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mercredi, 17 septembre 2008

L’UNAFAM ou une femme dans la lune.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7,31-35.
« À
qui donc vais-je comparer les hommes de cette génération ? À qui ressemblent-ils ? Ils ressemblent à des gamins assis sur la place, qui s'interpellent entre eux : 'Nous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous n'avez pas pleuré.' Jean Baptiste est venu, en effet ; il ne mange pas de pain, il ne boit pas de vin, et vous dites : 'C'est un possédé !' Le Fils de l'homme est venu ; il mange et il boit, et vous dites : 'C'est un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.' Mais la sagesse de Dieu se révèle juste auprès de tous ses enfants. »

_____À qui donc allons-nous comparer les hommes de la génération de Luc ? À qui ressemblent-ils ? À s’y méprendre –et heureusement pour eux, à un incomparablement moindre degré-, à ceux de la génération asphyxiée dans son nuage empestant la briolle.[1, APR note 5] Si l’on prend connaissance de la comparaison de cet Évangile avec celui de l’archéo-"évangéliste" Philou de Labriolle, on adhèrera sans trop de difficultés à cette thèse qui veut que comparaison ne soit pas toujours raison !

Escroquerie de Labriolle [2] selon malsain Philou -7,31-35°
contesingesse_grand.jpg« Avec quoi donc vais-je réparer les hommes de cette génération ? Devant qui tremblent-ils ? Ils tremblent comme des gamins assis sur la place, qui s'interpellent entre eux : 'Nous avons joué du pipeau [3], et vous avez rampé.[4] Nous avons entonné des chants de deuil, et vous avez déprimé.[5]' Jean Pastriste est venu, en effet ; il ne mange pas de ce pain, il ne fait pas le devin [6, note 12], et vous médites : 'C'est un parano !' Le fils du docteur est venu ; il mange et il boit, et vous médites : 'C'est un boulimique et une charogne, un ami des petits chiens [7] et des malades.' Mais la singesse [8] du Docteur se révèle psychiquement juste [9, notes 36] auprès de tous ses éléphants.[10] »

_____Ce que la version originale laisse bien paraître, c’est la gaminerie [11, APR note 31] de l’homme insatisfait en tout ce qui se présente à lui. Que l’on mange et que l’on boive ou inversement, cela ne correspondra pas aux critères de celui qui ne veut pas que cela lui corresponde quand ils ne répondent pas à ses propres critères qui, seuls, le rassurent et rassurent communément ceux qui "pensent comme lui"… c’est-à-dire plus exactement ceux qui ont cessé de penser [12] en confiant aux autres le soin de penser pour eux. Voilà qui ouvre évidemment un boulevard aux "penseurs" de la "santé mentale" qui n’ont pas manqué d’investir ce créneau en l’élargissant, se muant de la sorte en véritables contrôleurs [13, APR l7cjp3hc.jpgnote 5] de la pensée des autres. Qu’ils jouent du pipeau, et celui qui ne danse pas est "diagnostiqué" passager illégitime, dont le billet n’est pas valide pour ce train-là. Qu’ils entonnent des chants de deuil pleurant la "maladie" de ce passager, s’il ne pleure pas il signe son "déni de souffrance" : c’est avec des "pensées" d’un niveau intellectuel aussi affligeant –s’apparentant plus authentiquement à du déni de pensée chez soi et chez les autres- que l’on remplit ignominieusement les chenils 90-527 [14, note 15] du maître-chien de Labriolle. Que l’on mange et que l’on boive ou inversement, si l’on veut [15, note 21] que vous ayez un problème de "santé", vous aurez un problème de "santé". On parvient ainsi à des abîmes d’iniquité quand on s’arqueboute sur des "inquiétudes" sur la "santé" de l’autre, persuadé de faire montre de charité !!! Et encore les bas-fonds ne sont-ils pas atteints : on y parvient en accusant –explicitement ou non- le "malade" obligatoire de manquer à la charité en faisant souffrir les autres par son "déni de souffrance". Ce monstre est un mauvais disciple parce qu’il refuse de porter la croix [11, note 6] des autres !…

