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mercredi, 10 décembre 2008

Dis encore bon joug au gentil doux cœur, et tu trouveras le repos éternel.

foi,évangile,politique,santé,philosophie,littérature,on ne joue pas avec les jougs

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,28-30. (*)
« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. »

______« Si la race doit être libérée des fardeaux insupportables que sont les notions de bien et de mal, alors c’est à la psychiatrie qu’appartient cette mission. »[1, note 8] « La réinterprétation et finalement l’éradication du concept du bien et du mal sont l’objectif de toute psychothérapie. Pour parvenir à un gouvernement mondial, il est nécessaire de débarrasser l'Homme de son individualisme, de son attachement envers les traditions familiales, de son patriotisme national et de ses dogmes religieux. » [2] Ces deux phrases sont du même auteur, l’un des "pères" [3] fondateurs de la Fédération mondiale de la "santé mentale" : on ne saurait affirmer que des troupeaux entiers de brebis devenues chèvres [4] aient été prises en traîtresses, de tels discours ayant été prononcés dès 1945, soit à l’issue de la dernière Guerre mondiale. C’est dire que la guerre n’a pas cessé : elle a changé de nature, se revêtant de sa version absurde [5, note 3], toujours en cours. Quand on veut s’informer honnêtement de ce que l’on prône pour les autres, on le peut. La perte de toute conscience morale [6] chez les zélateurs de la "santé mentale" –brebis déclarées ou non- n’est pas un fâcheux effet secondaire, une "dérive" ou un "accident" : elle est un objectif de guerre proclamé haut et fort. Le miel de la la "santé mentale" n’a toujours été que fausse douceur et humilité de cœur de juste "psychique"[7, note 27] humiliant durement, remplissant toutes entrailles d’amertume.[8, APR note 15] Cette amertume est un fardeau de plus en plus insupportable, tant pour le "malade" que pour son proche entourage. Paradoxalement, le "malade" n’allège le sien… qu’en devenant malade ! C’est-à-dire en cédant aux "douces et humbles" pressions qu’on lui aura fait subir, le temps nécessaire pour lui de faire son livre de chevet du best-seller faisant trouver le repos des lâches : « Comment faire croire au malade que VOTRE joug est facile à porter, et VOTRE fardeau, léger »[9, note 28] Dans la mesure où on l’allège [10, AV note 15] de moult connections neuronales, la conscience du fardeau supplémentaire se fait plus légère chez lui : on ne saurait en dire autant d’un entourage ne trouvant plus le repos qu’en allant "partager" leurs incompréhensibles fardeaux entre pathomaniaques associés [5, notes 27 à 32] Entre également dans ces clubs de tristes [11] sires le proche entourage d’un "malade" n’allégeant pas son fardeau, précisément parce qu’il sait, dit et répète que ce n’est pas le sien. Ce type de "malade" n’est un fardeau insupportable que pour celui qui s’est fait réinterpréter et finalement éradiquer le concept du bien et du mal. Le plus insoupçonnable –et donc, le plus pervers- est celui qui conserve les apparences de son individualisme, de son attachement envers les traditions familiales, de son patriotisme national et de ses dogmes religieux. Subissant de plein fouet le mal émanant de cette perversité, le "malade" est seul apte à regarder au-delà des apparences et des concepts : ni les uns ni les autres ne font mal en soi !
menteur.jpg______À ce stade, il n’est plus légitime de dissocier le menteur de son mensonge : ce serait ajouter un mensonge au mensonge. S’il est sain d’éviter de stigmatiser un enfant de l’étiquette de "voleur de pommes" parce qu’il a effectivement été surpris à dérober une pomme à l’étalage, ce n’est là qu’un délit ponctuel, réellement accidentel : un mal clairement identifié comme tel, qu’aucun éducateur digne de ce nom n’irait appeler "bien" à moins de circonstances très exceptionnelles de nécessité vitale. Même dans ce cas, ce serait encore vraisemblablement un moindre mal, mais toujours un mal. L’enfant peut donc avoir volé, voire menti en cachant son larcin : ce n’est toujours ni un voleur ni un menteur, mais le sujet d’une correction de parcours, impliquant sanction, pardon et réparation dans la mesure du possible. Tout ceci va paraître "injuste" parce qu’insupportable à celui chez qui le mensonge n’est plus un mécanisme passager de défense, mais une "respiration" : un état d’être générant ce mensonge comme un mécanisme continu d’attaque. Le pigeon [12] prend son essor comme un aigle !

