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dimanche, 30 novembre 2008

Au chant du coq ou le chant des signes…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 13,33-37.
« Prenez garde, veillez : car vous ne savez pas quand viendra le moment. Il en est comme d'un homme parti en voyage : en quittant sa maison, il a donné tout pouvoir à ses serviteurs, fixé à chacun son travail, et recommandé au portier de veiller. Veillez donc, car vous ne savez pas quand le maître de la maison reviendra, le soir ou à minuit, au chant du coq ou le matin. Il peut arriver à l'improviste et vous trouver endormis. Ce que je vous dis là, je le dis à tous : Veillez ! »

_____Ce n’est pas dans le marc de café [1] que nous saurons quand viendra le moment. Ce n’est pas davantage chez Marc, se faisant l’écho de Luc [2] de la nécessité de rester éveillés, telles des sentinelles de garde. Quand Madame cocker a donné tout pouvoir aux servantes de sa "justice" [3], fixé à chacune son travail [4][5][6][7][8][9], et recommandé au portier de veiller dans l’autre sens : que Monsieur cocker quitte sa maison, qu’il sache quand le maître de la maison partira (le maître étant le chien insomnie5ihmenopause8ko3pq.jpgdans cette maison de fous !), on ne le trouve pas endormi ! Prenant sans doute l’Évangile trop à cœur, il veille tant et si bien qu’il en devient insomniaque. Du soir ou à minuit, jusqu’au chant du coq, il se tourne et se retourne : Morphée est aux abonnés absents. Certes, cette nuit-là, deux personnes sont dans le même lit : l’une est prise par le sommeil, l’autre laissée. [5, APR note 28] On s’habitue à tout, même à dormir avec une vipère : l’agneau ne dormira-t-il pas avec le loup ? Et même si –selon Woody Allen- « il ne dormira pas bien », au moins dormira-t-il ! Mais on ne dort pas quand Madame cocker invite les siens dans sa maison. (Les siens, pas les chiens…) Monsieur cocker a ainsi eu tout le loisir d’observer le pouvoir des serviteurs de la déesse [2, note 6/2] : car il y en a dans la famille de Madame cocker. Version soft, mais serviteur patenté, doublé d’une revendication explicite de brebis. L’expérience est intéressante, en ce qu’elle permet de vérifier directement chez un "professionnel" la grosseur de chacune de ses têtes [6, note 1/3] : sa foi va-t-il le sauver ?[7, APR note 29] Cela reste une expérience : en l’occurrence, l’espérance n’est pas plus grosse qu’une graine de moutarde. [6] La proximité affective avec Madame cocker est en effet telle que toute objectivité est d’ores et déjà bannie : c’est two_headed_snake_by_slug45.jpgpourquoi on met un point d’honneur à éviter toute "aide professionnelle" auprès des membres directs de la famille, notamment les enfants. Un certain passif met un point à ce point d’honneur, Madame cocker ayant beaucoup pratiqué le "conseil conjugal" unilatéral auprès de ce proche : grave anicroche dans le principe, tant pour l’une que pour l’autre. Monsieur cocker sort le fouet de son temple [7], laisse très clairement entendre la violation de ces beaux principes si souvent répétés ainsi que celle de sa vie privée, l’une étant la pilleuse et l’autre le receleur : à l’actif de ce dernier, la possession de documents strictement personnels –dont aucun ne lui est nommément adressé- envoyés par Monsieur cocker à des tiers, notamment à son spécimen. [5, note 29] Non seulement aucun regret ne se fera jour quant à ces méthodes dignes des anciens pays de l’Est, mais il sera insidieusement suggéré à Monsieur cocker d’avoir commis là une "indiscrétion", alors que ces documents lui sont tombés sous les yeux sans aucune malice de sa part !!! Une si puissante projection [8, note 24] en direct d’un professionnel vaut son pesant de cacahuètes : elle a surtout valu une puissante volée de bois vert à l’intéressé. Aucune importance : Monsieur cocker est un "malade", ce qu’on s’abstient de lui préciser à ce qzpe418o.jpgmoment… mais il sait parfaitement que son interlocuteur est de ceux qui "voient" [9, APR note 28] des "malades" à chaque coin de rue, option dahu "psychique" [10, note 31]. Et tout est permis sur un "malade" [11, APR note 19], comme on le sait depuis longtemps sur ce site. On couvre tout ceci d’une bonne tartine de "tendresse condescendante"… et parlons vite d’autre chose à cause des enfants. Monsieur cocker dort (mal) avec une vipère : il dînait avec un cobra à ses côtés, sans les mains [12, note 12] mais très manipulateur. Ses "malades" les plus "dangereux" –ceux auxquels il demande souvent de veiller et de prendre garde, quitte à s’en séparer- ce sont bien entendu d’horribles "manipulateurs" ! Rappelons ici qu’il ne s’agit ni d’un Philippe de Labriolle [13] -sinon sa version non prescriptrice- ni d’un agent égaré du KGB, mais d’un proche de Madame cocker. Une étrange "épidémie" de divorces sévit depuis plusieurs années dans la famille, l’un s’étant d’ailleurs récemment soldé par une déclaration ecclésiale de "nullité" du mariage, autorisant le remariage selon le droit Canon. Monsieur cocker –énième divorçable, mais puissamment non consentant- fait remarquer à son voisin de table (dont il soupçonne de plus en plus quelque responsabilité personnelle dans cette hécatombe chez les siens…) que ces cas de demandes de "nullité" d’un mariage reviennent bien souvent en ce moment : l’Église ne serait-elle pas devenue un peu trop conciliante ? Et puis… quels sont donc les critères qui fassent que ce qui était indissoluble depuis toujours se mette tout à coup à gagner cette étrange solubilité à géométrie variable ? La rigueur morale [2, APR note 3] de l’interlocuteur sort immédiatement du bois : il faut des années d’investigations pour se prononcer. (Pour un peu, pense le cocker, on comparerait à cela à un procès de canonisation ! Il pense surtout qu’à nouveau, après les psys et les avocats, des vies privées vont être méthodiquement pillées, décortiquées, épluchées, scrutées…) Quant au principal critère retenu, c’est "l’immaturité affective" de l’un des conjoints au moment de prononcer ses vœux. Cette "immaturité" est due à ce que nous vivons dans un monde qui est devenu "plus dur"… autre version possible de "plus fragile".[13, APR 33] "À cause des enfants", Monsieur cocker retient un vigoureux hurlement : il n’était pas "dur", le monde de la fin du XIXème siècle qui a généré le prolétariat ? Il n’était pas "dur", le monde du Moyen-Âge où sévissaient des épidémies de peste qui ravageaient les populations ? Etc, etc. Il règne aujourd’hui une immense épidémie de mauvaise foi.

