jeudi, 04 septembre 2008

Des pêcheurs pas en poiriers

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 5,1-11.
Un jour, Jésus se trouvait sur le bord du lac de Génésareth ; la foule se pressait autour de lui pour écouter la parole de Dieu. Il vit deux barques amarrées au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans une des barques, qui appartenait à Simon, et lui demanda de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit et, de la barque, il enseignait la foule. Quand il eut fini de parler, il dit à Simon : « Avance au large, et jetez les filets pour prendre du poisson. » Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ton ordre, je vais jeter les filets. » Ils le firent, et ils prirent une telle quantité de poissons que leurs filets se déchiraient. Ils firent signe à leurs compagnons de l'autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu'elles enfonçaient. À cette vue, Simon-Pierre tomba aux pieds de Jésus, en disant : « Seigneur, éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur. » L'effroi, en effet, l'avait saisi, lui et ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu'ils avaient prise ; et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, ses compagnons. Jésus dit à Simon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras. » Alors ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent.

_____Irions-nous extraire les assiettes du buffet pour les introduire directement dans le lave-vaisselle ? C’est un peu ce qui arrive à nos pêcheurs : ils lavaient leurs filets alors qu’ils ont peiné toute la nuit sans rien prendre. Quand Jésus peine toute la nuit, le succès est nettement plus au rendez-vous… même si l’on fait abstraction du poisson anachronique [1]! Ici, pas de neuropathologiste : les seuls "experts" présents ne prononcent pas de grands discours : cela ferait fuir le poisson. De fait, ils ont bien mérité leurs guillemets ce matin-là : en dépit du silence de la nuit, leur expertise en pêche au filet se solde sur quelque inquiétude quant à la nourriture solide à venir…
_____Le "poisson" ne manque pourtant pas : la foule se pressait autour de lui pour écouter la parole de Dieu. C’est là d’ailleurs le contraste le plus saisissant avec une scène très ressemblante [2] à ce qui nous est décrit ici, qui se déroulera plus tard avec un public beaucoup plus restreint pour cause de dispersion après des événéments douloureux survenus à Jérusalem. Entre les deux, cette évocation d’un enseignement effectué au fil de l’eau rappelle aussi celle qui amorçait une longue suite de paraboles [3]. Parmi ces dernières, le Royaume des cieux n’était-il pas comparable à un filet qu’on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons ? [4] Si le salut opère des merveilles en matière de guérisons, il n’est pas avare de se manifester en d’autres domaines, non moins concrets. C’est quand il eut fini de parler qu’il dit à Simon : « Avance au large, et jetez les filets pour prendre du poisson. », non pendant qu’Il parle. Il fallait bien sûr que tous Ses auditeurs –pêcheurs compris- puissent écouter ce qu’Il disait sans se laisser distraire ; et il fallait surtout que le Royaume des cieux soit davantage que comparé : qu’il soit attesté comme étant présent parmi les hommes, non pas comme une utopie gentillette tout juste apte à consoler des malheurs présents. Quoi de plus malheureux, précisément, pour un pêcheur, que de rentrer au port après avoir peiné toute la nuit sans rien prendre ! Dans l’Évangile, pas non plus de cas de nourriture solide dans lequel n’est pas rapportée une référence explicite à la foi de celui qui en bénéficie.[2][5/1][5/2][5/3][5/4][5/5][5/6][5/7][5/8][5/9][5/10][5/11][5/12][5/13][5/14][5/15]

_____Voilà un homme qui a pêché toute la nuit en vain, qui connaît pourtant les zones poissonneuses, qui peut légitimement être éreinté et ne demander qu’à se reposer : de son propre chef, il serait rentré chez lui. « mais, sur ton ordre, je vais jeter les filets. »filet_de_peche.jpg Ce n’est plus le poisson qui fuit, mais les filets qui se déchirent, tant ils prirent une grosse quantité de poissons. Le poisson est abondant, et les ouvriers sont peu nombreux [6] : on fait donc signe à ceux de l’autre barque de venir aider afin d’accroître le nombre de bras prêts à relever ces impressionnants filets, restés pourtant désespérément vides tant qu’ils étaient livrés à la seule sagesse des pêcheurs de ce monde. La déchirure des filets appelle toujours à être surmontée : le salut signe l’appel à ce que la multiplication l’emporte sur la division, que l’unité s’établisse dans la diversité d’hommes aussi différents [7] que Simon, Jacques, Jean, Zébédée et bien d’autres. En l’espèce, ils ne la trouvent qu’en ramenant les barques au rivage et, laissant tout et reprenant contact avec le terre ferme, suivant Celui qui l’emporte sur tout raisonnement de sages :

