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jeudi, 28 août 2008

Quand cela grince et ment dedans, seul le sûr veille.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 24,42-51.
Veillez donc, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra. Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n'aurait pas laissé percer le mur de sa maison. Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c'est à l'heure où vous n'y penserez pas que le Fils de l'homme viendra. Quel est donc le serviteur fidèle et sensé à qui le maître de maison a confié la charge de son personnel pour lui donner la nourriture en temps voulu ? Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera à son travail ! Amen, je vous le déclare : il lui confiera la charge de tous ses biens. Mais si ce mauvais serviteur se dit : 'Mon maître s'attarde', et s'il se met à frapper ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes, son maître viendra le jour où il ne l'attend pas et à l'heure qu'il n'a pas prévue : il se séparera de lui et le mettra parmi les hypocrites ; là il y aura des pleurs et des grincements de dents.

_____Toutes ces invectives lancées à nos scribes et pharisiens hypocrites [1][1bis][1ter] ont moins pour fonction de les coucher –ils se couchent d’eux-mêmes !- que de les redresser, les remettre debout : en état de veille… et non de surveillance de la vertu des autres. [2] Surveiller les autres est souvent une manière habile d’éluder la veille chez soi : il n’est pas même certain que le voleur aie toujours besoin de percer le mur de la maison quand il vient, tant la porte lui est parfois laissée grande ouverte. C’est bien là le piège le plus subtil ! Le voleur et le bandit ? Il est réputé entrer dans la bergerie sans passer par la porte, mais en escaladant par un autre endroit ! [3] Les voleurs ? Ils percent les murs pour voler. [4] Sans doute… mais quand la porteverdun2.jpg est grande ouverte, voire seulement entrebaillée, pourquoi s’épuiser à percer les murs pour voler ? Non seulement le vol est plus facile, mais il est plus "propre" : il ne laisse pas de traces d’effraction. Comme il y a des "crimes parfaits", il y a aussi des "vols parfaits" ! Quand la porte de la maison est ouverte, ce n’est pas une distraction ou un oubli : c’est un manque de veille. D’une certaine façon, le voleur trouve un complice dans la place. Même s’il ne sait pas à quelle heure de la nuit le voleur viendra, ou s’ il viendra, le maître de maison se fait ipso facto le complice de son voleur quand il ne veille pas… notamment sur sa porte. Quel agent d’assurances accepterait encore aujourd’hui de garantir un objet de grande valeur s’il n’est pas à l’abri des convoitises ? Même en connaissant l’heure de la nuit le voleur viendrait, il refuserait un tel contrat : il ne lui appartient pas non plus de veiller pour son client ! C’est une prestation commerciale qu’il lui propose, non une paternité… En quoi un maître de maison peut-il revendiquer de maîtriser sa maison s’il l’ouvre sans discernement à n’importe qui ? S’il se fait voler, il n’aura plus que ses yeux pour pleurer : là il y aura des pleurs et des grincements de dents, parce qu’il a négligé ce qu'il y a de plus grave dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité [1bis] convergeant sur un seul objectif : se tenir prêt. Le Fils de l'homme a confié la charge de son personnel au serviteur fidèle pour lui donner la nourriture en temps voulu. Ce serviteur a la charge de tous ses biens, mais non leur maîtrise puisqu’ils ne lui appartiennent pas. Simple fils d’homme [5], il ne lit pas dans les pensées du Fils de l’homme : c’est le jour où il ne l'attend pas et à l'heure qu'il n'a pas prévue qu’Il viendra. Ce jour et cette heure ne lui appartiennent pas davantage que le reste : lui voler, ce serait voler le Fils de l’homme.

