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mardi, 02 septembre 2008

Le plein d’auto… rité, SVP

  Wagner - Ride of the Valkyries .mp3  
   
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,31-37.
Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée, et il y enseignait, le jour du sabbat. On était frappé par son enseignement parce que sa parole était pleine d'autorité. Or, il y avait dans la synagogue un homme possédé par un esprit démoniaque, qui se mit à crier d'une voix forte : « Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu ! » Jésus l'interpella vivement : « Silence ! Sors de cet homme ! » Alors le démon le jeta par terre devant tout le monde et sortit de lui sans lui faire aucun mal. Tous furent effrayés, et ils se disaient entre eux : « Quelle est cette parole ? Car il commande avec autorité et puissance aux esprits mauvais, et ils sortent ! » Et la réputation de Jésus se propagea dans toute la région.

_____En ce jour de rentrée des classes, combien d’enseignants aspireraient à être pourvus d’une parole assez pleine d’autorité pour que leurs élèves soient frappés par leur enseignement ! Cette aspiration est devenue suffisamment utopique pour que dans certaines zones dites "défavorisées", on voit plutôt les élèves qui frappent leur enseignant… Si ce dernier se défend seulement en levant le ton, plane sur lui la menace de se voir appliquée cette étrange "justice" qui culpabilise les innocents et défend les coupables [1, note 14] : est-il venu pour perdre ses élèves ? « Silence ! Sors de cet école ! » lui assénera le serviteur de Thémis à la discipline [2] impeccable, répondant moins à la justice qu’à un abus de son autorité et de sa puissance, sur la demande d’un parent pourtant surpris en flagrant délit d’enfouissement de talent d’éducateur premier : l’éducation [« educare » : conduire vers le haut ] n’est pas vraiment censée aller dans le sens de la descente !…

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_____Les jours de sabbat se suivent et ne se ressemblent pas. À Nazareth, si on consent à s’étonner du message de grâce qui sort de la bouche de l’enseignant, on ne lui accorde une autorité que très relative : « N’est-ce pas là le fils de Joseph ? » Autrement dit, le monde pourrait bien s’écrouler tout autour de soi, pas question de se soumettre à l’autorité d’un fils de charpentier ! À Capharnaüm, on est plus qu’étonné : on est frappé. Il y a en effet de quoi être frappé de constater que c’est un esprit démoniaque qui va reconnaître Jésus de Nazareth –loin de Nazareth !- comme ayant la pleine autorité : celle du Saint de Dieu. Cette autorité va d’ailleurs être brillamment démontrée dans l’instant, le démon sortant de l’homme sans lui faire aucun mal. Or, cette scène ne se déroule pas sur la place du marché mais de nouveau dans la synagogue. Pour savoir fort bien qui est Jésus, il faut avoir une bonne connaissance des Textes, de la loi de Moïse : en somme, il faut manifester une présence assidue à la synagogue. Connaissance de l’ancienne Alliance plus reconnaissance de Celui qui vient accomplir [3] la nouvelle ne garantissent en rien Sa connaissance dans l’amour [4] : tel est le message qui s’inscrit en filigrane dans cette évocation, d’une actualité brûlante puisque s’adressant toujours aujourd’hui aux assidus de la synagogue [5, note 8], ruminants compensatoires [6, note 30] et autres justes "psychiques" [7, notes 36]. Si l’assiduité était la fidélité [8], il n’y aurait nul besoin de chasser les démons ni à Capharnaüm ni ailleurs.
_____À Nazareth, la réputation de Jésus Le précède : même si on a appris tout ce qui s’est passé à Capharnaüm (à Son précédent passage), nul ne semble en avoir été le témoin direct. C’est donc la réputation de fils du charpentier Joseph qui prédomine, ce dont on est ici témoin. Un fils de charpentier, cela rabote, mais cela ne chasse pas les démons. Jésus n’impose pas les signes [9] à qui ne veut pas les voir : Sa pleine autorité ne s’exerce que chez ceux qui y consentent librement. Il commande avec autorité et puissance aux esprits mauvais, et ils sortent ! Ils ne sortent qu’après L’avoir eux-mêmes reconnu comme le Saint de Dieu et non comme le fils du charpentier : hommage extrême du vice à la vertu. Un homme va-t-il être plus mauvais qu’un démon ? À Capharnaüm, la réputation de Jésus Le suit : elle se propagea dans toute la région, les témoins impressionnés par cette scène s’avérant fort heureusement moins mauvais qu’un démon. Devant tout le monde, Jésus a opéré non une transfiguration [10, note 6] de cet homme possédé par un esprit démoniaque mais à la restauration de sa vraie figure d’homme libre, le passant d’un état inférieur à un état supérieur. En cela, Il éduque comme Celui qui détient la pleine autorité… dans la liberté [11, p.5] et non à coups de bâton !… Ce qui implique déjà de ne pas en rester à la surface de toutes choses :