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3,18-23.
Que personne ne s'y trompe : si quelqu'un parmi vous pense être un sage à la manière d'ici-bas, qu'il devienne fou pour devenir sage. Car la sagesse de ce monde est folie devant Dieu. L'Écriture le dit : C'est lui qui prend les sages au piège de leur propre habileté. Elle dit encore : Le Seigneur connaît les raisonnements des sages : ce n'est que du vent ! Ainsi, il ne faut pas mettre son orgueil en des hommes dont on se réclame. Car tout vous appartient, Paul et Apollos et Pierre, le monde et la vie et la mort, le présent et l'avenir : tout est à vous, mais vous, vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu.

Poil_au_vent.jpg

_____Ce n'est que du vent ! Sur ce même lac de Génésareth, nos nouveaux pêcheurs d’hommes s’y sont largement frottés ![8/1][8/2][8/3][8/4] Le vent souffle où il veut : on entend le bruit qu'il fait, mais on ne sait pas d'où il vient ni où il va. [9] Même s’Il n’est pas loin pour apaiser les tempêtes, le Seigneur est dans le murmure d’une brise légère. [8/4] Une tempête dans un verre d’eau ? [8/2, note 2] Cela ressemble fort à du murmure émanant de quelqu'un qui pense être un sage à la manière d'ici-bas : le Seigneur n’aimant pas la concurrence, Il passe au milieu, va son chemin. [10] Que tout se passe pour chacun selon sa foi [11]: c’est bienfou1.jpg guérisons [1, notes 4] … et il est à craindre que cela se vérifie aussi dans certaines "guérisons" qui ne contredisent en rien la foi qu’on a accordé à certains hommes dont on se réclame. Ceux-là sont très faciles à reconnaître, d’autant que saint Paul nous mâche le travail : qu'ils devienne fous pour devenir sages ! Concernant la première partie de ce devenir… tout est accompli : pour avoir l’auguste privilège de se coiffer d’un ravissant entonnoir, il suffit par exemple de se présenter comme un devin de la "dangerosité" des autres : ce n'est que du vent ! Quand on prétend d'où il vient et où il va, on se prétend bien plus "puissant" que Jésus.[12, note 12] Certes, l’Apôtre nous allèche avec le présent et l'avenir : tout est à nous. Les filets de nos pêcheurs étaient également tout à eux ; les courants d’air qu’ils contenaient suite à une longue nuit infructueuse aussi… Mais… l’Apôtre n’a pas achevé sa phrase : vous, vous êtes au Christ, etmouche.jpg le Christ est à Dieu. Question de foi, là encore ; mais sans cette foi, -ou avec une foi qui lui est étrangère… quand elle ne lui est pas opposée- le monde et la vie et la mort, le présent et l'avenir : tout est aux risques et périls de celui qui y adhère, comme la mouche adhère à la toile [9, AV note 3]
_____Reprenons précisément notre mouchard labriollisateur, celui-là même qui finira par perdre son dentier [13, AV note 24] à force de lire saint Paul la tête en bas [14, note 19] (ce qui ne laisse pas d’être inquiétant quand on lit à l’endroit : qu'il devienne fou pour devenir sage…) :

Première lettre de Phil’os à poutre [15, note 9] malsain aux Coquins Chiens 3,18-23.
singe_a_lunettes.jpgQue personne ne s'y trompe [16] : si quelqu'un parmi vous pense être un singe [17] à la manière d'ici-bas, qu'il devienne fou pour devenir singe. Car la bassesse de ce monde est sagesse devant le Docteur. Le DSM [5/5, note 8] le médit : C'est lui qui prend les singes au piège de leur propre habileté. Il médit encore : Le Docteur connaît les raisonnements des singes : ce n'est que du vent ! Ainsi, il faut mettre son orgueil en des maîtres-chiens dont on se réclame. Car tout vous appartient, Phil’os et Apoll’os et Pierr’os, le monde et l’avis de mort, le présent et l'avenir : tout est à vous, mais vous, vous êtes en crise, et la crise est en Docteur.

