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vendredi, 26 décembre 2008

Des testés détestables vus sous un regard d’été stable…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 10,17-22.
(Fête de Saint Etienne, premier martyr)

Méfiez-vous des hommes : ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues. Vous serez traînés devant des gouverneurs et des rois à cause de moi : il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens. Quand on vous livrera, ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé.

_____À peine quitté la féerie de l’accueil du tout-petit innocent, la liturgie ne fait pas dans la dentelle : sitôt la mise au monde du fils premier-né [1], voilà qu’on nous dit que les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort ! Au lendemain de cet enfant faisant toute confiance à ses parents, méfiez-vous des hommes ! Nous ne reviendrons pas ici sur l’expression en elle-même [2] : quelles qu’en soient les nuances, le propos est bien de ne pas confondre naïveté et confiance… et à la racine, crédulité et foi.[3, note 7] Sans transition, l’innocence cède à la place à la culpabilité : ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues.
_____Monsieur canine [4, APR note 15] n’a pas attendu Saint-Étienne pour savoir que la chasse [5] était ouverte ! On se passera même de manufacture, tout s’effectuant sans les mains.[6, note 12][7, APR note 27] Fort d’une certaine expérience, Monsieur canine jouit donc déjà d’une "méfiance" carabinée à l’égard des hommes ! Femmes [8][9][10][11] incluses, il va sans dire… Ces furies de tribunaux et autres synagogues [12, note 16] ne lui ont pas donné beaucoup de gages de confiance ! Quant à leur commanditaire [13, APR note 17], il faudra là aussi attendre des jours meilleurs. Elles ont cependant réussi sur un point : elles ont mis à mort Monsieur canine ! Adieu Monsieur canine : vous aussi, on vous regrettera… Requiescam in pacem.

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_____PAS SI VITE, les poulettes [14] ! Ne sortez pas trop prématurément le champagne [15, note 18]… enfin, celui qui fait des 2045736205.gifbulles. (quoique l’autre prononce des oracles qui semblent parfois avoir l’autorité d’une bulle papale !…) C’est que certains "malades" sont des cas. Tel est celui de feu Monsieur canine : phénix, il renaît de ses cendres [16]. En effet, nous savons [1, AV note 13] depuis peu qu’il est actuellement ravalé au rang d’un mouchoir de papier usagé. [1, APR note 26] Afin d’éviter la publicité clandestine pour une illustre marque de ce type de produit consommable, elle ne sera suggérée que par son initiale : nous souhaitons donc la bienvenue à Mister K, ce cas prenant logiquement le relais de Monsieur K-nine (prononcer à l’anglo-saxonne afin de lui donner un air de nouveauté…). Ce nouveau nom risque de susciter quelques tentations féminines, cherchant à troquer le 9 contre un 0, permettant ainsi un KO final. Mais Mister K a appris à se méfier des noms [17, APR note 21] qui lui étaient attribués de l’extérieur !… Aussi persévère-t-il jusqu’à la fin.

