Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 30 novembre 2008

Au chant du coq ou le chant des signes…

coq.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 13,33-37.
« Prenez garde, veillez : car vous ne savez pas quand viendra le moment. Il en est comme d'un homme parti en voyage : en quittant sa maison, il a donné tout pouvoir à ses serviteurs, fixé à chacun son travail, et recommandé au portier de veiller. Veillez donc, car vous ne savez pas quand le maître de la maison reviendra, le soir ou à minuit, au chant du coq ou le matin. Il peut arriver à l'improviste et vous trouver endormis. Ce que je vous dis là, je le dis à tous : Veillez ! »

_____Ce n’est pas dans le marc de café [1] que nous saurons quand viendra le moment. Ce n’est pas davantage chez Marc, se faisant l’écho de Luc [2] de la nécessité de rester éveillés, telles des sentinelles de garde. Quand Madame cocker a donné tout pouvoir aux servantes de sa "justice" [3], fixé à chacune son travail [4][5][6][7][8][9], et recommandé au portier de veiller dans l’autre sens : que Monsieur cocker quitte sa maison, qu’il sache quand le maître de la maison partira (le maître étant le chien insomnie5ihmenopause8ko3pq.jpgdans cette maison de fous !), on ne le trouve pas endormi ! Prenant sans doute l’Évangile trop à cœur, il veille tant et si bien qu’il en devient insomniaque. Du soir ou à minuit, jusqu’au chant du coq, il se tourne et se retourne : Morphée est aux abonnés absents. Certes, cette nuit-là, deux personnes sont dans le même lit : l’une est prise par le sommeil, l’autre laissée. [5, APR note 28] On s’habitue à tout, même à dormir avec une vipère : l’agneau ne dormira-t-il pas avec le loup ? Et même si –selon Woody Allen- « il ne dormira pas bien », au moins dormira-t-il ! Mais on ne dort pas quand Madame cocker invite les siens dans sa maison. (Les siens, pas les chiens…) Monsieur cocker a ainsi eu tout le loisir d’observer le pouvoir des serviteurs de la déesse [2, note 6/2] : car il y en a dans la famille de Madame cocker. Version soft, mais serviteur patenté, doublé d’une revendication explicite de brebis. L’expérience est intéressante, en ce qu’elle permet de vérifier directement chez un "professionnel" la grosseur de chacune de ses têtes [6, note 1/3] : sa foi va-t-il le sauver ?[7, APR note 29] Cela reste une expérience : en l’occurrence, l’espérance n’est pas plus grosse qu’une graine de moutarde. [6] La proximité affective avec Madame cocker est en effet telle que toute objectivité est d’ores et déjà bannie : c’est two_headed_snake_by_slug45.jpgpourquoi on met un point d’honneur à éviter toute "aide professionnelle" auprès des membres directs de la famille, notamment les enfants. Un certain passif met un point à ce point d’honneur, Madame cocker ayant beaucoup pratiqué le "conseil conjugal" unilatéral auprès de ce proche : grave anicroche dans le principe, tant pour l’une que pour l’autre. Monsieur cocker sort le fouet de son temple [7], laisse très clairement entendre la violation de ces beaux principes si souvent répétés ainsi que celle de sa vie privée, l’une étant la pilleuse et l’autre le receleur : à l’actif de ce dernier, la possession de documents strictement personnels –dont aucun ne lui est nommément adressé- envoyés par Monsieur cocker à des tiers, notamment à son spécimen. [5, note 29] Non seulement aucun regret ne se fera jour quant à ces méthodes dignes des anciens pays de l’Est, mais il sera insidieusement suggéré à Monsieur cocker d’avoir commis là une "indiscrétion", alors que ces documents lui sont tombés sous les yeux sans aucune malice de sa part !!! Une si puissante projection [8, note 24] en direct d’un professionnel vaut son pesant de cacahuètes : elle a surtout valu une puissante volée de bois vert à l’intéressé. Aucune importance : Monsieur cocker est un "malade", ce qu’on s’abstient de lui préciser à ce qzpe418o.jpgmoment… mais il sait parfaitement que son interlocuteur est de ceux qui "voient" [9, APR note 28] des "malades" à chaque coin de rue, option dahu "psychique" [10, note 31]. Et tout est permis sur un "malade" [11, APR note 19], comme on le sait depuis longtemps sur ce site. On couvre tout ceci d’une bonne tartine de "tendresse condescendante"… et parlons vite d’autre chose à cause des enfants. Monsieur cocker dort (mal) avec une vipère : il dînait avec un cobra à ses côtés, sans les mains [12, note 12] mais très manipulateur. Ses "malades" les plus "dangereux" –ceux auxquels il demande souvent de veiller et de prendre garde, quitte à s’en séparer- ce sont bien entendu d’horribles "manipulateurs" ! Rappelons ici qu’il ne s’agit ni d’un Philippe de Labriolle [13] -sinon sa version non prescriptrice- ni d’un agent égaré du KGB, mais d’un proche de Madame cocker. Une étrange "épidémie" de divorces sévit depuis plusieurs années dans la famille, l’un s’étant d’ailleurs récemment soldé par une déclaration ecclésiale de "nullité" du mariage, autorisant le remariage selon le droit Canon. Monsieur cocker –énième divorçable, mais puissamment non consentant- fait remarquer à son voisin de table (dont il soupçonne de plus en plus quelque responsabilité personnelle dans cette hécatombe chez les siens…) que ces cas de demandes de "nullité" d’un mariage reviennent bien souvent en ce moment : l’Église ne serait-elle pas devenue un peu trop conciliante ? Et puis… quels sont donc les critères qui fassent que ce qui était indissoluble depuis toujours se mette tout à coup à gagner cette étrange solubilité à géométrie variable ? La rigueur morale [2, APR note 3] de l’interlocuteur sort immédiatement du bois : il faut des années d’investigations pour se prononcer. (Pour un peu, pense le cocker, on comparerait à cela à un procès de canonisation ! Il pense surtout qu’à nouveau, après les psys et les avocats, des vies privées vont être méthodiquement pillées, décortiquées, épluchées, scrutées…) Quant au principal critère retenu, c’est "l’immaturité affective" de l’un des conjoints au moment de prononcer ses vœux. Cette "immaturité" est due à ce que nous vivons dans un monde qui est devenu "plus dur"… autre version possible de "plus fragile".[13, APR 33] "À cause des enfants", Monsieur cocker retient un vigoureux hurlement : il n’était pas "dur", le monde de la fin du XIXème siècle qui a généré le prolétariat ? Il n’était pas "dur", le monde du Moyen-Âge où sévissaient des épidémies de peste qui ravageaient les populations ? Etc, etc. Il règne aujourd’hui une immense épidémie de mauvaise foi.

