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mercredi, 12 novembre 2008

Allez-vous montrer vos traîtres ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 17,11-19.
Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la Samarie et la Galilée. Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils s'arrêtèrent à distance et lui crièrent : « Jésus, maître, prends pitié de nous. » En les voyant, Jésus leur dit : « Allez vous montrer aux prêtres. » En cours de route, ils furent purifiés. L'un d'eux, voyant qu'il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix. Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. Or, c'était un Samaritain. Alors Jésus demanda : « Est-ce que tous les dix n'ont pas été purifiés ? Et les neuf autres, où sont-ils ? On ne les a pas vus revenir pour rendre gloire à Dieu ; il n'y a que cet étranger ! » Jésus lui dit : « Relève-toi et va : ta foi t'a sauvé. »

_____Déjà que les Samaritains restaient à distance respectable des Juifs [1][2] quand ils étaient sains de corps, les malheureux atteints de la lèpre pouvaient difficilement descendre plus bas en matière de proscription sociale ! Ajoutons la forte suspicion régnante sur la relation existante entre le péché et la maladie [3, note 4] (à l’avantage exclusif du bien-portant s’autojustifiant précisément par sa bien-portance) et l’on comprendra qu’il ne faisait pas bon être Samaritain et lépreux sous certaines contrées. Autant un seul d’entre eux pouvait se permettre de s’approcher [4], autant dix ne peuvent que s’arrêter à distance : de plus, nous sommes dans un village, lieu plus ou moins confiné en comparaison d’une vaste plaine où un lépreux peut plus facilement se glisser dans de grandes foules. Nonobstant, l’un d’eux va ici finir par s’approcher. Voyant qu'il était guéri il pouvait se le permettre, la peur de la contagion étant levée. Ce faisant, en glorifiant Dieu à pleine voix, il dominait une autre peur : celle du regard de l’autre [5, p.8]. Cette peur-là, les neuf autres ne l’ont pas vaincue ! Certes, ils obéissaient consciencieusement. « Allez vous montrer aux prêtres. » Fort bien : ils y vont ventre à terre, occasion rêvée d’échapper ainsi au regard des autres. (Trop heureux de se dire en leur for interne : 'Nous sommes des serviteurs quelconques : nous ne faisons que notre devoir.' [6]) On ne les a pas vus revenir pour rendre gloire à Dieu. Simultanément, l'un d'eux se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. Il n'y a que cet étranger… les neuf autres étant vraisemblablement des Galiléens, par conséquent des familiers du terroir, a priori moins enclins que notre Samaritain à être sujets de cette peur du regard de l’autre, illustrée ici par la peur de l’étranger. Ce n’est pas la première fois que le Samaritain se fait remarquer en terre étrangère !… Et ce n’est pas la première fois non plus que c’est la foi qui sauve, la guérison ne constituant qu’une facette visible de ce salut
(cf. [7][8][9][10][11][12][13][14][4][15][16][17][18][19][20][21][22][23][24][25][26][27])
_____Est-ce à dire que les neuf autres n’ont pas été sauvés par la foi ? Nullement : tous les dix vinrent à sa rencontre. Forts de leur foi, tous ont bien crié : « Jésus, maître, prends pitié de nous. » Enfin, il faut un minimum de foi pour consentir à aller se montrer à un prêtre en tant que tel ! Leur salut est sauf, si l’on peut dire, mais il lui manque cette dimension de la grâce rendue par le Samaritain [28], dimension l’ouvrant à davantage de grâces que les autres : car celui qui a recevra encore [29]. Celui-ci ne déroge de toute façon pas à la règle. Quand Jésus lui dit : « Relève-toi et va : ta foi t'a sauvé. », où va-t-il sinon aller se montrer à son tour aux prêtres ? Dispensateur de la grâce, de la miséricorde et de la justice de Dieu, le prêtre est ici confirmé dans son rôle de premier témoin de cette grâce, cette miséricorde et cette justice chez ses brebis. Ce rôle n’a rien de subalterne, contribuant à nourrir son discernement dans l’usage qui est effectué de ces dons, comme de leur authenticité : les loups voraces peuvent se déguiser en brebis [30], dons compris.