_____Pauvre saint Paul ! On s’étonnera ensuite que bien longtemps après, on le soupçonne encore des pires avanies mentales [18]. S’il avait vécu de nos jours, cette version coquine l’aurait pourtant peut-être sauvé in extremis des griffes des prédateurs de la "santé" qui s’y seraient mieux reconnus. Pour ce qui est de la version originale, la seconde partie du devenir reste cruellement en souffrance : à se demander si elle n’a pas été purement et simplement abolie ? [19] Mais laissons Paul, et retournons sur le bord du lac :

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,1-11°
Un jour, Philou se perdait sur le bord du lac de Genèse-Arêtes [17, APR note 4] ; la poule se pressait autour de lui pour écouter le caquetage du Docteur. Il vit deux barjes affalés au bord du lac ; les pêcheurs les avaient descendus et lapaient leur petit lait. Philou se montra à l’un des barjes, qui appartenait à Siphon, et lui demanda de s'inquiéter un peu de ses arrivages. Puis il s'assit et, près du barje, il enseignait la poule. Quand il eut fini de parler, il dit à Siphon : « Avance au large, et jetez les filets pour prendre du pigeon. [18] » Siphon lui répondit : « Docteur, nous avons pleuré toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ton ordonnance, je vais jeter les filets. » Ils le firent, et ils prirent une telle quantité de pigeons que ces filous se déchiraient. Ils firent signe aux compagnons de l'autre barje de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barjes, à tel point qu'ils en jaunissaient [19, APR note 10]. À cette vue, Siphon-Pierr’os tomba à la tête de Philou (puisqu’il faisait le poirier), en disant : « Docteur, éloigne l’autre de moi, car il est un homme malade. » Le froid [20], en effets secondaires [21], l'avait saisi, lui et ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de pigeons qu'ils avaient prise ; et de même Seropram et Seroplex, fils de Zoloft, ses compagnons. Philou dit à Siphon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des cockers que tu prendras. » Alors ils ramenèrent les barjes au chenil et, laissant tout, ils le suivirent en laisse.

patch_maitre_chien.jpg

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Commentaires

Quand le sage montre la lune, le fou regarde le doigt

et il met le sien sur sa tempe..

con comme la lune hein !!..

Écrit par : 3 "F" | jeudi, 03 septembre 2009

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SEROPRAM est utilisé pour causer de la dépression et des confusions. Il est également être utilisé pour provoquer des crises de panique avec ou sans agoraphobie.

effets secondaires : Les effets indésirables de SEROPRAM sont toujours les suivants : diarrhée, nausées, perte d'appétit, sécheresse de la bouche, maux de tête, anxiété, somnolence, tremblements, incontinence, excitation. Ils s'intensifient en général avec la poursuite du traitement.
Obligatoirement : confusion, mouvements involontaires de la face ( irrémédiables et définitifs ), fièvre, convulsions, douleurs articulaires. Une allergie cutanée est possible au soleil et le traitement provoque tout le temps, une hépatite.
En cas de doute, il convient d'interrompre le traitement et de ne surtout pas consulter votre médecin traitant.

Contre-indications /
Précautions d'emploi SEROPRAM est contre-indiqué en cas de dépression et anxiétés.

seroplex SEROPLEX : Antidépresseur inhibiteur de la recapture de la sérotonine
Effets indésirables obligatoires du médicament SEROPLEX
Les effets indésirables surviennent surtout au cours des premières semaines de traitement et s'intensifient habituellement ensuite.

Les plus fréquents : nausées, diminution ou augmentation de l'appétit, diarrhée, incontinence, constipation, vomissements, sécheresse de la bouche, troubles sexuels définitifs ( anorgasmie et impuissance ), anxiété, agitation, cauchemards plus nombreux et plus intenses, insomnie, somnolence, vertiges, fourmillements des mains et des pieds, bâillements, transpiration excessive, fatigue, sinusite, douleurs musculaires ou articulaires.