_____Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera à son travail ! Ce travail nous repose… de cette litanie de "Malheureux" adressée aux scribes et pharisiens hypocrites. La fidélité dans le travail de ce serviteur réside bien dans ce qu’il nourrit le personnel dont il a la charge en temps voulu, non en ce qu’il en surveille les moindres faits et gestes : aucun d’entre eux ne lui percera le mur de la maison puisqu’il est déjà à l’intérieur ! Inversement, le nourrir serait quelque peu contradictoire s’il le volait par ailleurs en lui perçant le mur de ses maisons. La première de ces nourritures est donc de défendre toutes ces maisons : que chacun se tienne prêt à défendre sa maison contre le voleur, non la maison du voisin… à moins d’être de l’espèce des bergers wolf-1.pngmercenaires [6], les premiers à être également de ceux qui se mettent à frapper leurs compagnons, manger et boire avec les ivrognes : serviteurs infidèles, injustes et modestement miséricordieux, mis parmi les hypocrites parce que réputés "experts" en justice, miséricorde et fidélité ! [7, notes 36] Défendre sa maison, c’est en défendre la vérité comme un bien dont la charge nous est confiée, bien d’autant plus âpre à défendre qu’elle ne nous appartient pas et ne saurait donc être mangée et bue avec les ivrognes. Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera à son travail de simple dépositaire de la vérité qui lui a été confiée mais non donnée ! Le pire défenseur de la vérité est ce serviteur qui se l’approprie : il ne la sert plus mais s’en sert non plus pour veiller mais pour surveiller. Il est injuste parce que voleur d’un bien qui n’est pas le sien. Il n’est pas miséricordieux parce qu’il utilise un bien à dessein de condamner les volés auprès desquels ce bien n’est plus disponible. Il est adultère [8] parce qu’en s’appropriant la vérité, il la fait mentir. De la sorte, elle devient indisponible, y compris à lui-même : il aura beau écouter cette vérité, il ne la comprendra pas. Il aura beau regarder, il ne verra pas. Le cœur de ce serviteur s'est alourdi : il est devenu dur d'oreille, il s’est bouché les yeux, pour que ses yeux ne voient pas, que ses oreilles n'entendent pas, que son cœur ne comprenne pas. [9] Le voleur peut venir : il ne l’attend pas et ne peut donc pas prévoir son heure. Il ne le verra pas, ne l’entendra pas parce qu’il est déjà là.

_____Les pleurs et les grincements de dents ? "Bienvenue" au pays de la "santé mentale" ! Caverne d’Ali Baba, on serait presque soulagé d’apprendre qu’elle n’abrite que quarante voleurs… Elle regorge en effet de pierres précieuses, parce qu’elle est ce qu’est le diamant pour du charbon [10, p. 3] : du mensonge à l’état pur. Elle défend ce mensonge avec opiniâtreté parce qu’il semble trop pur pour ne pas être de la vérité. Sa première erreur consiste donc à défendre cette "vérité" jusqu’à la mort. Comme le chante le poète : « mourir pour des idées, non merci ! » Beaucoup sont pourtant morts pour leurs idées, non en tant que telles, mais parce qu’ils les ont interprétées comme des "vérités". En effet, le serviteur fidèle et sensé le plus zélé doit se tenir prêt à défendre la vérité qui lui a été confiée au prix de sa vie. Cette défense est universellement reconnue : en ont spectaculairement témoigné les pilotes kamikazes de New-York [11, note 38] et d’ailleurs. Ce qui établit naturellement une distinction nette et définitive entre la défense de la vérité et celle de la "vérité", c’est que la première ne va pas plus loin que l’offrande de la vie de celui qui la défend : elle ne perce pas le mur de la maison des autres afin de leur voler leur vie. Grande cultivatrice de la peur des autres, la "santé mentale", elle, n’a pas même le cran d’avoir des "kamikazes" dans ses rangs : son seul principe de fonctionnement est justement de percer le mur de la maison des autres afin de leur voler leur vie. Bien que spécialiste du "trouble", ses mensonges sont si purs que les meilleurs défenseurs de la vérité s’y laissent prendre… jusqu’à confier aux voleurs les clefs de la maison [12, note 13] avec la charge de son personnel !

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« Ce qui caractérisait la vie sous le "socialisme réel", c’était l’omniprésence du mensonge –sur le passé, le présent et l’avenir, la réalité de la vie soviétique, la nature des choses. Le langage était dominé par la "novlangue", une langue de bois, idéologique, totalement séparée des faits élémentaires de la vie sociale et politique, de la démonstration scientifique, et surtout des notions ordinaires du sens commun et de la conscience humaine (…). Le mensonge comme forme d’existence est le produit d’un refus radical, celui de la réalité ontologique, qui est au cœur du projet idéologique. »

