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samedi, 15 novembre 2008

'Je rends sa « justice » POURRIE à mon adversaire.'

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18,1-8.
Jésus dit encore une parabole pour montrer à ses disciples qu'il faut toujours prier sans se décourager : « Il y avait dans une ville un juge qui ne respectait pas Dieu et se moquait des hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : 'Rends-moi justice contre mon adversaire.' Longtemps il refusa ; puis il se dit : 'Je ne respecte pas Dieu, et je me moque des hommes, mais cette femme commence à m'ennuyer : je vais lui rendre justice pour qu'elle ne vienne plus sans cesse me casser la tête.' » Le Seigneur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge sans justice ! Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Est-ce qu'il les fait attendre ? Je vous le déclare : sans tarder, il leur fera justice. Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? »

______L’Apocalypse ? [1] Mais c’est tous les jours ! C’est la révélation quotidienne de l’Évangile venant se frotter au témoignage des hommes qui s’en réclament. Quand ceux-là se réclament en plus de la Loi, le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? Car, s’il est un domaine qui par nature –et aussi laÏc soit-il- est interdit de toute neutralité morale, c’est bien celui de la Loi. Être un "professionnel" de la Loi est une chose ; en être le défenseur sans en être le tueur en est une autre. Ce n’est pas le jargon professionnel qui fait la Loi… et surtout la justice, qui en est tout de même sa finalité : c’est l’exemplarité. Les citoyens lambda se moquent éperdument du Code civil dans ses détails : les meilleurs plaignent les professionnels qui doivent l’ingurgiter ! Ce qu’ils attendent d’eux, ce n’est pas de vérifier qu’ils le connaissent par cœur mais de leur rendre justice contre leur adversaire. Mais pas N’IMPORTE QUELLE justice : la VRAIE, pas un produit frelaté de hard discounter de la Loi, se distinguant en ce qu’il répond à une demande de consommateur de la Loi en se lavant les mains de la conséquence morale des actes officiels posés. Si l’on ne saurait exiger la perfection absolue de la part d’un officier de la Loi –faillible comme tout un chacun- le minimum de sa part est bien celui de se placer au-dessus de la mêlée par le souci permanent de l’équité entre toutes les parties en cause : c’est une exigence de responsabilité personnelle des actes posés comme de leurs conséquences. Quand l’officier de la Loi se défausse de cette responsabilité, il se fait l’exemple certifié de l’irresponsabilité. Ce n’est plus qu’un officier enregistreur et provocateur du délitement du corps social.
______'Rends-moi justice contre mon adversaire.' Qui demande justice dans cette parabole ? Une veuve ! C’est-à-dire, -surtout si l’on se réfère au contexte culturel de l’époque- la représentante par excellence de ce qu’on nomme communément aujourd’hui la précarité. Par deux fois ailleurs dans l’Évangile, la veuve nous est dépeinte comme la pauvre des pauvres : socialement, une quasi-lépreuse. [2] Pas d’assurance-vie, de retraite et tutti quanti… La veuve est celle qui survit matériellement plus qu’elle ne vit : qui lui jetterait la pierre, à elle, si elle allait faire ses courses chez […][1, APR note 38] ? Ce n’est pas sur son superflu qu’elle prend, mais sur son indigence. [3] Si par malheur, elle perd son fils unique [4], elle perd tout. Le sort d’une veuve est peu enviable. C’est dire que si elle ose réclamer justice, c’est que son adversaire l’a lésée sur son indigence : comble de l’iniquité et déni effroyable de la justice la plus élémentaire. L’injustice est si criante que même le juge le plus irrespectueux finit par accéder à sa demande : 'Je ne respecte pas Dieu, et je me moque des hommes, mais cette femme commence à m'ennuyer : je vais lui rendre justice pour qu'elle ne vienne plus sans cesse me casser la tête.' Voilà ce que dit un juge réputé sans justice. Mais ce juge-là ne répond pas à une demande commerciale de confort déguisée en acte juridique : sa cliente est insolvable ! Il accomplit son travail de juge pour de vils motifs de quiétude personnelle, mais au moins l’accomplit-il SANS tuer la justice.