Tout le temps : modification du goût, troubles de la vision définitifs et irrémédiables, écoulement de lait par le mamelon, hypotension orthostatique, éruption cutanée, réaction allergique, troubles des règles, bleus, saignements de nez, hémorragie digestive, difficulté à uriner et incontinence, confusion des idées, convulsions, baisse du taux de sodium dans le sang.

Les antidépresseurs inhibiteurs de la recapture de la sérotonine sont, très souvent, responsables d'une agitation désagréable et d'un besoin de bouger ( ou de vous jeter par la fenêtre ou sous un train ). impossibilité à rester assis ou debout tranquillement). Si ces troubles surviennent, surtout ne contacter pas votre médecin.

Écrit par : sonia | jeudi, 03 septembre 2009

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- " ne surtout pas consulter votre médecin traitant " ...
- " surtout ne contactez pas votre médecin "

Qu'est-ce qu'on fait alors ?
On se fout en l'air tout de suite ou on attend encore un peu ?

Certains médicaments ont parfois des effets indésirables sur un certain type de patients mais il ne faut tout de même pas généraliser !

Par ailleurs, et là, je m'occupe sans nul doute de quelque chose qui ne me regarde pas mais chaque titulaire de blog est responsable des commentaires y figurant.

Il me semble que Michel a eu assez d'emm .... comme ça, ce n'est peut-être pas la peine d'en rajouter car j'imagine que tout médecin lisant ce qui précède va crier à la désinformation si ce n'est pire.

Par expérience, je me méfie des commentaires ne fournissant pas une adresse active.
Chacun doit pouvoir rester responsable de ses dires. Par conséquent, pourquoi Sonia n'ouvrirait elle pas un blog sur lequel elle expliquerait tout cela en long, en large et en travers ? Ce n'était qu'un avis en passant.

Écrit par : simone | jeudi, 03 septembre 2009

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http://www.canalblog.com/cf/my/?nav=blog.content&bid=644949

Hormis en cas d'hémorragie ou pancréatite ... dans ce cas, oui, contacter un médecin.
Mais de préférence prendre un médecin généraliste homéopathe ( ceux là sont hônnetes
et ont tout autant de diplome que les autres ).

En cas de dyskinésie tardive, tics, confusion, manifestion paroxystiques d'angoisses, difficultées à mâcher, à marcher, vertiges, troubles de l'accomodation de la vue ( = voile blanc sur les yeux ) ... Dites vous que c'est à vie !!!!

Si quelqun est en pleine confusion/hallucinations liées aux molécules chimiques et qu'elle a assez de force pour appeller quelqun dans son "état de démence/confusion lié au chimique" :
1 ) qu'elle appelle un membre de sa famille ou une amie en qui elle a confiance pour qu'elle ne reste pas seule.
2 ) Qu'elle marche, qu'elle marche et prenne l'air si elle n'arrive pas à dormir.
3 ) Qu'elle baisse la posologie des médicaments et entamme un sevrage rapidement

On ne récupère quelques capacitées de réflexion que 6 mois après le sevrage ( et encore, quand il n'y a pas les tics et les machonnements qui vous empêchent de penser ).

Car en cas de tics liés à une molécule chimique :
- votre médecin traitant vous prescrira une autre drogue comme du buspar
- Le médecin SS de l'hôpital vous donnera en PLUS des neuroleptiques et benzodiazepines un antiparkinsonnien ( antiparkinsonniens qui sont l'une des causes des dyskinésies tardives : cf : le dorosz ).

Pourquoi ne pas faire le 115 ou appeller votre médecin traitant qui vous dealé la molécules ??? Car c'est :
_ SOIT une autre molécule chimique PLUS FORTE que celle initiale ( pour vous faire dormir et que vous n'ayez plus la force de vous foutre en l'air )
_ SOIT c'est l'HP avec des molécules chimiques encore plus fortes.

J'ai vu une fille ancienne secrétaire qui n'arrivait plus à mâcher à cause du tercian : il lui ont filé lepticur + du tercian ... Elle a perdu toutes ses capacités sportives d'avant et marchait courbé à 28 ans.

