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samedi, 20 décembre 2008

De l’annonce à Sion à celles de Pathos-City…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,26-38. (*)(*)
Au sixième mois d'Elisabeth, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L'ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L'ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n'aura pas de fin. » Marie dit à l'ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? » L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait : 'la femme stérile'. Car rien n'est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Alors l'ange la quitta.

______Pendant cinq mois, Élisabeth garda le secret.[1] Elle en est à son sixième mois de grossesse, attendant ce fils qui marchera devant le Seigneur : elle a donc gardé le silence [2, note 24] afin de laisser à l'ange Gabriel la primeur d’annoncer à Marie la grâce qu’elle a trouvé auprès de Dieu : celle de concevoir et enfanter le Fils du Très-Haut, héritier pour toujours du trône de David. L’ange du bonheur reste un ange : inhabituel pour les créatures limitées que nous sommes. Où nous nions ces limites (et le statut de créature), et l’ange est le fruit de "l’imaginaire" [1, APR note 11] ; ou nous ne les nions pas et il suscite la crainte et bouleverse. Ce qui est paradoxalement bon signe, pourvu qu’il prenne soin d’emblée d’apaiser cette crainte : tel est le leitmotiv du véritable ange du Seigneur [3][1] dont la fonction reste d’annoncer et non d’intimider. Il trouve ses imitateurs, déguisés en anges de lumière… mais dont les annonces orientent plus volontiers au fond des sombres vallées qu’en haut sur les sommets. Ceux qui les écoutent [4] fatiguent les hommes : il faut encore qu’ils fatiguent leur Dieu dont ils s’apprêtent pourtant à fêter la Naissance du Fils. Pis : ayant demandé pour eux un signe venant des hommes (des femmes, au stade final…), ils mettent le Seigneur à l'épreuve comme jamais n’oserait le faire un publicain ou une prostituée [5] !

Livre d'Isaïe 7,10-14.
Le Seigneur parla encore ainsi au roi Acaz : « Demande pour toi un signe venant du Seigneur ton Dieu, demande-le au fond des vallées ou bien en haut sur les sommets. » Acaz répondit : « Non, je n'en demanderai pas, je ne mettrai pas le Seigneur à l'épreuve. » Isaïe dit alors : « Écoutez, maison de David ! Il ne vous suffit donc pas de fatiguer les hommes : il faut encore que vous fatiguiez mon Dieu ! Eh bien ! Le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la jeune femme est enceinte, elle enfantera un fils, et on l'appellera Emmanuel, (c'est-à-dire : Dieu-avec-nous). »

______Nana [6][7][8][9][10][11][12][13] a le chic pour balancer ses courriers fielleux à la date ad hoc ! Au jour de cet Évangile qui facteur.gifnous rappelle la visite de l’ange Gabriel à Marie, c’est une autre "annonciation" qui atterrit dans la boîte aux lettres de Monsieur et Madame canine [14, AV note 16]. Le courrier est au nom de Madame, mais Monsieur –presque habitué à sa typographie- en reconnaîtrait l’expéditeur entre mille, bien que vierge d’en-tête sur l’enveloppe. C’est là sa seule virginité : le reste serait encore une insulte à la plus dévergondée des prostituées… Madame venant de partir avec les enfants pour une quinzaine de jours, afin d’aller "fêter Noël en famille" comme on va "voir le Pape" [3, note 26], elle a donc raté le facteur. Resté seul, Monsieur canine a toujours aussi peu de scrupules à intercepter ce qu’il faut quand il le faut. Le contenu ne manquera d’ailleurs pas de lui confirmer que laisser ce courrier attendre tranquillement le retour de sa destinataire eût été la pire des sottises : "l’urgence" en constitue le trait dominant.
______Il est sain que dans le monde entier, grâce à ce formidable vecteur d’information instantanée que constitue un blog internet, l’on sache qu’ici en France –pays des "droits d’l’homme" (sic)- des agents assermentés de "la loi" [6][13] s’en servent afin d’assouvir leurs rancœurs personnelles ainsi que celles de leurs clients. Il est nécessaire que dans le monde entier, l’on sache qu’ici en France on supprime de la main gauche la peine de mort pour les coupables pendant que de la main droite, on s’arroge de la manière la plus ignoble qui soit DROIT DE VIE ET DE MORT sur des innocents. Aujourd’hui, l’ange ne prend pas même la peine de se déguiser en ange de lumière : il est l’ange de la MORT incarné. PIRE : cet ange est envoyé par des brebis s’apprêtant à soi-disant "accueillir" la venue de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve) [3] !!!! Ces brebis du Fils du Très-Haut tombent TRÈS BAS :