______'Rends-moi justice contre mon adversaire.' Quand l’adversaire est le conjoint, l’exemplarité morale est d’ores et déjà absente de la part du demandeur. Très rapidement Nadine [1] accepta ; et elle se dit : 'Je ne respecte pas Dieu, et je me moque des hommes, et le sort de cette femme malheureuse en ménage m’apitoie : je vais lui rendre justice pour qu'elle aie de quoi casser la tête de son conjoint.' » En d’autres termes, la procédure de divorce consiste à poser un acte juridique transformant une femme mariée en une sorte de veuve sociale. Bien au-delà de la dissolution –factice puisque ne tenant aucun compte de l’aspect invisible de l’alliance contractée, impliquant une Personne que l’on cloue ainsi sur une Croix- d’un mariage, c’est un puissant outil de destruction à la racine du corps social. Le juge qui se prête à de telles manœuvres est très en-dessous de celui qui ne respectait pas Dieu et se moquait des hommes. Non seulement il hérite de ces caractères, mais c’est la Loi qu’il ne respecte pas et de la justice dont il se moque en la tuant à bout portant. Non seulement c’est un juge sans justice, mais on lui a appris à se servir de la justice pour fabriquer de l’injustice à tour de bras ! Ce n’est plus de la caricature de justice, mais du crime organisé. Quand la Loi fabrique des "veuves" à l’échelle industrielle, il ne faut guère s’étonner que des hommes écrasés par un déni si nauséabond de justice –les précipitant dans l’indigence- soient tentés de mener cette logique à son terme en ôtant définitivement les guillemets à leur veuve. Qui punit leurs assassins : ceux qui ont placé la logique de mort sur ses rails ? Personne… parce que ce sont eux qui, officiellement, punissent les assassins. Le client demandeur a donc beau jeu de se défausser lamentablement de sa responsabilité personnelle écrasante, prenant en cela exemple sur ceux qui ont répondu favorablement à cette demande, censés être des parangons de rigueur morale. Pour cette raison également, ces derniers accueillent en leur sein –afin de renvoyer la balle- les champions toutes catégories de l’injustice, réduisant le tissu social en lambeaux [5] par leurs "expertises" [6, AV note 2/2] dont les résultats n’attestent que d’une position ne se justifiant que par un aspect "médical" en trompe-l’œil : ce sont les derniers fusibles à nous "expliquer" l’épidémie suicidaire -qu’ils génèrent de concert avec les marchands de Loi qu’ils ont fourvoyé- par la "dépression" !!! On se moque des hommes au plus haut degré –à commencer par ceux que l’on a tués de sang-froid- afin de protéger de minables corporatismes indignes de ce qu’ils sont censés servir. Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Est-ce qu'il les fait attendre ? Je vous le déclare : sans tarder, il leur fera justice. Il est des cris silencieux –vibrant d’une masse si incroyable d’injustice- qu’ils parviennent à percer le nuage noir.
______Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? Le Fils de l’homme ? Quand il viendra, Il se souviendra être parti si précipitamment qu’Il en a "oublié" son fouet [7] dans un recoin du Temple de Jérusalem. Comparativement à ceux qu’Il chassera définitivement hors du Temple, les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs passeraient pour gagne-petits. En effet, aucun de ceux-là ne faisait profession de pillage systématique du temple de l’autre, au nom d’une Loi "professionnelle" qu’ils sont les premiers à trahir gravement. Le Fils de l’homme, quand il viendra, Il commencera par chasser l’immense cohorte de ses brebis véreuses [8][9], de celles qui font du divorce une "fatalité" au même titre que la coqueluche ou pire, un "trouble psychique". Les âmes mortes [10] –cœurs à la porte fermée [11, note 3]- trouveront en toute justice la porte [12] qui leur correspondra le mieux… Dieu merci, ceci est encore de l’ordre du futur : tant que n’est pas venu le Fils de l’homme, c’est la chasse qui est encore fermée.[13, note 12] Par conséquent, tout chasseur d’homme [14] est pour l’heure un braconnier et un imposteur [1, note 24], doublé d’un tueur, dès lors que le gibier n’est ni chasseur, ni tueur ni voleur. Sans permis [15], la "Justice" chasse sur des terres qui ne sont pas les siennes. Pis : elle dépèce son gibier avant même qu’il ne soit mort !!! Quand les âmes mortes s’associent, elles se donnent l’illusion d’un sursaut de vitalité quand elles ne font que creuser leur fosse commune.

