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mercredi, 26 novembre 2008

Chez […]*, on livre même vos parents !

La Loi Lidl.jpg

(*[…], c’est pas cher.)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,12-19.
Mais avant tout cela, on portera la main sur vous et l’on vous persécutera ; on vous livrera aux synagogues, on vous jettera en prison, on vous fera comparaître devant des rois et des gouverneurs, à cause de mon Nom. Ce sera pour vous l'occasion de rendre témoignage. Mettez-vous dans la tête que vous n'avez pas à vous soucier de votre défense. Moi-même, je vous inspirerai un langage et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront opposer ni résistance ni contradiction. Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils feront mettre à mort certains d'entre vous. Vous serez détestés de tous, à cause de mon Nom. Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu. C'est par votre persévérance que vous obtiendrez la vie.

_____Après avoir admiré la beauté des pierres et les dons des fidèles [1] de sa paroisse, Madame cocker est appelée à comparaître devant une reine de la destruction familiale et gouvernante de la désagrégation sociale [2, APR note 30], à cause de son seul nom à elle, agissant de sorte à récupérer celui de sa naissance. Ce sera pour elle l'occasion de rendre publiquement témoignage de sa trahison du premier de tous les commandements : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit, et ton prochain comme toi-même. »[3] On lui a mise dans la tête qu’elle n’avait pas à se soucier de sa défense : elle rétribue grassement Nadine Pontruché [4][5] à cet effet. Elle-même, elle lui inspirera un langage et une sagesse à laquelle tous ses adversaires ne pourront opposer ni résistance ni contradiction. Pour une raison fort simple : il n’y aura pas d’adversaire opposant résistance ou contradiction ! Parti d’un vide moral, le langage de "sagesse" de Nana -monologue de communion entre vipères- se perdra dans un autre vide moral. Mais le plus grand scandale [6, AV note 9] reste que Madame cocker n’a pas assez d’autonomie spirituelle pour avoir initié une pareille dégringolade de son propre chef. Elle est un pantin manipulé par des professionnels, la cause est entendue depuis longtemps : cette pseudo « affaire familiale » [2, note 31] -dont Elodie Giloppe n’est que l’outil [7] final, en dépit de son appellation officielle- n’est qu’un règlement de comptes opéré par des professionnels de la lâcheté : surtout ne plus faire comparaître devant des rois et des gouverneurs, à cause de Son Nom. Non parce que la République commande de respecter la sacro-sainte laïcité, mais parce qu’elle a peur de rencontrer la moindre résistance et la moindre contradiction, elle dont le Code civil en est pourtant truffé ! Mais le scandale n’est pas là chez Madame cocker : il est qu’elle est issue d’un monde qui se gargarise de défendre haut et fort les "valeurs" familiales contre les agressions de la société, et notamment quand elles sont avalisées par le législateur. Passés les professionnels mielleux [8][9], les amateurs mielleux et félons [10, note 29], des parents, des frères, des familles et des amis, qui s’est levé pour défendre chez lui les "valeurs" familiales qu’il prétend défendre chez les autres ? PERSONNE. En revanche, beaucoup se sont levés pour "compatir" aux "souffrances" de Madame cocker [11, APR note 11]. Et quelques-uns ont nécessairement appuyé voire "conseillé" cette dissolution factice… ne serait-ce que par une situation similaire, déjà vécue par eux. Similaire mais PAS identique : Monsieur cocker n’est pas interchangeable avec quelqu’un d’autre, Madame non plus… et pas davantage les deux ensemble.
14225.jpg_____«  Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! » [12] Depuis cette phrase, dans une grande envolée mystico-morale, on rappellera ouvertement la facticité de la dissolution. En clair, Dieu premier servi. Mais c’est à Monsieur cocker qu’on la rappellera, pas à Madame !!! Monsieur répond que ce n’est pas lui qui a enclenché la mécanique robotisée des charognardes de la loi, que lui se postera le deux décembre à dix heures devant son Seigneur, Juge des vivants [13], des juges et des anges de la mort, parce qu’il refuse de tout son être d’entrer dans ce système de mort : on en conclut alors que Monsieur cocker pratique là une forme "d’évasion" ! Comme Monsieur cocker conclura en son fox interne que son interlocuteur sert en premier un bien étrange "Dieu"… dont les traits ne lui rappellent que trop ceux d’un conjoint qui se moque de Dieu, de lui, de ses parents, ses frères, sa famille et ses amis. Dieu premier servi ? En l’espace de trois minutes, la réalisation concrète est priée de se manifester par la soumission à la loi la plus ignoble des hommes, prévalant tout à coup sur celle de Dieu !!! De quel "Dieu" parle-t-on quand il ne reste pas pierre sur pierre d’un Évangile que l’on détruit [11, APR note 35] avec la "bénédiction" des siens, revers grimaçant de la malédiction "sanitaire" prononcée sur l’un des leurs ? En un sens, oui : c’est un peu « une affaire familiale ». Mais ce sens échappe totalement à l’entendement comme aux "compétences" d’Elodie Giloppe. La justice des hommes s’immisce ici dans une affaire [14] qui n’est pas la sienne : par ce viol, elle ne peut qu’être inique : quelle résistance et quelle contradiction pourra-t-elle opposer à la justice divine à laquelle elle a l’audace inconsciente de se frotter, elle et sa clientèle de pigeons timorés [15] faussement batailleurs [16, APR note 17] ? S’imaginent-ils, ces pantins disloqueurs, abolir la colère de Dieu à coups d’articles du Code civil ? Il n’est pas venu abolir, mais accomplir.[17]

