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dimanche, 09 novembre 2008

La COLÈRE fait le malheur des éternels damnés.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 2,13-22.
Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. » Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. Les Juifs l'interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? » Jésus leur répondit : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps. Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite.

_____Tant que l’ancienne Alliance était de mise, les marchands qui s’installaient au seuil du Temple ne se livraient nullement à un commerce illicite : l’argent qu’ils faisaient circuler n’était pas trompeur [1], facilitant le transfert de biens en vue de sacrifices saints, capables de plaire à Dieu. Inaugurée par Jésus, la nouvelle Alliance laisse de côté bœufs, brebis et colombes… toujours sans abolir [2] l’ancienne : le symbole signifié par l’animal subsiste. Le bœuf s’identifie à la force de travail du semeur [3], à sa nourriture par la terre et par sa chair. Depuis des temps immémoriaux, la brebis est étroitement associée au sacrifice : à cela s’ajoute, non le comportement moutonnier, mais la fidélité au bon pasteur, au vrai berger [4]… ce qui implique justement d’avoir le plus souvent à tourner le dos au comportement moutonnier, friand de sens commun [5, AV note 4] ! Quant à la colombe, elle reste plus que jamais le signe visible de la paix. La paix ? Elle est le don gratuit [6, note 1] par excellence, et n’est pas monnayable : elle jette par terre la monnaie des changeurs, devenant non seulement inutiles mais néfastes, faisant de la maison du Père une maison de trafic. L’heure de la nouvelle Alliance sonne à coups de fouet. La paix ? Elle se manifeste paradoxalement par une chasse hors du Temple, un renversement qui n’est pas que celui de quelques comptoirs. Dorénavant, le sacrifice saint, capable de plaire à Dieu [7, APR note 23] ne se cantonne plus au Temple de pierre –contenu dans le temps et l’espace- mais s’incarne -via le Fils de l’homme- non plus dans l’animal mort égorgé mais dans l’homme vivant, à l’image de son Dieu.[8]

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Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3,9-11.16-17.
Nous sommes les collaborateurs de Dieu, et vous êtes le champ de Dieu, vous êtes la maison
que Dieu construit. Comme un bon architecte, avec la grâce que Dieu m'a donnée, j'ai posé les fondations. D'autres poursuivent la construction ; mais que chacun prenne garde à la façon dont il construit. Les fondations, personne ne peut en poser d'autres que celles qui existent déjà : ces fondations, c'est Jésus Christ. N'oubliez pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est sacré, et ce temple, c'est vous.