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_____En attendant a bien eu lieu un témoignage pour des gouverneurs, des rois et pour les païens. [18, APR note 2] Ces derniers auront été "édifiés" de voir se dérouler l’Évangile sous leurs yeux : « Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis… » [18] Luc ne fait-il pas écho à Matthieu ? Quoi de si étonnant que cela se déroule entre brebis d’un même troupeau ? Ils vous flagelleront dans leurs synagogues : les païens ne fréquentent aucune synagogue, eux. Ce que Mister K a eu à dire à cette heure-là lui a été donné. Lui, il témoignait par son absence délibérée qu’il n’était pas un produit de livraison.[19, note 12] Quant à se tourmenter pour savoir ce qu’il avait à dire ou comment le dire… les plus tourmentés ne sont pas ceux qu’on pense ! C’est une question qu’il conviendrait de poser à des internautes venant du monde entier…
_____Ouf ! Au moins Mister K n’aura-t-il pas été détesté de tous à cause du nom du divin Enfant : résonnez musettes ! Ah non ? À son heure, cette question a déjà été largement traitée. [20, APR note 14] Méfiez-vous des hommes : ils redoubleront de "tendresse", tant ils se voileront [21] -à eux-mêmes et aux autres- leur détestation d’un des leurs par un surcroît de "charité" à son endroit. Ce qui passe bien entendu par leur inénarrable et hypocritissime inquiétude pour sa "santé". Mister K témoigne que ce surcroît de "charité" peut s’appliquer sur un tiers proche du "malade" officiel, tant celui-ci inspire une méfiance à rebours ! Ainsi reste ouverte la question du financement [22, note 1/6] particulièrement onéreux de certaines opérations menées de front en fin d’année (époque économiquement redoutable…) par Mrs K, quand elle se glorifie par ailleurs de réaliser de substantielles économies en fréquentant […][9, APR note 23/2]. En revanche, il n’y a pas de question quand un proche comble "charitablement" une petite fille de cadeaux afin de mieux lui masquer sa détestation de son père. [23, note 28] Peu avant cette séance de "père Noël" avant l’heure, le même proche avait été sérieusement tancé pour ses graves indiscrétions [24, note 7], si typiques du professionnel à qui tout est permis,[24, note 11] sans frein. Son conjoint a alors timidement tenté de s’interposer, invoquant auprès de Mister K pas moins que… la "charité" ! En pleine année paulinienne, Mister K n’en croyait pas ses oreilles : se servir de la charité [25] pour justifier un amoncellement incongru de méchanceté [26], d’injustice et des plus fieffés mensonges !… D’évidence peu convaincu par son propre discours, le conjoint n’a d’ailleurs pas beaucoup insisté, son intervention étant plus dictée par la défense de son époux que par celle de la vérité. Est-il donc si "charitable" de la part de ce même époux, de véhiculer sans aucun scrupule une réputation de "prédateur psychique" [27, note 29] sur le dos de Mister K ?… Tous ces protagonistes sont de la même synagogue : la perspective que l’un d’entre eux soit livré à un tribunal dans les jours suivants n’affectait personne, sinon bien sûr un "malade" étouffant dans une atmosphère lourde de consciences peu quiètes. Qui sait si d’aucuns n’était pas intérieurement tourmenté par une complicité plus sonnante et trébuchante à cette infâme procédure : une aide financière aux "bons (et onéreux) offices" de Nana [11, notes 6 à 13], par exemple ? À moins que l’on se soit officiellement intéressé aux frais de réfection intérieure [23, note 33], pour tromper l’ennemi : ce n’est jamais que déshabiller Paul pour habiller Jacques !
_____Plus près de nous, cet éditorial émanant d’une antenne locale de l’UNAFAM [1, APR note 22] ne transpirait-il pas à merveille d’une puissante "charité" mâtinée de "tendresse" à l’égard de malheureux "malades" dont on n’a étrangement pas davantage de complexe à envisager de laisser l’un d’entre eux démuni sur le trottoir par ce froid glacial ! Reconnaissons aux tribunaux un avantage certain : par leurs actes dûment estampillés, ils pulvérisent définitivement, avec une somptueuse évidence, tout alibi "sanitaire" ! On peut simplement regretter que simultanément, ce dévoilement [28] s’opère au prix du rétablissement en filigrane de la peine de mort… pour les innocents. Ce qui n’est pas exactement une première :

Livre des Actes des Apôtres 6,8-10.7,54-60.
Étienne, qui était plein de la grâce et de la puissance de Dieu, accomplissait parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants. Un jour, on vit intervenir les gens d'une synagogue (la synagogue dite des esclaves affranchis, des Cyrénéens et des Alexandrins) et aussi des gens originaires de Cilicie et de la province d'Asie. Ils se mirent à discuter avec Étienne, mais sans pouvoir tenir tête à la sagesse et à l'Esprit Saint qui inspiraient ses paroles. En écoutant cela, ils s'exaspéraient contre lui, et grinçaient des dents. Mais Étienne, rempli de l'Esprit Saint, regardait vers le ciel ; il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu. Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts : le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu. » Ceux qui étaient là se bouchèrent les oreilles et se mirent à pousser de grands cris ; tous à la fois, ils se précipitèrent sur lui, l'entraînèrent hors de la ville et commencèrent à lui jeter des pierres. Les témoins avaient mis leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul. Étienne, pendant qu'on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. » Puis il se mit à genoux et s'écria d'une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s'endormit dans la mort.

