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mardi, 23 septembre 2008

Directions assistées…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 8,19-21.
Sa mère et ses frères vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu'à lui à cause de la foule. On le fit savoir à Jésus : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. » Il leur répondit : « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui entendent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. »

_____C’est beau, l’esprit de famille : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. » (Chez Marc : « … qui te cherchent. »[1]) À ceux qui veulent Le voir -ou qui Le cherchent- Il demande de Le croire [2, APR note 13] en signifiant qu’Il se trouve moins par les liens du sang que par l’écoute de la parole de Dieu… l’attention à la manière dont on écoute [3] étant comprise. Cette manière se vérifie précisément en ce qu’il n’existe pas de contradiction notoire entre entendre la parole de Dieu, et la mettre en pratique. Bien sûr, il y aura toujours des contradictions sporadiques et résurgentes : le cœur humain reste pesant, dirige parfois plus qu’il n’est dirigé, et incline à des conduites dont la rectitude laisse à désirer. Entendons par moto-virage-08.jpgcontradiction notoire non de ces multiples et incontournables tiraillements inhérents à la nature humaine induisant des incidents de conduite, mais une attitude qui rend presque accidentelle une conduite droite [4] ! Ma mère et mes frères, ce sont pourtant ceux qui entendant la parole de Dieu, la mettent en pratique en accomplissant la justice et le droit. Si la mère et les frères par les liens du sang sont de ceux qui se dirigent où ils veulent –et veulent voir un de leurs proches pour le diriger où ils veulent, compromettant de la sorte la mise en pratique de celui qui entend la parole de Dieu-, ils sont priés d’attendre d’avoir entendu la parole de Dieu avant de vouloir voir leur proche. C’est bien en ce sens que l’on doit entendre le glaive [5] là où la famille –ultime "valeur-refuge"- représente le dernier hâvre de paix dans un monde devenu cahotique. « Oui, je suis venu séparer l'homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de sa propre maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi… » [5] À la lettre, nous en restons à une apparence de zizanie familiale ; dans l’esprit, il s’agit plus sûrement de séparer celui qui entend la parole de Dieu, et qui cherche à la mettre en pratique de celui –ou ceux- qui entend(ent) mal ou non cette parole… qui ne la met(tent) pas -ou mal- en pratique et empêchent de la mettre en pratique, semant une incompréhensible zizanie là où ils se veu(len)t convaincu(s) d’apporter leur paix !…

Livre des Proverbes 21,1-6.10-13.
Le Seigneur dispose du cœur du roi comme on règle un canal d'irrigation
[6], il le dirige où il veut. Chacun trouve que sa propre conduite est droite, mais c'est le Seigneur qui pèse les cœurs. Accomplir la justice et le droit, cela plaît au Seigneur plus que le sacrifice. Regarder de haut, se rengorger : ainsi brillent les méchants, mais ce n'est que péché. Les plans de l'homme actif lui assurent du profit, mais l'homme trop pressé est toujours perdant. Une fortune acquise à force de mensonge : illusion fugitive, qui conduit à la mort. Le méchant ne désire que le mal ; il n'a pas pitié de son prochain. L'homme simple acquiert la sagesse quand il voit punir le moqueur. Il acquiert la connaissance quand il voit instruire le sage. Le juste surveille la bande des méchants ; il les condamne au malheur. Celui qui ferme ses oreilles à la clameur des pauvres criera lui-même sans obtenir de réponse.

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_____Le méchant [7, AV notes 2] ne désire que le mal ; il n'a pas pitié de son prochain. Dans les Proverbes ou ailleurs, le méchant n’est pas l’assoiffé de sang aisément repérable, y compris par le regard le plus faussé.[8, note 12] C’est précisément celui qui porte le regard le plus faussé… et le plus faussant, parce qu’il s’attache à passer pour le plus gentil à ses propres yeux comme à ceux des autres : un regard se laisse incomparablement mieux fausser quand il est gentiment faussé. Tant que l’on reste dans le gentil, tout le monde il est beau tout le monde il est gentil… et n’importe qui peut "tomber malade" parce qu’une conjonction de regards faussés sur lui ne désire que le mal, n'a pas pitié de son prochain… tout en étant convaincu de l’inverse.