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Lettre de saint Paul Apôtre à Tite 3,1-7.
Rappelle à tous qu'ils doivent être soumis aux gouvernants et aux autorités, qu'ils doivent leur obéir et être prêts à faire tout ce qui est bien ; qu'ils n'insultent personne, ne soient pas batailleurs, mais pleins de sérénité, faisant preuve d'une douceur constante à l'égard de tous les hommes. Car nous aussi, autrefois, nous étions insensés, révoltés, égarés, esclaves de toutes sortes de désirs et de plaisirs ; nous vivions dans la méchanceté et les rivalités, nous étions odieux et remplis de haine les uns pour les autres. Mais lorsque Dieu, notre Sauveur, a manifesté sa bonté et sa tendresse pour les hommes, il nous a sauvés. Il l'a fait dans sa miséricorde, et non pas à cause d'actes méritoires que nous aurions accomplis par nous-mêmes. Par le bain du baptême, il nous a fait renaître et nous a renouvelés dans l'Esprit Saint. Cet Esprit, Dieu l'a répandu sur nous avec abondance, par Jésus Christ notre Sauveur ; ainsi, par sa grâce, nous sommes devenus des justes, et nous possédons dans l'espérance l'héritage de la vie éternelle.

_____L’Apôtre n’est pas si rebelle ! Lui aussi en appelle à être soumis aux gouvernants et aux autorités, à leur obéir. Mais sa phrase ne se termine pas là : cette soumission comme cette obéissance filiales vont de pair avec l’apprêtement à faire tout ce qui est bien. Que personne n'insulte personne, ne soit batailleur, mais que chacun soit plein de sérénité. Une mise au point concernant une drôle de bataille [6, APR note 13] ne va pas être subalterne non plus, sachant qu’elle prend appui sur l’insulte [31] et sur un vide abyssal [32] de sérénité Cet Esprit que Dieu a répandu sur nous avec abondance, où donc est-il ? Et qu’en faisons-nous ?[33, note 5/2] Pas très facile d’être pleins de sérénité quand le Docteur a répandu sur nous avec abondance son "esprit" de briolle [34] ; ainsi, par sa graisse [35], nous sommes devenus des injustes, et nous possédons dans la dépression [36] l'héritage du châtiment éternel. [37] « Qui m’a établi pour être votre juge ou pour faire vos partages ? » [38] La question est aujourd’hui d’une brûlante actualité, tant que fait rage l’absurde guerre de la "santé mentale". Car cet héritage, on se bat pour le partager avec qui n’en veut pas ! On se souvient du « Mein Kampf » revu et corrigé par le "Dr" Amador [39, note 16], mais il y a pire en aval…

foi,christianisme,politique,santé,philosophie,littérature,guerre toujours non tranchée mais pas sans traîtres