« Pathos-City [8, note 9], le 19 décembre 2008

Chère Madame,

Je viens d’avoir l’Ordonnance [non "médicale", celle-ci !] de Non Conciliation qui m’a été délivrée par le Juge aux Affaires Familiales avec l’urgence que nous savions. [Quelle est donc cette "urgence"que tout le monde "savait"… SAUF l’intéressé ?]

Je vous en confirme les termes, à savoir la jouissance du domicile conjugal à votre profit à titre onéreux, avec un délai de deux semaines donné à Monsieur canine pour quitter ce domicile. [Cet odieux "délai" aurait déjà expiré si le courrier n’avait pas été ouvert par le "quittant" !… ]

Je souhaite que vous puissiez m’indiquer si je peux d’ores et déjà lui faire signifier cette Ordonnance [Par Maître X [7, APR note 17], sans doute ?… ], ou si vous préférez que j’attende que vous partiez avec les enfants, du domicile conjugal pour les fêtes de fin d’année. [Trop tard ! Madame est déjà partie "faire la fête" avec les enfants. Que craint-on d’ailleurs, pour suggérer aussi hypocritement "d’attendre" ?]

Pour le reste, pas de difficulté particulière. [Aussi facile de JETER son mari que d’ouvrir sa poubelle [15, APR note 38]…]

Je reste à votre entière disposition et attends donc de vos nouvelles. [Heureusement, il te faudra attendre moins longtemps pour avoir des nouvelles de ton "quittant" !… ]

Je profite de la présente pour vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année [!] avec vos enfants, en famille [!!], en espérant que vous aurez les moyens de retrouver un minimum de sérénité. [!!!]

Veuillez agréer, Chère Madame, l’expression de mes sentiments dévoués.

Signé : Nadine Pontruché

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______La dernière phrase est un joli morceau d’anthologie plongeant dans les entrailles du fin fond des vallées de bassesse morale. Après avoir semé des germes puants de division familiale, on a le culot de profiter de la présente pour souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année : quelles "fêtes", en effet !… "En famille", par dessus le marché !!! Après avoir posé des actes de profonde DESTRUCTION familiale : il fallait oser. Quant aux moyens de retrouver un minimum de sérénité, de qui se moque-t-on quand cette "espérance" est notifiée par un vautour femelle dont l’action fut essentiellement de briser net toute velléité de sérénité ??? « Sois sans crainte, Madame canine, car tu as trouvé grâce auprès de ta Nana. Voici que tu conçois et enfante un monstrueux déni de justice ; tu lui donnes le nom de "justice". Il n’est qu’un nom : un tout petit nom minable, il est appelé fils du très-bas.[16, APR note 25]

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Appelez-la : le numéro est rigoureusement authentique.
Et souhaitez-lui d'excellentes fêtes de fin d'année !...

______Ceci n’éclaire en rien "l’urgence" dont il est question plus haut. De quelle nature est-elle ? La maison aux murs fraîchement retapissés [17, APR note 32] menacerait-elle ruine ? La fermeture éclair [3, note 18] de Monsieur canine menacerait-elle –enfin !- de lâcher prise, laissant apparaître l’épouvantable ogre attendu depuis des mois ? Le plus drôle -si l’on peut dire-, c’est que cette sinistre farce va servir à justifier le CHIFFON DE PAPIER OFFICIEL (reproduit ci-dessous avec les fautes de frappe incluses) que joint le vautour à sa missive. Bienvenue à une nouvelle venue dans ce grotesque sabbat pseudo-judiciaire :

« Du 15 Décembre 2008

TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PATHOS-CITY

N° du dossier : 08/*****

ORDONNANCE DE NON-CONCILIATION

Le quinze Décembre deux mil huit,

Par-devant nous, Anne-Lise COLLOMP, Vice-Présidente, juge aux affaires familiales au tribunal de grande instance de PATHOS-CITY assistée de Françoise THIERRY, Greffier