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_____"Le monde devenu plus dur ?" "L’argument" de chochotte [14] par excellence. Le monde n’est "dur" qu’à proportion de ce qu’on rend les gens mous, invertébrés. Or, ce qui fait paraître l’homme debout [2], c’est sa colonne vertébrale. Elle porte un autre nom : la conscience morale.[15, APR note 13] QUI a pour profession de tuer cette conscience morale à petit feu ? Son voisin de table au monde "plus dur" ! Cette obstination de Madame cocker à divorcer prend aujourd’hui un autre visage que celui de Labriolle… d’ailleurs, jamais vu ! Monsieur cocker a sous la main l’un des plus évidents instigateurs d’une procédure ressemblant de moins en moins à un divorce et de plus en plus à un fameux coup monté. Toujours pas de communiste sur le retour, en vue ! Il va même être question du Pape : ce n’est pas la première fois dans la famille [16]… Monsieur cocker fustige tout haut ces récentes élucubrations vaticanes sur les "compétences psychologiques" utiles (sic) au discernement pour l’admission et la formation des futurs prêtres !!! [7, note 17] Réponse perfide à Monsieur cocker : serait-il plus fort que le Pape ? (Oh, comme on est papiste quand il le faut…) Dieu merci, l’infaillibilité papale n’est nullement engagée sur un tel document, qui n’est que le document d’un travail extérieur non écrit par le Pape : ce dernier l’ayant signé en toute confiance eu égard à son intitulé. En son fox interne, Monsieur cocker se dit que lui ne se veut pas plus "puissant" que Jésus. [12, AV note 12] Est-ce bien le cas de tous les convives présents, les derniers qu’on aurait pu imaginer piétiner avec une telle insolence des règles séculaires, fondées sur le roc ? Avec effarement, il s’aperçoit qu’à ses côtés se trouve quelqu’un –fort prisé dans un certain milieu de brebis- réputé très à l’écoute [13, note 10], accourant gentiment à la moindre expression du ressenti de Madame cocker et méprisant [2, note 11] ostensiblement celui de Monsieur, n’ignorant pas être, lui, réputé "dangereux". Il l’est, sans les guillemets : mais pas pour sa famille ni pour lui-même. Pas parce qu’il est malade. Au contraire : il est absolument "malade" afin de protéger la réputation de toute une profession : le regard d’aime d’été Fotolia_1250557_S.jpgde cette sale bête n’est guère de saison en ces jours où la neige [14] fait son apparition ! Surtout, elle y aboie trop haut et fort, contraignant un ancien adjoint au Maire de sa commune de manipuler sournoisement Madame cocker afin qu’elle demande à "dissoudre" un mariage qu’il avait lui-même enregistré sous son autorité, bien des années plus tôt ! Ce divorce-bidon a pour but inavoué de casser Monsieur cocker, ce qu’il sait parfaitement depuis son déclenchement. Protection d’une profession qui voit sa citadelle menacée, voire vengeance personnelle, pour peu qu’un certain Philou [15] tire d’autres ficelles en amont. Ce n’est pas impossible : lui aussi est fort prisé dans un certain milieu de brebis. Le monde est petit… même celui de la "santé". Ce monde-là s'est implanté solidement parmi nous… en fabriquant et en exploitant une "fragilité" qui va à présent le dissoudre, lui.