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 2,10-16.
Et c'est à nous que Dieu, par l'Esprit, a révélé cette sagesse. Car l'Esprit voit le fond de toutes choses, et même les profondeurs de Dieu. Qui donc, parmi les hommes, sait ce qu'il y a dans l'homme ? Seul l'esprit de l'homme le sait, lui qui est dans l'homme. De même, personne ne connaît ce qu'il y a en Dieu, sinon l'Esprit de Dieu. Et nous, l'esprit que nous avons reçu, ce n'est pas celui du monde, c'est celui qui vient de Dieu, et ainsi nous avons conscience des dons que Dieu nous a faits. Et nous proclamons cela avec un langage que nous n'apprenons pas de la sagesse humaine, mais de l'Esprit, et nous interprétons de manière spirituelle ce qui vient de l'Esprit. L'homme qui n'a que ses forces d'homme ne peut pas saisir ce qui vient de l'Esprit de Dieu ; pour lui ce n'est que folie, et il ne peut pas comprendre, car c'est par l'Esprit qu'on en juge. Mais l'homme qui est animé par l'Esprit juge de tout, et lui ne peut être jugé par personne. L'Écriture demandait : Qui a connu la pensée du Seigneur ? Qui lui donnera des conseils ? Eh bien ! la pensée du Christ, c'est nous qui l'avons !

_____Cette année paulinienne vient fort à propos pour remettre certaines pendules à l’heure de la véritable autorité, très phagocytée par moult "autorités" aussi brillantes que des feux d’artifice [11, APR note 16] dans leur éclairage… et dans la durée de cet éclairage. L’Apôtre des païens avait déjà donné le ton il y a quelques jours [12][10] chez les Romains : chez les Corinthiens, il confirme en approfondissant que l'homme qui n'a que ses forces d'homme ne peut pas saisir ce qui vient de l'Esprit de Dieu ; pour lui ce n'est que folie, et il ne peut pas comprendre, car c'est par l'Esprit qu'on en juge.
_____Qui donc, parmi les hommes, sait ce qu'il y a dans l'homme ? Seul l'esprit de l'homme le sait, lui qui est dans l'homme. C’est plus qu’il n’en faut pour être frappé par la fascination de ces bergers d'Israël [13, note 13] –toutes hiérarchies confondues- qui ne voient aucun inconvénient à ce que leurs brebis –voire eux-mêmes- se laissent juger par des hommes qui feignent de voir le fond de toutes choses, de savoir ce qu'il y a dans l'homme, prétendent depuis leurs seules forces d’homme saisir ce qui vient de l'Esprit de Dieu et ce qui n’en vient pas [14, note 34] !!! Despotisme "sanitaire", leur "autorité" ne se légitime que par l’illusion d’être une branche prestigieuse de la médecine, ses servants osant prétendre savoir ce qu'il y a dans un autre homme qu’eux-mêmes, mieux que cet homme ! [15] On peut lire saint Paul sans le comprendre, sans l’accepter, sans l’accueillir : c’est déjà lire –pas même entre les lignes !- que ce qu’il proclame, c’est avec un langage que nous n'apprenons pas de la sagesse humaine. Les pensées des hommes ne sont pas celles de Dieu : cela a été vertement rappelé à Simon-Pierre lui-même. [12, note 1] Ce que l’homme ne peut pas comprendre, pour lui ce n'est que folie. Or, ces hommes qui feignent de voir le fond de toutes choses, de savoir ce qu'il y a dans l'homme, se prétendent par dessus le marché les uniques "experts" en matière de folie. À leur fausse sagesse humaine –en soi folie de se prétendre plus sage que saint Paul en ne laissant rien de sauf dans ses lettres- ils ajoutent la folie de "démontrer" de l’indémontrable [16, APR note 28] chez les autres, pris la main dans le sac à en rester à la surface ressentie de toutes choses. Voilà qui commande avec autorité et puissance aux bons esprits, et il est à craindre qu’ils sortent… Ces bons esprits, ils les jettent par terre devant tout le monde et le sortent de lui en lui faisant mal au nom de sa "santé" ! D’où vient à ces faux arbitres [17] de la conscience des autres cette effarante autorité et puissance de commander aux esprits mauvais de se répandre, de faire perdre conscience des dons que Dieu nous a faits ? Depuis quand cette conscience se fait-elle prétendument "professionnelle" ? [18] Depuis les premiers travaux pratiques…

