleurant sur ses bobos ou se rassurant… en pleurant sur ceux des autres. OÙ ÊTES-VOUS, BERGERS D’ISRAEL ??? [15] Ils se font tout petits petits : au nom du "levain dans la pâte", ils agissent toujours pour ne pas trop être remarqués des hommes : ils portent sur eux des phylactères tout petits et des franges très courtes ; ils n’aiment pas trop les places d'honneur dans les repas, les premiers rangs dans les synagogues,(mais là, ils n’ont pas vraiment le choix !….) au minimum les salutations sur les places publiques, ils ne reçoivent que par fonction des gens le titre d’abbé. En somme, ils appliquent l’Évangile à la lettre. Qui s'abaissera sera élevé. Fort bien… mais l’ascenseur semble en panne.[16] Le problème est que le tous frères a quelque peu débordé sur le seul enseignement… Bien des faux frères ont été accueillis en leur sein avec un autre enseignement, [15, APR note 30] apportant avec eux un étrange levain : celui-là dégonfle au lieu de lever ! Celui-là vous coupe l’esprit en tranches [15, note 21] et en redistribue les parts. Afin de s’abaisser, nos pères ont coupe-jambon.JPGconsenti à n’avoir que la plus petite… quand il ne leur reste pas que les miettes qui tombent de la table de leurs nouveaux maîtres.[17] C’est ainsi qu’ils retrouvent toutes leurs "compétences"… pour accompagner à leur dernière demeure maintes brebis disparues "à la suite d’une longue maladie", "accidentées", "suicidées" : un peu comme pour le "psychique" et le "spirituel", on ne sait plus trop où il faut mettre des guillemets et où il ne sont plus nécessaires. On sait simplement que "mort suite au grand âge" ne serait pas crédible à vingt, trente ou quarante ans ; même avec des guillemets. C’est plus aisé à faire croire pour les milliers de personnes âgées décédées au cours du fameux été 2003, la chaleur couvrant pudiquement leur surconsommation de psychotropes, les surplus de stocks non consommés dans les chenils n° 90-527 étant largement transférés dans les résidences où l’on est aux petits "soins" pour elles… Bref, la lumière de nos pères brille devant les hommes. Ces derniers ne peuvent malheureusement pas en profiter, étant généralement occupés à faire une sieste définitive, allongés et enfermés dans une jolie boîte en bois verni gratifiée de quelques poignées. Certes, la résurrection est dans l’espérance : plus difficilement dans les cœurs. Quant à la joie… Peu enclins –ce qu’on comprend- à limiter leur domaine de "compétences" à entonner de multiples requiems, certains bergers d’Israël ont cru trouver la parade en l’étendant, jusqu’à revendiquer une part plus grande… voire goûter à la part de leurs nouveaux maîtres. Comme l’indique l’un d’eux –refusant précisément de goûter à cette part- : « je ne pense pas que les prêtres soient des thérapeutes. Ou alors on est dans l'imposture du gourou. Il me semble aussi que la tendance que l'on a aujourd'hui à transformer la religion en en faisant une thérapie, est grave… »[18, note 3] De fait, les ruminants compensatoires [7, note 6] présentent tous les symptômes de brebis en quête de thérapie spirituelle : il n’est pas certain que les pères "gourmands" multi-casquettes ne contribuent pas à entretenir cette illusion, voire à la développer en nourrissant ce climat délétère où tout se fait "santé"… Il n’est pas davantage certain que la lumière des autres brille davantage devant les hommes, à présumer qu’ils n’apparaissent plus que comme la version spirituelle du croque-mort !…
_____Qui s'abaissera sera élevé. À condition de ne pas abaisser la vérité pour élever le mensonge ! C’est ainsi que l’ascenseur se remet à fonctionner… dans le mauvais sens. [19, AV note 25] Ce qui conduit inexorablement à ces situations absurdes où qui s'élèvera contre le mensonge "sanitaire" sera "pathologiquement" abaissé !!! Où sont les bergers d’Israël pendant que l’on massacre leurs brebis à coups de n° 90-527 ? Les survivantes seront-elles plus accueillantes à l’Esprit Saint quand on leur aura zombifié l’esprit ? Qu’ils s’élèvent contre plusieurs centaines de milliers d’attentats à la vie par an en amont, fort bien. Mais s’ils gardent le silence [20] en aval sur un chiffre au moins aussi monstrueux sur les attentats légaux à la vie de l’esprit (et du corps !), où est la cohérence ? Qui ne disant mot consentant, c’est ainsi que l’on voit des brebis fascinées par les discours scabreux qu’on leur tient sur la pseudo-équivalence entre maladie organique et "maladie psychique" qui, elle, n’existe que dans la tête obtuse et perverse d’étranges nouveaux maîtres qui ne sont que voleurs, imposteurs, escrocs et tueurs [7] semant une indescriptible et mortelle pagaille dans les familles. C’est ainsi que l’on voit ces mêmes brebis apporter leur obole à des "associations" [21, APR note 26] dévastatrices qui non seulement militent pour la pseudo-équivalence mais intoxiquent l’esprit du grand public en l’imprégnant, la larme à l’œil, du concept fumeux de "handicap psychique" ! Il n’est que de voir l’approfondissement béant du handicap du cœur réel que cela suscite chez les béats de la "compassion" à trois sous, plus manipulés que manipulateurs, offrant une vitrine "respectable" à ces derniers. Quand on vous fiche dans le crâne que l’autre est atteint d’un "trouble psychique", que l’on feint de vous rassurer en précisant que son esprit n’est "que partiellement malade" (sic), que c’est une "maladie comme une autre", la chute dans le trou [22] du juste "psychique" naïf se fait inéluctable. Parce qu’avec ce qui lui reste de raison, il en tire les conclusions qui s’imposent. Si c’est une "maladie comme une autre", celui qui refuse de s’en "soigner" ne peut "qu’aggraver" son "mal", la partie soi-disant "malade" de son esprit ne pouvant que prendre de l’ampleur. En conséquence, quoi qu’il dise et quoi qu’il fasse, en toute logique plus le temps passe et moins on le croira. On plaque ainsi sur un mal complètement imaginaire des critères que l’on appliquerait à un cancer se développant en métastases !!! Ceci de la faute d’un menteur irresponsable que tout le monde prend pour un "médecin" alors qu’il a "ausculté" son client –malgré lui !- à distance. À partir de trois fois rien, il suscite d’étonnants désastres.