Livre des Pros verbeux 21,1-6.10-13.
Le Docteur dispose du cœur du fou du roi comme on règle une canaille d'irritation, il le dirige où il veut. Chacun trouve que sa propre conduite est droite, mais c'est le Docteur qui pèse les cœurs. Accomplir la justice et le droit, cela plaît au Docteur moins que le sacrifice de l’accomplissant. Regarder de haut, se rengorger : ainsi brillent les méchants, mais ce n'est que maladie. Les plans de l'homme actif lui assurent du profit, mais l'homme dépressif [9] est toujours perdant. Une fortune acquise à force de mensonge : illusion fugitive, qui conduit à la mort.[10] Le méchant ne désire que le malade [11] ; il n'a pas pitié de son prochain. Le moqueur acquiesce à la singerie [12] quand il voit punir l'homme simple. Il acquiert la conn…e quand il voit détruire le sage. Le juste psychique [5, notes 36] surveille la bande des méchants qui ne veulent toujours pas souffrir là on les supplie gentiment de souffrir [13] ; il les condamne à la maladie. Celui qui ferme ses oreille(tte)s [14, AV note 2] à la clameur des pauvres criera lui-même sans obtenir de réponse autre que celle du Docteur : le pauvre…

_____Le père, la fille, la mère, les frères, la belle-fille, la belle-mère : la liste familiale n’est pas exhaustive. En première ligne, il y a bien entendu le conjoint… avec l’inénarrable "modèle" haut de gamme en matière de séparation : le divorceur anti-assomptionniste [15, note 19] ! Avec les amis, la famille s’étend même jusqu’aux frères d’autres familles : de ceux qui approfondissent leur amitié [3, note 17] avec le divorceur en lui livrant clés en main lafoi,christianisme,politique,santé,philosophie,littérature perverse,pertes de contrôle de la direction cockérisation de son conjoint. Naturellement, l’irrigation de ce canal de l’amitié a quelque peu asséché le canal voisin [16]. Mais au moins permet-elle l’accomplissement [17] de la parole : on aura pour ennemis les gens de sa propre maison ! Ce qui ne s’arrête pas aux murs de la maison confinée au strict foyer familial… mais ce qui n’est pas indifférent à la substitution –à l’intérieur de ce dernier- de l’irrigation par l’irritation. Accomplir la "justice" et le "droit" dans le sens d’un conjoint divorceur, c’est bien entendu sacrifier l’autre : à défaut de plaire au Seigneur, au moins cela plaît-il au Docteur… et irrite le cocker. Mais la transformation de ce dernier en pitbull [18] n’est-elle pas le but recherché ? Officiellement, non : et c’est bien Canal_lat_ral.JPGpourquoi la famille est chargée d’apporter la plus grande contribution à l’édifice "sanitaire". « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te… "soigner". » Quand on veut "soigner" une maladie imaginaire, à défaut d’argument scientifique seule la pression affective peut faire pencher la balance en faveur de l’acceptation d’un processus "thérapeutique" par quelqu’un qui ne souffre pas. L’affectif est à la raison ce que l’aspartame [19] est au sucre : un succédané dont on va se servir pour mystifier amis et famille. Rappelons à cet égard que l’UNAFAM [20, note 22]] est l’Union Nationale des Amis et Familles de Malades Mentaux (sic), première "association" [21, note 16] de France dans ce créneau, irriguant partout de ses canaux [22] et irriguée elle-même par un impressionnant canal alimenté des eaux saumâtres de moult étangs infestés de "gentils docteurs" [23] dirigeant où ils veulent leurs organismes regardant de haut, se rengorgeant des lamentations de la piétaille qui alimente à l’infini leur business : ainsi brillent les méchants, mais ce n'est que péché. Une fortune acquise à force de mensonges… Mais « Qu'est-ce que la vérité ? » [24, note 9] quand on bâtit un tel réseau sur de l’affectif [25, note 23] ?
_____« Le temps de parole est un temps de pose. Il permet aux familles d’exprimer leurs émotions, leur souffrance mais aussi de réfléchir à de nouvelles attitudes et de nouveaux comportements, d’ajuster des limites adéquates et de développer des attentes réalistes. Il permet de passer d’une attitude essentiellement réactive à un état où la réflexion devient possible. Il s’agit de se remettre en mouvement après la période parfois très longue de choc et d’errance du début de la maladie. » [26, note 29] De l’aveu même des organisateurs de cette réunion unafamesque, ce texte condamne au malheur ceux qui ferment leurs oreilles à la clameur des pauvres, et qui crient eux-mêmes sans obtenir de réponse parce qu’une réponse –et une réflexion- n’est possible que dans un contexte authentiquement scientifique, comme devrait l’être tout contexte médical digne de ce nom. Avouer un état déficitaire de réflexion chez soi quand on se polarise sur une prétendue anosognosie [27] de "malades" sollicitant plus que jamais leurs fonctions cognitives pour défendre leur peau, c’est se vouloir trop pressé pour ne pas être toujours perdant. Ce qui ne dissuade nullement l’UNAFAM de promouvoir des "sommités internationales" qui croient avoir acquis des connaissances quand ils transfèrent arbitrairement leurs observations réelles de pathologies neurologiques en illusions fugitives de "troubles psychiques", apportant ainsi une caution pseudo-scientifique au mythe du "déni de souffrance."

