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samedi, 29 novembre 2008

Qui sera jugé digne d’échapper aux soucis de l’avis ("médical") ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,34-36.
«
Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre cœur ne s'alourdisse dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l'improviste. Comme un filet, il s'abattra sur tous les hommes de la terre. Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous serez jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver, et de paraître debout devant le Fils de l'homme. »

dortoir.jpg______Ce n’est pas dans un immense dortoir que l’on peut paraître debout devant le Fils de l'homme. Quant à y rester éveillés ! À moins de se livrer à une débauche de bataille rangée de polochons, il va être difficile de se tenir sur ses gardes. Surtout si le surveillant tombe sur vous à l'improviste ! Peu seront jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver.
______Si la débauche alourdit le cœur, elle n’est nullement l’apanage du dépravé sans foi ni loi, client de la prostituée, grande [1] ou petite. Le débauché est avant tout un embauché qui s’est mis d’accord sur un salaire [2], et dont le cœur s’alourdit sous le poids du jour et de la chaleur, des soucis de la vie. [3] Celui-là baisse la garde tout en empochant son salaire. Ce dernier lui sert à acheter de quoi se justifier : une rigueur morale, ersatz de conscience morale. L’ivrogne ne marche pas droit : doté de cette béquille, il se donne l’illusion d’être droit, se jugeant digne d'échapper à tout ce qui doit arriver. Or, c’est nu que l’on paraît debout devant le Fils de l'homme. Sans artifice tel qu’une béquille. Celle-ci retirée, l’ivrogne tombe.[4] S’il a paru debout devant tous les hommes de la terre, ceux-ci ne sont plus là pour le soutenir. Soit ils ont été débauchés pour en soutenir d’autres, soit ils font partie de ceux qui sont tombés avec lui, quitte à tomber sur lui à l’improviste : quaivrogne.jpgnd l’ivrognerie est partagée, on partage tout : la chute comprise. D’autres encore ne partagent rien de cette débauche et de cette ivrognerie : se tenant sur leurs gardes, ils leur laissent volontiers leurs soucis de la vie afin de rester éveillés ailleurs. Dans tous les cas de figure, l’homme est seul quand il paraît devant le Fils de l'homme. Seul face à son jugement premier, bande-annonce du Jugement dernier.[5] Seul à être jugé selon ce qu’il a fait, lui [6, AV note 9], pas ses parents, ses frères, sa famille et ses amis.[7] Selon ce qu’il leur aura fait, mais non selon ce qu’ils lui ont fait : ceci appartient à leur jugement premier. Il n’y a plus de "conseillers" ni de "conseillés" pour se partager les soucis de la vie, l’heure n’étant plus aux soucis mais au jugement selon les paroles véritables de Dieu [1, APR note 15] : celles qui se rapportent au salut éternel [8, note 1]. Les soucis de la vie, eux, ne se limitent qu’au salut temporel : ils sont très performants pour alourdir le cœur. Comme un filet, ils s'abattent sur tous les hommes de la terre. Seuls ceux qui ne se couchent pas devant les débauchés et les ivrognes passent au travers des mailles du filet, étant jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver.

Livre de l'Apocalypse 22,1-7.
Puis l'ange me montra l'eau de la vie : un fleuve resplendissant comme du cristal, qui jaillit du trône de Dieu et de l'Agneau. Au milieu de la place de la ville, entre les deux bras du fleuve, il y a un arbre de vie qui donne son fruit douze fois : chaque mois il produit son fruit ; et les feuilles de cet arbre sont un remède pour les nations païennes. Il n'y aura plus aucune malédiction. Le trône de Dieu et de l'Agneau sera dans la ville, et les serviteurs de Dieu lui rendront un culte ; ils verront son visage, et son nom sera écrit sur leur front. La nuit n'existera plus, ils n'auront plus besoin de la lumière d'une lampe ni de la lumière du soleil, parce que le Seigneur Dieu les illuminera, et ils régneront pour les siècles des siècles. Puis l'ange me dit : « Ces paroles sont sûres et vraies : le Seigneur, le Dieu qui inspire les prophètes, a envoyé son ange pour montrer à ses serviteurs ce qui doit arriver bientôt. Voici que je viens sans tarder. Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie écrite dans ce livre. »