Livre de l'Apocalypse 15,1-4.
Alors j'ai vu dans le ciel un autre signe, grandiose et admirable : sept anges qui détiennent sept fléaux ; ce sont les derniers, puisqu'ils marquent l'accomplissement de la colère de Dieu. J'ai vu comme une mer transparente, et pleine de flammes ; et, debout au bord de cette mer transparente, il y avait tous ceux qui ont remporté la victoire sur la Bête, sur son image, et le chiffre contenu dans les lettres de son nom. Ils tiennent en main les harpes de Dieu, et ils chantent le cantique de Moïse, le serviteur de Dieu, le cantique de l'Agneau : « Grandes et admirables tes œuvres, Seigneur Dieu, le Tout-Puissant ! Justes et vrais tes chemins, Roi des nations ! Qui ne te craindrait, Seigneur ? À ton nom qui ne rendrait gloire ? Seul tu es saint ! Toutes les nations viendront se prosterner devant toi, car voici manifestés tes jugements ! »

_____À ton nom qui ne rendrait gloire ? Facile : tous ceux qui sont la honte de ce nom quand ils se targuent de le professer. Lui, Il se moque des moqueurs.[18, AV note 10] On peut se moquer d’un cocker : on ne peut pas se moquer impunément de Dieu en L’affublant des attributs d’un conjoint divorceur.[19, note 23] "Dieu" première servie : le petit chien n’a que dédain pour les miettes qui tombent de la table [20] des reines de la destruction familiale et gouvernantes de la désagrégation sociale, assez hypocrites [21][22][23][24] pour parler de "conciliation" quand on brasse des hectolitres d’huile [25] sur le feu de relations qu’on achève par tous les moyens. La Bête ricane [26, AV note 28] de sa victoire qu’il a remportée sans combat sur tous ces derniers –dont tous les hommes disent tant de bien [27]-, marqués à son image, et à son chiffre d’affaires. "Dieu" première servie : tous les parents, frères, famille et amis viennent se prosterner devant elle, car voici manifestés ses préjugés ! Avec la casserole de lettres de son nom [28, APR note 21] moqué accroché à la queue -sans aboyer de la marmite de Nadine et d’Elodie !-, Monsieur cocker a cru rêver : on est tristement sincère quand on lui demande de compatir au "calvaire" que vit Madame « nan ! veux-pas-porter-ma-croix ! »[29, note 18] !!! (sous-entendu : toujours à cause de lui, bien sûr…) "Dieu", oui : la gloire pour soi et la honte pour le cabot. Ce dernier doit fournir un "effort" : se prosterner à son tour, chanter le cantique de la mouise en se prostituant dans un chemin injuste et faux, pour faire plaisir à la reine des trahisons. Telle est systématiquement la vie de couple envisagée par moult "conseillers conjugaux" dans ses fruits [30] : Monsieur cocker se fiche pas mal de l’emballage intentionnel d’origine. Surtout que ce n’est pas lui qui l’a ouvert !

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_____À cause de son Nom, Monsieur cocker fait mettre à mort certaines pratiques d'entre vous. Il sera détesté de tous, à cause de son Nom ? Aucune importance : il l’est déjà ! On veut le faire mettre à mort ? Ce n’est pas nouveau non plus… mais pas facile depuis l’abolition de la peine capitale. Et encore ! Celle-ci ne concernait en principe que les coupables. Les innocents, eux, on les "déprime" [31] par exaspération afin qu’ils effectuent la besogne pour vous. On verse sa larme de crocodile, on chante un cantique à la "fatalité", à la "maladie", à une "incommunicabilité" [16, APR note 21] létale… et on passe au client suivant : les affaires reprennent !

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ADDENDUM

Lettre OUVERTE à Nadine PONTRUCHÉ et consorts
(et qu’on les sorte vite ! on étouffe…)

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Beware : market's smile !