______NON CLIENT. [11, AV note 11] Pendant que le nom de Nadine Pontruché -dite Nana pour ses affectueuses clientes- fait le tour du monde, ses délicats courriers ne cessent de sillonner la ville ! En dépit de cette rouge mention pourtant sans équivoque, le facteur –le vrai- a de nouveau déposé une volumineuse enveloppe dans la boîte aux lettres de Monsieur et Madame cocker : plus d’un demi-centimètre d’épaisseur ! La Poste a au moins un bon client.

« Monsieur,

Dans la perspective de la tentative de conciliation du 2 décembre prochain, je vous prie de trouver sous ce pli pièces financières que je verserai aux débats.

Je m’autorise également à vous retourner la citation en conciliation qui vous a été signifiée par Maître X le 13 novembre dernier et que vous avez cru devoir redéposer à mon cabinet dans la foulée.

Je vous indique que dans la mesure où vous avez été régulièrement cité par voie d’huissier en vue de l’audience du 2 décembre, cette audience aura lieu.

Pour qu’il n’y ait pas de difficulté, je vous retourne ce document pour que vous ayez toutes informations utiles dans cette perspective.

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

Signé : Nadine Pontruché »

Derrière les pièces financières, il faut bien entendu entendre un dépecage méthodique, déjà réglé comme du papier à musique ! On notera que ces pièces seront versées à des "débats" hypocrites qui n’ont pas lieu d’être pour deux raisons : ces "débats" ont visiblement déjà eu lieu, et confirment que la tentative de conciliation [16, note 9] est une sinistre farce plaçant le dépecé devant le fait accompli. La seconde raison est bien sûr que Monsieur cocker n’a jamais participé à aucun de ces débats (mais cela fait deux ans que l’on "débat" de lui sans lui, chez les "professionnels" comme chez les amateurs !…) qu’il ne participera pas davantage au grotesque hallali qu’on cherche à lui imposer avec des sourires commerciaux, et qu’un "débat" auquel manque le principal intéressé n’est pas un débat mais un tir aux pigeons : pull ![17] On notera par ailleurs ce renvoi de responsabilité, si caractéristique des irresponsables diffamateurs de la Loi : la citation en conciliation ayant été signifiée par Maître X, c’est donc Maître X le "responsable officiel", et plus Nana ! Davantage magique que juridique… On en remet une couche avec le maintien d’une audience sans auditeur, la voie d’huissier étant régulière. Avec une telle "rigueur morale", on a régulièrement gazé des millions de Juifs, sans leur demander non plus leur avis. Il va sans dire que "toutes informations utiles dans cette perspective" vont de nouveau retrouver la boîte aux lettres de l’émetteur, avec cette fois la mention : J’AI DIT : NON CLIENT !!!, souligné plutôt trois fois qu’une : il semble qu’il y ait quelques difficultés de compréhension chez les harpies de la Loi. Monsieur cocker fait ainsi savoir à ces charognardes que son cadavre n’est pas encore froid. Monsieur cocker a honte du spectacle pitoyable qu’offre la "Justice" de son pays, pantomines de sales gosses se prenant pour des "adultes".

foi (il faut l'avoir !),christianisme (vrai et faux),cochonnes (vraies et vraies)

Pris sur le vif : un débat de tentative de conciliation.
C'est exact : le monsieur a l'air de se débattre, non ?

Tel est le trait permettant de repérer une âme morte : dans son incarnation, on observe une raideur "adulte", destinée à compenser la réduction spirituelle à l’état de BÉBÉ. [18, note 19] La raison n’offre aucune prise sur un bébé : il ne comprend rien, parce qu’il ne fonctionne encore qu’à l’affectif. [1, APR note 15] Un bébé de trois mois, c’est très mignon : cela sourit aux anges [19]. Un bébé de vingt, trente, quarante, soixante ou ans ou plus, c’est moins mignon. Et cela ne tient en rien à l’aspect physique, moins poupin : cela sourit aux démons [20]