_____Étienne n’a été lapidé ni par des païens ni par des Huns [29, notes 6,7] ! Que du beau monde : tous intervenants d’une synagogue. Des gens qu’on a été chercher à l’extérieur : Cyrénéens, Alexandrins, originaires de Cilicie et de la province d'Asie. Ce qui évite ainsi de chercher à l’intérieur. En matière de travers humains, la "santé mentale" n’a pas inventé grand chose, se contentant de voiler des insuffisances vieilles comme le monde pour les capter à son seul profit, les déguisant en "pathologies" [30] afin d’en attribuer autoritairement [31] l’exclusivité de traitement à la "médecine". Comme si des médicaments pouvaient "guérir" des altérations d’ordre relationnel ou comportemental, domaine ô combien subjectif et variable d’une personne à l’autre…
_____En attendant ces fabuleux "progrès", pas d’échappatoire possible il y a deux mille ans ! Quand on veut tuer quelqu’un, il ne vient encore à l’esprit de personne de prétendre le "soigner". Ce qui, à la limite, a le mérite d’être sain parce qu’exempt de toute tentation de fuite dans l’hypocrisie. On peut jouer avec le vocabulaire : les "patients" canisés [32, note 23][33], eux, sont les premiers à témoigner [34][35][36][37][38] -pour eux et pour les païens- que les tribunaux de la "santé" auxquels on les a livrés sont les derniers à soigner qui que ce soit. Jusque "de l’autre côté de la barrière", des voix discordantes -certes, plus rares- se lèvent aussi pour apporter leur témoignage.[39][40]
tas-de-fausses-pierres.jpg_____En écoutant Étienne, ils s'exaspéraient contre lui, et grinçaient des dents.[41][42] Ici encore, on laisse libre cours aux émotions exprimées –aussi négatives soient-elles- sans les projeter [43, APR note 16] indûment et systématiquement sur autrui, puissamment aidé en cela par un professionnel, lui-même coutumier du fait par simple instinct de survie ! Bien entendu, ce seront des pierres que l’on va projeter, générant une violente mort d’homme. Mais avec cet homme s'endorment définitivement l’exaspération et les grincements de dents. (Ce qui, naturellement, n’endort en aucun cas la culpabilité de chacun…) Il s’agit là du principe sacrificiel [44] –et primitif- du bouc émissaire [45]. Avec l’usage des outils délétères de la "santé mentale", exaspération et grincements de dents vont se multiplier à l’infini, par projection… et souvent par injection.[46] Cela génère aussi morts d’hommes par "accidents thérapeutiques" résultant d’une violence iatrogène qui n’a rien à envier à celle de jets de pierres. Aucune de ces morts ne saurait endormir l’exaspération et les grincements de dents : mille fois plus hypocrites que celle d’Étienne, elles contribuent au contraire à les raviver sans cesse, les coupables et responsables étant prompts à se boucher les oreilles [47, note 34] et se mettre à pousser de grands cris d’indignation [48] de vierges effarouchées, "experts" en détection "d’épidémies" qui ne sont jamais que les mauvais fruits [49] de millions d’exaspérations portées à incandescence.
_____Parmi les témoins de cet hallali contre Étienne, un jeune homme appelé Saul. Lui gardait le silence [50, note 11/2]… et les vêtements de ses comparses, ceux-là ayant pris leurs aises pour jeter leurs pierres. Pressentait-il déjà l’injustice que subissait Étienne pour se tenir ainsi à l’écart ? Une chose est certaine : il a reçu cinq sur cinq l’ultime message du premier martyr [51, APR note 28] post-christique, puisque c’est vraisemblablement lui qui nous en livre ainsi le récit. Il faudra simplement que Saul franchisse son chemin de Damas avant de devenir l’Apôtre des païens, devenant à son tour plein de la grâce et de la puissance de Dieu sous le nom de Paul.
_____Ainsi, dès le lendemain de Noël –Naissance sur terre-, fait écho par symétrie la naissance au Ciel d’un tout premier témoin d’un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. Le monde était-il donc "moins dur" [24, note 13] il y a deux mille ans pour accueillir ainsi son Sauveur, dans la ville de David ? Au moins ne se payait-on pas de mots, appelant un chat un chat. En quoi le ramolissement des âmes contribue-t-il à apporter la paix sur la terre ? En quoi il contribue à semer une zizanie incontrôlée, c’est déjà plus facile à établir. Car il n’y a pas que la liturgie qui fasse immédiatement suivre la suave douceur de Noël par une note de violence dramatique : un père Noël très exaspéré aussi [52]
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Addenda à l’usage d’éventuel(le)s exaspéré(e)s et autres grinceur(se)s de dents :