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 12,31.13,1-13. [12]
Parmi les dons de Dieu,vous cherchez à obtenir ce qu'il y a de meilleur. Eh bien, je vais vous indiquer une voie supérieure à toutes les autres. Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je ne suis plus qu'airain qui sonne ou cymbale qui retentit. Quand j'aurais le don de prophétie et que je connaîtrais tous les mystères et toute la science, quand j'aurais la plénitude de la foi, une foi à transporter des montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien. Quand je distribuerais tous mes biens en aumônes, quand je livrerais mon corps aux flammes, si je n'ai pas la charité, cela ne me sert de rien. La charité est longanime ; la charité est serviable ; elle n'est pas envieuse ; la charité ne fanfaronne pas, ne se gonfle pas ; elle ne fait rien d'inconvenant, ne cherche pas son intérêt, ne s'irrite pas, ne tient pas compte du mal ; elle ne se réjouit pas de l'injustice, mais elle met sa joie dans la V-É-R-I-T-É. Elle excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout. La charité ne passe jamais. Les prophéties ? elles disparaîtront. Les langues ? elles se tairont. La science ? elle disparaîtra. Car partielle est notre science, partielle aussi notre prophétie. Mais quand viendra ce qui est parfait, ce qui est partiel disparaîtra. Lorsque j'étais enfant, je parlais en enfant, je pensais en enfant, je raisonnais en enfant ; une fois devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant. Car nous voyons, à présent, dans un miroir, en énigme, mais alors ce sera face à face. À présent, je connais d'une manière partielle ; mais alors je connaîtrai comme je suis connu. Maintenant donc demeurent foi, espérance, charité, ces trois choses, mais la plus grande d'entre elles, c'est la charité.

_____Nous ne sommes plus même à la phase de l’adulescent décrit par Tony Anatrella [13], mais bel et bien dans celle, plus immature encore, de l'enfant ! Non l’enfant du royaume de Dieu qui est à ceux qui lui ressemble [14] parce qu’il est ouvert à tousTetes%20a%20Claques.jpg les possibles [15, note 3], mais la tête à claques infernale et capricieuse qui ne veut connaître de la charité que ce qui lui convient : ce qui lui déplaît, l’inquiète, lui fait peur est inexcusable, indigne de foi, désespérant, insupportable. Lorsqu’on fait intervenir la "santé mentale", j'étais enfant, je parlais en enfant, je pensais en enfant, je raisonnais en enfant ; une fois devenu homme, j'ai fait réapparaître ce qui était de l'enfant. Car nous voyons clair à présent, celui qui est en face a l’esprit partiellement malade [16, APR note 12/3]. Maintenant donc demeure ce qu’il faut de foi pour se rassurer, et puis c’est tout : na ! Dans le cadre de la "santé mentale", celui qui adopte une telle attitude est bien entendu "l’adulte", juste parmi les justes "psychiques" [17, notes 36] : on le reconnaît entre mille à ce qu’il traite celui qu’il a décidé être "malade" comme un enfant. Et peu lui importe que cet "enfant" n’en soit pas un : s’il refuse de se plier à ses caprices, c’est lui qui "fait l’enfant" ! TOUS les "professionnels" de la "santé mentale" seront derrière lui comme un seul homme, et jamais derrière le "malade" qui refuse de l’être. Parce que l’un -inféodé aux mythes de l’esprit en tranches [16, note 21]- est si divisé contre lui-même (tel un royaume devenant un désert [18]) que son esprit est devenu aussi malléable que celui d’un enfant, manipulable à l’envi. L’imposture est nette et sans bavure, la "santé mentale" divisant le monde en deux clans : celui du client spontané, prêt à croire n’importe quoi pourvu que les oripeaux "scientifiques" fassent illusion… et surtout à croire que dans l’autre clan, s’offre la chair inépuisable de l’exercice de cette "science" criminelle sur le "malade" qui refuse de croire aux "bienfaits" de la "médecine" pour lui parce que son esprit est UN, donc "malade" d'une manière partielle pour les autres.


