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lundi, 05 janvier 2009

Au Carrefour des païens

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 4,12-17.23-25.
Quand Jésus apprit l'arrestation de Jean Baptiste, il se retira en Galilée. Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, ville située au bord du lac, dans les territoires de Zabulon et de Nephtali. Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète Isaïe : Pays de Zabulon et pays de Nephtali, route de la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée, toi le carrefour des païens : le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays de l'ombre et de la mort, une lumière s'est levée.
À partir de ce moment, Jésus se mit à proclamer : « Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche. » Jésus, parcourant toute la Galilée, enseignait dans leurs synagogues, proclamait la Bonne Nouvelle du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple. Sa renommée se répandit dans toute la Syrie et on lui amena tous ceux qui souffraient, atteints de maladies et de tourments de toutes sortes : possédés, épileptiques, paralysés ; et il les guérit. De grandes foules le suivirent, venues de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée, et de la Transjordanie.

_____À la suite des mages [1], le temps nous offre comme un formidable bond en avant, nous projetant depuis la maison de Bethléem à l'arrestation de Jean Baptiste. Loin d’une rupture, on en distingue là la parfaite continuité. Sur ceux qui habitaient dans le pays de l'ombre et de la mort, une lumière s'est levée. À rapprocher de : « Nous avons vu se lever son étoile ».
_____« Derrière moi vient un homme qui a sa place devant moi… »[2] L'arrestation de Jean Baptiste est pour Jésus le signe qu’il cède la place : l’inauguration du salut, préparé à la face de tous les peuples. [3] Les mages eux-mêmes en étaient la préfiguration, issus de peuples lointains. Pour cette raison, Jésus ne va pas entamer son ministère à Nazareth (aucun prophète n’est bien accueilli dans son pays [4]…) mais en Galilée, réputée le carrefour des païens : au pays de Zabulon et pays de Nephtali, transitaient tous les peuples venant de Syrie, de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée, et de la Transjordanie. D’emblée, la Bonne Nouvelle du Royaume n’est pas réservée à une sorte d’élite privilégiée : le lieu de la mise à feu de sa proclamation indique assez que personne ne peut en exclure personne. Cette inclusivité universelle ne s’arrête pas à la conversion, se traduisant également d’emblée par son fruit le plus visible : la guérison. Tous ceux qui souffraient, atteints de maladies et de tourments de toutes sortes : possédés, épileptiques, paralysés ; il les guérit. [5][6] Tout ce qu’ils lui demandaient, il leur accordait, parce qu’ils étaient fidèles à ses commandements, et qu’ils faisaient ce qui lui plaît.

Première lettre de saint Jean 3,22-24.4,1-6.
Tout ce que nous demandons à Dieu, il nous l'accorde, parce que nous sommes fidèles à ses commandements, et que nous faisons ce qui lui plaît. Or, voici son commandement : avoir foi en son Fils Jésus Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l'a commandé. Et celui qui est fidèle à ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et nous reconnaissons qu'il demeure en nous, puisqu'il nous a donné son Esprit. Mes bien-aimés, ne croyez pas n'importe quel inspiré, mais examinez les inspirations pour voir si elles viennent de Dieu, car beaucoup de faux prophètes se sont répandus dans le monde. Voici comment vous saurez si l'Esprit de Dieu les inspire : tout inspiré qui proclame que Jésus Christ est venu parmi nous dans la chair, celui-là appartient à Dieu. Tout inspiré qui refuse de proclamer Jésus, celui-là n'appartient pas à Dieu : il a l'esprit de l'Anti-Christ, dont on vous a annoncé la venue et qui est dans le monde dès maintenant. Vous, mes petits enfants, vous appartenez à Dieu, et vous avez vaincu ces gens-là ; car Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Eux, ils appartiennent au monde ; voilà pourquoi ils parlent le langage du monde, et le monde les écoute. Nous, nous appartenons à Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n'appartient pas à Dieu ne nous écoute pas. C'est ainsi que nous discernons l'esprit de la vérité et l'esprit de l'erreur.

_____On se reportera avantageusement au dialogue fictif, entre Bernhard Von Gudden et Jésus. [5, APR note 1/3]. Le SIDA et nombre de maladies –virales ou non- n’existaient pas il y a deux mille ans : ils font cependant partie de maladies et de tourments de toutes sortes : l’inclusivité universelle du salut apporté par Jésus ne s’arrête pas à l’espace, mais embrasse également le temps. C’est dire qu’il n’y aucune raison que maladies et tourments contemporains en soient exclus. Mais il y a une condition : l’examen des inspirations pour voir si elles viennent de Dieu, car beaucoup de faux prophètes se sont répandus dans le monde. Celui qui a l'esprit de l'Anti-Christ, dont il annonce la venue de "maladies" qui sont dans le monde dès maintenant, est aisé à vaincre : ce qu’il répand dans le monde, ce sont toujours ses "maladies"… et jamais ses "guérisons", sauf remarquables exceptions [7, APR note 32] ! S’il arrive que quelques-uns proclament que Jésus Christ est venu parmi nous dans la chair, ceux-là appartiennent à Dieuà condition qu’ils traduisent cette proclamation dans la chair, et non celle venant de beaucoup de faux prophètes parlant le langage du monde qui l’annihilent dans la chair. Eux qui se font "plus grands" que Celui qui est en vous [7, note 12], ils appartiennent au monde. Tout inspiré qui refuse de proclamer leurs "maladies", celui-là le monde ne l’écoute pas : on n’écoute cloche.gifpas un "malade" réputé "dangereux" ! Parce que son seul réel danger est qu’il discerne l'esprit de la vérité et l'esprit de l'erreur. Le tocsin est à son comble quand ce discernement s’opère sur ceux que le monde écoute, bien que prétendant et affichant avoir foi en son Fils Jésus Christ. Quand pleurs et grincements de dents [8] ont lieu ici et maintenant chez ceux-là, est l’amour des uns envers les autres comme il nous l'a commandé ? Quand on en est lamentablement réduit à croire n'importe quel inspiré jusqu’à s’en rendre dépendant, maladies et tourments excluent toute possibilité de guérisons. Parce qu’infidèles à ses commandements, nous faisons ce qui nous plaît. Et nous reconnaissons –tôt ou tard- que demeure en nous ce qui nous déplaît. C'est ainsi que nous discernons –plus douloureusement- l'esprit de la vérité et l'esprit de l'erreur. Cette douleur-là n’appartient pas à la médecine qui parle le langage du monde : écouter celle-ci, c’est la répandre au lieu de la traiter. À quoi bon avoir foi en son Fils Jésus Christ, si c’est pour se faire peur les uns les autres ? L’antidote [1, note 14] à ce fruit [9, note 26] amer de l’Anti-Christ est invariablement sous notre nez, rappelé aujourd’hui par le disciple que Jésus aimait [10] : nous aimer les uns les autres comme il nous l'a commandé. Certes, nous restons libres de nous "décommander". Maladies et tourments qui en résultent sont alors les nôtres : le reste n’est que forfaiture se chargeant de diffuser l'esprit de l'erreur, puis l’esprit de la terreur… enfin l’esprit du crime [11] qui possède et paralyse celui qui demande à Dieu, à qui rien n’est accordé parce qu’il est en profond désaccord avec ses commandements.

