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mercredi, 07 janvier 2009

« Coucou ! c'est moi ; BOUH ! »

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,45-52. (*)(*)(*)
Aussitôt après avoir nourri la foule, Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive, vers Bethsaïde, pendant que lui-même renvoyait la foule. Quand il les eut congédiés, il s'en alla sur la montagne pour prier. Le soir venu, la barque était au milieu de la mer et lui, tout seul, à terre. Voyant qu'ils se débattaient avec les rames, car le vent leur était contraire, il vient à eux vers la fin de la nuit en marchant sur la mer, et il allait les dépasser. En le voyant marcher sur la mer, les disciples crurent que c'était un fantôme et ils se mirent à pousser des cris, car tous l'avaient vu et ils étaient bouleversés. Mais aussitôt Jésus leur parla : « Confiance ! c'est moi ; n'ayez pas peur ! » Il monta ensuite avec eux dans la barque et le vent tomba ; et en eux-mêmes ils étaient complètement bouleversés de stupeur, car ils n'avaient pas compris la signification du miracle des pains : leur cœur était aveuglé.

_____À la suite de la multiplication des pains [1], l’Évangile nous replonge cette fois au milieu de la mer. Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque. Intolérable atteinte à leur liberté ? Mais de quelle liberté parle-t-on si on ne l’associe pas à la responsabilité qui s’y articule ? On peut nourrir cinq mille personnes par le miracle des pains, mais cela ne rend nullement magique la vie du commun des mortels : comme une succession de miracles auxquels il faudrait s’attendre en les demandant et en ne comptant plus que sur eux. On peut avoir été les témoins privilégiés –et les acteurs participatifs !- du miracle des pain : cela n’augure en rien qu’on en ait compris la signification. Ce qui n’est pas sans rappeler encore aujourd’hui tous ces "communiants" [2] au cœur aveuglé, s’imaginant sans doute que leurs "communions" vont suffire -comme par miracle- à leur faire échapper aux écrasantes responsabilités qui sont les leurs quand ils ont déclenché de véritables tempêtes par refus de débattre quand le vent leur était contraire. En faire ramer un autre, faire croire que c’est un "fantôme", se mettre à pousser des cris autour de lui, personne ne l’ayant vu comme tel et tout le monde en étant néanmoins complètement bouleversé de stupeur, ceci est de l’ordre d’une ignoble "médecine" qui en a fait monter beaucoup dans sa barque, et dont le vent est chaque jour plus contraire… jusqu’à ce qu’il tombe. DÉFINITIVEMENT. IRRÉMÉDIABLEMENT. Ce qui est complètement bouleversant de stupeur, c’est le mal qu’il faut se donner pour faire comprendre la signification diabolique d’une confrérie [1, APR note 23] de pousseurs de cris qui font croire qu’ils marchent sur la mer en dépassant tout être vivant. [3, note 12] Leur seul miracle est de multiplier le malheur comme jamais aucun système n’y était parvenu, survivant aux pires régimes dictatoriaux dont aucun n’est exempt de leur ombre.

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_____Personne n’est exempt non plus de monter dans sa barque, pour aller sur l’autre rive. Celle-ci symbolise in fine la mort, passage obligé et définitif. Mais entre une rive et l’autre, il y a le milieu de la mer, tantôt mer d’huile tantôt ballottant la barque de vents contraires. Une "médecine" qui vous fait croire à l’apaisement de ces vents contraires par des "médicaments" est une "médecine" qui fait chavirer la barque après en avoir confisqué les rames. Une "médecine" qui vous fait croire aux "fantômes", vous rend vos rames afin de vous inciter à les utiliser contre la barque d’un autre dans l’objectif de le faire chavirer, est une "médecine" de criminels n’ayant plus même assez de cœur pour qu’il soit aveuglé. Une "médecine" dont le leitmotiv est : « Méfiance ! c'est lui ; ayez peur ! » tourne le dos avec une insolente évidence à toute brebis adhérant à ce que nous devions aussi nous aimer les uns les autres.

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Première lettre de saint Jean 4,11-18.
Mes bien-aimés, puisque Dieu nous a tant aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. Dieu, personne ne l'a jamais vu. Mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour atteint en nous sa perfection. Nous reconnaissons que nous demeurons en lui, et lui en nous, à ce qu'il nous donne part à son Esprit. Et nous qui avons vu, nous attestons que le Père a envoyé son Fils comme Sauveur du monde. Celui qui proclame que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous, nous avons reconnu et nous avons cru que l'amour de Dieu est parmi nous. Dieu est amour : celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu en lui. Voici comment l'amour, parmi nous, atteint sa perfection : il nous donne de l'assurance pour le jour du jugement. Car ce que nous sommes dans ce monde est à l'image de ce que Jésus est lui-même. Il n'y a pas de crainte dans l'amour, l'amour parfait chasse la crainte ; car la crainte est liée au châtiment, et celui qui reste dans la crainte n'a pas atteint la perfection de l'amour.