_____L’Évangile de ce jour est abondamment commenté sur cet aspect du Temple de pierre qui est transféré aux temples de Dieu que nous sommes. « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. » Quelle brebis ne connaît pas depuis longtemps la référence quasi explicite à la Pâque de la crucifixion, suivie trois jours après du relèvement de la Résurrection ? Celle-ci est bien le signe donné pour justifier ce qu’Il fait là. Mais les bergers d’Israël [9, APR note 33] se font moins diserts sur la colère de Jésus : le sujet les met mal à l’aise pour des raisons théologiques et… psychologiques. Théologiquement, l’ancienne Alliance ne cesse d’être traversée de manifestations de la colère d’un Dieu justicier. On l’oppose de la sorte à une nouvelle Alliance portant, elle, l’accent sur la miséricorde de Dieu. Mais de même que l’accomplissement n’est pas l’abolition, la miséricorde n’abolit nullement la justice. L’ancienne Alliance n’exclut d’ailleurs jamais la miséricorde, même au cœur de l’exercice de la justice : ce qui n’en paraît pas encore appartient à la grâce de Dieu. Ce qui paraît davantage en revanche, c’est l’exercice dégoulinant de la miséricorde sans la justice, dépassant en injustice tout ce qui a pu exister, l’homme ayant radicalement (soit : dans ses fondations) oublié qu’il était le temple d’un Dieu de miséricorde ET de justice. Ne lui reste plus que son exécrable "miséricorde" de chochotte [10], faisant de sa propre maison une maison du trafic le plus odieux, au sein duquel se monnaie au prix fort la destruction du temple de Dieu chez lui et chez d’autres. Si la justice de Dieu n’était pas tempérée par Sa miséricorde, plus personne n’en parlerait : TOUT SERAIT D’ORES ET DÉJÀ DÉTRUIT. Car le temple de Dieu est sacré, et ceux qui le profanent, ce sont ceux qui cherchent à poser d'autres fondations que celles qui existent déjà. Du champ de Dieu, ils font un champ de ruines. Ils détruisent la maison que Dieu construit. Où a-t-on lu que la colère de Dieu prenait fin avec la nouvelle Alliance ? Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui refuse de croire en lui ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui.[11] Nos temples de pierre sont profanés tous les dimanches par des brebis dévoyées parce que bicéphales [12, APR note 37], attirant sur elles la colère de Dieu en "communiant" [13], ayant dans le cœur moult tentatives de destruction du temple de Dieu chez un autre, l'Esprit de Dieu habitant en lui ne les agréant pas [14, note 16]. Mais jamais n’est-il fait explicitement mention de cet Esprit de Dieu [15, APR note 17]: la supercherie sauterait immédiatement aux yeux. On parle plus volontiers d’esprit "partiellement malade" [15, note 18], bien entendu. Aujourd’hui, saint Jean s’associe à saint Paul pour condamner définitivement, irrémédiablement, totalement, tout ce qui participe de près ou de loin aux dogmes de la "santé mentale", en signifiant la colère de Dieu, Père, Fils et Esprit, colère qui DEMEURE sur tout complice –actif ou passif- de ce qui ne peut EN AUCUN CAS être autre chose qu’abominable aux yeux de Dieu. [1] Prestigieuse "médecine" chez les hommes ? Raison de plus !!!
_____Si les bergers d’Israël se font moins diserts sur la colère de Jésus, c’est aussi parce que s’étant laissé dépouiller des clefs du Royaume des cieux [16, note 25], ils se sont dépouillés du droit qui était le leur de se mettre en colère, livrant leurs brebis au tout-venant. [17, APR note 24] Aujourd’hui, ils font beaucoup "mieux" : jusque dans les couloirs du Vatican, ils se livrent eux-mêmes aux voleurs [16, note 7] de clefs, avant même qu’ils ne soient bergers, pour leur demander -presque explicitement- de les dissuader de le devenir !!!! [17] Croient-ils encore aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus a dite ? Ont-ils oublié que le roi peut se mettre en colère ? [18] C’est dans la nouvelle Alliance, pas dans l’ancienne…
_____Certes, beaucoup peuvent trouver leur demeure dans la maison du Père [19] : pauvres, estropiés, aveugles, boîteux [20], publicains et prostituées [21, note 9] et autres larrons. Mais tous ont en commun d’avoir frappé à la porte en qualité de pécheurs, passant par la case de la conversion dans le repentir. [22] Il n’existe pas de demeure –pas même un strapontin- pour les justes n’ayant pas besoin de conversion. À ceux-là, il sera répondu : 'Je ne sais pas d'où vous êtes'. [23] Dans la maison du Père, il n’y a pas de place pour les bicéphales.

_____La "santé mentale" a littéralement saboté la juste colère. Toute colère est interdite, passant au mieux pour un accès d’humeur ou un "parti pris", mais surtout passible d’être taxée d’une stupide [24, note 5] "bouffée paranoïaque", ce qui ridiculise d’avance toute tentative de retour à un réel un peu cohérent. Chez elle, il n’y a que des bicéphales… quand ils ne sont pas tricéphales pour les procéduriers de la Loi ! Ce qui est le cas d’un conjoint divorceur anti-assomptionniste [25] mettant son cocker au bord de la nausée, lui rappelant insidieusement une certaine "invitation" émanant de ses charognards de la Loi [24, note 15], "invitation" qu’il a lui-même reçu depuis à son nom. Voilà un "conjoint" qui a encore "communié" le matin même ! À propos de sa prostitution spirituelle sans une once de repentir, a-t-il rencontré beaucoup de colère –qui eût été plus que légitime- de la part de quelque berger d’Israël ? Il lui suffit de "se justifier" en décrétant que son conjoint est "malade", et n’importe quel berger d’Israël se déclare incompétent [9, note 39] !!! Et la colère de Dieu, est-elle "compétente" ? Pour un berger d’Israël, la brebis fait-elle montre de fidélité quand elle saccage aussi impunément son alliance en se prostituant avec des vampires "sanitaires" et judiciaires, chargés d’abattre son cocker par tous le moyens, comme on fait appel aux éboueurs pour vider sa poubelle ?