_____Ceci n’est pas parole d’Évangile, mais extrait d’un discours attribué à un certain Alexandre Soljenitsyne : il n’y a pourtant rien à ajouter et rien à retrancher. Il suffit juste de substituer au "socialisme réel" la "santé mentale", à la vie soviétique la vie "sanitaire" et à la "novlangue" la "psylangue". Tout le reste est d’une extraordinaire concordance dans ces définitions lapidaires. Mais la "santé mentale" va plus loin que le "socialisme réel", d’abord dans le temps : si l’Union Soviétique a vécu, la "psylangue" est loin d’être une langue morte ! Il est peu de publications –même éloignées des préoccupations majeures de la "santé mentale" jusqu’à être en pointe en matière de la défense de la vérité- qui n’usent de sa sémantique au détour d’une phrase, lui apportant inconsciemment sa caution morale, alors que le mensonge est non seulement sa forme d’existence mais son unique essence. Hormis les politiques de la main tendue, le "socialisme réel" avait au moins l’honnêteté d’apparaître pour ce qu’il était : un adversaire déclaré des vérités de foi. Ce qu’est au même titre la "santé mentale" –la déclaration en moins !-, qui n’est pas avare de réinterpréter ces vérités de foi en leur substituant les "siennes" sous la forme de multiples "troubles psychiques" plus dénués de démonstration scientifique les uns que les autres. Simplement, elle n’agit pas officiellement sous le registre politique mais sur celui de la "santé". Joli mensonge, puisque cette "santé" est devenu en réalité un enjeu politique si majeur qu’il en vole la définition naturelle [13] pour en restituer une version hypertrophiée mondialisée. La "santé mentale" est la productrice du refus radical de la réalité ontologique de la santé !
_____S’emparer de la santé, c’est obtenir les pleins pouvoirs sur tout être vivant. [14] Plus besoin de veiller : on VOUS surveille. birdwatcher_a_todd.JPGCe n’est pas votre pouls que l’on surveille, ni votre température : toutes opérations délicates à mener par insultation [15] ! Ce n’est pas même votre comportement, qui n’est guère plus que le moucheron sur lequel on va greffer le chameau [1bis] "sanitaire". C’est votre résistance à son pouvoir quasi hypnotique qui est étroitement surveillée : la gravité de votre "pathologie" va être proportionnelle à cette résistance ! Or, l’arme suprême de la "santé mentale" n’est pas la guerre ouverte : elle n’envoie pas ses victimes par wagons entiers dans les camps de la mort ou dans les goulags, les traitant d’"ennemis du peuple" ou d’"ennemis du régime". Son arme, c’est "l’amour" : la "compassion" ! Les ennemis de la santé ne le sont que par "ignorance" de leur état, non par malice ou par rébellion politique : "ce n’est pas de leur faute". On leur "pardonne" [16] bien volontiers… à condition qu’ils consentent à se "soigner", bien sûr. Faute de quoi, leur état de "santé" va "s’aggraver", semant la panique autour d’eux : panique orchestrée par les "gentils docteurs" en place, et relayée par tous les proches du "malade" qui sont tombés droit dans le trou [17], sensibilisés par un discours soigneusement calqué sur celui d’une foi qui ne semble donc compromise en rien. Il suffit pourtant d’observer l’étonnante évaporation de la conscience morale [18, APR notre 13] qui en résulte pour constater la perversité de cette supercherie. La seule réelle démonstration qu’offre la "santé mentale" est celle que la compassion peut mener à des situations radicalement opposées à l’amour : c’est l’amour qui est source de compassion, non l’inverse. Faire pression sur un "malade psychique" pour qu’il se "soigne" n’a RIEN d’un acte d’amour : c’est de la complicité d’un meurtre dont les responsabilités sont diluées par autant de participants qui y contribuent ; un meurtre sans coupable officiel. "Déceler" un "trouble psychique", c’est se mettre à frapper son compagnon, manger et boire à la coupe fielleuse des ivrognes de la "santé" enivrés d’une "vérité" qui n’appartient qu’à eux, totalement séparée des faits élémentaires de la vie sociale et politique, de la démonstration scientifique, et surtout des notions ordinaires du sens commun et de la conscience humaine. (Alexandre, revenez ! Vous n’avez pas tout dit…) Prendre quelqu’un pour un "malade psychique" est déjà à la racine un manque d’amour : c’est se moquer de lui en lui attribuant une maladie qui n’existe pas, le déchoir ainsi arbitrairement de sa dignité humaine. C’est le conduire à une maladie plus consistante, résultant de "soins" apportés à une maladie qui n’existait pas : c’est enfin apporter une caution "scientifique" à des "gentils docteurs" qui vont alors avoir beau jeu de travailler sur du palpable classifiable en traitant des effets secondaires de plus en plus désastreux. Tout ceci est par ailleurs le fruit de serviteurs qui ont laissé percer le mur de la maison d’un des leurs et s’y sont eux-mêmes introduits par effraction comme des voleurs, au nom de la surveillance de la "santé" d’un autre. Ont-ils donc assez veillé pour être certains que le mur de leur maison n’aie pas été percé pendant qu’ils nourrissaient en temps voulu non pas la vérité, mais de purs fantasmes "sanitaires" chez un autre ? Se tiennent-ils donc si prêts, eux aussi qu’ils aient du temps à perdre à faire obstacle à la veille d’un autre ? La "santé mentale", c’est cela : assommer celui qui veille, le surveiller en appelant le voleur pour qu’il vienne percer le mur de sa maison ! Sans doute est-ce cela que l’on dénomme "complémentarité" entre l’Évangile et la "santé mentale"
_____il y a des pleurs et des grincements de dents chez le "soigné" malgré lui… et plus généralement chez ceux qui l’ont contraint à cette démarche "thérapeutique", meurtriers de l’esprit (et parfois du corps) ou complices de meurtre. Ce dont ils souffrent n’a rien de "psychique" : cela s’appelle depuis la nuit des temps remords de conscience.. quand il leur en reste.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philippe 02,38-60,59-29
Surveillez donc, car vous ne connaissez pas le jour où votre Docteur viendra. Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le docteur viendrait, il aurait surveillé son voisin et aurait laissé percer le mur de sa maison. Tenez donc prêts votre carte Vitale, vous aussi : c'est à l'heure où vous n'y penserez pas que le fils de son père viendra. Quel est donc le serviteur infidèle et insensé à qui le maître de maison a confié la charge de son personnel pour lui voler la nourriture en temps voulu ? Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera à son travail ! Amenez votre carte Vitale, je vous le déclare : il lui confiera la charge de tous ses maux. Mais si ce bon serviteur se dit : 'Mon maître s'attarde', et s'il se met à frapper ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes, son maître viendra le jour où il ne l'attend pas et à l'heure qu'il n'a pas prévue : il s’attachera à lui et le mettra parmi les hypocondriaques ; là il y aura des dépressions et des dyskinésies faciales.