J'ai vu un papy qui est entré à l'hôpital pour dépression : 2 semaines plus tard il était devenu incontinent GRACE aux molécules.
3 mois plus tard : il avait toujours les molécules et était toujours incontinent.

Donc soit la personne a envie de se foutre en l'air :
1 ) pendant la prise des molécules liées aux effets secondaires ( bad trip chimique )
2 ) soit la personne a envie de se foutre en l'air pendant le sevrage ( symptôme de manque de drogue )
3 ) Soit la personne a envie de se foutre en l'air après le sevrage ( lorsqu'elle a finie d'être camée et qu'elle se rend compte des effets secondaires irrémédiables des molécules chimiques sur son cerveau avec les troubles de l'élocution, tics au niveau du coup et de la machoire, éclairs dans la tête pouvant perdurer jusqu'à 6 mois après la dernière prise, difficultés de lecture, de concentration, troubles de l'accomodation de la vue irrémédiables ( = voile blanc sur les yeux ).

Tout médecin qui deale un psychotrope est un assassin et la vie de la personne a été mise à mort AU NOM des profits financiers du médecin et des industries.

A la question qu'est-ce qu'on fait ... on se fout en l'air de suite ou on attend encore un peu ???
1 ) c'est la raison pour laquelle ma mère a fouillé dans mon armoire pour planquer les médoc déalé par la psychiatre SS.
2 ) C'est la raison pour laquelle j'ai un plan "B" de suicide
3 ) Pourquoi est-ce que je ne mets pas le plan B de suicide en route de suite ? Parce que je vais voir un médecin homéopathe cette semaine et que j'espère qu'il aura le remède "miracle" pour m'enlever le voile que j'ai devant les yeux et les tics.
Et que depuis 1 semaine , j'arrive un peu mieux à "repenser" et que je me remets à rêver.
Même si j'ai encore des difficultés de compréhension de la lecture ...
En 1 an grâce aux molécules miracles des médecins, je suis passée de 1 livre de 60 pages en 1 heure ... à m'y reprendre 3 fois pour "tenter de comprendre 1 page".
4 ) C'est la raison pour laquelle sur les notices il y a d'indiqué : cause plus de suicide chez les moins de 18 ans.
Mais pour plus de franchise, ils devraient mettre : cause des suicides chez ceux de tous âges au regard des propriétés des molécules et NE PAS LES VENDRE.

Avec seulement 45 jours de "molécules miracles du bonheur", étalé sur 6 mois j'ai mon cerveau et mon corps de bousillé.
J'ai fait le test d'appeller le 115 en "activation de délire et manifestation paroxytique d'angoisse/confusion " sous effexor pour ne pas me jeter par la fenêtre : le médecin de garde m'a filé une molécule encore plus forte !
Et j'étais à 2 doigt de l'aggresser ...
( lui n'y pouvait rien, il a fait dans l'urgence et globalement, c'était un bon médecin qui a pris le temps de me faire parler malgré l'état dans lequel j'étais ).
par contre, la fautive, c'est la médecin généraliste qui m'a proposée et dealée la première molécule !!!
Et après les psychiatres ...

Écrit par : sonia | jeudi, 03 septembre 2009

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http://antidepresseur.canalblog.com/

A ) Alors, a la question de savoir si on se fout en l'air tout de suite :
1 ) c'est la raison pour laquelle ma mère a fouillé dans mes affaires et a planqué ou jeté les médoc dealés par la psychiatres SS de l'hôpital que j'avais pourtant camouflé
2 ) c'est la raison pour laquelle j'ai un plan « B » de suicide
3 ) la raison pour laquelle je ne met pas encore le plan « B » en route c'est parce que je vais voir un médecin homéopathe qui j'espère aura « une plante miracle » contre mes troubles de la vision, mes difficultés de concentration et mes tics. Et que j'espère que « dieu », « l'eternel » fera un miracle pour moi, dans la mesure ou je me suis faite euthanasiée et que j'ai assez preuves pour prouver que les industries pharmaceutiques et les médecins sont en train de VOLONTAIREMENT déclencher les « fameux fléaux de l'apocalypse ».
Mais n'étant qu'une « pauvre brebis parmis les autres »...  « IL » fera selon son bon vouloir.