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Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 1,3-9.
Que la grâce et la paix soient avec vous, de la part de Dieu notre Père et de Jésus Christ le Seigneur. Je ne cesse de rendre grâce à Dieu à votre sujet, pour la grâce qu'il vous a donnée dans le Christ Jésus ; en lui vous avez reçu toutes les richesses, toutes celles de la Parole et toutes celles de la connaissance de Dieu. Car le témoignage rendu au Christ s'est implanté solidement parmi vous. Ainsi, aucun don spirituel ne vous manque, à vous qui attendez de voir se révéler notre Seigneur Jésus Christ. C'est lui qui vous fera tenir solidement jusqu'au bout, et vous serez sans reproche au jour de notre Seigneur Jésus Christ. Car Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à vivre en communion avec son Fils, Jésus Christ notre Seigneur.

_____Quand un disciple de saint Paul Apôtre est pris en flagrant délit de dilapidation de toutes les richesses qu’il a reçu, toutes celles de la Parole et toutes celles de la connaissance de Dieu, et que simultanément il fragilise le témoignage rendu au Christ qui s'est implanté parmi les siens, il lui manque sa colonne vertébrale, à lui qui n’attend pas de révéler le Docteur pour lequel il roule (dans toutes les acceptions du terme…) en semant avec le sourire une indescriptible zizanie. La grâce et la paix ne brillent guère chez un tel disciple,[16] trop bicéphale pour être vrai. Il ne cesse de rendre compte au Docteur au sujet d’un certain cocker, seul contre tous, donc "démocratiquement malade" ! Ces "maladies" sont bien votées à main levée aux Etats-Unis : pourquoi ne pas pousser la logique jusqu’au bout ? La seule "évidence" de la "maladie" de monsieur cocker n’a jamais reposé sur rien casserole%20priority.jpgd’autre que l’unanimité contre lui. Madame cocker a eu un petit déjeuner un peu agité : Monsieur cocker n’avait pas beaucoup dormi, aussi avait-il les nerfs à fleur de peau. Entendre le mot "vérité" pour attester de nouveau de sa "maladie" –sujet tabou de la veille, remis avec provocation sur le tapis dès que l’occasion s’en présentait- n’a fait souffrir qu’une casserole de lait : il n’a pas beaucoup dormi, étouffant sous l’atmosphère puante de mensonges et de silences gardés [17, note 11] de la veille au soir. C’est qu’il a beaucoup exercé son flair, ces derniers temps. Car Dieu étant fidèle, lui qui l’a appelé à vivre en communion avec son Fils, Jésus Christ notre Seigneur, Il aime aussi les chiens fidèles et les aide à dénicher le mensonge, partout où il se trouve.