Livre d'Isaïe 40,25-31.
À qui donc pourriez-vous me comparer, qui pourrait être mon égal ? dit le Dieu Saint. Levez les yeux et regardez : qui a créé tout cela ? Celui qui déploie toute l'armée des étoiles, et les appelle chacune par son nom. Si grande est sa force, et telle est sa puissance qu'il n'en manque pas une. Pourquoi parles-tu ainsi, Jacob ? Israël, pourquoi affirmes-tu : « Mon chemin est caché à mon Dieu, le Seigneur néglige mon bon droit » ? Tu ne le sais donc pas, tu ne l'as pas appris ? Le Seigneur est le Dieu éternel, c'est lui qui crée la terre entière, il ne faiblit pas, il ne se lasse pas. Son intelligence est insondable. Il rend des forces à l'homme épuisé, il développe la vigueur de celui qui est faible. Les jeunes gens se fatiguent, se lassent, et les athlètes s'effondrent, mais ceux qui mettent leur espérance dans le Seigneur trouvent des forces nouvelles ; ils prennent leur essor comme des aigles, ils courent sans se lasser, ils avancent sans se fatiguer.

venice%20pigeons.jpg______L’inintelligence du pigeon, elle, n’est pas insondable. Sa force n’est grande que par sa complicité avec d’autres pigeons, de ceux qui affirment volontiers : « Mon chemin est caché à mon Dieu, le Seigneur néglige mon bon droit » Ah oui ? Le Seigneur Dieu appela les pigeons et leur dit : « Où êtes-vous donc ? » Les pigeons répondirent : « Nous t'avons entendu dans le désert, nous avons pris peur parce que nous sommes nus, et nous nous sommes cachés. » [13, APR note 8] Le pigeon est un faible, il se lasse vite : c’est pourquoi il est tenté de déléguer ses guéguerres à des oiseaux de plus grande envergure : des vautours [5, note 16], par exemple : peu riches en couleurs, ceux-ci se déclinent en blanc [14] ou en noir [15]. Au moins cela ne jure-t-il pas avec le gris pigeonnant. Grâce à cette force de frappe supplémentaire, on continue officiellement à "se défendre", soit d’un épouvantable dahu "psychique" [16, note 28] soit en s’abritant sous l’aile reposante d’un très officiel "défenseur" d’une loi [17] spécialiste du tir aux pigeons [18, note 17]… l’affreux susnommé demeurant la cible de prédilection. Un berger local rappelait récemment d’une main combien la vérité allait de pair avec la justice [19, APR note 41] : dommage qu’il ne soit pas le dernier à générer de l’autre quelques situations "judiciaires" qui contredisent ce beau discours en ricanant [20, AV note 13]. On prend des forces à l'homme épuisé, on développe la faiblesse de celui qui est fort. On se fatigue, se lasse, et s'effondre, mais ceux qui mettent leur espérance dans le Docteur trouvent des farces nouvelles ; ils prennent leur essor comme des aigles (et se crashent en bout de piste !), ils courent en se lassant, ils reculent en se fatiguant. Tels sont grosso modo les étonnants résultats de tout un système de "défense".