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Commentaires

bouh qu'il fait peur ce dyskinésique,
tu as agrandi l'image du diable là ! ..

Écrit par : 3 "F" | jeudi, 27 août 2009

Dit eternel, c'est quoi quelqun de dangereux ?
réponse de l'eternel : Questions de la shekinah à l'eternel :
Dit eternel, c'est quoi quelqu'un de dangereux ?

Réponse de l'eternel : c'est quelqu'un qui corrompt le corps de vos enfants, qui les drogues, qui leur vend du poison. Ca s'appelle de l'héroïne, du LSD, de l'ectasy, de la cocaïne.
Ca altère la conscience de vos soeurs, de frères, ça peut causer des ravages irrémédiables sur leurs cerveaux. Et ils en meurrent.
Ceux qui vendent ça, on les envoient en prison pour 4 ans la première fois. Et la seconde fois pour 7 ans. On protège la société de ces personnes.
C'est souvent vendu par ceux qui « ne travaillent pas, n'ont pas de diplômes ».
Ce sont des « mauvais garçons » qui vendent ça. Ce sont des « mauvais garçons » qui consomment ça.


Question de la shekinah à l'eternel :
Dit Eternel et effexor, xanax, alprazolam, lepticur, risperdal, c'est de la drogue aussi ? Ça opère des « déréalisations chimiques ».

Réponse de l'eternel : Non, ça, c'est des « traitements médicaments ». C'est vendu par des « notables », des « médecins » qui ont 7 ans d'études qui dealent ça.
On se fait rembourser par la sécurité sociale quand on achète ça.
Vous avez l'obligation d'en prendre aussi quand les médecins le décident en hôpital.
Ce sont des « personnes bien qui vendent ça ». Ce sont des personnes malades qui prennent ça.

Question de la shekinah à l'eternel :
Dit eternel, pourquoi les gens qui prennent les médicaments ont plus de risque de mourir avec les troubles de l'accomodation de la vue irrémédiables du cerveau lié aux molécules chimiques même après l'arrêt de la prise.
Dit eternel, pourquoi les gens qui prennent les médicaments ont plus de risque de se jeter par la fenêtre dans un accès de « démence » ?
Dit eternel, pourquoi ceux qui prennent les médicaments ont plus de risque de faire une crise cardiaque ou un coma lié au syndrôme malin des neuroleptiques ?
Dit eternel, pourquoi ceux qui prennent des antidepresseurs ont plus de risques de faire des crises d'epilepsie ?
Dit eternel, pourquoi ceux qui prennent ces médicaments doivent rester à l'ombre et n'ont plus le droit des se mettre au soleil car ces molécules changent la pigmentation de la peau au soleil ?

Réponse de l'eternel : parce que ce sont des personnes « malades ».

Question de shekinah à l'eternel :
Dit eternel, pourquoi est-ce que depuis que j'ai pris des « médicaments » je ne rêve plus ? Pourquoi est-ce que depuis que je ne rêve plus je ne fais plus de projets dans ma vie ?

Réponse de l'eternel : Parce que les médicaments coupent volontairement le sommeil paradoxal. Et que les médecins ont décidé que le sommeil paradoxal ne sert à rien biologiquement dans notre organisme.

Question de la shekinah à l'eternel : Mais eternel, pourtant Jacob en Mésopotamie a « eu un songe ... ». Pourtant Maxence à la bataille de Constantin « a eu un songe », Pourtant Martin Luther King « Had a dream ».

Réponse de l'eternel à la Shekinah : Oui, mais seul les « médecins élus » ont le droit de rêver et d'avoir des songes. Pas les malades.
Shekinah, arrêtes de poser des questions.
Tu pourrais te rapprocher de l'arbre de la connaissance, du bien et du mal.
Et te rendre compte que les apparences sont souvent trompeuses.

Écrit par : sonia | jeudi, 27 août 2009

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