_____Sans même avoir à sortir de chez soi, se donnent en spectacle les conjurés du dimanche, justes "psychiques" [18, notes 36] plus incohérents les uns que les autres dans leur démonstration d’une "maladie" fantasmatique où manquent tous les dons spirituels chez eux ! Épuisés de tenir solidement la laisse de Monsieur cocker jusqu'au bout, le maître de la maison est arrivé à l'improviste (qui l’aurait reconnu sous son déguisement canin ?) et les a trouvés très endormis. Alors, il a pris son tour de garde et il a veillé

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samedi, 29 novembre 2008

Qui sera jugé digne d’échapper aux soucis de l’avis ("médical") ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,34-36.
«
Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre cœur ne s'alourdisse dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l'improviste. Comme un filet, il s'abattra sur tous les hommes de la terre. Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous serez jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver, et de paraître debout devant le Fils de l'homme. »

dortoir.jpg______Ce n’est pas dans un immense dortoir que l’on peut paraître debout devant le Fils de l'homme. Quant à y rester éveillés ! À moins de se livrer à une débauche de bataille rangée de polochons, il va être difficile de se tenir sur ses gardes. Surtout si le surveillant tombe sur vous à l'improviste ! Peu seront jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver.
______Si la débauche alourdit le cœur, elle n’est nullement l’apanage du dépravé sans foi ni loi, client de la prostituée, grande [1] ou petite. Le débauché est avant tout un embauché qui s’est mis d’accord sur un salaire [2], et dont le cœur s’alourdit sous le poids du jour et de la chaleur, des soucis de la vie. [3] Celui-là baisse la garde tout en empochant son salaire. Ce dernier lui sert à acheter de quoi se justifier : une rigueur morale, ersatz de conscience morale. L’ivrogne ne marche pas droit : doté de cette béquille, il se donne l’illusion d’être droit, se jugeant digne d'échapper à tout ce qui doit arriver. Or, c’est nu que l’on paraît debout devant le Fils de l'homme. Sans artifice tel qu’une béquille. Celle-ci retirée, l’ivrogne tombe.[4] S’il a paru debout devant tous les hommes de la terre, ceux-ci ne sont plus là pour le soutenir. Soit ils ont été débauchés pour en soutenir d’autres, soit ils font partie de ceux qui sont tombés avec lui, quitte à tomber sur lui à l’improviste : quaivrogne.jpgnd l’ivrognerie est partagée, on partage tout : la chute comprise. D’autres encore ne partagent rien de cette débauche et de cette ivrognerie : se tenant sur leurs gardes, ils leur laissent volontiers leurs soucis de la vie afin de rester éveillés ailleurs. Dans tous les cas de figure, l’homme est seul quand il paraît devant le Fils de l'homme. Seul face à son jugement premier, bande-annonce du Jugement dernier.[5] Seul à être jugé selon ce qu’il a fait, lui [6, AV note 9], pas ses parents, ses frères, sa famille et ses amis.[7] Selon ce qu’il leur aura fait, mais non selon ce qu’ils lui ont fait : ceci appartient à leur jugement premier. Il n’y a plus de "conseillers" ni de "conseillés" pour se partager les soucis de la vie, l’heure n’étant plus aux soucis mais au jugement selon les paroles véritables de Dieu [1, APR note 15] : celles qui se rapportent au salut éternel [8, note 1]. Les soucis de la vie, eux, ne se limitent qu’au salut temporel : ils sont très performants pour alourdir le cœur. Comme un filet, ils s'abattent sur tous les hommes de la terre. Seuls ceux qui ne se couchent pas devant les débauchés et les ivrognes passent au travers des mailles du filet, étant jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver.