_____L’historique de la "médecine de l’âme" [19] n’a jamais fait mystère de son profond mépris pour la vraie santé comme du mensonge de sa "neutralité morale". Ses visées n’ont rien de médical et tout de politique : la "santé" n’est que le sésame [20] qui lui a permis de s’introduire partout. Cette politique s’exprime essentiellement sur les populations… mais elle a été guillotine-cigar-cutter-1.jpgtestée sur ceux dont la parole politique était pleine d'autorité.
_____Ce jour, la liturgie fait mémoire des bienheureux martyrs [21, APR note 28] de septembre 1792. Quelques mois plus tard, l’instrument "thérapeutique" [22] des temps nouveaux raccourcissait leur Roi : Louis, seizième du nom. La "santé mentale" n’en étant encore qu’à ses balbutiements, personne n’a osé parler de "guérison" ce 21 janvier 1793 : les plus fieffés menteurs parlaient encore d’une condamnation à mort, qu’ils y aient été favorables ou non.

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_____Près d’un siècle plus tard, la médecine a fait bien des progrès : la vraie… comme la fausse. Quittons les berges de la Seine et rejoignons celles du beau Danube bleu. Vienne, capitale de la valse… et berceau historique de la "santé mentale", en plein essor en cette fin de XIXe siècle. Des bords du Danube à ceux de l’Isar, il n’y a pas même le barrage de la langue. Les royaumes germaniques brillent alors de leurs derniers feux, la roue de l’Histoire tourne : c’est « le crépuscule des dieux »… et l’aurore de nouveaux dieux. Guerres intestines sont parfois à déplorer entre nations cousines, mais pas de Révolution sanglante comme celle que nous avons connu de ce côté du Rhin. En conséquence, on n’exécute plus un souverain, surtout quand on sait que son peuple s’y opposerait formellement. Alors, que faire pour éliminer cet autre Louis que les intrigues politiques du moment rendent gênant ? « Le crépuscule des dieux », c’est bien sûr LE Ludwig, celui de Visconti. [23] Un film de quatre heures comporte sans doute bien des romances, mais il offre surtout le temps d’exposer maints détails directement inspirés de faits réels. Louis II de Bavière ? Une fin beaucoup plus ressemblante qu’on ne l’imagine à visconti30.jpgcelle de Louis XVI de France ; une vie dont les dépenses somptuaires exubérantes s’apparentent plus volontiers à celles de Louis XIV : en cela, le Roi amateur de la Lune réverbérait les œuvres du Roi-Soleil dans sa Bavière. Le tempérament de ce jeune monarque était ce qu’il était : à savoir, épris d’une liberté si pure et si extrême qu’il fait le vide autour de lui, le condamnant à une solitude qui n’était pas QUE celle du pouvoir suprême. Égocentrisme et orgueil ne fournissent jamais que les ingrédients de cruelles souffrances morales. Mais nous sommes dans une nation de langue allemande, à la fin du XIXe siècle : un certain médecin viennois a déjà fait bien des émules dans cette région du monde, imposant ses fantasmes pseudo-scientifiques qui avaient alors encore l’excuse d’être assez nouveaux pour que le recul généré par l’expérience