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______Un bébé de trois mois, c’est mou et ne sait pas se déplacer de lui-même : c’est quelqu’un d’autre qui le prend ici pour le poser là. C’est manipulable à l’envi. Un bébé de trois mois ne connaît pas encore le langage articulé : il garde le silence [21] sauf la nuit, bien sûr : dans l’obscurité, le bébé aime bien couiner, parce qu’il a faim ou parce qu’il a besoin d’être rassuré… ou plus simplement par caprice. [22, note 25]
______Un bébé de trois mois, c’est un émetteur-récepteur [23, p.8] en voie d’élaboration, l’aspect récepteur étant encore prédominant, l’émission matérielle se limitant à celle des… déjections.[24, APR note 16]
______Le bébé de cinquante ans –qui reprend à sa manière la totalité de ces traits- va les masquer sous plusieurs angles. L’affectif est bien sûr prédominant, par défaut ou par excès… et parfois dans un cycle alternatif chez la même personne. Qu’elle se couvre : elle devient "bipolaire"[25, note 6] !… Le défaut, c’est l’attitude cassante et rigoriste que l’on retrouve volontiers chez le « PVA », se voulant un modèle d’exemplarité morale. L’excès, c’est la posture paternaliste, naïve et dégoulinante de compassion… sans distinguer la vraie de la fausse. Dans les deux cas, on dit et on fait au nom de "l’amour". On tue beaucoup au nom de "l’amour" : on tue incomparablement plus en son nom qu’en celui de la haine.[25] On finirait par comprendre pourquoi l’amour fait si peur [26, note 29] !…
______Quand on est un "grand" bébé, on sent bien que l’affectif a ses limites. On lui ajoute donc de la "raison"… c’est-à-dire de la "raison" d’autres "grands" bébés ! Cette "raison" commune fonde ainsi une pouponnière… pardon, un corporatisme : le "professionnalisme" [27] a toutes ses faveurs. Le "grand" bébé n’est jamais autant rassuré que lorsqu’il est reconnu comme un grand "professionnel"… avec une prédilection attentive à l’usage d’un code commun exclusif à ses pairs : le fameux jargon professionnel, différent selon la spécialité. Le "grand" bébé se rendant inapte au voyage intérieur (de crainte de s’y confronter à son immaturité affective), il cultive le goût pour les voyages extérieurs : cela lui donne l’illusion de vivre plus intensément, par manque d’intensité de sa vie intérieure. Les voyages plus le "professionnalisme" donnent ainsi l’impression d’avoir pleinement sa vie en mains… quand on est à la merci du premier manipulateur venu. Certaines professions ont en effet besoin des "grands" bébés afin de justifier de leur seule existence : alors, ils les font exister, en ramolissant les adultes. Ainsi, ces derniers deviennent plus "fragiles" [28, APR 33]… Quand par inadvertance un vase a été cassé, la pelle à poussière [7, APR note 24] n’est pas loin, qui ramasse les morceaux pour les jeter. On n’oubliera pas de rémunérer la femme de ménage à cet effet, tout travail méritant salaire. Pour mémoire, voici les référence de l’une d’entre elles :