Livre de l'Apocalypse 22,1-7.
Puis l'ange me montra l'eau de la vie : un fleuve resplendissant comme du cristal, qui jaillit du trône de Dieu et de l'Agneau. Au milieu de la place de la ville, entre les deux bras du fleuve, il y a un arbre de vie qui donne son fruit douze fois : chaque mois il produit son fruit ; et les feuilles de cet arbre sont un remède pour les nations païennes. Il n'y aura plus aucune malédiction. Le trône de Dieu et de l'Agneau sera dans la ville, et les serviteurs de Dieu lui rendront un culte ; ils verront son visage, et son nom sera écrit sur leur front. La nuit n'existera plus, ils n'auront plus besoin de la lumière d'une lampe ni de la lumière du soleil, parce que le Seigneur Dieu les illuminera, et ils régneront pour les siècles des siècles. Puis l'ange me dit : « Ces paroles sont sûres et vraies : le Seigneur, le Dieu qui inspire les prophètes, a envoyé son ange pour montrer à ses serviteurs ce qui doit arriver bientôt. Voici que je viens sans tarder. Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie écrite dans ce livre. »

______Toute l’année, un remède est disponible pour les nations païennes. Rien de plus concret que les feuilles d’un arbre de vie : le salut éternel n’est pas éthéré, désincarné. Il vient rejoindre les maladies rencontrées dans le salut temporel, jusque chez les païens. Les VRAIES maladies, pas celles qui sont éthérées, désincarnées et désincarnantes : il s’agit bien d’un remède et non d’un poison mortel se faisant passer pour un "remède". Les serviteurs de Dieu rendront un culte à Dieu, pas au Docteur. phobie-des-toilettes.jpgIls verront son visage, a contrario d’un Docteur qui répand son poison sans montrer son visage. Celui-là est marqué sur le front et sur la main [6], siégeant sur son trône… d’arbitre.[7] La nuit n'existera plus, par conséquent le Docteur et son nuage noir [8, note 1] non plus. Ils n'auront plus besoin de la lumière d'une lampe ni de la lumière du soleil, par conséquent le risque de se faire voler ou éteindre sa lampe [9] –comme celui d’être éclairé par de fausses lumières- n’existera plus : les extincteurs du Démon seront éteints, usés jusqu’à la corde à pendre d’avoir trop servi chez les derniers massacreurs de prophètes dans leurs propres rangs. Comme l’arbre de vie embrasse les deux bras du fleuve d'eau de la vie, les souches pourries seront emportées par les torrents de boue qu’elles auront charrié. Un fleuve resplendissant comme du cristal –symbole de pureté- contre les eaux troubles grossies par les rejets nauséabonds des entrailles des ivrognes, ivres d’avoir ajouté des soucis inutiles aux soucis de la vie, leur seul objectif étant de peser sur la garde et le cœur de ceux qui restaient éveillés et priaient en tous temps. Ils n’échapperont pas à tout ce qui doit arriver, ceux qui ont fait de la malédiction une "bénédiction" pour leur salut temporel. Issus de nations non païennes, douze fois ils dédaigneront le fruit de l’arbre de vie, au profit des leurs.[10] Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits [11] : un seul ? Ils en ont méprisé des milliers, parce que ceux-là leur préféraient le fruit de l’arbre de vie. Entraïner au péché un seul de ces petits ? [12] Pardon ? Vous dites ? C’est quoi, le péché ? Pourtant, ils le savent : ils sont aux premiers rangs dans les synagogues.[13] Puisqu’ils aiment tant "défendre" la vie de ces petits en les scandalisant de leur débauche "bénie", puisqu’ils ont le temps de les insulter [14] en les prenant pour des "malades" –et qu’ils n’en ont plus pour les écouter [15] en les jugeant indignes d’échapper à toute leur "santé"- ils auront droit à une session de rattrapage. Qu’ils ne se fassent pas de soucis : là où ils sont précipités, dans un étang de feu, ils auront tout leur temps… de mesurer la mesure dont ils se sont servis pour les autres [16]. À ce qu’il paraît, le juste "psychique" [17, notes 36] y fournit un combustible de première catégorie : cœur de bois auto-glaçant [18], il ne produit jamais de cendres [19] en se consumant. Ainsi, il brûle longtemps, très longtemps : c’est un minimum, quand on sait que c’est pour l’éternité…
______Malheureux [20] celui qui connaît les paroles de la prophétie écrite dans ce livre, et qui les traite comme il aura traité un de ces petits. Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né ! [21]