_____La santé (sans guillemets) de Madame cocker s’est affaiblie. Les examens biologiques ont révélé une anémie, assortie d’un manque de fer. Ne voient les signes [26] que ceux qui veulent les voir. Et on ne veut pas les voir quand on "voit" [27, APR note 28] une "maladie" chez un autre… En revanche, cet autre distingue très bien le lien de cause à effet entre une crise aigüe d’anémie spirituelle, et ce rebondissement somatique. On va donc traiter les symptômes, au moyen d’une médication ferrugineuse : après avoir récolté des tonnes de "compassion" à l’égard de ce qu’elle "supporte", conséquemment à la "santé" de son conjoint, Madame cocker récolte à présent les dividendes compatissants de sa santé à elle. Mauvais chien, le cocker, lui, se fait peu compatissant. C’est étrange : il se surprend à devenir assez indifférent à la vraie santé de ceux qui se sont inquiétés avec une lourde insistance de sa fausse santé : en tête, ceux qui s’en sont tant inquiétés qu’ils ont particulièrement tenu à "partager" cette inquiétude en la diffusant et la développant jusqu’à planter un immense verger de poiriers [28]. Qu’il y prenne garde : c’est peut-être la fermeture éclair [29, APR note 22] qui commence à donner des signes de faiblesse ? C’est encore plus étrange : dans la maison de Monsieur et Madame cocker, Monsieur est réputé "malade". Il ne consomme aucun médicament. Madame cocker –abominablement juste n’ayant pas besoin de conversion- est officiellement bien-portante [30, note 26]. Le chiffre d’affaires du pharmacien local aussi !… Suite à l’annonce du diagnostic, les enfants ont parfois des questions bien étranges, et quelque peu expéditives :
« Maman, est-ce que tu vas mourir ? (vu son état de profonde anémie spirituelle, le cocker préfère encore qu’une telle issue ne se présente pas : elle ne lui serait pas fatale que pour le corps [31]…)
- Mais non, voyons ! Et puis si je mourais, j’espère que j’irai très vite au paradis !… »

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_____Ici, le cocker réprime un haut-le-cœur : quand on fait le poirier [32, note 30] en permanence, il préfère ne pas imaginer la gueule béante [33] du "paradis" de Madame… Mais ce qui dépasse toute limite de l’invraisemblable, c’est la logique interne des mécanismes qui ont pu mener à cet état d’inconscience morale [34, APR note 13] ahurissante, presque pire que celui de certains comateux ! Parce que Madame cocker s’est laissée poser d'autres fondations que celles qui existaient déjà –par l’entremise d’autres brebis "communiantes" [35, APR note 17], par dessus le marché !-, il y a beau temps qu’elle ne prend plus garde à la façon dont elle détruit. L'amour de sa maison fait son tourment ? Quel signe peut-elle donner pour justifier ce qu’elle défait là ? Quand le cœur reste obstinément bouché, c’est bien le corps qui fait signe. Et quel signe ! Fatigante pour celui qu’elle afflige -mais pas mortelle, les enfants !- l’anémie est le langage idoine qui reste à un corps meurtri de l’enfermement d’une âme desséchée par un manque de circulation du sang de l'amour. Si le médicament est à base de fer, le vrai remède souffre de la rouille : administré préventivement, il aurait pu éviter la survenue de l’anémie. Ce remède est le plus donné de tous… et le moins reçu : c’est le pardon.[36] Mais il glisse sur la peau d’un juste qui n’a pas besoin de conversion comme l’eau sur les plumes d’un canard. QUI a justifié Madame cocker ? Est-ce une grâce que Dieu lui a donnée ? Alors Monsieur cocker n’aurait plus qu’à s’incliner. Mais Monsieur cocker n’est pas Monsieur cocker par la grâce de Dieu ! Monsieur cocker est Monsieur cocker par la graisse [37] immonde d’un demi-dieu [38, APR note 29] dérisoire commandité par une lavette spirituelle [39, note 8] prête à changer son salut [40, note 8] contre des miettes d’une quiétude aussi superficielle qu’illusoire.

_____À quelle "quiétude" peut-on s’attendre lorsqu’on requiert les services de "professionnels" qui feraient hurler saint Paul de colère ? Les fondations, personne ne peut en poser d'autres que celles qui existent déjà : ces fondations, c'est Jésus Christ. Ces fondations, un Philippe de Labriolle [41] et consorts vient les saccager. Parce qu’un Philippe de Labriolle vient s’installer dans le temple d’un autre, violant ainsi un espace sacré. S’en défendre n’est pas du "déni de souffrance", "Dr" Amador [42, note 28] et compagnie : c’est défendre son espace sacré, rien de moins… y compris contre un conjoint félon, s’il le faut. Et pourquoi pas, au moyen d’un fouet avec des cordes pour pendre haut et court vos effarants –et trop souvent mortels- sophismes "médicaux". Est-il encore utile d’insister sur l’insondable abîme d’iniquité consistant de nouveau à s’abriter derrière la Loi pour contraindre un tiers à se faire saccager ses fondations ? [43, note 15] Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira… tôt ou tard, et plus tôt qu’il ne le pense. C’est en pleine année paulinienne que le Vatican publie un document au sujet des "compétences psychologiques" utiles (sic) au discernement (re-sic) pour l’admission et la formation des futurs prêtres !!! [17] Il est vrai qu’une secte nauséabonde de type UNAFAM [44, APR note 25] est elle-même « reconnue d’utilité publique ». Ne manque plus qu’à reconnaître "l’utilité" de la peste et du choléra, et la boucle sera bouclée.