à grande échelle aie pu révéler l’ampleur de ses conséquences désastreuses : ces fantasmes perdurant en 2008, cette pâle excuse tombe d’elle-même. Ce ne sont pas les souffrances morales de Louis II de Bavière que la postérité a retenu de lui : ce sont ses souffrances mentales ! Louis II ? Un règne s’achevant dans la "folie". [24] Selon Visconti, il n’a pas fallu moins de quatre "gentils docteurs" de l’époque (commençant à quitter leur appellation d’aliénistes au profit de celle de "psychiatres") pour déposer Ludwig. La dernière partie du film de Visconti montre que les éléments qui feront la fortune de la "santé mentale" sont déjà en place. Déjà, la mainmise sur la vie politique est patente… et déjà on laisse entendre que les "médecins" ne font que répondre aux sollicitations des politiques, rendant ces derniers seuls responsables des conséquences de leurs actes "médicaux". (À bien des égards, nous sommes toujours en 1886 : sans doute est-ce là ce qu’on appelle le "progrès"…) Exit donc la souffrance morale : la "médecine" nouvelle joue d’emblée sa carte de la "neutralité morale". Barbiches grisonnantes, airs graves et compassés sont au rendez-vous : les excentricités ne sont plus admises, fussent-elles celle d’un roi. Après un examen "approfondi" (effectué comme il se doit en l’absence du "patient" !) de nos quatre "sommités" du moment, commanditées dans une atmosphère déjà imprégnée à l’époque de l’inquiétude pour la santé ("mentale", bien sûr)… d’autrui, le verdict tombe, aussi tranchant que le couperet de la guillotine : le roi "souffre" de "paranoïa" ! Le climat tendu dans lequel il est rendu serait à hurler de rire tant le "médecin" qui l’énonce s’y entend à merveille pour dramatiser son effet d’annonce : il aurait diagnostiqué un cancer généralisé en phase terminale qu’il n’aurait pas davantage donné envie de sortir les mouchoirs. La pharmacologie de l’époque n’étant pas celle que nous connaissons aujourd’hui, la touche dramatique prend une densité plus grande encore : le "mal" est réputé incurable, et le roi en "souffrira" jusqu’à la fin de ses jours. C’est très exactement ce que désirait entendre la fine équipe de ministres félons, qui n’attendaient que ce signal "médical" fort pour se ruer sous une violente pluie d’orage vers la résidence du roi, afin de le destituer séance tenante. En 1886, la "paranoïa" [25][25bis] est encore une "maladie" toute neuve : l’appliquer sur une haute autorité de l’époque va lui permettre un développement qui dure encore jusqu’à ce jour ! Et la réputation des "gentils docteurs" se propagea dans toute la région. La monstruosité du "diagnostic" est flagrante dans ce contexte, les définitions de base de la "paranoïa" ayant peu varié : il laisse ici entendre que le roi "souffrirait" d’imaginer un complot fomenté contre lui… quand toute la fin du film indique assez que ce complot est tout sauf imaginaire, le "diagnostic" en question en faisant précisément partie intégrante ! Pas une seconde n’est perdue dès que les comploteurs "imaginaires" en ont pris connaissance.

