Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 23 décembre 2008

Un "père" sonne dans ta famille ? De quoi en être frappé…

image_sorties_id.php?id_image=3851

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,57-66. (*)
Quand arriva le moment où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils. Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait prodigué sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle. Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l'enfant. Ils voulaient le nommer Zacharie comme son père. Mais sa mère déclara : « Non, il s'appellera Jean. » On lui répondit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! » On demandait par signes au père comment il voulait l'appeler. Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Son nom est Jean. » Et tout le monde en fut étonné.
À l'instant même, sa bouche s'ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu. La crainte saisit alors les gens du voisinage, et dans toute la montagne de Judée on racontait tous ces événements. Tous ceux qui les apprenaient en étaient frappés et disaient : « Que sera donc cet enfant ? » En effet, la main du Seigneur était avec lui.

______« Voilà ce que le Seigneur a fait pour moi, lorsqu'il a daigné mettre fin à ce qui faisait ma honte aux yeux des hommes. » [1]. C’est un peu Noël avant Noël : Marie s'étant retournée chez elle [2] afin de prendre soin des derniers mois de sa grossesse, arrive le moment où c’est Élisabeth qui doit enfanter, mettant au monde un fils, Messager préparant le chemin devant le Fils de l’homme. En attendant que le Seigneur vienne dans son Temple de chair [3, AV note 8], c’est son prédécesseur immédiat que l’on conduit au Temple de pierre pour la circoncision de l'enfant. Quand bien même on est destiné à être le messager de l'Alliance, on n’est pas tout à fait un ange puisqu’on s’inscrit dans la continuité charnelle d’une famille bien humaine. Cette famille a parfois ses traditions, comme ici celle de nommer le fils comme son père. Mais ce fils-là est le messager de l'Alliance, ce qui transcende toute tradition. Réduit au silence que nous savons [1, note 1], Zacharie –tout premier gardien de cette tradition, tant par son statut que par son âge vénérable- a eu tout loisir pour prendre un certain recul : devant communiquer par signes, il est devenu plus ouvert aux signes qui s’accomplissent ![4] Mais le vieil homme n’a rien perdu de sa légitime autorité [5][6] : il reste le père qui donne le nom [7], situant le fils dans la continuité généalogique. Ce fils-là est toujours le messager de l'Alliance, ce que ne sont pas ses ascendants. Personne dans sa famille ne porte le nom de Jean ! Parce que personne dans sa famille n’est non plus le messager de l'Alliance ! Et tout le monde en fut étonné, parce que personne ne comprenait encore la vocation de ce fils : « Que sera donc cet enfant ? » En effet, la main du Seigneur était avec lui : c’est dire que sur lui, la différence [8, APR note 2] sera particulièrement marquée. Et elle est déjà remarquée, Zacharie "l’ancêtre" ayant l’audace de contrecarrer une tradition ancestrale ! Fallait-il qu’elle soit bien ancrée, cette tradition, pour que la crainte saisisse alors les gens du voisinage, et que dans toute la montagne de Judée on raconte tous ces événements. Cette crainte s’applique d’ailleurs tant sur cette rupture de la tradition que sur celle du mutisme de celui qui la rompt : sa bouche s'ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu. En effet, Zacharie, lui, avait compris avant les autres la vocation de ce fils. Lui, le prêtre, a pu profiter de son silence momentané pour faire mieux attention à la manière dont il écoutait [9] la Parole. Si bien mal acquis ne profite jamais, un bon Malachie peut être plus profitable :

Livre de Malachie 3,1-4.23-24.
Voici que j'envoie mon Messager pour qu'il prépare le chemin devant moi ; et soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez. Le messager de l'Alliance que vous désirez, le voici qui vient, dit le Seigneur de l'univers. Qui pourra soutenir le jour de sa venue ? Qui pourra rester debout lorsqu'il se montrera ? Car il est pareil au feu du fondeur, pareil à la lessive des blanchisseurs. Il s'installera pour fondre et purifier. Il purifiera les fils de Lévi, il les affinera comme l'or et l'argent : ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur, présenter l'offrande en toute justice. Alors, l'offrande de Juda et de Jérusalem sera bien accueillie du Seigneur, comme il en fut aux jours anciens, dans les années d'autrefois. Voici que je vais vous envoyer Élie le prophète [10, note 1], avant que vienne le jour du Seigneur, jour grand et redoutable. Il ramènera le cœur des pères vers leurs fils, et le cœur des fils vers leurs pères, pour que je ne vienne pas frapper le pays de malédiction.