______Quand on incarne la Parole de manière aussi caricaturale –pour ne pas dire profondément mensongère-, que la "défense" s’avère à l’usage une attaque systématique, le mensonge est patent en aval. Il ne peut être que le mauvais fruit [21] du mensonge en amont. Et nous retrouvons un vieux cheval sur le retour : modèle de bois et de Troie.[22] Grâce à ce mythe,20070622-081748-g.jpg brebis les mieux informées, fascinées par les inénarrables "mécanismes psychologiques de défense".[23, note 31] On a longtemps accordé à ceux-ci un étrange statut de parfaite "neutralité morale"… ce qui n’est pas moins qu’accorder à l’homme celui de robot. [24] S’il ne l’est pas –et il ne l’est pas !-, toute relation humaine entraîne de facto des conséquences morales, en bien ou en mal : la thèse de la "neutralité morale" ne peut être distillée que par des gens dont le seul intérêt est de se libérer des fardeaux insupportables que sont les notions de bien et de mal. Le reste n’est que littérature : ceux qui s’en abreuvent ne trouveront pas le repos, deviendront durs et orgueilleux de cœur. Leur joug sera difficile à porter, et leur fardeau, lourd. Il n’auront donc de cesse de s’en débarrasser sur d’autres, mentant afin de les rendre plus séduisants, chaque mensonge alourdissant des fardeaux devenant de plus en plus insupportables, et rendant le menteur lui-même de plus en plus insupportablesauf parmi les siens. Par conséquent, c’est sur un autre qu’il va chercher en priorité à se débarrasser de son joug : un qui lui soit particulièrement insupportable. Le non-menteur lui est odieux : son joug est facile à porter, et son fardeau, léger. Il a donc plus de vigueur que lui, qui est faible. L’objectif est donc de lui faire porter son fardeau à soi afin de s’en alléger. Présenté tel quel, ce procédé apparaît pour ce qu’il est : injuste et méchant. Tel quel, personne de sensé ne l’accepterait spontanément. Il faut donc lui donner un visage plus affable : celui de la justice et de la "gentillesse". Cette justice va bien entendu être d’ordre "psychique" [25, notes 36]. La "gentillesse" va faire couler des torrents de "compassion" et d’inquiétudes pour la "santé", dont les eaux vont se chercher maints affluents chez un maximum de complices menteurs. Ici, le sympathique discours sur les "mécanismes psychologiques de défense" trouve très rapidement ses limites. Seul en bénéficie le juste "psychique" ! Le "malade" désigné à la "gentille" vindicte se trouve fort dépourvu quand l’hiver "sanitaire" arrive pour lui. Pfuit ! du jour au lendemain, exit les "mécanismes psychologiques de défense". En réalité, ils existent toujours. Mais ils portent chez lui un autre nom : "mécanismes psychologiques d’attaque" ! En d’autres termes, le moindre battement de cils est immédiatement taxé de "preuve" irréfutable de sa "maladie". Une telle logique "thérapeutique" pourrait au mieux remplir des cours de récréation : ce sont des chenils humains qu’elle remplit.[26, note 15] En ce jour anniversaire de la Déclaration de 1948 des droits de l’homme [27], dormons tranquilles : on sait ici depuis longtemps que le "malade" est un cocker [28][29][30]. Par conséquent, la Déclaration est sauve pourvu que le cocker ne se sauve pas : il est réputé "dangereux", sa fermeture éclair pouvant lâcher d’un moment à l’autre.
______Le "danger" du "malade" n’est d’ailleurs jamais aussi prononcé que lorsqu’il menace de dévoiler [31] le mensonge : la pression "thérapeutique" en direction du menteur professionnel se fait alors plus prégnante. Elle se fait surtout plus stupide [32, note 10] –voire criminelle- quand le "malade" a assez répété combien le professionnel ne l’était que du mensonge. Même en étant menteur, comment imaginer qu’un "malade" puisse seulement désirer se confier à quelqu’un dont il n’accorde pas le millième d’une once de confiance ?[33] Une telle absurdité démontre à l’envi que la pression exercée cache (mal) des motivations sans rapport avec la santé de qui que ce soit. La logique du "malade" à tout crin fait peiner ceux qui s’y prêtent sous le poids du fardeau d’un mensonge de plus en plus éhonté : telle est la vraie motivation, prenant avec le temps la définition du crime crapuleux que l’on se cache à soi-même, le premier mensonge étant celui à soi-même.