_____« Allez vous montrer aux prêtres. » Cet appel résonne étrangement aujourd’hui en stéréophonie. Ce qui doit moins aux progrès de la technique liée à l’acoustique électronique qu’à ceux qui lient [40] la médecine à ce qui n’est plus même sa caricature, tant elle trahit point pour point le serment d’Hippocrate. [41] L’appel d’origine est émis par un Pur, à destination d’impurs qui furent purifiés en cours de route : c’est-à-dire, en y répondant. Ainsi, par sa grâce, ils sont devenus des justes, et non pas à cause d'actes méritoires qu’ils auraient accomplis par eux-mêmes. Prêtres, médecins, docteurs de la Loi ou eux-mêmes : personne ne pouvait les guérir de leur lèpre.
_____« Allez vous montrer aux prêtres. » C’est quand cet appel est émis par des justes "psychiques" [42, notes 36] justifiés par eux-mêmes ou entre eux-mêmes… ce qui revient au même- que l’écho se fait entendre, accompagné du bruit de bottes de la guerre absurde. Admettons que cet appel retentisse sur le canal gauche, et approchons-nous du canal droit : « Allez vous montrer aux docteurs. » La source sonore est la même. Ce qui n’a rien de surprenant, le docteur en question étant un demi-dieu [21, note 23], "prêtre" à sa façon. [43, note 31] Ainsi, ce sont des impurs –voire des pathomaniaques [44] du trouble !- qui, dans un état psychologique se trouvant aux antipodes de la sérénité, appellent avec fébrilité l’un d’entre eux à "accepter" d’être plus impur qu’eux ! « Allez vous montrer aux prêtres. » Parce que le prêtre va appuyer sur la vertu d’humilité –voire celle de charité [45] !- uniquement par "compassion" à l’égard de l’entourage de son "pénitent" forcé. C’est dix lépreux du cœur [4] contre un, faisant de celui-là un étranger. « Va te montrer au prêtre. » Objectif visé, mais inavoué : que le prêtre se trouve à son tour "étranger" au "cas" qui lui est soumis, se servant de l’Évangile pour le réorienter vers l’autre "prêtre". C’est pourquoi il est "intéressant" que le terrain soit aplani sur ce canal gauche : un document au sujet des "compétences psychologiques" utiles au discernement pour l’admission et la formation des futurs prêtres [46, note 17] fournit à cet égard un "bon" outil de filtrage, les esprits conformes à l'enseignement solide [6, APR note 10] risquant fort de passer pour insensés, révoltés, égarés, esclaves de toutes sortes de désirs et de plaisirs…

Lettre de Gros Miné à Titi 3,1-7. [47]
Rappelle à tous qu'ils doivent être soumis aux gouvernants et aux autorités "sanitaires", qu'ils doivent leur obéir et être prêts à démolir [48] tout ce qui est bien ; qu'ils n’insultent personne… d’humain [49], ne soient pas canailles ailleurs, mais pleins de soucis-de-la-santé, faisant preuve d'une douleur constante à l'égard de tous les hommes. Car nous aussi, aujourd’hui, nous sommes redevenus insensés, révoltés, égarés, esclaves de toutes sortes de désirs et de plaisirs ; nous vivons dans la méchanceté et les rivalités, nous sommes odieux et remplis de haine les uns pour les autres. Et lorsque le Docteur, notre Salaud, a manifesté sa méchanceté [50, note 2] et sa tristesse [51] pour les hommes, il nous a fait sauter sur les colériques par légion. Il l'a fait dans sa corde misérable de pendu, et à cause d'actes méritoires de détection de maladies que nous avons accomplis par nous-mêmes. Par le bain de boue du baptême"sanitaire" [52, APR note 20], il nous a envoyé paître [53] et nous a enfoncés dans l'esprit partiellement malade [54, note 18]. Cet esprit, le Docteur l'a répandu sur nous avec inconscience, par Philou la crise notre beau Salaud ; ainsi, sur ses traces, nous sommes devenus des rustres, et nous possédons dans l'intempérance l'héritier de la vie éternelle.

_____Il existe aussi un autre document utile au discernement pour l’admission et la formation des futurs prêtres. Quand le premier aura achevé de produire ses effets en faisant preuve d'une "douceur" si constante à l'égard de tous les hommes que l’enseignement solide sera un peu pénible à mâcher [19, note 20], on pourra toujours se rabattre sur l’Évangile. C’est lui, l’autre document… dans son édition pour les Nuls [55]. Ne pas confondre avec la version pirate ci-dessous, qui semble avoir toujours cours…