______Comme toujours, ne pas frapper le pays de malédiction reste un signe de miséricorde : venant de Dieu, la malédiction [11, p.5][12][13] n’est pas la médisance [14][15, note 18][9, note 11]. Quelle miséricorde à appliquer à qui, si personne ne voit sa propre misère ? Le jour du Seigneur est grand et redoutable non parce qu’il est écrasant mais, parce qu’il est souvent redoutable d’en venir à voir sa propre misère : il est toujours plus facile de voir –avec ou sans guillemets [16, APR note 28]- la misère de l’autre par projection [17, note 6]. On reste ainsi propre sur soi… car la misère propre n’est justement pas si propre ! Céder à cette tentation, c’est s’installer dans la purification de surface… propre au juste "psychique" [18, note 9] et autre « PVA ». Comme il se doit, il n’y a qu’un pas entre ce type de "purification" et celle de la Parole qui serait "dépassée" si elle ne subissait pas sa cure habituelle d’expurgation [2, APR note 14] "thérapeutique" :

Livre de Maladie 3,1-4.23-24.
Voici que j'envoie mon messager [19, note 8/2] pour qu'il prépare le chemin devant moi ; et soudain viendra dans votre temple [3, APR note 10] le Docteur que vous ne cherchez pas. Le messager de la mésalliance [20, APR note 25] que vous désirez, le voici qui vient, dit le Docteur de l'univers. Qui pourra soutenir la nuit de sa venue ? Qui pourra rester debout lorsqu'il se montrera ? [« Encore faut-il qu’il se montre ! » ajoute Monsieur canine [21, AV note 16], goguenard. ] Car il est pareil au feu du fondement, pareil à l’esquive des salisseurs. Il s'installera pour confondre et troubler. Il troublera les fils de Lévi, il sera à l’affût de l'or et de l'argent [22] : ainsi pourront-ils, aux yeux du Docteur, présenter l'offrande en toute injustice. Alors, l'offrande de Jusd’artichaut [23, note 10] et de Jémalpartou [24, APR note 13] sera bien accueillie du Docteur, comme il en fut aux jours anciens, dans les années d'autrefois. Voici que je vais vous envoyer Renie le faux prophète, avant que vienne la nuit du Docteur, nuit grande et redoutable. Il éloignera le cœur des pères de leurs fils, et le cœur des fils de leurs pères, pour que je vienne frapper le pays de malades en addiction.[25]

predaff.jpg

______« En médecine comme ailleurs, celui qui a le pouvoir, c’est celui qui peut déstabiliser l’autre. » Celui qui prononce cette phrase est un fin connaisseur : il sait de quoi il parle, ayant en la matière une longue tradition d’expérience… du pouvoir de déstabiliser l’autre, à défaut de celui de la médecine. Quand on est en 2005 « Psychiatre des Hôpitaux depuis près de 25 ans », on est un maître-chien aguerri. [26] On a surtout oublié depuis longtemps ce qu’était la médecine, puisque n’étant pas « le détracteur de la loi » que nous savons. [27 , notes 14,15] Mais on n’oublie pas d’être un "père" attentif à donner des noms [28, APR note 21] qui n’étonnent plus personne bien qu’une énorme crainte saisisse alors les gens du voisinage, tout à coup fort inquiets de la "santé" d’un "fils" nouveau-né à la "maladie" ! Tel l’entourage de Zacharie, on est frappé en apprenant la nouvelle, mais on ne la conteste pas : en effet, la main du Docteur est avec lui. Son autorité "médicale" vaut largement celle du vieux prêtre. Comment en serait-il autrement chez un faux prêtre plus "puissant" que Jésus [29, note 12] ?
______ Nous connaissions déjà la "probité morale" de Philippe Champagne de Labriolle [29, APR note 29], pourfendeur de "l’abus" de remplissage de chenils. Nous savons à présent que le pauvre homme ne fait pas ce qu’il veut [26], simple pion dans un système qu’il ne maîtrise nullement : quantité de camarades ayant plus de pouvoir que lui cherchent également à le déstabiliser. Retenant à grand peine ses larmes de compassion, Monsieur canine se demande simplement s’il a choisi ce "métier" le couteau sous la gorge. D’autant que la formation de médecin permet avantageusement d’exercer aussi une fonction de médecin. Monsieur canine pousserait l’outrecuidance jusqu’à se demander si lui-même a choisi d’être Monsieur canine. Demande un tantinet candide, car la réponse coule un peu de source… Ce qui tombe plutôt bien : Monsieur canine aime à remonter à la source d’une pseudo-ordonnance de non–conciliation [2, APR note 18] le concernant. (Notons au passage qu’à ce jour, il n’en est toujours pas informé officiellement !) Ce qui lui permet de prendre la mesure de l’infestation [30][31] de la "Justice" de son pays par des gens irresponsables qui n’ont RIEN à y faire, sinon à répondre enfin de leurs actes dans le box des accusés [32]. En attendant, on tisse des liens intéressants avec les serviteurs de cette "Justice". « En médecine comme ailleurs… » : ailleurs dans les tribunaux de grande instance, par exemple. Les entrées en sont grandement facilitées par les membres du sérail : c’est pourquoi il convient de les fréquenter. Six personnes font partie du comité de parrainage du Groupe Info Asiles [33], chargé de dénoncer "l’abus" de mises en chenil arbitraires. Sur ces six personnes, trois "gentils docteurs", un valet de "gentil docteur" et deux… avocats. Parmi les trois "gentils docteurs", Philippe Champagne de Labriolle himself.[34] Le "gentil docteur" qui "lutte" contre l’arbitraire est nécessairement le bon "gentil docteur"… ce qui laisse déjà entendre qu’il en existe des mauvais : sans doute ceux qui cherchent à déstabiliser… C’est assez réussi pour tous ces cockers témoins [34] de leurs exactions, survivants (et encore : pas tous…) de cette "médecine" à haute "probité morale" : 3583_fusible.gifon comprend que les "gentils docteurs" à demi asphyxiés par leur nuage noir [35, note 23] aient envie d’aller voir ailleurs s’ils y sont… et ils y sont ! Ils sont par exemple juste de l’autre côté de la barrière, au sein de ce comité de parrainage. "L’abus" reste toujours un argument qui est de prime abord astucieux : on focalise l’attention du public sur ce point, l’amenant éventuellement à y réagir. C’est l’effet fusible. Pendant ce temps, l’installation électrique reste sauve : elle est "normale". Grâce à ce "sanctuaire" du GIA, nous avons d’un côté des bons voleurs, imposteurs, escrocs et tueurs [36, note 7/2] dont la cible va être les mauvais, soit les plus visibles. Ils sont bons parce qu’ils ont su s’entourer d’agents assermentés de la loi, ces agents se voyant ainsi contraints de couvrir ainsi leurs propres exactions. « En médecine comme ailleurs, celui qui a le pouvoir, c’est celui qui peut déstabiliser l’autre. » En amenant l’autre sur un terrain qui n’est pas le sien, par exemple. L’arbitraire est toujours là, intact, voire amplifié par la complicité d’une loi qui ne sait plus ce qu’elle avalise, qui ne voit plus –si tant est qu’elle l’aie jamais vu- que le seul usage de cette "médecine" (hors ou en chenil) est déjà un abus.[37, APR note 15] Abus que l’on retrouve aujourd’hui jusque dans les maisons de retraite [38], induisant une euthanasie massive voilée [39] comme le reste dans la catégorie "soins"…