Vu la requête en divorce présentée le 18 Septembre 2008 par

Madame xxxx Vipère épouse Cocker

Née le xxx à xxx (xxxxx), demeurant xx, rue xxx – xx000 PATHOS-CITY

Comparante, assistée de Maître PONTRUCHE de la SCP LEGRAND LEGRAND-LEJOUR PONTRUCHE, avocats au barreau de PATHOS-CITY

Monsieur xxxx Cocker

Né le xxx à xxx (xxxxx), demeurant xx, rue xxx – xx000 PATHOS-CITY

NON COMPARANT

A l’audience du 02 décembre 2008, après avoir rappelé à l’époux demandeur, seul comparant, les dispositions de l’article 252-1 du Code civil et s’être entretenu avec lui et l’avoir incité à la réflexion, constate qu’il persiste en sa demande et l’autorise à assigner en divorce

Rappelle les dispositions de l’article 1113 du Code de Procédure Civile : « dans les trois mois du prononcé de l’ordonnance, seul, l’époux qui a présenté la requête initiale, peut assigner en divorce. En cas de réconciliation des époux ou si l’instance n’a pas été introduite dans les trente mois du prononcé de l’ordonnance, toutes ses dispositions sont caduques, y compris l’autorisation d’introduire l’instance » ;

Et statuant sur les mesures provisoires après avoir entendu :

Maître PONTRUCHE de la SCP LEGRAND LEGRAND-LEJOUR PONTRUCHE, avocats au barreau de PATHOS-CITY assistant Madame xxxx Vipère épouse Cocker

L’affaire a été mise en délibéré et les dispositions suivantes ont été prononcées ce jour.

-Constate que les époux résident aux adresses suivantes :

Madame xxxx Vipère épouse Cocker, demeurant xx, rue xxx – xx000 PATHOS-CITY

Monsieur xxxx Cocker, demeurant xx, rue xxx – xx000 PATHOS-CITY

Attribue la jouissance du domicile conjugal à Madame xxxx Vipère épouse Cocker, à titre onéréux, dans la mesure où la demande de jouissance du domicile conjugal à titre gratuit, formée par Madame Vipère à l’audience, n’a pas été portée à la connaissance de Monsieur Cocker, qui, faute de comparaître, a eu connaissance des seuls termes de la requête dans laquelle cette demande n’apparaissait pas ;

Accorde à Monsieur Cocker un délai de deux semaines pour quitter le domicile conjugal, Madame Vipère expliquant que l’agressivité et lé véhémence de son époux à son encontre ne permettent en aucun cas le maintien de la vie commune, et qu’il peut le cas échéant être accueilli dans sa famille ;

Dit que Madame xxxx Vipère épouse Cocker réglera les emprunts immobiliers […]

Fait défense à chacun d’eux de troubler son conjoint à sa résidence sinon l’autorise à faire cesser le trouble par tous moyens de droit, même avec l’aide de la force publique si besoin est.

Ordonne que chacun des époux reprenne ses effets personnels.

Dit que l’autorité parentale sera exercée conjointement par les deux parents sur :

-COCKER Chatounet né le xx x 1994

-COCKER Princesse née le xx x 1996

-COCKER Lutin née le xx x 1998,

Dit que les enfants résideront à titre habituel chez la mère,

Donne acte à Madame Vipère de ce qu’elle n’est pas opposée à ce que le père exerce des droits de visite et d’hébergement à l’égard des enfants en présence d’un tiers et en les hébergeant au sein de sa famille, mais réserve en l’état cette question en l’absence de Monsieur COCKER dans le cadre de la présente procédure.

-Donne acte aux parties de leur déclaration relative aux revenus perçus […]

Désigne Maître Y, Notaire à ST JEAN LES PATHOS-CITY, 29 Rue Planche à Billets , en vue d’élaborer un projet de liquidation du régime matrimonial et de formation des lots à partager.

Dit que le projet de liquidation sera effectué sous le contrôle de Melle COLLOMP et que le notaire devra déposer son rapport au greffe dans les SIX MOIS de sa saisine, délai à l’issue duquel il sera, sauf prorogation, dessaisi de sa mission.

