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lundi, 20 octobre 2008

Au grattage ou au tirage, qui perd gagne !

foi,évangile,christianisme,politique,santé,philosophie,conduite intérieure

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,13-21.
Du milieu de la foule, un homme demanda à Jésus : « Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage. » Jésus lui répondit : « Qui m'a établi pour être votre juge ou pour faire vos partages ? » Puis, s'adressant à la foule : « Gardez-vous bien de toute âpreté au gain ; car la vie d'un homme, fût-il dans l'abondance, ne dépend pas de ses richesses. » Et il leur dit cette parabole : « Il y avait un homme riche, dont les terres avaient beaucoup rapporté. Il se demandait : 'Que vais-je faire ? Je ne sais pas où mettre ma récolte.' Puis il se dit : 'Voici ce que je vais faire : je vais démolir mes greniers, j'en construirai de plus grands et j'y entasserai tout mon blé et tout ce que je possède. Alors je me dirai à moi-même : Te voilà avec des réserves en abondance pour de nombreuses années. Repose-toi, mange, bois, jouis de l'existence.' Mais Dieu lui dit : 'Tu es fou : cette nuit même, on te redemande ta vie. Et ce que tu auras mis de côté, qui l'aura ?' Voilà ce qui arrive à celui qui amasse pour lui-même, au lieu d'être riche en vue de Dieu. »

______'Tu es fou'. Théophylacte [1, note 19] ou Matthieu [2] peuvent ici ne pas sursauter : c’est Dieu qui dit ! Et Ses pensées ne sont pas celles des hommes. [3] En effet, qui donc est ce fou au regard de Dieu ? Quelqu’un d’insensé [4] et d’imprévoyant ? Un de ces "malades" défrayant la chronique, au passage duquel tout le monde s’écarte, redoutant à tout moment le bain de sang parce que "charitablement" informé de sa monstruosité potentielle de dahu "psychique" [5, note 8] mâtiné de "psychopathie" [6, APR note 13] ? Mais c’est toujours Dieu qui parle : pas un prestidigitateur de la "santé" [5, note 10] ni un juste "psychique" [6, notes 36] ! Gardons-nous bien de toute âpreté au gain de raison : le fou est ici celui que le monde qualifierait précisément de "raisonnable" et "prudent". [7, APR note 27] Hier, l’homme riche était le propriétaire terrien, dont les terres avaient beaucoup rapporté. Aujourd’hui, ce peut être celui qui entasse toute autre chose que du blé : un cursus universitaire long-comme-ça, un parcours professionnel si admirable que tous les hommes disent du bien de vous [8], une récolte de connaissances telles qu’on ne sait pas où les mettre, des réserves en abondance de points de retraite, d’actions en Bourse ou autres SICAV (quoique ces derniers exemples –crise oblige- garantissent de moins en moins des réserves en abondance pour de nombreuses années…), etc.

2006_L_Heritage.jpg______'Tu es fou : cette nuit même, on te redemande ta vie.' Que valent toutes les techniques de prévoyance quand la vie est redemandée ? Certes, on peut avoir souscrit une assurance-vie ; mais ce sont les survivants qui en bénéficient ! Idem pour l’héritage : ce sont les frères vivants qui se le partagent… avec plus ou moins de bonheur, ce dernier dépendant précisément du degré d’âpreté au gain. Si Jésus n’a pas été établi pour être notre juge ou pour faire nos partages, c’est bien parce qu’Il ne décide pas pour nous de cette âpreté et parce que la vie d'un homme ne dépend pas de ses richesses. Elle dépend plus sûrement de l’orientation de ces richesses : pour soi-même ou en vue de Dieu ? En d’autres termes, pour soi-même, c’est enfouir son talent sous la terre [9] : le faire fructifier pour soi-même, à quoi bon ? Qui l’aura si la vie est redemandée ? Car la vie d'un homme ne dépend pas de ses richesses, fût-il dans l'abondance… ou n’y fût-il pas, mais de sa conduite. [3][10] Rappelons que celui qui n’a rien peut se voir enlever même ce qu’il a. La conduite est davantage affaire de conducteur que de véhicule : même si ce dernier est équipé des meilleurs éléments de sécurité, il ne se conduit pas tout seul… pour lui-même.