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_____Monarque plus fragilisé par une conscience morale torturée, par les événements qui se déchaînent contre lui que par une "maladie" qui n’existe pas, Louis n’est pas homme à supporter longtemps l’étau pseudo-médical qui se resserre autour de lui au nom de cette "maladie" qui le condamne à l’internement en son château de Berg, flanqué d’un pot-de-colle à barbiche, visiblement fasciné d’avoir à sa disposition un tel "cas" sous la main. Bernhard von Gudden [26] est d’ailleurs l’auteur du 221001.jpgfameux "diagnostic"… qu’il emportera dans la tombe avec son prestigieux "diagnostiqué" : tous deux sont retrouvés baignant entre deux eaux dans l’étang qui jouxte le château. Chez Visconti, peu avant ce bain fatal, il aura le temps d’entendre de la bouche de son "malade" qu’il resterait à jamais une énigme pour sa "médecine", d’autant qu’il se revendiquait énigmatique pour lui-même : pour un réputé "fou", il ne raisonnait pas si mal... Quand on découvre la disparition des deux hommes dans le parc, on entend d’ailleurs dans les conversations ce mot d’un gardien "infirmier" du roi à l’adresse d’un autre : « Comment a-t-on pu le laisser sortir ? On sait bien que les fous sont rusés !… » Les lieux communs ont la vie dure : chez le même homme, on souligne d’une main la perte de ses facultés de raison… et de l’autre l’usage plus aigü de ces mêmes facultés ! Il semble que le "bon usage" de la raison soit proportionnel à celui de la contradiction : très marxiste, très "théorie du savant fou" [27, note 25]… mais pas très médical. Et toujours très actuel : avec de tels "progrès", plus besoin de reculer.
XVIIIe siècle : on supprime celui qui commande en faisant montre d’autorité et de puissance supérieures à la sienne, ce qui permet de couper la tête –de l’extérieur- en toute légalité.
XIXe siècle : on supprime celui qui commande en faisant montre d’autorité et de puissance supérieures à la sienne, ce qui permet de couper la tête –de l’intérieur- en toute légalité.
XXIe siècle : la peine capitale de l’intérieur n’est toujours pas abolie. Faute de rois, elle s’applique à des sujets innocents, avec la complicité de sujets coupables.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -4,31-37°
Philou descendit à Cafard-City [28, note 29], ville de Galilée, et il y saignait, le jour du ça-va. On était assommé par son enseigne qui ment parce que sa faribole était pleine de fragilité [29, APR note 33]. Or, il y avait dans la clinique un homme possédé par un esprit paranoïaque, qui se mit à crier d'une voix forte : « Ah ! que nous veux-tu, Philou de Nazes-Arêtes [30, APR note 4] ? Es-tu venu pour nous pendre ? Je sens fort bien qui tu es : le sain… le sain doux [31, 31bis] ! » Philou l'interpella mortellement : « Infirmier ! Enferme cet homme ! » Alors l’infirmier le jeta par terre devant tout le monde et sortit de sa seringue de quoi lui faire très mal. Tous furent effrayés, et ils se disaient entre eux : « Quelle est cette faribole ? Car il commande avec autorité et puissance aux esprits mauvais, et ils s’injectent ! » Et l’injection de Philou se propagea dans toute la région.

Commentaires

Louis XVI aura gardé le sens de l'humour jusqu'au bout

Le jour de son exécution, il trébucha ,
alors il dit : voilà une mauvaise journée qui s'annonce..

Écrit par : 3 "F" | mardi, 01 septembre 2009

C'est quoi un paranoïaque ? C'est un dépressif qui croit que les psychiatres qui l'ont empoisonné au lithium se moquent de lui ( Cf P 279 du livre "le miroir de Janus" du psychiatre NAZI sami-Paul TAWIL ) :

K.R Jamison avec l'humour qui le caractérise a défini des "règles pour vivre en bonne entente avec le lithium" :
1) Vider l'armoire à pharmacie avant l'arrivée des invités ou quand un nouvel amant doit rester coucher.
3 ) Ne pas faire histoire d'un manque de coordination ou de mauvais résulats dans un sport où l'on excéllait autrefois
4 ) apprendre à rire en renversant du café , en refaisant la signature tremblante de se ses 18 ans ou en mettant 10 minutes à boutonner ses poignets
5 ) sourire quand les gens disent en plaisantant qu'ils auraient besoin de se mettre au lithium.
7 ) Attendre patiemment l'aplanissement - très patiemment. Relire le LIVRE de JOB.
8 ) Essayer de ne pas se laisser perturber par le fait qu'on ne sait plus lire sans efforts. De toute façon, même si on arrivait à lire, on ne retiendrait pas grand chose..
9 ) S'accomoder de ne plus avoir le même enthousiasme, la même énergie. S'efforcer de ne plus penser aux folles nuits d'autrefois. On aurait sans doute mieux fait de se coucher de bonne heure.

Écrit par : sonia | mardi, 01 septembre 2009

"On aurait sans doute mieux fait de se coucher de bonne heure." C'est ça la solution !

Je le disais ce matin à mes enfants.

Écrit par : alberto | mercredi, 02 septembre 2009

Ah ? Parce que ce sont des couche-tard ? Là, il ne faudra pas trop compter sur moi pour leur jeter la pierre...

Écrit par : Michel | mercredi, 02 septembre 2009

Oui, à part qu'après certaines lectures ... on va obligatoirement avoir des cauchemars !