Dernière lettre d’avertissement de saint Paul Apôtre aux pseudo-pauliniens.
Êtes-vous vraiment les collaborateurs de Dieu, vous qui êtes le champ de Dieu et qui en faites un champ de mines ? Vous êtes la maison que Dieu construit… et vous ne l’aidez pas beaucoup : qui vous a demandé d’aller chercher d’autres constructeurs ? Quel manque de confiance dans votre Dieu ! Comme un bon architecte, avec la grâce que Dieu m'a donnée, j'ai pourtant posé les fondations : elles tiennent toujours. D'autres poursuivent la construction ; mais chacun a-t-il pris garde à la façon dont il construit ? Les fondations, personne –j’ai bien dit : PERSONNE !- ne peut en poser d'autres que celles qui existent déjà : ces fondations, c'est Jésus Christ. Vous avez oublié que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est sacré, et ce temple, c'est vous. Mais Dieu le détruit déjà, et cette destruction est immanente : elle est assurée par vos autres "constructeurs" [45] comme par tout profanateur du sacré. Il en a toujours été ainsi : il n’y a rien de nouveau sous le soleil, comme dirait l’Ecclésiaste.

_____QUI a justifié Madame cocker ? Quelque berger d’Israël consulté à l’insu de Monsieur cocker, soumis d’avance à des "compétences psychologiques" utiles au discernement de Madame cocker pour son échappement et sa formation en future divorcée ? Sans doute est-ce écrit dans la "Lettre aux Familles" de Jean Paul II [46], parue en 1994… mais alors, entre les lignes. QUI a justifié Madame cocker ? Une courroie "professionnelle" de transmission du nuage de briolle [47], certifiée "compétente psychologique" [48] ? Ces "compétences" s’arrêtent mystérieusement à l’écoute de Madame cocker, celle de Monsieur se heurtant à un étrange point de surdité, suite aux petits mots qu’il lui a glissé afin de lui signifier tout le "bien" qu’il pensait au sujet de ses basses manœuvres [49, note 19] entraînant Madame dans ses sabbats pathomaniaques, au sein desquels la réflexion devient aussi "possible" [50, note 30] qu’elle ne doit l’être dans les invitations à la réflexion [24, APR note 9] des charognards suivants… justifiant à leur tour Madame cocker, par la dernière roue de la charrette qui est celle de la Loi, "prestigieusement" utilisée au titre de pelle à poussière. Au remède le plus donné de tous, Madame cocker –pourtant si économe par ailleurs- préfère disposer d’un budget qui semble inépuisable, destiné à nourrir les vautours qu’elle attire autour d’elle. Rappelons que parmi eux, figurent en bonne place de ces "compétences psychologiques" utiles au discernement pour l’admission et la formation des futurs prêtres : le divorce serait-il en passe d’être promu au rang d’un sacramental ? Faute d’en être assuré, Monsieur cocker a d’ores et déjà fait savoir à Madame qu’il déclinait l’invitation à la réflexion, ne l’ayant du reste pas attendue pour la mener de son côté, avec autrement plus de recul que ceux dont les malheurs des autres ne les intéressent que pour s’en repaître. Il faut bien vivre, certes. Mais Monsieur cocker se nourrit dans d’autres abreuvoirs que des marais fétides. Il déclinera donc dans la foulée cette autre invitation –aussi orale qu’oiseuse- de Madame cocker de "prendre" un avocat de son côté. Monsieur cocker ne déteste pas l’avocat, mais il le préfère avec une bonne mayonnaise. C’est tout plein de vitamines, et bon pour les neurones… ce qui facilite la pensée par soi-même. "Par soi-même", c’est comme le "pardon" : ces mots-là résonnent étrangement chez Madame cocker qui trouvera bien un "penseur" de substitution pour lui en délivrer la définition, ayant acquis en ce domaine une certaine habitude. Il semble que l’anémie transite également par les fonctions cérébrales…

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_____Monsieur cocker est le seul qui n’a pas justifié Madame cocker. C’est aussi le seul à vivre au quotidien avec Madame cocker, le seul à qui on ne demande surtout pas conseil. Monsieur cocker est donc désagréable : il doit s’attendre à quitter la niche, suite à la réflexion qui va être menée sans lui, devant aboutir à une décision de… justice !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Moralité : grâce à des "compétences psychologiques" utiles au discernement, il n’est pas juste qu’un conjoint trahi ne remercie pas avec reconnaissance l’autre conjoint de l’avoir trahi et calomnié sans aucun regret depuis des mois, fort du soutien d’une immense cohorte de justificateurs à la petite semaine, menant de leur côté une paisible vie familiale.

_____Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite. La messe est dite : beaucoup vont "communier" pieusement en n’étant plus de ses disciples… à moins qu’à l’anémie s’ajoute l’amnésie ?
_____Il est à craindre que chez certains anémiques, le fer ne règle pas le problème de fond. Amenez votre carte Vitale…

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