Dit que le Notaire saisi pourra interroger le fichier FICOBA ;

Rappelle que la présente ordonnance est exécutoire par provision nonobstant appel et dit qu’elle sera placée au rang des minutes du secrétariat-greffe pour en être délivrées à qui de droit toutes les expéditions nécessaires.

Fait en notre cabinet, au siège du tribunal de grande instance, le 15 Décembre 2008.

Signés conjointement : Le Greffier ; Le juge aux affaires familiales.

EN CONSEQUENCE

La République Française mandate et ordonne à tous huissiers de justice sur ce requis de mettre ladite ordonnance à exécution.

Aux Procureurs Généraux et aux Procureurs de la République près les Tribunaux de Grande Instance d’y tenir la main.

A tous Commandants et Officiers de la force publique d’y prêter main forte lorsqu’ils en seront légalement requis.

En foi de quoi, la présente grosse, certifiée conforme à la minute de ladite ordonnance, a été signée, scellée et délivrée par Nous, Greffier en Chef soussigné. »

______De quoi passer d’excellentes fêtes de fin d’année en toute sérénité, non ? Sans doute avec ce qui submerge de la famille après de tels galimatias !…

« Dis donc, Anne-Lise ! Nous aussi, on va se dire "tu", d’accord ?

Concernant ta fonction, je te reporte volontiers à ce que j’en racontais à ta copine Elodie le seize novembre : je ne vais pas me répéter.

ordonnance_medecin.jpgConcernant ton ordonnance, c’est le genre de papier auquel je n’accorde de valeur que chez un médecin. Et encore : pas tous, loin s’en faut : mes lecteurs du monde entier en savent quelque chose ! C’est aussi le genre de papier auquel je peux éventuellement m’intéresser dans le cadre d’une affaire judiciaire, pourvu que je sois un fieffé délinquant et que j’aie par conséquent des comptes légitimes à rendre à la société. Présentement, nous ne sommes ni dans un cas NI DANS L’AUTRE. Bien qu’officiellement désigné comme « non comparant », il me prend une furieuse envie de COMPARER ton torchon à ce que pouvait en décrire un certain Alexandre Soljenitsyne [18, APR note 12] dans l’Archipel du Goulag.

Tu dis, statues et constates beaucoup de choses… à commencer par mon absence. Celle-ci fut volontaire, attendu que je m’intéresse beaucoup à la justice… et beaucoup moins à ce qui la défigure. Je savais qu’elle était rongée par un cancer. À présent, je sais lequel : celui du collomp. C’est tout à l’honneur d’Elodie d’avoir su se retirer d’une affaire puante à souhait, et je lui en sais gré. Au moins cela m’aura-t-il permis de placer un excellent jeu de mots grâce au nom de sa remplaçante. Le cancer du colon, cela se passe par derrière : exactement comme lorsqu’on se permet de juger des non-délinquants par derrière.

Article 1113 ou non, toutes tes dispositions étaient DÉJÀ caduques avant même que tu ne demandes à ta greffière de les coucher sur le papier. Je n’ai officiellement connaissance D’AUCUN terme de la requête puisque je renvoie systématiquement à ta complice Nadine tous ses courriers, y compris quand elle se défausse sur un huissier facteur : je ne suis pas son client et refuse absolument la vente forcée.