Écrit par : simone. | mercredi, 02 septembre 2009

Ça, c'est parce que vous lisez certains passages surlignés en diagonale. Vous mâchez mal : donc, vous digérez mal. Par conséquent, cela vous pèse sur l'estomac en générant d'affreux ballonnements qui sont naturellement la cause de vos cauchemars obligatoires.
C'est donc à la racine qu'il faut traiter le mal : du carbonate de soude ne ferait que ravaler la façade. Servez-vous de vos dents ! (eh oh : pas pour mordre, hein ?)

Écrit par : Docteur Michel | mercredi, 02 septembre 2009

En fait, si : c'était en dessous de tout. Mais là, c'est pas d'jeu : c'est parce que c'était le dernier commentaire de la liste. Mais ici par exemple, je réponds DE NOUVEAU à votre premier commentaire, APRÈS mon dernier commentaire : vous suivez ? Vous aurez donc observé que cette réponse de commentaire se sera insérée au beau milieu de tout ce fatras que si cela continue, plus personne ne va rien comprendre à ces commentaires !...

Écrit par : Michel | mercredi, 02 septembre 2009

Espèce de malotru ... me faire ravaler la façade ? Vous allez voir de quel bois je me chauffe ! Ensuite, vous verrez si je me déballonne ... Non mais, j'vous jure alors !!!

Écrit par : A moi, comte, deux mots ! | mercredi, 02 septembre 2009

Allons bon : mais vous êtes loin du com(p)te, là ! Je sais bien que la température a sensiblement baissé. Mais de là à songer déjà à faire du feu dans la cheminée, n'est-ce point anticipé ? Sans compter que si le père Noël arrive sur ces entrefaites, atterrissant dans l'âtre allumé, lui aussi aura mal au... ce que vous dites.

Au fait, avez-vous songé que si vous continuez à me menacer ainsi, j'allais obligatoirement avoir des cauchemars ?

Écrit par : Docteur dégonflé | mercredi, 02 septembre 2009

Mais pourquoi k'c'est 'y que dans les commentaires récents, (à gauche) votre réponse précéde toujours ma question ? Y'a un big problem' là ! Au fait, Docteur, vous voulez une rustine ? ...

Écrit par : chambre à air de rechange | mercredi, 02 septembre 2009

Et vous croyez me crever avec vos questions ? Ne savez-vous pas que depuis que je suis expulsé, je suis sans chambre ? Par conséquent, que voulez-vous que je fasse d'une rustine, franchement ?
Y'a pas d'problem' là. Regardez bien sous les commentaires. Depuis quelque temps notre bien-aimé fournisseur a inclus le module "Répondre à ce commentaire", permettant au visiteur (voire à bibi) d'émettre un commentaire qui ne soit pas nécessairement relatif à la note elle-même directement, mais à un autre commentaire. Autrement dit, nous avons affaire à un commentaire de commentaire. Remarquez qu'on ne nous propose pas de répondre à la réponse d'un commentaire : ce qui -à défaut de crevaison- évitera bien des migraines à qui voyait déjà poindre avec effroi des commentaires de commentaires de commentaires... et plus si affinités.

Donc, pour résumer cette situation (qui est grave, mais pas désespérée), le commentaire de commentaire -ou "réponse à un commentaire"- s'affiche automatiquement juste en dessous le commentaire auquel il répond, quand bien même des dizaines de milliers de commentaires ont suivi entre temps. C'est pourquoi, la réponse semble précéder la question alors qu'en réalité, elle la suit. IL est vrai qu'à l'affichage dans la colonne, c'est un peu déconcertant quand on s'est habitués aux com' les plus récents de haut en bas. Au moins cela permet-il d'exercer la vigilance du commentateur qui s'imagine ne pas avoir obtenu de réponse quand il en a une !

Attention : je vais cliquer sur "Envoyer". Ce sera donc en-dessous (mais pas de tout...)

Écrit par : Michel | mercredi, 02 septembre 2009

Effectivement." Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué", n'est-ce-pas ?
Et comme "passé les bornes, il n'y a plus de limites" ... pourquoi n'exhuméreriez (? ... étrange, ce verbe, non ? ) ... vous pas, des papiers écrits je ne sais où, il y a 10 ans ? ... Sans doute alors, vous y retrouveriez vous un peu plus et nous un peu moins. C'est vous qui avez employé le mot " fatras " pas moi mais ce n'est pas faux.

Écrit par : simone. | jeudi, 03 septembre 2009

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