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Il est des cœurs qui se sont tant alourdis dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie, qu’un éléphant [22] semblerait assez léger pour s’envoler sur la feuille d’un arbre de vie : ce jour-là ne saurait tomber sur Monsieur cocker à l'improviste, tant l’usure du temps a plus qu’accompli son œuvre. La méchanceté [23, APR note 4] s’est diffusée avec si peu de freins qu’elle ne prend plus guère la peine de se cacher, plombant tout souci du salut éternel chez ceux sur laquelle elle tombe. La volonté de détruire [24] quitte peu à peu ses beaux atours "d’aide". Finies les minauderies "sanitaires" : elles ont assez duré, assez démontré combien le marché de la "santé mentale" –vitrine inénarrable de la Pathomanie [25]- n’était rien d’autre que le marchepied de l’étang de feu : seront jugés dignes d'échapper à cet étang tous ces petits qui auront été bêtement sacrifiés sur l’autel de sa déesse : la Bête. [6, AV note 9] La "santé mentale" est bien son image. Elle est l’Apocalypse de ses grands prêtres, mûrs pour l’angoisse de séparation [26, AV note 14] : l’ADS pour les spécialistes, grands pourrisseurs de cette maturité affective qu’ils sont seuls jugés dignes par les hommes de déterminer chez les autres. Tant pis pour leur maturité spirituelle : ils paraîtront couchés devant le Fils de l’homme, ceux qui se laisseront abattre par ces hommes, sans s’être assez tenus sur leurs gardes. Monsieur cocker, lui, est un bon chien de garde : échec et mat à ses assachiens. S’ils persistent, ils passeront ouvertement pour ce qu’ils sont : des assassins. Un tel assassin peut toujours feindre de rester éveillé et prier en tout temps en attendant d’aller "communier" [27, note 15] : ce n’est jamais qu’avancer sur le plongeoir olympique en bas duquel l’attend un bon bain. Qu’il ne s’y précipite pas ! Car ce bain est sans retour… à l’image de certains "diagnostics" brillant par leur bêtise.

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vendredi, 28 novembre 2008

Vous n’avez qu’à les regarder pour savoir qu’ils sont givrés.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,29-33.
Et il leur dit cette parabole : « Voyez le figuier et tous les autres arbres. Dès qu'ils bourgeonnent, vous n'avez qu'à les regarder pour savoir que l'été est déjà proche. De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le royaume de Dieu est proche. Amen, je vous le dis : cette génération ne passera pas sans que tout arrive. Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. »

wilesco_dampfmaschine_bausatz_D375.jpg_____Et telle un rouleau compresseur, la terre passe ad nauseam en faisant passer Ses paroles : paix à leurs cendres [1] que l’on vient visiter comme on s’incline devant le cher défunt du colombarium. Depuis que le "gentil docteur" est plus "puissant" que Jésus [2, note 12], l’humanité a fait un grand bond en avant : elle n’est plus même fichue de savoir que l'été est déjà proche quand elle voit le figuier [3, AV note 6] et tous les autres arbres qui bourgeonnent ! Non pour des raisons d’urbanisme outrancier, mais pour des motifs d’urbanité en berne : tant que le royaume du Docteur est là, il bouche la vue de son nuage noir [4, note 27], interdisant à quiconque de voir arriver le royaume de Dieu. Le salut [5, note 5] se limite alors à celui de la terre, faisant passer des sadducéens pour de joyeux lurons quand on les compare avec des "communiants" [6, note 15] de la résurrection, décapiteurs de la cause du témoignage pour Jésus. Pas besoin de guillotine [7], de hache ou de billot : il existe tant de manières de perdre la tête ! La peur, par exemple… ou un courant d’air claquant la porte [4, note 2]. Les deux associés, la peur prend alors son essor en descendant du ciel de la Pathomanie [5, note 9]. Là-bas, on est très "courageux" : même pas peur du Dragon, le serpent pharmacie_enseigne_lumineuse.jpgdes origines ! Il est vrai qu’il figure en bonne place sur l’étendard du pays : certains s’y sont laissés prendre, capturés comme prisonniers politiques alors qu’ils s’imaginaient entrer dans une simple pharmacie. Au moins sont-ils définitivement guéris de tout risque de confusion à l’avenir, la parlote ne passant plus, incapable de trouver une réponse [6]. Ce qui est d’ailleurs sa marque la plus caractéristique, visible parce que sur le front ou sur la main. Pour cette raison, on reconnaît entre mille un pathomaniaque en terre étrangère. Se contraignant à marcher sur ses deux pieds [7, note 30] (pour être le vain sur pattes…), il se courbe tant [8, note 28] qu’on ne voit plus sa marque sur le front. "Souffrant" horriblement, il serre les poings afin de contenir la douleur : on ne voit plus sa marque sur la main. Alors il voit comme un ange qui descend du ciel ; il tient à la main la clé de l'abîme et une énorme chaîne. C’est l’enseigne lumineuse d’une pharmacie…