______Toute l’année, un remède est disponible pour les nations païennes. Rien de plus concret que les feuilles d’un arbre de vie : le salut éternel n’est pas éthéré, désincarné. Il vient rejoindre les maladies rencontrées dans le salut temporel, jusque chez les païens. Les VRAIES maladies, pas celles qui sont éthérées, désincarnées et désincarnantes : il s’agit bien d’un remède et non d’un poison mortel se faisant passer pour un "remède". Les serviteurs de Dieu rendront un culte à Dieu, pas au Docteur. phobie-des-toilettes.jpgIls verront son visage, a contrario d’un Docteur qui répand son poison sans montrer son visage. Celui-là est marqué sur le front et sur la main [6], siégeant sur son trône… d’arbitre.[7] La nuit n'existera plus, par conséquent le Docteur et son nuage noir [8, note 1] non plus. Ils n'auront plus besoin de la lumière d'une lampe ni de la lumière du soleil, par conséquent le risque de se faire voler ou éteindre sa lampe [9] –comme celui d’être éclairé par de fausses lumières- n’existera plus : les extincteurs du Démon seront éteints, usés jusqu’à la corde à pendre d’avoir trop servi chez les derniers massacreurs de prophètes dans leurs propres rangs. Comme l’arbre de vie embrasse les deux bras du fleuve d'eau de la vie, les souches pourries seront emportées par les torrents de boue qu’elles auront charrié. Un fleuve resplendissant comme du cristal –symbole de pureté- contre les eaux troubles grossies par les rejets nauséabonds des entrailles des ivrognes, ivres d’avoir ajouté des soucis inutiles aux soucis de la vie, leur seul objectif étant de peser sur la garde et le cœur de ceux qui restaient éveillés et priaient en tous temps. Ils n’échapperont pas à tout ce qui doit arriver, ceux qui ont fait de la malédiction une "bénédiction" pour leur salut temporel. Issus de nations non païennes, douze fois ils dédaigneront le fruit de l’arbre de vie, au profit des leurs.[10] Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits [11] : un seul ? Ils en ont méprisé des milliers, parce que ceux-là leur préféraient le fruit de l’arbre de vie. Entraïner au péché un seul de ces petits ? [12] Pardon ? Vous dites ? C’est quoi, le péché ? Pourtant, ils le savent : ils sont aux premiers rangs dans les synagogues.[13] Puisqu’ils aiment tant "défendre" la vie de ces petits en les scandalisant de leur débauche "bénie", puisqu’ils ont le temps de les insulter [14] en les prenant pour des "malades" –et qu’ils n’en ont plus pour les écouter [15] en les jugeant indignes d’échapper à toute leur "santé"- ils auront droit à une session de rattrapage. Qu’ils ne se fassent pas de soucis : là où ils sont précipités, dans un étang de feu, ils auront tout leur temps… de mesurer la mesure dont ils se sont servis pour les autres [16]. À ce qu’il paraît, le juste "psychique" [17, notes 36] y fournit un combustible de première catégorie : cœur de bois auto-glaçant [18], il ne produit jamais de cendres [19] en se consumant. Ainsi, il brûle longtemps, très longtemps : c’est un minimum, quand on sait que c’est pour l’éternité…
______Malheureux [20] celui qui connaît les paroles de la prophétie écrite dans ce livre, et qui les traite comme il aura traité un de ces petits. Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né ! [21]

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Il est des cœurs qui se sont tant alourdis dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie, qu’un éléphant [22] semblerait assez léger pour s’envoler sur la feuille d’un arbre de vie : ce jour-là ne saurait tomber sur Monsieur cocker à l'improviste, tant l’usure du temps a plus qu’accompli son œuvre. La méchanceté [23, APR note 4] s’est diffusée avec si peu de freins qu’elle ne prend plus guère la peine de se cacher, plombant tout souci du salut éternel chez ceux sur laquelle elle tombe. La volonté de détruire [24] quitte peu à peu ses beaux atours "d’aide". Finies les minauderies "sanitaires" : elles ont assez duré, assez démontré combien le marché de la "santé mentale" –vitrine inénarrable de la Pathomanie [25]- n’était rien d’autre que le marchepied de l’étang de feu : seront jugés dignes d'échapper à cet étang tous ces petits qui auront été bêtement sacrifiés sur l’autel de sa déesse : la Bête. [6, AV note 9] La "santé mentale" est bien son image. Elle est l’Apocalypse de ses grands prêtres, mûrs pour l’angoisse de séparation [26, AV note 14] : l’ADS pour les spécialistes, grands pourrisseurs de cette maturité affective qu’ils sont seuls jugés dignes par les hommes de déterminer chez les autres. Tant pis pour leur maturité spirituelle : ils paraîtront couchés devant le Fils de l’homme, ceux qui se laisseront abattre par ces hommes, sans s’être assez tenus sur leurs gardes. Monsieur cocker, lui, est un bon chien de garde : échec et mat à ses assachiens. S’ils persistent, ils passeront ouvertement pour ce qu’ils sont : des assassins. Un tel assassin peut toujours feindre de rester éveillé et prier en tout temps en attendant d’aller "communier" [27, note 15] : ce n’est jamais qu’avancer sur le plongeoir olympique en bas duquel l’attend un bon bain. Qu’il ne s’y précipite pas ! Car ce bain est sans retour… à l’image de certains "diagnostics" brillant par leur bêtise.

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