Dis-moi, c’est quoi cette « agressivité et cette véhémence à l’encontre » de mon épouse ? Elle était couverte d’ecchymoses lors de votre sauterie légale, ou quoi ? Elle est venue en chaise roulante ? Sur béquilles, les deux jambes dans le plâtre ? Que dit le médecin légiste ? Ah oui : je présume que c’est alors de la « violence psychologique » ! Merci : on m’a déjà passé ce genre de plat depuis belle lurette. De la « violence » de chochotte, autrement dit de psy. (Va donc faire un tour à Bombay en ce moment… ou dans quelque banlieue dite sensible : ça te permettra de faire la différence entre de la VRAIE violence et ta « violence » de gosse de riche…) Du reste, ça ne te regarde pas plus que les autres. Ce serait quoi pour elle, ne pas être « agressif » ou « véhément » ? Passer par ses quatre volontés, peut-être ? Me laisser copieusement formater la cervelle par un Labriolle [19] ou affilié, plus vraisemblablement ? Me rendre dingue avec les dingues ? C’est bien cela : l’Archipel du Goulag… Ce serait dire amen à toutes les trahisons « conjugales », consistant à divulguer sans discontinuer des pans entiers de ma vie privée à des gens que cela ne concerne aucune manière : « psys » d’abord, agents de la « justice » ensuite ? Ce serait dire merci de me faire passer pour un « psychopathe » ou affilié auprès de tout ce qui bouge ? QUI donc ai-je tué, pour être fourré aussi arbitrairement dans le même sac qu’un Fourniret ou autre fauve humain détraqué par des psychotropes ? PERSONNE !!! C’est ça , ta « justice » ??? Tu sais, Anne-Lise : il faut avoir des nerfs d’acier avec les psys et les fonctionnaires comme toi. Parce qu’à force d’EXASPÉRER les gens en les traitant comme les pires des criminels, ceux qui ne le sont pas –mais qui ont les nerfs plus sensibles- finissent fatalement par le DEVENIR POUR DE BON. Parce que l’injustice en barres, cela peut faire péter les plombs à celui qui la subit. Et ça, c’est aussi de la responsabilité de ceux qui font de la justice un immonde BUSINESS : ça rapporte des sous pour fêter la fin d’année en toute sérénité, sans doute…

Tu te donnes beaucoup de mal avec tous tes projets de liquidation… de MA liquidation. Caducs, te dis-je. Je te répète à toi ce que j’ai dit à ta cliente qui se défausse sur toi pour ne pas avoir à assumer les conséquences de ses trahisons, certes effectuées avec la complicité des siens comme des miens : JE N’ENTRERAI PAS le bout de l’ongle dans ton système. Je ne ferai pas appel : ce serait encore lui accorder un semblant de légitimité. Je m’oppose formellement à exercer des droits de visite et d’hébergement à l’égard de mes enfants (et encore moins en présence d’un tiers ! c’est quoi, cette lamentable inquisition ?) : ce serait encore cautionner le système. Tu n’as donc plus à « réserver en l’état cette question » : c’est NIET, définitivement. Idem pour la « formation des lots à partager » : pour une prochaine kermesse, peut-être ? Si je pars de cette maison, ce sera sous la force de ta Gestapo et certainement pas de mon plein gré. Cela aura au moins le mérite d’ouvrir les yeux de mes enfants sur la façon qu’a leur mère de traiter leur père : jusqu’à la fin de ses jours, elle aura à en répondre auprès d’eux. Et là, les psys et autres lavettes ne suffiront plus à noyer le poisson. Si je pars de cette maison, ce sera SANS RIEN : je n’aurai que la semelle de mes sandales à frotter… Si je pars de cette maison dans les conditions que tu as le culot de « m’ordonner », je n’y reviendrai plus. JAMAIS, compris ? Je ne reviendrai pas davantage « accueilli dans une famille » de lopettes n’ayant contribué qu’à mettre à jet continu de l’huile sur le feu en pratiquant le « conseil conjugal » UNILATÉRAL, hypnotisée par les boniments scabreux d’un imposteur de la « médecine » que je soupçonne fort d’avoir trouvé des relais plus que complaisants en son sein. Tôt ou tard, cet homme aura à répondre de ses CRIMES : lui et ses semblables. Cela, ça ne te regarde pas non plus : c’est de l’ordre du Pénal et non du Civil. Je n’en fais pas qu’une affaire personnelle : je défends aussi les sans-voix, victimes de ces gens-là, drogués, piqués, enfermés, décérébrés, VIOLENTÉS en leur faisant croire qu’ils sont « soignés ». Ce devrait être le boulot des avocats : apparemment, ils sont distraits par d’autres occupations, n’est-ce pas ?…

À ce propos, de quel droit te permets-tu de me faire « défense » de « troubler » mon conjoint à NOTRE résidence ? C’EST MOI qui « trouble » mon conjoint quand elle n’a QUE le soi-disant « trouble » qu’elle « voit » chez moi –et dont je répète qu’elle continue de faire l’ardente promotion- pour justifier cette pseudo-procédure qui reste ce qu’elle est depuis qu’elle a été amorcée : une PUISSANTE insulte à la justice, la VRAIE ? Une « justice » de faux-culs : pas étonnant qu’on chope un cancer carabiné du colon…

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Une « ordonnance » de ce type est effectivement exécutoire : alors, je l’exécute : PAN !