- S’il reste discutable, le principe sacrificiel du bouc émissaire fut efficient sur quelqu’un comme Étienne. L’information sur les prodiges et les signes éclatants qu’il a accomplis parmi le peuple s’est longtemps transmise par la tradition orale : rien n’indique qu’il aie laissé quelque écrit de son vivant. Ainsi la plupart de ses assassins avaient vraisemblablement disparu quand son martyre fut connu au-delà de son entourage immédiat, transmis cette fois par la tradition écrite.

Si l’on voulait par exemple transposer le principe du bouc émissaire à notre époque, il ne serait pas très raisonnable de s’en prendre à quelqu’un dont les écrits –journaliers depuis près d’un an- se dispersent instantanément sur l’ensemble de la planète. À l’ère d’internet, certaines situations possibles il y a deux mille ans ne le sont plus aujourd’hui : saint Joseph lui-même –bien que friand d’impossibles- déclare forfait !

- Il y a des jets de pierre qui atteignent le corps sans atteindre le cœur : Étienne en est l’exemple le plus brillant. Il y a aussi des jets de pierre qui cherchent à atteindre le cœur tout en atteignant le corps de l’intérieur. Ces jets se nomment médisance, calomnie et diffamation : ceux qui lancent de telles pierres ne sont pas moins des assassins que ceux d’Étienne. On peut se déguiser en père Noël sans être un père Noël ; on peut aussi se déguiser en médecin tout en trahissant allègrement la médecine. Le contenu de certaines seringues vaut très largement la pierre la plus affutée.

- Une ordonnance légale intimant l’ordre à quelqu’un de quitter son domicile en pareille saison (!) est une tentative caractérisée d’assassinat. Elle serait signée par le Président de la République ou le Pape en personne, elle resterait une tentative caractérisée d’assassinat. Circonstance aggravante, s’y ajoute l’évidente absence de la moindre raison réellement sérieuse d’intimer une telle aberration… qui serait encore telle si elle concernait un coupable. À sa manière, cette ordonnance est aussi une énorme pierre.

- Second rappel : Un voyage intérieur sans retour, cela se saura très vite puisque ce voyage fournit ici une étape quotidienne. S’il manque un seul jour, c’est que Mister K manquera à l’appel. Le lecteur en déduira ce qu’il faut en déduire. Il ne trouvera pas beaucoup ici matière à accréditer la thèse d’un "accident", "thérapeutique" ou non. Quant à l’explication de l’obéissance à "la loi", ce n’est pas cela qui risque non plus de lui éviter exaspération et grincements de dents. La thèse de l’assassinat lui chatouillera plus volontiers les oreilles, fussent-elles un peu bouchées. Nul besoin d’aller quérir l’inspecteur Columbo : le nom des assassins potentiels apparaît en clair au fil de ces pages ! Et nombre de leurs complices, à l’identité plus voilée, devraient néanmoins se reconnaître également sans difficulté insurmontable…

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Une cockerinade par jour

Un juste "psychique" va voir un de ses amis, juste "psychique" lui aussi. Il le trouve en train de décoller le papier peint de son salon :
"Ah ! Tu refais ton salon ?
- Non, je déménage !"

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(fichier Word, sans les images)

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