______ Par conséquent, un homme comme Philippe Champagne de Labriolle a des relations juridiques longues-comme-ça, ayant assez bl1.gifde pouvoir sur quelque microcosme local pour se faire "juge aux affaires familiales"[40, APR note 31] à la place d’une juge aux affaires familiales, celle-ci devenant en l’occurrence sa femme de paille [41]… On se demande ce que peut encore être une ordonnance de etoile.gifnon–conciliation [42, APR note 17] dans des conditions aussi scabreuses et malhonnêtes : on sait déjà que ce n’est ni un acte de justice ni un acte de vraie médecine ! Ne reste que la tête mise à prix du "WANTED" de Pathos-City [43, note 28]. Dommage pour le chasseur : l’étoile vient de l’Orient, pas du Far-West ! Le "gentil docteur" est trop frappé pour s’être dit : « Que sera donc ce cocker ? ». Il est vrai que le jour où l’on verra un "gentil docteur" s’interroger sur les conséquences possibles de ses actes "médicaux", tout le monde en serait très étonné !

____________________________

Une cockerinade par jour

Une juste "psychique" entre dans une bibliothèque et s’écrie :
- Un Coca, une frite et un big-mac !

La bibliothécaire lui rétorque :

- Madame, vous êtes dans une bibliothèque !
- Ah ! d'accord !

En chuchotant, elle dit :

- Un Coca, une frite et un big-mac…

(fichier Word, sans les images)

Commentaires

C'était juste pour te souhaiter un bon noël...
Avec tout plein de bénédcitions...
Sincèrement
jean

Écrit par : Jean | mercredi, 24 décembre 2008

Merci : à toi aussi. Et bien sûr, paix aux hommes de bonne volonté que l'on trouve dans toutes confessions, et même en dehors ! (Qu'ils se couvrent : le fond de l'air est frais...)

Écrit par : Michel | mercredi, 24 décembre 2008

Oui bien sûr tu peux l'utiliser, j'ignore d'ailleurs d'où je la possède...
Et j'ai appris qu'elle avait parut dans un Readers Digest dans les années 50 !!!
Sincèrement
Jean

Écrit par : Jean | mercredi, 24 décembre 2008

Les commentaires sont fermés.