Signé : Monsieur canine, ex Monsieur cocker

(après tout, Madame canine a bien changé de dentiste…)

P.S. Crac dedans : je viens de basculer dans le camp de la délinquance. Je suis en effet démuni du permis de chasse…
P.S.2 J’écarte de moins en moins l’hypothèse que l’un ou l’autre des membres de ma famille aie subi quelque menace sévère sur sa vie, celle des siens, ou sur ses biens… ce qui aiderait mieux à
expliquer l’agressivité et la véhémence d’une épouse à divorcer de son époux, ainsi que l’incohérence continue de son entourage. Ceci également est de l’ordre du Pénal, mais il n’est pas interdit de s’intéresser à la question quand on a ses entrées dans le Civil. Rassurons-nous : ce n’est pas une « ordonnance » !
Juste une orientation, histoire de
tenter de concilier [20] la justice avec elle-même : de l’inciter à la réflexion
P.S.3 Faut-il
requérir tous Commandants et Officiers de la force publique afin de prêter main forte à Nadine ? Elle a en effet omis de venir compter mes paires de chaussettes et autres caleçons dans ma garde-robe d’effets personnels : c’est ennuyeux pour la bonne tenue de la kermesse aux lots… »

______Aujourd’hui, nul besoin de demander pour soi un signe venant du Seigneur Dieu : il pleut des annonciations ! La vraie, c'est-à-dire : Dieu-avec-nous. Et puis les autres, plus nuancées. Celle de Nadine, c'est-à-dire : Code-Civil-avec-nous. Un peu léger… Celle d’Anne-Lise, à la main lourde, c'est-à-dire : Dieu-sans-nous. En cela, elle répond à une demande formulée par une prétendue Dieu-avec-nous. À quelques jours de la Naissance du Seigneur qui sauve, cet aspect est le plus scandaleux de tous : il convient de le dénoncer publiquement. [3] C’est pourquoi Monsieur canine a aussi droit à son annonciation… fût-ce son ultime droit.
______Monsieur canine profite de la présente pour souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année avec leurs enfants, en famille, au sieur Philippe Champagne [21] de Labriolle [22], à son triste commanditaire [23, note 8/2], à l’avocat de son commanditaire [24, note 15] qui, lui aussi, a eu quelques "distractions" en son temps, à sa famille –de loin !- et à l’immense cohorte de faux compatissants qui ont appuyé comme un seul homme sur les "souffrances" conjugales de Madame canine, l’encourageant ainsi à adopter une posture ayant tout d’une ignoble imposture. Pour tous ces fêtards de fin d’année sont exposés ici le résultat direct de leurs basses œuvres. S’ils n’en répondent pas au fond des vallées de la justice des hommes, ils en répondront en haut sur les sommets de la Justice de Dieu [25] : en haut, on est davantage exposé aux courants d’air… et aux portes qui vous claquent malencontreusement au nez [26]. Eh bien ! Le Seigneur lui-même leur a donné à tous un signe : c’est à qui l’aura piétiné avec le plus d’acharnement ! En espérant qu’ils auront les moyens de retrouver un minimum de sérénité…

______À cet effet personnel, on peut encourager soi-même Madame canine en lui souhaitant d’excellentes fêtes de fin d’année au 06 07 91 93 30.

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Une cockerinade par jour

Philippe reçoit un coup de fil de sa juste "psychique" préférée, Rose qui, visiblement, a quelques problèmes :
- J'ai besoin de ton aide, Philippe.
- Qu'est ce qui se passe ?
interroge celui-ci. Rose :
- J'ai acheté un puzzle mais c'est trop dur. Pas une seule pièce ne correspond !
- Il est censé représenter quoi, ton puzzle ?
demande Philippe. Rose :
- Un grand coq qui chante.
Philippe, bon prince, accepte de venir l'aider et arrive un quart d'heure plus tard chez la jolie Rose. Ravie, elle le conduit à la cuisine où toutes les pièces sont étalées sur la table. Philippe jette un œil et dit :
- Rose, range les corn flakes dans la boîte.

cornflakes.jpg
(fichier Word, sans les images)

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