______Et ce que tu auras mis de côté, qui l'aura ? Les héritiers, tant qu’il y a un héritage à se partager. Mais cet héritage ne va pas plus loin que des biens matériels. Ce qui est mis de côté ici est ce que même d’éventuels héritiers ne pourront pas récupérer : la conduite personnelle de celui à qui on a redemandé sa vie. S’il a amassé pour lui-même, au lieu d'être riche en vue de Dieu, ce sont ses talents qu’il aura mis de côté. Et ces talents ne peuvent être couchés sur aucun testament, parce qu’ils sont personnels et incessibles, extérieurs au cours de ce monde.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Ephésiens 2,1-10.
Et vous, autrefois vous étiez des morts, à cause des fautes et des péchés dans lesquels vous viviez, soumis au cours de ce monde, soumis au prince du mal qui s'interpose entre le ciel et nous, et qui continue d'inspirer activement ceux qui désobéissent à Dieu. Et nous aussi, nous étions tous de ceux-là, quand nous vivions suivant les tendances égoïstes de notre chair, cédant aux caprices de notre chair et de nos raisonnements ; et nous étions, de nous-mêmes, voués à la colère comme tous les autres. Mais Dieu est riche en miséricorde ; à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions des morts par suite de nos fautes, il nous a fait revivre avec le Christ : c'est bien par grâce que vous êtes sauvés. Avec lui, il nous a ressuscités ; avec lui, il nous a fait régner aux cieux, dans le Christ Jésus. Par sa bonté pour nous dans le Christ Jésus, il voulait montrer, au long des âges futurs, la richesse infinie de sa grâce. C'est bien par la grâce que vous êtes sauvés, à cause de votre foi. Cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Cela ne vient pas de vos actes, il n'y a pas à en tirer orgueil. C'est Dieu qui nous a faits, il nous a créés en Jésus Christ, pour que nos actes soient vraiment bons, conformes à la voie que Dieu a tracée pour nous et que nous devons suivre.

______En sus des talents, il y a la richesse infinie de la grâce. Et cette grâce que tu auras mise de côté, qui l'aura ? Qui a établi qui que ce soit pour être le juge ou pour faire les partages de grâces reçues ? Nul ne peut se demander : 'Que vais-je faire ? Je ne sais pas où mettre ma récolte de grâces' ! Parce qu’elles ne s’obtiennent pas par mérite personnel, par la surenchère aux "bonnes œuvres" [11]. Cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Cela ne vient pas de vos actes, il n'y a pas à en tirer orgueil. La ligne de partage est là : entre l’esprit de captation, et celui de la gratuité [12] du don. Et cette ligne peut constituer un véritable abîme [13] qui s'interpose entre le ciel et nous

______Qui peut le plus peut le moins : quand on travaille à empêcher l’action de l’Esprit Saint [5, note 26], c’est bien l’esprit de captation qui prévaut. On érige alors de faux juges [14] pour faire les partages de grâces reçues. Quand on travestit l’action de l’Esprit Saint en "pathologie", les grâces reçues ne sont plus que les "symptômes" de cette "pathologie" ! À défaut de savoir décrocher les étoiles du ciel, la "santé mentale" s’y entend à merveille pour ratiboiser ce qu’on lui met à sa portée. Chez elle, la grâce aussi, cela se "soigne" !

Escroquerie de Labriolle [15] selon malsain Philou -13-21°
coq1gs6.gifDe la crête de la poule, un homme demanda à Philou : « Maître imposteur, dis à mon frère de partager avec moi notre potage. » Philou lui répondit : « Qui m'a établi pour être votre juge ou pour vous rendre sages ? » Puis, s'adressant à la poule : « Gardez-vous toute âpreté au grain ; car la vie d'un coq, fût-il dans l'insolence, dépend bien de ses ergots. » Et il leur dit cette faribole : « Il y avait un homme pauvre, dont les terres avaient peu rapporté. Il se demandait : 'Que vais-je faire ? Je ne sais pas à qui voler sa récolte.' Puis il se dit : 'Voici ce que je vais faire : je vais démolir la santé des autres, je m’emparerai de leurs greniers où ils ont entassé tout leur blé et tout ce qu’ils possèdent. Alors je me dirai à moi-même : Te voilà avec des réserves en abondance pour de nombreuses années. Repose-toi, mange, bois, jouis de l'existence.' Mais le Docteur –qui s’y connaît comme personne- lui dit : 'Tu es fou : cette nuit même, on te redemande ta santé. Et ce que tu auras mis de côté, qui l'aura ?' Voilà ce qui arrive à celui qui amasse pour lui-même, au lieu d'être riche en vue du Docteur. »