martine-peste.jpg

_____"Le monde devenu plus dur ?" "L’argument" de chochotte [14] par excellence. Le monde n’est "dur" qu’à proportion de ce qu’on rend les gens mous, invertébrés. Or, ce qui fait paraître l’homme debout [2], c’est sa colonne vertébrale. Elle porte un autre nom : la conscience morale.[15, APR note 13] QUI a pour profession de tuer cette conscience morale à petit feu ? Son voisin de table au monde "plus dur" ! Cette obstination de Madame cocker à divorcer prend aujourd’hui un autre visage que celui de Labriolle… d’ailleurs, jamais vu ! Monsieur cocker a sous la main l’un des plus évidents instigateurs d’une procédure ressemblant de moins en moins à un divorce et de plus en plus à un fameux coup monté. Toujours pas de communiste sur le retour, en vue ! Il va même être question du Pape : ce n’est pas la première fois dans la famille [16]… Monsieur cocker fustige tout haut ces récentes élucubrations vaticanes sur les "compétences psychologiques" utiles (sic) au discernement pour l’admission et la formation des futurs prêtres !!! [7, note 17] Réponse perfide à Monsieur cocker : serait-il plus fort que le Pape ? (Oh, comme on est papiste quand il le faut…) Dieu merci, l’infaillibilité papale n’est nullement engagée sur un tel document, qui n’est que le document d’un travail extérieur non écrit par le Pape : ce dernier l’ayant signé en toute confiance eu égard à son intitulé. En son fox interne, Monsieur cocker se dit que lui ne se veut pas plus "puissant" que Jésus. [12, AV note 12] Est-ce bien le cas de tous les convives présents, les derniers qu’on aurait pu imaginer piétiner avec une telle insolence des règles séculaires, fondées sur le roc ? Avec effarement, il s’aperçoit qu’à ses côtés se trouve quelqu’un –fort prisé dans un certain milieu de brebis- réputé très à l’écoute [13, note 10], accourant gentiment à la moindre expression du ressenti de Madame cocker et méprisant [2, note 11] ostensiblement celui de Monsieur, n’ignorant pas être, lui, réputé "dangereux". Il l’est, sans les guillemets : mais pas pour sa famille ni pour lui-même. Pas parce qu’il est malade. Au contraire : il est absolument "malade" afin de protéger la réputation de toute une profession : le regard d’aime d’été Fotolia_1250557_S.jpgde cette sale bête n’est guère de saison en ces jours où la neige [14] fait son apparition ! Surtout, elle y aboie trop haut et fort, contraignant un ancien adjoint au Maire de sa commune de manipuler sournoisement Madame cocker afin qu’elle demande à "dissoudre" un mariage qu’il avait lui-même enregistré sous son autorité, bien des années plus tôt ! Ce divorce-bidon a pour but inavoué de casser Monsieur cocker, ce qu’il sait parfaitement depuis son déclenchement. Protection d’une profession qui voit sa citadelle menacée, voire vengeance personnelle, pour peu qu’un certain Philou [15] tire d’autres ficelles en amont. Ce n’est pas impossible : lui aussi est fort prisé dans un certain milieu de brebis. Le monde est petit… même celui de la "santé". Ce monde-là s'est implanté solidement parmi nous… en fabriquant et en exploitant une "fragilité" qui va à présent le dissoudre, lui.