Livre de l'Apocalypse 20,1-4.11-14.21,1-2.
Alors j'ai vu un ange qui descendait du ciel ; il tenait à la main la clé de l'abîme et une énorme chaîne. Il s'empara du Dragon, le serpent des origines - c'est-à-dire le Démon ou Satan - et il l'enchaîna pour une durée de mille ans. Il le précipita dans l'abîme, qu'il referma sur lui ; puis il mit les scellés pour l'empêcher d'égarer les nations jusqu'à ce que les mille ans soient écoulés. Après cela, il faut qu'il soit relâché pour un peu de temps. Puis j'ai vu des trônes, et ceux qui vinrent y siéger reçurent le pouvoir de juger. J'ai encore vu les âmes de ceux qui ont été décapités à cause du témoignage pour Jésus, et à cause de la parole de Dieu, eux qui n'ont pas adoré la Bête et son image, et qui n'ont pas reçu sa marque sur le front ou sur la main. Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec le Christ pendant mille ans. Puis j'ai vu un grand trône blanc, et celui qui siégeait sur ce trône. Devant sa face, le ciel et la terre s'enfuirent sans laisser de trace. J'ai vu aussi les morts, les grands et les petits, debout devant le trône. On ouvrit des livres, puis encore un autre livre, le livre de la vie. Les morts furent jugés selon ce qu'ils avaient fait, d'après ce qui était écrit dans les livres. La mer rendit les morts qu'elle contenait ; la Mort et le séjour des morts rendirent aussi ceux qu'ils retenaient chez eux, et chacun fut jugé selon ce qu'il avait fait. Puis la Mort et le séjour des morts furent précipités dans un étang de feu (cet étang de feu, c'est la seconde mort). Alors j'ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et il n'y avait plus de mer. Et j'ai vu descendre du ciel, d'auprès de Dieu, la cité sainte, la Jérusalem nouvelle, toute prête, comme une fiancée parée pour son époux.