_____Le plus invraisemblable de tout, c’est cette ahurissante soumission de bergers d’Israël, chargés de faire paître leur troupeau en lui prêchant la vérité, la paix [23], la joie, la lumière de la résurrection, la foi, l’espérance et la charité [24, note 3], livrer sans coup férir les clefs du Royaume des cieux [25, note 2] à d’ignobles sagouins qui sèment le mensonge, la guerre, la tristesse, la noirceur de la mort, la crédulité [26, note 13], le désespoir et la haine : pas de demi-teinte, c’est la TOTALE. Des monstres sanguinaires ? La plupart de ces inconscients irresponsables n’ont pas même conscience d’être des TUEURS ! Ils sont néanmoins les arbitres [27] de la conscience des autres… et de l’exécution (parfois capitale) de la sinistre "loi" n° 90-527 du 27 juin 1990. Oui, cette "loi", il faudra en conserver le texte… sinon les générations futures n’y croiront jamais.

Tapir1Yawn.jpg

_____Pendant ce temps, nos vrais pères n’en peuvent mais de compassion pour ces étranges "malades". Si les cierges, les prières et les messes pouvaient se quantifier en poids, combien de milliers de tonnes n’ont-elles pas été déversées EN PURE PERTE dans leur objectif premier ? À quoi sert de prier pour la guérison d’un malade qui ne l’est pas ? La prière est EXAUCÉE avant même d’avoir été formulée ! Jésus ne sait "que" rendre les morts à la vie et guérir les malades de maladies existantes. [28, APR note 32] Il ne répond qu’aux prières effectuées dans la charité, non aux fantasmes dictés par le terrorisme "sanitaire". À la limite, ce serait encore enfreindre la liberté d’un malade –un VRAI malade- que de lui imposer contre son gré un traitement dont on l’a clairement avisé. La "loi" n° 90-527 permet, elle, d’imposer un "traitement" à un faux malade contre son gré SANS L’EN AVISER au préalable, -par voies de conciliabules aussi secrets qu’hypocrites- en ayant recours s’il le faut à des gardiens de la… paix ! Aucune fatalité sanitaire dans de telles attitudes : c’est du cafard [29] à tous les étages. Il est inutile de "prier" pour le salut [30, note 2] des cafards : ils n’ont PAS D’ÂME. Un petit enfant [31] le comprendrait instantanément : une "médecine" qui rend les gens méchants [20] –parfois incroyablement méchants- est non seulement à bannir des cœurs de vrais pères mais de toute humanité.

cafard.jpg

_____Ne vous faites pas non plus appeler maîtres, car vous n'avez qu'un seul maître, le Christ. Il faudra en glisser quelques mots à nos avocats qui ne sont pas les derniers –loin s’en faut- à se mettre littéralement à genoux devant des terroristes "sanitaires" qui ridiculisent la "justice" depuis des années ! À quand la fin de ce gigantesque guignol, qui n’a pas même le mérite d’être drôle ?

« Pardon Monsieur, le pays des droits de l’homme, je vous prie ?
-
Facile ! Vous voyez les taches rouges, là ?
-
Oui, très bien.
-
Ce sont des taches de sang innocent. Vous les suivez. Dès que vous apercevez un autochtone en blouse blanche qui murmure dans votre dos avec un air compassé, vous y êtes !
-
Je vous remercie, Monsieur : vous êtes bien aimable.
-
Normal : je ne suis pas les taches… »

Psaume 85(84),9-10.11-12.13-14.
J'écoute : que dira le Seigneur Dieu ? Ce qu'il dit, c'est la paix pour son peuple et ses fidèles ; qu'ils ne reviennent jamais à leur folie ! Son salut est proche de ceux qui le craignent, et la gloire habitera notre terre. Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent ; la vérité germera de la terre et du ciel se penchera la justice. Le Seigneur donnera ses bienfaits, et notre terre donnera son fruit. La justice marchera devant lui, et ses pas traceront le chemin.

Sagesse-et-Folie-r1.jpg

Les commentaires sont fermés.