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_____« Comment faire accepter son traitement au malade » [28] À lui seul, ce titre-phare des trop pressés du "déni de souffrance" laisse augurer d’un ouvrage déterministe, déniant à l’avance toute éventualité que le "malade" n’accepte pas son traitement non parce qu’il n’en a pas envie mais parce qu’il n’en a pas besoin… et bien entendu parce qu’il n’a ni envie ni besoin de se rendre malade avec un traitement à réserver à de vrais malades. « La vérité (!) sur le déni de la maladie expose les découvertes récentes de la recherche. » La "vérité" bascule comme il se doit dans le camp des moqueurs de la vérité [15, note 12] . Quelles sont ces "découvertes" sinon l’accumulation de jurisprudence mêlant confusément d’authentiques déficits neurologiques apportant quelque fausse légitimité à des inévitables "troubles psychiques" : "schizophrénie"[29] et "troubles bipolaires" [30, note 6], en l’occurrence !… « L'ouvrage aborde un problème important et fréquent, celui du patient qui prétend, contre toute évidence, ne pas être malade et ne pas avoir besoin d'aide. » "Contre toute évidence" ? Il n’est d’évidence que dûment certifiée par un examen clinique organique [31] ; le reste n’est que supputations consensuelles, préjugés voire mensonges : du pipeau [32]. Voilà qui est léger pour un apôtre de la "vérité"… Que le problème soit réputé "important et fréquent" laisse présager un véritable jeu de massacre. « Les familles sont amenées à mieux comprendre les mécanismes psychiques du malade qui expliquent pourquoi il affirme ne pas être malade et pourquoi il refuse le traitement. » Comme toujours, ce sont les familles que l’on mystifie en premier afin de leur faire "mieux comprendre" les méthodes à employer afin d’augmenter la pression "thérapeutique" sur leur "malade". « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui entendent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. » Ce ne sont pas ceux qui cherchent à mettre en pratique la parlote insipide du Docteur : les liens du sang n’obligent en rien à laisser sa peau aux félons. « La dernière partie aborde aussi le délicat problème de quand et comment décider d'une hospitalisation contre la volonté du malade. » Quelle "délicatesse" en effet que de fermer ses oreilles à l’aboiement des pauvres cockers "charitablement" recueillis dans les infâmes chenils n° 90-527 [33, note 15] d’un Philippe de Labriolle.[34] En fin de sommaire de cet ouvrage de référence à l’UNAFAM : « Gérer le sentiment de trahison » ! Dormez en paix, braves gens : le "gentil docteur" vous a absous depuis longtemps de toutes vos consistantes trahisons. Grâce à lui, ce ne sont plus que de vagues "sentiments" à "gérer"… et encore ne sont-ils ressentis que par un "malade" hideux et canin : aucun intérêt… Une bonne nouvelle : c’est « le seul ouvrage exposant la démarche à suivre pour communiquer avec les personnes atteintes de schizophrénie, les convaincre de se soigner et les accompagner dans la démarche thérapeutique. » "Le seul ouvrage" : des portées entières de cockers l’ont échappé belle ! Mais suggérons -par pur sadisme- un autre ouvrage qui aille encore plus loin, proposant de « les accompagner dans la démarche thérapeutique » JUSQU’AU BOUT puisqu’ils sont si préoccupés de la "santé" d’autrui. Celui qui aime son prochain comme lui-même, c’est celui qui est prêt à se soigner comme il est empressé à "soigner" son prochain ! [35] (Tiens : où sont-ils tous passés ?…) [36, note 13]