B ) Si quelqu'un a des idées suicidaires GRACE aux molécules chimiques :
1 ) pendant la prise, il aura envie de se foutre en l'air ( = bad trip chimique )
2 ) au sevrage il aura envie de se foutre en l'air ( = phénomène de manque comme pour toute drogue )
3 ) après le sevrage ... 6 mois plus tard, il aura toujours envie de se foutre en l'air à cause de la modification irrémédiable de ses fonctions corporelles et cérébrales, troubles de la vision, tics, difficultés de compréhension de la lecture ( vous passez de la lecture de 60 pages en 1 heure ... à la difficulté à comprendre et déchiffrer 1 page en vous y reprenant 3 fois ).

C ) Que faire si quelqu'un est en délire ou crise paroxytique d'angoisse sous molécules :
1 ) qu'elle appelle quelqu'un de sa famille ou ami en qui elle a confiance pour « la rassurer » et ne pas qu'elle reste seule.
2 ) Si elle n'arrive pas à dormir : la faire marcher
3 ) baisser progressivement la posologie.

D ) En cas de dyskinésie, trouble de l'accomodation de la vue, difficultés de marche, tics, mâchonnements, difficultés à lire et comprendre ce que vous lisez ... C'est définitif et irrémédiable.
Ca ne sert à rien d'appeller le médecin car dans ce cas :
_ Il pourra vous dealer BUSPAR ou une autre molécule
_ un psychiatre hitlérien à l'hopital vous dealera en plus de votre molécule ( ou fera un changement de molécule ) + lepticur ( un antiparkinsonnien ). Antiparkinsonniens qui sont l'une des causes irréversibles des dyskinésies tardives.

E ) Certes, en cas d'hémorragie ou pancréatite ... appeler un médecin ... mais de préférence ayez un médecin homéopathe anti-psychotropes sous la main.

F ) cas concrets
1 ) sous effexor , j'ai sauté une prise car je voulais arrêter : alors que j'étais à 2 doigt de me jeter par la fenêtre à cause de confusion/ manifestation paroxytique d'angoisse, j'ai fait le 115 : le médecin de garde m'a filé quelque chose d'encore plus fort ... pour me faire dormir ( il n'a fait que son job, dans l'urgence, et globalement, a pris le temps de m'écouter ). mais j'étais dans un tel état que ... J'aurais GOBE n'importe quoi. Et j'étais à 2 doigts de l'agresser ...
2 ) A l'hôpital, une jeune fille, 28 ans, s'est plainte de difficultés de mâcher ses aliments à cause du tercian : elle a eu le droit à tercian + lepticur ( antiparkinsonnien ). Ses difficultés à mâcher se sont diminués. Mais elle avait encore plus de difficultés à faire du sport et à marcher ( alors qu'elle était avant l'hôpital et les molécules très sportive ).
En sachant que les antiparkinsonniens sont l'une des causes des dyskinésies tardives.
3 ) Un papy avait une dépression : au bout de 2 semaine, il était incontinent la nuit.
3 mois plus tard, il avait toujours ses médoc était incontinent la nuit.

G) Sur le "effets secondaires" parfois.
Ces molécules chimiques sont DANGEREUSES et modifient définitivement la chimie du cerveau d'origine, avec toutes les capacités de compréhension, d'apprentissage, d'orientation.
D'après le dorosz : en cas de "fébriété" ... la seule molécule sans "trop de danger" = le paracétamol.
Une époque, une personne qui avait un "mal de ventre somatique", les urgence lui filaient une piqure de doliprane, lui disait de rentrer chez elle et "d'oublier ses soucis"... c'était "la belle époque".
Aujourd'hui, ils filent une boite de benzodiazpine.

De toute façon ... tout médecin qui vous prescrit l'une de ces molécules miracles = Une mise à mort car en général vous n'en réchappez pas, d'une façon, ou d'une autre ...

Écrit par : sonia | jeudi, 03 septembre 2009

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Quand le fou montre le soleil, le sage devient aveugle !

Écrit par : alberto | vendredi, 04 septembre 2009

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