Salut Nana,

Ça va ? les affaires marchent bien ? Moi, ça va : merci. Dis donc : avec toi, je fais comme pour Elodie. Vue l’épaisseur du dossier que tu es capable d’éructer sur mon compte (tu as bien reçu mon énième retour ? Navré : je n’avais pas d’huissier sous le coude…), on se connaît assez pour être quasiment des intimes. Mais pour être tout à fait honnête, je te tutoie surtout parce que j’ai pris un pli assez fâcheux : je ne vouvoie QUE les gens que je respecte. Ils ne sont pas difficiles à reconnaître : ce sont ceux qui respectent AUSSI les autres. Les charognards, par exemple, ne font pas partie de cette catégorie : je leur dis TU. Au fond, c’est une manière comme une autre de leur indiquer qu’il est un peu tôt pour eux : les morts ne disent ni tu ni vous… mais ils sont parfois TUés parce que VOUés aux gémonies.
Bref, étant donné que tu fais ton miel de MES affaires, on va donc passer aux entrailles remplies d’amertume. Je sais : je fais du "prosélytisme". Et auprès d’un agent assermenté de la République laïque, avec ça ! C’est pas bien, hein ? Que dit le Code civil à ce propos ? J’avoue avoir autre chose à penser que de l’apprendre par cœur… Mais au fond, c’est un "prosélytisme" contre un autre, non ? Chacun ses convictions, pourvu que chacun aille JUSQU’AU BOUT de ses convictions sans les annihiler avec des convictions contraires. Un comme ça, je le respecte. Même s’il ne pense pas comme moi. Les autres, ceux qui viennent te voir avec leurs amertumes pour que tu les déverses sur un autre de ton miel onéreux, j’avoue leur dire TU assez facilement aussi…
Dès le 8 août, je t’ai fait savoir que tu pouvais te fiche ton affaire 08.00***/**/*** là où je pense : c’est-à-dire là où tu agis, toi. J’avais d’ailleurs profité de ce courrier pour te soumettre quelques questions à propos de la finalité de tes basses œuvres. Très gentilles les questions. Je te disais même VOUS : c’est dire ! En fait de réponses, mes lecteurs du monde entier restent informés au jour le jour que ta copine Elodie et toi sont des robots sans âme, de ceux qui font croire au quidam que la « justice » n’est qu’une machine implacable, et qu’il n’y a plus qu’à se soumettre quand on l’a mise en branle. Grâce à quoi les croque-morts te disent merci : ils remplissent leurs cimetières de tes « soumis », broyés par tes combines assermentées. Pour ma part, bien qu’officiellement à quatre pattes, je VIS DEBOUT : je ne me couche que lorsque j’ai envie de dormir, pas autrement. Petite coquine : c’est vrai qu’il existe aussi une AUTRE façon de se coucher, sans dormir et sans soumission (quoique…) Te l’avouerais-je ? Depuis tes accès de "prosélytisme" auprès de ma femme, je ne m’étonne plus de rien. Elle pourrait bien m’avouer tout à coup avoir des penchants dits "déviants", cela me choquerait moins que tout le reste. Par conséquent, je ne voudrais pas altérer votre nouvelle amitié en te demandant si elle va jusque là.
Et puis, entre nous, ce courrier manque un peu d’intimité. Et c’est là où je voulais en venir. Depuis que je te fais de la pub –à toi et à tous les tiens- le "chiffre d’affaires" monte en flèche ! Le MIEN, je veux dire… Petit bloggeur de province, noyé parmi des millions d’autres, une poignée de visiteurs par jour serait satisfaisante : c’est d’ailleurs le tarif habituel pour la plupart. Je tenais donc par la présente à te remercier : depuis que ton NOM, celui d’Elodie et des marionnettistes qui vous manipulent y figurent en bonne place, on dirait que j’ai suscité quelque intérêt jusque dans les pays les plus reculés. Peut-être bien qu’un peu partout, on en a marre de se laisser zigouiller pour satisfaire les appétits mercantiles d’une poignée de charognards, les uns en blanc et les autres en noir ? Peut-être bien qu’un peu partout, on ne serait pas contre chasser la grisaille pour renouer avec les couleurs ? Bref, je voulais savoir si de ton côté aussi, ma pub commençait à faire ses effets ? Je ne suis pas contre toucher quelques royalties : comme TU LE SAIS, je suis un peu fauché en ce moment… et je n’ai rien à perdre. Dieu, que les temps sont durs… Surtout que ma femme est en train de flinguer ses économies chez toi, ce serait marrant que je puisse ainsi lui donner un coup de pouce. C’est à creuser, non ? Le mouvement perpétuel, en quelque sorte…

Allez, salut.

Monsieur cocker

 

PS. Si tu veux, tu peux transmettre à Elodie. Comme c’est toi, je te fais grâce de passer par l’huissier. Merci qui ?

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Commentaires

Ce brave toutou ferait bien mieux de lever la patte avant de s'enfuir en courant ! Tourner en rond au bout d'une chaîne abîme le poil.

Écrit par : front-de-libération-des-cockers | mercredi, 26 novembre 2008

"S'enfuir en courant" ? Ce n'est pas le genre de la niche ! Quant à être "au bout d'une chaîne", on s'égare un peu dans la distribution des rôles. Le brave toutou, lui, est DÉCHAÎNÉ... poil au nez. (difficile de trouver la rime avec truffe, désolé...)

Écrit par : Michel | mercredi, 26 novembre 2008

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