_____Les morts ne sont pas jugés selon leurs intentions, leurs blessures, voire leurs croyances : selon ce qu'ils ont fait. Ce qui ne concerne nullement la progression du chiffre d’affaires [9, APR note 27], leur urgence de changer la moquette du salon ou le papier peint du bureau : de ceci, tout s'enfuit sans laisser de trace parce que rien n’appartient à ce qui est écrit dans l’autre livre, le livre de la vie. Chacun est jugé selon ce qu'il a fait pour enrichir le livre de la vie. Enrichir un Labriolle [10], une Kim [11] ou une Nana [12, APR note 16], c’est enrichir le livre de la mort… donc, appauvrir le livre de la vie. Chacun est aussi jugé selon ce qu'il a défait. Sous un ciel nouveau et sur une terre nouvelle, il n'y a plus de mer de tempêtes [13] et de fantômes [14, note 1], plus moyen de se justifier [15, AV note 24] les uns les autres en se choisissant de faux dragons [16, note 29] et vrais boucs émissaires : la Jérusalem nouvelle s’apprête, comme une fiancée parée pour son époux. Pied de nez aux "Jérusalem" piétinées [4, note 4] par leurs propres mensonges, crimes et lâchetés dont les masques dérisoires sont décapités et précipités dans un étang de feu. Pour un peu de temps, une "Jérusalem" à la raison scellée s’apprête, comme une prostituée se parant de son époux.[17] Quelles que soient les intentions, les blessures, les croyances, parvenir à contredire aussi évidemment un Texte aussi "ésotérique" [18, note 9] que l’Apocalypse est une remarquable performance : cette dégénérescence ne passera pas sans que tout arrive !
_____« Le ciel bouché et l’atterrée passent, ses paroles ne passeront pas. » dit Monsieur cocker : c’est pourquoi il est Monsieur cocker, d'après ce qui était écrit dans des livres bourgeonnant d’insanité [19, note 8]. Il les a précipités dans un étang de feu, personne n’étant capable de les lire au second degré pour en faire des recueils d’histoires drôles. Les plus amers rendirent [18, APR note 46]] les mots qu'ils contenaient ; la Mort et le séjour des morts rendirent aussi ceux qu'ils retenaient chez eux : même pour eux, la digestion en était difficile ! C’est dire que leur usage à dessein de soigner du vivant le précipita dans l'abîme [20] : comment aurait-il pu en être autrement ? Et comment peut-on arguer du refus de ce type de "soins" pour motiver une procédure de divorce, jusque chez les personnes les moins sujettes à prêter le flanc [21] à cet alibi minable, fleurant bon le mensonge et l’hypocrisie [9, notes 21 à 24] les plus éhontés ? En dépit d’une énorme chaîne de solidarité unilatérale, encore dégoulinante de fausse compassion coupable chez d’autres complices, on ne peut qu’adorer la Bête et son image pour "communier" en parfaite sacrilège au vu et au su de tous, tout en méprisant [22] ostensiblement un conjoint comme on ne le ferait pas de son chien… alors qu’on n’aime pas les chiens, fussent-ils chauds [23, APR note 33]. À l’image de l’alibi "sanitaire" –et des monceaux de couleuvres que l’on a fait avaler à l’affreux toutou- le serpent [24] porte beau en fin de cette année. De "l’amour" tant de fois invoqué pour parvenir à ses fins, c’est-à-dire celle du chien, ne lui reste que son étrange "Dieu". La fausse bête lui crèverait sous les yeux, qu’elle serait capable d’en rendre grâce au Seigneur de soulagement !

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_____Quand une brebis est bicéphale [24, note 1], elle l’est également dans sa version serpent. La tête gauche sert à cracher le record-serpent.jpgvenin de la "santé mentale" sur le mollet de l’intéressé… qui, d’ailleurs, ne l’est pas : mais a-t-on jamais vu serpent demander la permission de mordre ? La tête droite, elle, est plus volumineuse parce qu’elle est destinée à répandre un autre venin sur une clientèle plus importante : celui de la "vérité" d’un "pré-diagnostic", exclusivement fondée sur la complicité des piqués [7, note 1/3]. Ceux-là sont vertement arrosés sur le front ou sur la main. Selon l’endroit, ils deviennent simples "compatissants" larme à l’œil (le cœur sur la main…), ou super-"compatissants" oppressants (fièvre sur le front…). Quelle que soit l’absurdité du "pré-diagnostic", une simple morsure suffit à égarer des nations jusqu'à mille ans : plus de temps qu’il n’en faut à la Pathomanie pour se les annexer sans coup férir afin d’étendre son insatiable expansion impérialiste [7, APR note 14]. Elle ne pourrait d’ailleurs férir aucun coup, étant curieusement dépourvue de Ministère de la Défense. (Des langues venimeuses prétendent Haloperidol_5.jpgen effet que ce type de Ministère n’est pas viable : d’une part, les désertions [25, note 4/2] y sont légion ; d’autre part, ceux qui restent sont paralysés par la peur de blesser [26, APR note 8].) En réalité, elle attaque par derrière [26, note 13], le Sinistère de la "Mentez" partageant avec le serpent un certain art de la piqûre. Notons au passage cette anecdote également piquante : en Pathomanie, on ne décroche pas son téléphone par un « Allo ? » mais par un « Haldol ? »[27]
_____Dès que bourgeonne la brebis bicéphale, la mue s’annonce : vous n'avez qu'à la regarder pour savoir que l'hiver [28] est déjà proche. De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le royaume du Docteur est proche. Soyez un mauvais sujet : montez dans votre ciel [29, AV note 19] et cherchez-y une clé [30]. Tâchez de ne pas l’abîmer : vous serez un ange

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