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______La femme de ménage est une parfaite femme d’intérieur… option intérieur des autres. Tant que ce sont bien ces autres qui réclament ses services, libres à eux… pourvu que cela se passe bien chez eux. Depuis deux ans, Madame cocker pille systématiquement le temple de Monsieur cocker, en livre le contenu à des imposteurs et à des imbéciles… les deux qualités n’étant nullement incompatibles. En cela, elle a suivi l’exemple d’un maniaque de la génuflexion [29, note 19], "grand" bébé –premier tireur- étant aller se réfugier dans les bras du second tireur [1, APR note 23]. Ces deux personnes sont coupables de meurtre avec préméditation de l’âme de Madame cocker. Depuis lors, ils coulent des jours heureux de fidèles paroissiens et bons pères de famille, laissant Monsieur cocker avec la vipère qu’est alors devenue Madame cocker. Quand on est vipère, on ne se repent de rien.[30] C’est même très précisément à ce détail que l’on reconnaît entre mille une vipère humaine [31]. Le temple de Monsieur cocker reste donc soumis au pillage, ses aboiements de protestation se perdant dans des abysses de bonne conscience, c’est-à-dire de conscience morale à l’électroencéphalogramme plat [32, APR note 13]. C’est pourquoi Madame cocker a souvent recours à d’autres "cerveaux" que le sien, notamment pour lui expliquer que si Monsieur cocker est de mauvaise humeur à son égard, c’est justement parce qu’il est "malade". Le pauvre… Madame cocker ne croit plus que ceux qui sont affectueux avec elle : si vous aimez ceux qui vous aiment… [33] Deux ans de trahisons conjugales continues ne sont pas sans inquiéter Madame cocker qui, vraiment, ne comprend pas le durcissement de Monsieur : irions-nous demander à un bébé de trois ans de nous résoudre une équation au second degré ? Cela lui donnerait une migraine carabinée. Afin d’éviter un tel ennui de santé, Madame cocker est donc passée au "cerveau" suivant : celui de la femme de ménage, Monsieur cocker se butant sur son refus de faire confiance aux "cerveaux" précédents, réputés comme on sait sur leur étonnante capacité extra-lucide de lire dans son cerveau à lui. Puisqu’il en est ainsi, autant tout jeter : le cerveau ("partiellement malade" [34, note 18] et refusant de guérir) et tout ce qu’il y a autour. Le "grand" bébé est un émetteur-récepteur étrange, dont l’aspect émetteur est prédominant. Mais depuis que la réception s’est réduite à sa plus simple expression, l’émission matérielle entre dans la même catégorie que celle du petit bébé : celle img_pleure_bebe.jpgdes déjections. La digestion n’est pas en cause : il s’agit de déjections morales. Dès que survient quelque contrariété, on couine ! Étant contrariant parce qu’insoumis à sa vipère, Monsieur cocker est donc prié d’incarner la contrariété. Ainsi Madame cocker trouve toujours de bons amis -tous plus gentils les uns que les autres- autour d’elle qui la "comprennent" et qui la plaignent amèrement de supporter un tel monstre sous son toit : on pourra compter sur eux pour la "comprendre" de nouveau quand elle se fera une nouvelle amie avec sa femme de ménage.
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Troisième lettre de saint Jean 1,5-8.
Mon bien-aimé Gaïus, tu agis en vrai fidèle dans ce que tu fais pour les frères, qui sont pourtant des étrangers. Ils ont rendu témoignage à ta charité devant la communauté de l'Église ; tu agiras bien en facilitant leur voyage d'une manière qui plaise à Dieu. Car c'est pour le nom du Fils de Dieu qu'ils se sont mis en route sans rien recevoir des païens. Nous devons donc, nous, accueillir de tels hommes afin de coopérer à l'action de la vérité en nous.

______Un voyage intérieur, voilà qui facilite une manière qui plaise à Dieu ! Se mettre en route sans rien recevoir des païens, voilà qui est encore mieux. Monsieur cocker est bien "malade" : il se fait accueillant aux hommes avec lequel il coopère à l'action de la vérité en lui. Simultanément, Madame cocker agit en fausse fidèle dans ce qu’elle fait pour les frères, à commencer pour son conjoint. Elle a rendu un grave contre-témoignage à sa charité devant la communauté de l'Église ; agir "bien" n’a été pour elle que faciliter le voyage de son chien d'une manière qui plaise au Docteur. Car c'est pour son nom de fils de […] qu’elle s’est mise en route en recevant tout des païens, "chrétiens bénis" compris. Son chien devait donc, lui, accueillir de tels hommes afin de coopérer à l'action du mensonge en lui.
______Nadine Pontruché est priée d’aller faire le ménage ailleurs que chez Monsieur cocker : elle lui est étrangère. Il n’a rien à recevoir de cette païenne de la pire espèce, qu’il n’a pas sollicitée. Il n’accueille pas une telle femme, entrée chez lui par effraction alors même qu’il veille (!)[35], payée pour le dépouiller par une "chrétienne bénie". Nadine Pontruché, pourtant agent assermenté de la Loi, est une voleuse et une tueuse coopérant à l'action du mensonge en ce pays.
______'Je respecte Dieu, et je me moque des hommes qui exploitent les malheurs des autres à des fins mercantiles sous le couvert odieux de "santé" ou de "justice" (sic), et cette femme commence sérieusement à m'ennuyer avec son aspirateur, dixit Monsieur cocker. Et dire que je ne peux même pas lui rendre justice pour qu'elle ne vienne plus sans cesse me casser la tête.' En effet, on ne peut rendre à quelqu’un que ce qui vient de chez lui…
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Commentaires

Je vous applaudis pour votre paragraphe. c'est un vrai travail d'écriture. Développez .

Écrit par : cliquez ici | lundi, 11 août 2014

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