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jeudi, 01 janvier 2009

Arrive le premier jour, celui de l’incision.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2,16-21.
(Solennité de Sainte Marie, Mère de Dieu)

Quand les bergers arrivèrent à Bethléem, ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire. Après l'avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant. Et tout le monde s'étonnait de ce que racontaient les bergers. Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu selon ce qui leur avait été annoncé. Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l'enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l'ange lui avait donné avant sa conception.

etonnement.jpg_____S’étonne-t-on encore assez de ce que racontent nos bergers d’Israël [1] ? Qu’est ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant ? À l’aune de Marie, insurpassable Mère du oui [2] inconditionnel et sans tergiversation [3, note 7], ces premiers héritiers par la grâce de Dieu sont-ils fils ou esclaves ? Sous la domination de quelle Loi sont-ils, quand ils ne représentent plus l’ultime frein au mal de la brebis bicéphale [4] se présentant à eux pour "communier"[5] ? La question n’est bien entendu pas de s’assurer que chacune dispose d’une sorte d’illusoire "certificat de bonne et immaculée conduite" : un tel brevet n’est précisément qu’à la portée de Marie. S’il devait se généraliser par force de Loi, plus personne ne pourrait602676906.jpg communier… avec ou sans guillemets ! Mais il existe un profond abîme [6] entre l’humble brebis consciente –et donc repentante [7]- de son péché-, et l’autre –faussement humble- se voyant précisément exemptée de ce péché puisqu’elle est benoîtement admise, sans que personne ne s’en offusque, à "communier" alors que ses actes publics ne laissent planer aucun doute sur les effets puissamment délétères de son péché. Celui-ci dévoile [8] pourtant au grand jour une attitude globale en grave contradiction avec la plus petite perspective de réelle communion. Ici, cela ne se limite nullement à ce qui se passe dans son cœur puisque cela rejaillit sur l’ensemble du corps social gravitant autour de cette brebis. Tout autour d’elle, Marie est le signe manifeste du choix de la vie, choix qui se diffuse dans une joie que nul ne peut ravir, en glorifiant et louant Dieu.

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_____Le Fils est né d’une femme. Fêter Marie, c’est fêter dans la joie celle sur laquelle la création était suspendue : de sa part, c’était oui ou c’était non.[9] C’est fêter la Mère de toutes les mères. « Par lui, tout s'est fait, et rien de ce qui s'est fait ne s'est fait sans lui. » [10] Par Marie, le Verbe s’est fait chair, et rien de ce qui s’est fait ensuite ne s’est fait sans elle. Marie EST la Communion avec son Fils, non "fusionnelle" mais selon un exceptionnel paradigme : ce qui lui a été annoncé au sujet de cet enfant, qui n’a pu recevoir son nom de Jésus que parce que sa mère l’a d’abord reçu, Lui. C’est bien cette Communion hors du commun –et de l’entendement- qui fait de Marie non une "déesse" (!), mais la Mère de Dieu. À s’en tenir du reste aux seuls entendements humains, ne voit-on pas fleurir moult "divinités" [11, APR note 29][12] néés de la chair et du sang, de volontés charnelles, et de volontés d'hommes [10] plus volontiers témoins de multiples nons, autant de pieds-de-nez au oui marial ?

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Lettre de saint Paul Apôtre aux Galates 4,4-7.
Mais lorsque les temps furent accomplis, Dieu a envoyé son Fils ; il est né d'une femme, il a été sous la domination de la loi de Moïse pour racheter ceux qui étaient sous la domination de la Loi et pour faire de nous des fils. Et voici la preuve que vous êtes des fils : envoyé par Dieu, l'Esprit de son Fils est dans nos cœurs, et il crie vers le Père en l'appelant « Abba ! ». Ainsi tu n'es plus esclave, mais fils, et comme fils, tu es héritier par la grâce de Dieu.