EV402-018.jpg

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 1,3-9.
Que la grâce et la paix soient avec vous, de la part de Dieu notre Père et de Jésus Christ le Seigneur. Je ne cesse de rendre grâce à Dieu à votre sujet, pour la grâce qu'il vous a donnée dans le Christ Jésus ; en lui vous avez reçu toutes les richesses, toutes celles de la Parole et toutes celles de la connaissance de Dieu. Car le témoignage rendu au Christ s'est implanté solidement parmi vous. Ainsi, aucun don spirituel ne vous manque, à vous qui attendez de voir se révéler notre Seigneur Jésus Christ. C'est lui qui vous fera tenir solidement jusqu'au bout, et vous serez sans reproche au jour de notre Seigneur Jésus Christ. Car Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à vivre en communion avec son Fils, Jésus Christ notre Seigneur.

_____Quand un disciple de saint Paul Apôtre est pris en flagrant délit de dilapidation de toutes les richesses qu’il a reçu, toutes celles de la Parole et toutes celles de la connaissance de Dieu, et que simultanément il fragilise le témoignage rendu au Christ qui s'est implanté parmi les siens, il lui manque sa colonne vertébrale, à lui qui n’attend pas de révéler le Docteur pour lequel il roule (dans toutes les acceptions du terme…) en semant avec le sourire une indescriptible zizanie. La grâce et la paix ne brillent guère chez un tel disciple,[16] trop bicéphale pour être vrai. Il ne cesse de rendre compte au Docteur au sujet d’un certain cocker, seul contre tous, donc "démocratiquement malade" ! Ces "maladies" sont bien votées à main levée aux Etats-Unis : pourquoi ne pas pousser la logique jusqu’au bout ? La seule "évidence" de la "maladie" de monsieur cocker n’a jamais reposé sur rien casserole%20priority.jpgd’autre que l’unanimité contre lui. Madame cocker a eu un petit déjeuner un peu agité : Monsieur cocker n’avait pas beaucoup dormi, aussi avait-il les nerfs à fleur de peau. Entendre le mot "vérité" pour attester de nouveau de sa "maladie" –sujet tabou de la veille, remis avec provocation sur le tapis dès que l’occasion s’en présentait- n’a fait souffrir qu’une casserole de lait : il n’a pas beaucoup dormi, étouffant sous l’atmosphère puante de mensonges et de silences gardés [17, note 11] de la veille au soir. C’est qu’il a beaucoup exercé son flair, ces derniers temps. Car Dieu étant fidèle, lui qui l’a appelé à vivre en communion avec son Fils, Jésus Christ notre Seigneur, Il aime aussi les chiens fidèles et les aide à dénicher le mensonge, partout où il se trouve.

_____Sans même avoir à sortir de chez soi, se donnent en spectacle les conjurés du dimanche, justes "psychiques" [18, notes 36] plus incohérents les uns que les autres dans leur démonstration d’une "maladie" fantasmatique où manquent tous les dons spirituels chez eux ! Épuisés de tenir solidement la laisse de Monsieur cocker jusqu'au bout, le maître de la maison est arrivé à l'improviste (qui l’aurait reconnu sous son déguisement canin ?) et les a trouvés très endormis. Alors, il a pris son tour de garde et il a veillé

903149558_small.jpg

Les commentaires sont fermés.