Lettre de Phil’os à poutre [16] malsain aux Daltoniens de la santé 2,1-10.
Et vous, autrefois vous étiez des ressuscités, en dépit des microbes et des virus [17] dans lesquels vous viviez, soumis au cours de ce monde, soumis au prince de la maladie qui s'interpose entre le ciel de la santé et nous, et qui continue d'inspirer activement ceux qui désobéissent au Docteur. Et nous, nous n’étions pas de ceux-là, quand nous vivions suivant les tendances schizoïdes de notre esprit, cédant aux caprices de notre esprit et de nos raisonnements ; et nous étions, de nous-mêmes, à l’affût de la colère de tous les autres, ces dangereux. Mais le Docteur est pauvre en miséricorde ; à cause du grand trouble dont il nous a soignés, nous qui étions des ressuscités en dépit de nos fautes, il nous a fait crever avec la crise : c'est bien par graisse [18]que vous êtes fichus. Avec lui, il nous a éradiqués ; avec lui, il nous a fait ramper au ras du sol[19], dans la crise de Philou. Par sa méchanceté pour nous dans la crise de Philou, il voulait montrer, au long des âges futurs, la bassesse infinie de sa graisse. C'est bien par la graisse que vous êtes fichus, à cause de votre crédulité. Cela vient de vous, c'est le don de voyance du Docteur. Cela vient de vos actes malades, il n'y a pas à en tirer orgueil mais préjugés.[20] C'est le Docteur qui nous a défaits, il nous a déglingués en la crise de Philou, pour que nos actes soient vraiment mauvais, conformes à la voie que le Docteur a tracée pour nous et que nous devons suivre.

______Et la grâce se "soigne" d’autant plus aisément qu’elle est refusée chez son récipiendaire… car l’esprit de gratuité n’est pas inné, y compris dans le sens de la réception.[21, p.8] Un trop-plein de ces refus pourrait plus judicieusement dévoiler la nature de certains mouvements d’humeur que leur classification arbitraire et réductrice en "troubles psychiques". En ce sens, l’acceptation d’un "traitement" va davantage entériner un refus de la grâce… voire le provoquer intérieurement quand il est d’origine extérieure. C’est pourquoi un ouvrage du type de celui de Mr Amador [22, note 28] est d’une haute valeur… toxique. « Gérer le sentiment de trahison », nous suggère-t-on. [22, APR note 34] À un tel degré, c’est ingérable : en temps de guerre, la haute trahison ne se "gère" pas autrement qu’au peloton d’exécution. Craignez celui qui, après avoir tué la bonne méfiance [23, note 12] grâce à son statut de "médecin", a le pouvoir d’envoyer dans la géhenne en encourageant et en pratiquant le viol d’âmes qui perdent ainsi tout repère d’enrichissement en vue de Dieu. Celui-là est irrémédiablement soumis au cours de ce monde, soumis au prince du mal qui s'interpose entre le ciel et nous. Il est par conséquent aux premières loges pour continuer d'inspirer activement ceux qui désobéissent à Dieu. Face à cela, le faux alibi de la "santé" reste ce qu’il a toujours été : pitoyable et richissime en misère. Saint Paul parle au passé : c’est compter sans les apports "scientifiques" de la "santé mentale" ! Et vous aussi, les pathomaniaques [24, AV note 17] vous êtes tous de ceux-là, quand vous vivez suivant les tendances égoïstes de votre chair –si grossièrement maquillée en "esprit" [5, APR note 21] !-, cédant aux caprices de votre chair et de vos raisonnements ; et vous êtes, de vous-mêmes, voués à la colère comme tous les autres. Céder aux caprices : on ne saurait mieux qualifier une "science" infantilisante [25, note 19] !…

Commentaires

Très bon post, merci de nous le faire partager.

De plus, votre site a-t-il un flux RSS auquel s'inscrire ? Pouvez-vous me le faire parvenir par mail svp ? Merci

Écrit par : Grattage gratuit | lundi, 19 septembre 2011

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