_____Ainsi notre conjoint divorceur anti-assomptionniste [19, note 17] s’apprête à se rendre à ce fameux sabbat [20, APR 31][21] dey1pzxqoCKh6pA5K-gi9a4Ya28L-zsadjc0MZEoXwLsvUNirpsK5oKUxbbdxlN1RPfsx-FHXFuPniOs l’UNAFAM [22, APR note 24], sachant pertinemment que son cocker de conjoint est furieux de son adhésion à cette secte [23, note 16] laïque, radicalement incompatible avec quelqu’un qui vient pourtant d’aller "voir le Pape" [24]. Aucune importance : un esprit labriollisé est un bouillon de culture de la contradiction. Je ne vous félicite pas pour vos réunions : elles vous font plus de mal que de bien ![25] Et celle-ci plus que toute autre, établie dans le contexte de faux charitables : faux parce que chez eux, le bien est mal et le mal est bien. Faux parce que leur "charité" est bâtie sur une montagne de mensonges privés et publics, à des années-lumière de tout semblant de vérité. Aussi ridicule que puisse être cette "charité" de contrebande (dont ne voudrait même pas un vrai contrebandier !), elle est cependant un vibrant hommage –en négatif, ne rêvons pas !- à ce bon saint Paul, brillant horloger des remises de pendules à l’heure.

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_____La "charité" de l’UNAFAM -et de tous valets de la "santé mentale", "professionnels" ou non- n’est qu'airain qui sonne ou cymbale qui retentit. Son don de prophétie, sa connaissance de tous les mystères et de toute la science ne sont que grotesques pantomines pitoyables et dérisoires ; elle n’est rien. Elle pille tous les biens en aumônes des autres (13,50 € pour 2 heures consacrées à casser du sucre sur le dos de "malades absents" !…) , elle livre le corps des autres aux flammes de sa géhenne "sanitaire", elle ne sert à rien. Cette"charité" est intraitable, inserviable, envieuse, fanfaronne, se gonfle, fait tout d’inconvenant, ne cherche que son intérêt, s’irrite, ne tient pas compte du mal… qu’elle fait, se réjouit de l'injustice qu’elle produit, elle met sa tristesse [25] dans les mensonges et les errances les plus grossiers. Elle n’excuse et ne s’excuse de rien, ne croit rien d’un "malade", désespère tout, ne supporte rien. Cette"charité" passera… et le plus tôt sera le mieux. Leurs fausses prophéties [26] ? elles disparaîtront… et le plus tôt sera le mieux. Les langues de vipères ? elles se tairont… et le plus tôt sera le mieux. La science ? elle n’est jamais apparue ! Maintenant donc demeure chez elle LE NÉANT : trou noir [27] béant.

Une femme chez

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_____Avant que son conjoint n’aille plonger la tête la première dans cette fosse septique [28], pince-sans-rire, le cocker sceptique lui fait remarquer que c’est se donner bien de la peine pour un "malade" qui n’a jamais consulté de médecin pour sa mystérieuse "maladie". Celle-ci n’étant donc pas cliniquement vérifiée, à quoi bon cette dépense inutile de temps et d’argent ? Ce en quoi on lui répond en toute "charité" que sa "maladie" se "voit" ! Mais qu’il se rassure : il n’est pas que "malade" ! Aussi partiellement que son esprit, sans doute… Tel est le seul "argument médical" que l’on sert à cette pauvre bête depuis des mois. Car nous voyons, à présent, le chien se vérifier dans un miroir : pas de pustules en vue, pas de chair qui se décompose, pas de regard torve, pas de bave aux lèvres, pas de trou dans la langue, rien ! La "maladie" aurait-elle disparu aussi subitement qu’elle se "voyait" ? Mais un miroir est dépourvu de regard [29, APR note 35], lui. À moins qu’une fois devenu homme, il ait fait disparaître ce qui était de la "maladie" ?

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P.S. : Pour les amateurs de théâtre privé, curieux de voir une pièce comique jouée par d'authentiques tragédiens, on peut demander par mail les coordonnées de la salle de spectacle où va se jouer cette bouffonnerie de l'UNAFAM. Les mouchoirs n'étant pas fournis, prière d'apporter sa boîte personnelle.

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