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_____De grandes foules suivirent les faux prophètes de la "santé mentale" : elle vainc sans coup férir [12] les petits enfants qui appartiennent à Dieu, partagés entre ceux qui ne veulent pas guérir –confortablement installés dans une "maladie" qui les exonère de toute conversion personnelle [13]- et ceux qui ne veulent pas "guérir" les autres, également de peur d’affronter leur propre conversion. À cette peur, ils lui substituent celle du monstre "psychique" [1, APR note 26], plus facile à supporter parce qu’artificiellement projetée [14, note 16] sur une causalité externe [15, AV note 12]. Mais tous les films d’épouvante [16, APR note 29] s’achèvent inéluctablement par un générique de fin. La plupart sont d’ailleurs vivement déconseillés aux moins de seize ans. Ce que leur impose néanmoins une mère friande de ce cinéma, associant à son héritage sulfureux trois familles "d’accueil" différentes se partageant de malheureux héritiers qui savent parfaitement que ses inspirations ne viennent pas de Dieu, mais de ses peurs stupides [17, note 10], peurs qu’aucun ne partage… sinon les familles "accueillantes" qui, selon la formule consacrée, ne "veulent pas se mêler de cela" mais s’en mêlent adorablement en s’associant par leur "aide" à la dispersion d’un héritage qui n’est effectivement pas censé être le leur. Comme des quilles [18, AV note 36], elles sont tombées tête baissée dans le piège de la porte fermée [19, APR note 11]. Nulle part n’est-il écrit que la charité passe par la commisération à l’égard de celui qui lutte bien davantage contre Dieu [20, APR note 9] que contre tout être vivant. Partout est-il écrit que la la charité passe par la vérité.[21]
_____« Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent ; la vérité germera de la terre et du ciel se penchera la justice. » [22, APR note 24] S’il est vrai qu’on n’attendait pas beaucoup de celle-ci qu’elle se penche de la terre, on en n’attend pas davantage une qui se paie le luxe de mitrailler à bout portant amour, vérité, justice et paix ! Par conséquent, "aider" une famille -sous l’inspiration de l’un de ses membres ayant initié un acte produisant une telle "justice" contre un autre de ses membres !- n’apaisera les tourments de personne… et ne sera pas compté dans ce qui appartient à Dieu. Parce que c’est faire ce qui plaît à qui est infidèle aux commandements de Dieu.

_____Enfin, rappelons inlassablement que lorsque nous sommes fidèles à ses commandements, et que nous faisons ce qui lui plaît, nous n’avons pas besoin de guérir –et encore moins de "guérir" un autre !- de "maladies" diagnostiquées par un esprit de l'erreur… au minimum. "Paranoïa", "schizophrénie", "troubles bipolaires" et autres billevesées de la "santé mentale", Jésus ne les guérit pas et ne les guérira jamais. Parce qu’Il ne guérit que ceux qui souffrent vraiment, atteints de maladies et de tourments de toutes sortes : ce qui exclut ceux qui font souffrir, cherchant à atteindre les autres de maladies et de tourments de toutes sortes inventés de toutes pièces pour flatter le langage du monde.

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Une cockerinade par jour

Ce sont deux copains qui tapent le carton en se les gelant.
- Tu sais comment on fait pour avoir un bon appartement chaud sans payer un centime ?
[…] - Eh bien c'est simple, tu prends une statue de Bonaparte et tu lui coupes les bras.
Quelques jours plus tard, le juste "psychique" qui a mémorisé l'histoire veut à son tour la raconter à quelqu'un d'autre :
- Tu sais comment on fait pour avoir un bon appartement chaud sans payer un centime ?

[…] - Eh bien c'est simple, tu prends une statue de Napoléon, tu lui coupes les bras ...
(tiens, c'est bizarre : c'était plus marrant l'autre jour ?)
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Commentaires

Qu'est-ce qu'ils racontent chez Carrefour ? ... Ch' est pas vert, ch' est jaune !

Écrit par : avec ou sans lunettes ... | mardi, 06 janvier 2009

C'est parce que vous êtes arrivée trop tard : à l'heure de la fermeture.
Parce qu'avant, c'est tout vert...

Écrit par : Un daltonien improvisé | mardi, 06 janvier 2009

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