JC_Charles_WEB.jpg_____Le Seigneur dispose du cœur du roi comme on règle un canal d'irrigation, il le dirige où il veut. Chacun trouve que sa propre conduite est droite, mais c'est le Seigneur qui pèse les cœurs. Il existe un délicat problème autrement plus consistant que de comploter sur l’opportunité d’un emprisonnement "thérapeutique" : celui de la direction spirituelle. Que cherche réellement la brebis qui s’engage dans une telle démarche ? Un surcroît de liberté en s’assurant de l’extérieur que sa propre conduite est droite, et un engagement formel de rectifier cette conduite si nécessaire ? Telle est la seule vocation d’une direction spirituelle qui est de toutes façons limitée puisque c'est le Seigneur qui pèse les cœurs, et non le directeur spirituel. Aussi excellent que soit ce dernier, sa direction est assurée d’être anéantie quand sa brebis écoute d’autres voix. Quand un spécimen emblématique [3, note 17] écoute son ami Philippe de Labriolle puis son directeur spirituel "officiel", le vrai directeur spirituel n’est pas celui qu’on pense : foin de distinction faussement subtile entre "psychique" et spirituel [37]. Le vrai directeur spirituel est aussi celui qui absout, "officiellement" ou non. [38] Ajoutons le problème encore plus épineux du BERGER D’ISRAËL [39, APR note 33] s’effaçant de lui-même devant la fausse autorité "médicale", lui laissant alors tout le champ libre : c’est bien pourquoi sa direction est assurée d’être anéantiefoi,christianisme,politique,santé,philosophie,littérature perverse,pertes de contrôle de la direction.
_____De l’autre côté, la brebis "bicéphale" démontre assez que sa démarche de direction spirituelle "officielle" est viciée à la base : quand on se défausse de ses responsabilités par des alibis "médicaux", on se défausse aussi de ses responsabilités par des alibis spirituels. Dans un tel état d’esprit, on ne fréquente pas un directeur spirituel afin de rectifier si nécessaire sa conduite, mais pour le rendre responsable de ses écarts de conduite ! Un bon directeur spirituel devrait d’ailleurs refuser net d’assumer une telle fonction, mais ne décèle pas nécessairement cette perversité de sa brebis, toujours friande d’apparents « mea culpa » et se voulant consciente de "ses pauvres limites". Ce faisant, c’est elle qui dirige son directeur elle veut, en accentuant une attitude de fausse humilité. Ne faut-il pas déjà se vouloir "humble" pour consentir à se laisser diriger ? La perversité peut cependant se dévoiler à la mesure de ce qu’aucun effort réel n’est fourni pour essayer de dépasser "les pauvres limites". 20071123b_accident_voiture.jpgQuand celles-ci se trouvent à être "attestées" par l’autre directeur "spirituel", c’est le vrai qui se trouve dépassé : il ne dirige plus, il "gère"… sans soupçonner que c’est l’autre qui a toutes les cartes en main. Si l’autre décrète que les écarts de conduite de sa brebis résultent de quelque "pathologie" de sa part, le vrai s’incline. Quand l’un n’a pour seul intérêt que d’encourager sa brebis à surmonter "ses pauvres limites", l’autre a au contraire tout intérêt à les entretenir pour conserver son ascendant sur elle : c’est parfois si efficace qu’elle en devient son amie. Une légion de directeurs spirituels ne suffirait pas à compenser cette influence néfaste, parce que ce n’est plus de la direction spirituelle mais de la complicité, volontaire ou non. Il ne faut pas prendre l’enfant du bon Dieu pour un canal sauvage…

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Commentaires

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Écrit par : BalKalaTara | vendredi, 14 novembre 2008

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