_____On ne saurait donc fêter la Mère sans fêter le Fils : s’il n’y a pas de Fils sans Mère, il n’y a pas non plus de Mère sans Fils. Entre les deux, il reste la femme. Fêter Marie, c’est aussi fêter dans la joie la Femme. Et si cette joie n’est pas au rendez-vous, le signe est flagrant que c’est alors la femme qui "fait sa fête" à l’homme ! On se souvient encore de la femme vaillante du Livre des Proverbes, prenant prophétiquement Marie pour modèle.[11, APR note 5/2] Quand ce modèle se retourne contre lui-même, il cède la place à la vipère vaillante, femme dévoyée parce que pécheresse [12] NON REPENTANTE –donc, hermétique à la miséricorde [13, note 11]-,"faisant sa fête" à l’homme en lui faisant avaler des tombereaux de La_femme_enchainee_2002.jpgcouleuvres [14]. Pour en revenir à nos bergers d’Israël, voilà bien ce qu’ils admettent dans les rangs de la "communion" : non quelque femme pécheresse –ce qu’elles sont toutes (mais les hommes aussi, rassurons-nous !…)-, mais une esclave dominée par la loi du péché, pulvérisant même l’antique loi de Moïse ! Ce n’est plus de la régression sporadique et accidentelle, mais la négation vécue et continue de la filiation en Abba : fermeture absolue à toute grâce. Celle-ci ne mouille pas [15, note 8] sur une terre sèche et aride : elle y glisse et s’évapore. Mais ce n’est pas une femme stérile [16] : elle conserve toute sa fécondité, celle-ci ne s’exerçant plus que sous la domination du mal. L’esprit du mauvais [17] est dans son cœur, et elle crie vers l’homme en l'appelant « À bas ! » : avec l’aide des chefs des prêtres et des scribes, ainsi que les notables, elle cherche à le faire mourir, mais ils ne trouvent pas le moyen d’y arriver [18]… Ceci n’est ni une affabulation poétique ni une simple transcription évangélique : c’est très exactement ce que vit au quotidien Mister K [19, APR note 16] depuis de longs mois. Mrs K est l’exemple emblématique de la brebis bicéphale, femme esclave profondément dominée par la loi du péché. Cette loi lui est maintenue à deux niveaux : d’abord par ses fréquentations "médicales" qui la masquent soigneusement en la recouvrant massivement de tonnes de miel [20, note 7], ensuite par sa fréquentation de la "communion" [21, APR note 15] elle-même ! On ne peut mener de front une demande de divorce (pas même justifiable par des raisons humaines !!!…) en semaine, et une demande de "communion" le dimanche. On ne saurait communier simultanément aux pourritures émises par Nana [22, notes 6 à 13], et à ce Fils qui rachète ceux qui sont sous la domination de la Loi, pour faire d’eux des fils ! Encore faut-il vouloir s’extraire de la domination de certaines Lois, si confortables pour l’ego : le Fils ne viole personne, Lui. Si un berger d’Israël avait manifesté en son temps auprès de Mrs K un empêchement ferme et formel de s’approcher de toute communion sacramentelle tant qu’elle refuse de s’extraire de la domination de certaines Lois, aurait-elle seulement poussé la porte de l’enfer d’un nid de cobras de la Loi ? Ceci est de la grave responsabilité de bergers d’Israël qui ne sont pas là pour cajoler leurs brebis de consolations humaines, mais veiller à la cohésion de leur troupeau : ce qui miel1.jpgpasse parfois par des têtes qu’il leur faut couper. Et tant pis si cela "blesse" !!! L’ère des chochottes [23] n’est que trop dominée par la loi d’un péché constamment nié. Un berger d’Israël qui "apaise" une brebis bicéphale de son malheur, quand il est patent qu’elle ne sème autour d’elle que ruine, tristesse et désolation, sort de son rôle en endossant celui de l’ennemi. Si non seulement il n’oppose pas de veto à la communion mais qu’en l’état, il la propose au contraire comme un "remède", il la réduit à une consolation humaine. Celle-ci est non seulement inopérante, mais entre dans la définition du blasphème –et de l’absurdité !- en invitant des anti-christs [10, note 3] à communier au Christ. La miséricorde elle-même n’est pas un pieux "sentiment" : elle est avant tout un sacrement [24], condition sine qua non d’un retour à la normale… pourvu qu’elle s’applique sur la misère identifiée, concrète, quasi palpable d’une brebis présente et non de celles supposées, fantasmées, accusées d’une ou plusieurs absentes non demandeuses [14, APR note 37]. Le reste n’est que littérature… ou imposture. Lorsque ce temps est accompli, Dieu peut envoyer son Fils ; il aura plus de chance d’être reçu. L’Esprit de son Fils n’est que dans les cœurs qui ne dilapident pas leur héritage [25] en se satisfaisant de leurs esclavages : Il n’est certainement pas dans les cœurs qui cherchent à tout prix à précipiter les autres dans leurs esclavages. Le temps où s’accomplit les basses œuvres de ces derniers est un temps de destruction. Il convient donc de le DÉTRUIRE à la racine : d’évacuer des strates de miel anesthésiant afin d’ouvrir des abcès devenus purulents et puants de leur suffisance.

_____C’est l’heure de la Mère, de la Femme. C’est l’heure du Fils. C’est également celle de la douleur : car il n’y a pas d’accouchement sans douleur. Sortons les sels pour les chochottes, car avec la naissance du nouvel an naît l’heure de sortir les saigneurs [26] : tous ceux, hommes et femmes, qui retardent l’heure de la Mère, de la Femme et du Fils.

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Une cockerinade par jour

C’est un "malade" qui se place devant le puits des vœux du nouvel an :
- Je voudrais… Voyons, je voudrais évidemment être "guéri" !
Pouf ! son vœu est exaucé. Tout malheureux, il repart : hormis un couple de guillemets abandonné là, il ne s’est rien passé…

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