______Réinterpréter et finalement éradiquer le concept du bien et du mal ? L’inversion des valeurs va jusqu’à renverser cet objectif lui-même ! C’est l’outil des "mécanismes psychologiques de défense" qui a permis d’abord d’éradiquer le concept du bien et du mal. La réinterprétation n’est intervenue qu’ensuite, par un insidieux glissement sémantique permettant à la médecine de s’emparer d’un pouvoir qui n’était pas le sien hier, et qui ne l’est pas davantage aujourd’hui. L’éradication elle-même se veut "au-dessus" du bien et du mal pour se croire aussi impunément autorisée à les réinterpréter. C’est ainsi que nous avons des "gentils docteurs" qui nous veulent du "bien", tout en étant plus "puissants" que Jésus [34, note 12]. Aux antipodes de la douceur et de l’humilité du cœur, le poids du fardeau s’est naturellement alourdi, générant un mal plus grand : n’est pas l’égal du Dieu Saint qui veut (et encore moins le supérieur !). Ce mal est nié, le concept en étant éradiqué. Mais il existe toujours ! Et les "gentils docteurs" aussi… Comme c’est à eux que nous devons sa "disparition", c’est également à eux que nous devons sa transposition… et bien sûr, son "traitement". Abracadabra : au revoir le mal et bonjour la "maladie" ! Celle-ci prend des guillemets, parce qu’elle "existe" aussi vraie que le mal est réellement éradiqué. Il ne l’est nullement : il est confisqué au profit de la secte médicale [35, AV note 16], détentrice effective du bien et du mal sous le nez d’institutions plus légitimes qui en avaient le dépôt… et les clefs [36, note 14].

______Quand le dépôt est détourné par des sagouins, il vire au dépotoir. C’est bien ce qui arrive au "malade" qui ne se "soigne" pas. Que lui reproche-t-on dans son refus de "soins" ? D’être "psychotique" ? Mais s’il est "psychotique", il est "malade". Et s’il est "malade", c’est pas d’sa faute ! (Chef-d’œuvre d’absurdité pathomaniaque, la "psychose" : arriver à persuader quelqu’un qu’il souffre de ce dont il ne souffre pas n’est pas à la portée du premier pigeon venu !…) Comment peut-on lui reprocher une faute dont on prétend que ce n’est pas la sienne ? Attention à l’incohérence : pour moins que cela, on peut vous soupçonner des pires "maladies", partielles [37, note 18] ou non !… La réponse est dans le nouvel ouvrage de l’Amador poubelle2.jpgprofessionnel, dont seul le titre est toujours nouveau : « Comment convaincre votre poubelle d’ouvrir son couvercle »[9, note 28] (Cette bible des pathomaniaques unafaméliques [38, APR note 24] finira bientôt par avoir plus de titres que de pages !…) Vraiment, la Déclaration des droits de l’homme peut dormir tranquille : le "malade" est totalement éradiqué du sujet ! Sans "soins" et avec des nerfs solides, il est et reste cocker : il n’existe pas de Déclaration des droits du cocker. Avec des nerfs moins solides, la fermeture éclair lâche : apparaît le pitbull tant attendu. Il n’existe pas plus de Déclaration des droits du pitbull. Avec "soins", il apparaît plus vite… ou inversement, il est aussi paisible qu’un poireau : pas de Déclaration des droits du légume. Quand c’est le proche du "malade" qui donne le premier dans la faiblesse nerveuse, on passe à l’étape suivante : le cocker se fait dent cariée [39, APR note 4]. Pas de Déclaration des droits de la canine à l’horizon. Mais on s’approche cependant de la vocation profonde du "malade" : il est la poubelle du "bien-portant", chargé de recueillir tous ses déchets sans faire d’histoires. S’il lui ferme le couvercle sur la main trop brutalement, il le blesse [40, note 6]. Ce qui n’est pas bien, et scandalise [41, APR note 8] tous les utilisateurs : depuis quand les poubelles font-elles les rebelles ? Depuis qu’existe une Déclaration des droits de la poubelle ? Si tel était le cas, elle aurait été jetée. Mais comment se libérer d’une poubelle insupportable ? Cela pose un cas de conscience : encore faut-il toujours en avoir une…

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