Escroquerie de Labriolle [56] selon malsain Philou -17,11-19°
Philou, marchant vers Jémalpartou, était traversé de Schizophrénie et de Gallinacée. Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre, croyant reconnaître l’un des leurs. S’apercevant à temps de leur bévue, ils s'arrêtèrent à distance et lui crièrent : « Philou, traître, prends pitié de nous. » [Les pauvres ignoraient qu’il connaissait beaucoup de mots très compliqués, mais pas du tout celui-là…] En les voyant, Philou leur dit : « Allez vous montrer aux traîtres. » En cours de route, ils furent horrifiés [57, note 6], ne sachant lequel choisir. L'un d'eux, voyant qu'il était cocker, revint sur ses pas, en aboyant sur le Docteur à pleine voix. Il se jeta la truffe contre terre, mordant Philou aux pieds en lui rendant sa graisse [35]. Or, c'était en réalité un saint-bernard [28]. Alors Philou demanda : « Est-ce que tous les dix n'ont pas été horrifiés ? Et les neuf autres, où sont-ils ? On ne les a pas vus revenir pour faire honte au Docteur ; il n'y a que cet étranger ! » Philou lui dit : « Relève-toi et va : ton incrédulité t'a sauvé. »

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Commentaires

une autre foi de parler de foi...

Écrit par : ma religion | mercredi, 12 novembre 2008

Ah ! ... apparemment, cela ne plait pas à tout le monde ... quel drôle de nom, Mareligion ! C'est le cousin de Macroyance, sans doute ? Pour faire diversion de façon profane, je propose une modification du titre, plus d'actualité dans le contexte actuel : " allez vous montrer vos traites ? " - wouarf ! Là, je mets en application ce que quelqu'un m'a appris ... Cela dit, quand j'étais enfant ma grand-mère me racontait une petite histoire : " Il était une fois, dans la ville de Foix, une marchande de foie qui vendait du foie. Elle me dit ma fois, c'est la première fois que je vends du foie dans la ville de Foix " (complètement stupide, je sais mais c'est un excellent exercice d'écriture) A vos souhaits !

Écrit par : l'éternelle facétieuse ... | jeudi, 13 novembre 2008

ma religion, ça me rappelle ma liberté (de Georges)

... à propos liberté, hum, mon cher Michel, que vois-je dans la colonne de droite ? Ce n'est pas une caméra mais presque... Dans la case Today : 1 Germany !!! Si c'est moi, je te préviens que je vais tirer la langue à la caméra !

Écrit par : alberto | jeudi, 13 novembre 2008

Comment cela, "cela ne plait pas à tout le monde" ? Ce n'est pas là une agression : apparemment, un coup de pub de la part de quelqu'un d'une autre "demeure" que la mienne : en l'occurrence, celle dont une communauté était bien dépeinte dans le film "Witness" ( http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=328.html ) Bienvenue à lui, au même titre que les autres !
J'aime à me remémorer cette phrase, assez rassurante : "Dans la maison de mon Père, beaucoup peuvent trouver leur demeure..." Pas vrai, Alberto ?
( http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2008/04/18/vous-avez-recu-un-message-mais-sage-le-chien.html )

Ce qui, au fond, est assez dans le ton de la note. Quelle que soit la foi exprimée par chacun (dans la ville de Foix et ailleurs !), elle n'est que le moteur. La question est de savoir quelle carrosserie on met tout autour, si elle correspond ou non à la mécanique : en clair, y a-t-il tromperie sur la marchandise ? Faute de quoi, la "fides" sans la fidélité n'est qu'une infâme coquille creuse, une redoutable tromperie pour soi et pour les autres. Là, c'est moi qui tire très fort la langue (ce qui, j'en conviens, est mal élevé...), pour la simple raison que les demeures du Père NE CONCERNENT PAS les amateurs de cette coquille. Et encore moins les "professionnels"...

C'est vrai : j'ai un affreux "mouchard" sur ma colonne de droite. Mais bon : l'Allemagne est un grand pays, et ce peut être quelqu'un d'autre. Ce module ne me révèle pas l'adresse IP de mon visiteur. En revanche, un de ses commentaires chez moi, si ! (Mais cela reste dans l'interface administrateur : ouf) Promis, Alberto : si c'est toi, je tiendrai ma langue...

Écrit par : Michel | jeudi, 13 novembre 2008

Michel, je démarre toujours sur les chapeaux de roues, vous savez bien !
Désolée si j'ai mal interprété mais je crois que je ne m'étais pas trompée sur la provenance puisque ... Coucou, Alberto, tu vas bien ? ...

Écrit par : un(e) bolide ! | jeudi, 13 novembre 2008

pour l'instant, Today indique 2 !!! Moi qui prenait tout le temps les patins pour pas laisser de traces !

Écrit par : alberto | jeudi, 13 novembre 2008

Sacrée Simone ! Oui bonjour à toi !

Écrit par : alberto | jeudi, 13 novembre 2008

Cela tombe bien, non ? C'est plus artistique de patiner sur un seul pied... mais c'est plus difficile. Je m'en voudrais d'avoir des blessés chez moi. Vous allez rire : je n'ai pas de médecin sous la main...

Écrit par : Michel | jeudi, 13 novembre 2008

eh bien quel choc ! Je venais m'approcher et partager ce qu'il m'avait semblé que nous avions en commun : la religion mais je vois que je suscite peu de sympathie.
Juste un détail : ma religion n'a aucunement été montré dans le film "witness contrairement à ce que vous dites et que je vous pardonne parce que vous êtes visiblement dans l'ignorance. Dans Witness, il s'agit d'amich (vous m'excuserez peut-être l'orthographe de cette communauté) et non de Saints des derniers jours dont je fais partie et qui sont tout sauf des gens qui s'isolent du monde ou de la société sauf peut-être moralement à cause de (ou grâce à) nos valeurs que le monde moderne détournent de plus en plus.
Désolée d'avoir troublée vos échanges, je m'en repars comme je suis venue.

Écrit par : ma religion | jeudi, 13 novembre 2008

Je me suis plantée ! " ma religion " n'était pas Alberto, d'où la confusion.
J'étais " visiblement dans l'ignorance " (sic) kézako, les " Saints des derniers jours " ? ... Oooh ! ..." je m'en repars comme je suis venue " avec mon esprit caustique en bandoulière car je ne voudrais surtout pas porter préjudice à Michel ! Excusez moi, Madame, je ne suis qu'une pièce rapportée, égarée en terre sainte. I beg your pardon ...

Écrit par : un cheveu sur la soupe. | jeudi, 13 novembre 2008

Pas de problème : ici on ne trouble rien, et surtout pas les échanges ! Le "peu de sympathie" (relatif, au demeurant) était visiblement dû à une méprise sur la personne.
Exact : les Amish, c'est autre chose. J'étais bien dans l'ignorance, pensant que c'en était une branche...

Écrit par : Michel | vendredi, 14 novembre 2008

Simone est l'invitée à la noce du roi, elle vient mais n'a pas pris soin d'apparaître dans un habit de noce : elle est nue !
Michel essaye de la protéger en se mettant devant sa nudité. Moi j'ai voulu lui offrir une robe. Elle n'a pas voulu. Elle m'a comme lapidé. (Mais je m'aperçois que je ne peux pas m'empêcher de la saluer... c'est signe que je ne suis pas mort et que je vis encore).

Bref, que va bien faire le roi ?

Écrit par : alberto | vendredi, 14 novembre 2008

Comment, je suis nue ? ... Par un temps pareil ! On n'a pas idée ... Heureusement que tu n'es pas mort, Alberto. D'ailleurs, tu renais toujours de tes cendres. (Oh ! la basse flatterie, là, j'ai honte) Tiens, il n'y a pas que Ségolène qui désire se faire sacrer à Reims ? Apparemment, Michel y est déjà passé. Monseigneur ... mille grâces !

Écrit par : ronds-de-jambe, drapée dans une couverture. | vendredi, 14 novembre 2008

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