_____Jean se répète beaucoup ces jours-ci : qui pourrait affirmer parmi les brebis que ce soit du luxe ? Laquelle d’entre elle pourrait affirmer que Dieu demeure en elle, et son amour atteint en elle sa perfection ? Celle qui ne croit pas aux "fantômes", celle qui ne se sert de ses rames que pour se débattre dans sa tempête, ne se défaussant pas sur la "médecine" ou sur la "justice" afin que l’une ou l’autre –ou l’une et l’autre- vienne pirater, saborder la barque du "fantôme" désigné.

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_____« Confiance ! c'est moi ; n'ayez pas peur ! » Qui ne se souvient d’un pontificat inauguré sur ces mots ? [4, p.10] Celui qui les prononçait savait de quoi il parlait, issu d’une région du monde où la peur était érigée en système de gouvernement et de pouvoir. « En médecine comme ailleurs, celui qui a le pouvoir, c’est celui qui peut déstabiliser l’autre. » [5, APR note 25] Philippe [6, note 17] aussi sait de quoi il parle ; mais il parle trop quand il dit : « Nous devons aussi nous faire peur les uns les autres. » C’est bon pour le commerce de ce pirate pontifiant, et pulvérise simultanément un grand pontificat dans le cœur aveuglé des brebis qui s’y fient. Qui mieux que Jean Paul II SAVAIT que la peur n’est pas une excuse [ex-cusare] pour quiconque, jamais ? Qui mieux que lui avait perçu -jusque dans le fond de son cœur- que la peur était au contraire la cause MAJEURE d’un Évangile que l’on fait couler à pic au milieu de la mer à coups violents de rames ? Qui mieux que lui pouvait percevoir que toute institution –quelle qu’elle soit- fondée sur la peur finit tôt ou tard par tomber comme le vent ? La peur est le facteur premier d’aveuglement du cœur. Tout homme qui en bouleverse un autre, éveillant ou excitant en lui une peur qui n’a pas lieu d’être, est non seulement un menteur mais un dangereux criminel, en puissance quand il n’est pas avéré. [7] Que la main qui tue ne soit pas la sienne [8, notes 27] ne fait qu’ajouter à sa responsabilité et sa culpabilité, lui qui a trahi la confiance de ceux auprès de qui il s’est fait passer pour "bienfaiteur de l’humanité".

_____Disciples du « Méfiance ! c'est lui ; ayez peur ! », les brebis bicéphales [8] témoignent et reconnaissent que ce qu’elles sont dans ce monde est à L’OPPOSÉ de ce que Jésus est lui-même. Il n'y a pas d’amour dans la crainte, la crainte parfaite chasse [9, note 18/2] l’amour ; car l’amour est lié à la responsabilité de ses actes, et celui qui reste dans l’amour n'a pas atteint la perfection de la crainte. C’est un "malade" !
_____Mister K [10, APR note 16] marche sur l’eau ! (Non, non : il ne fait pas du ski nautique. Un peu frais pour la saison…) Ce n’est pas très difficile pour lui, tant la glace [11] est épaisse, se renouvelant des ricanements [12, APR note 24] de brebis bicéphales dont l’amour parmi elles atteint une telle perfection qu’elles peuvent se moquer de certaines de ses sources d’information. Le CCDH ? [1, note 23] Allons donc : nous ne mangeons pas de ce pain-là : Nous sommes "fidèles", nous ! Pas question de s’acoquiner avec la Scientologie. Chacun sait que c’est une secte : brrrr ! Si l’on devait définir une secte d’un trait lapidaire, il conviendrait précisément de la reconnaître dans tout groupement constitué dont le ciment est la peur de l’autre. Eu égard à la teneur de la lettre de saint Jean, toute Église qui s’en réclame et y adhère n’entre donc pas dans le cadre de cette définition. Mister K n’a pas été plonger dans les arcanes de la Scientologie et ne s’y intéresse toujours pas. En revanche, son adversaire séculaire –à savoir la confrérie internationale des "gentils docteurs"- tombe immédiatement SANS la peur de l’autre, qui atteint chez elle une exceptionnelle perfection. Ce qui laisse comprendre la signification de la spiritualité affichée par des cas tels que Mrs K. Si, chez elle un "malade" se "voit" [13, APR note 28], inversement le "malade" voit parfaitement ce que devient toute exhibition d’un extrait de la Parole de Dieu (sans ajout ni retrait) dans une maison aux papiers neufs : très précisément –et très rapidement !- dans la corbeille à papiers. La Parole de Dieu est visiblement insupportable en dehors des heures de "communion" [14, APR note 15]. Elle aussi fait peur ! Membre d’une secte dans la secte [15, note 16/3], réputée ennemie irréductible de la Scientologie, Mrs K est cependant mille fois plus proche spirituellement de cette dernière qu’elle ne peut l’être -en l’état- de son Église mère !!! S’en étant congédiée –tout en y demeurant de corps-, elle s'en est allée sur nombre de montages pour crier contre son "fantôme" d’époux. Des charognardes [16][17][18] l’ont alors entendue, lui glissant au creux de l’oreille (pour que Mister K n’entende pas…) : « Confiance ! c'est moi ; n'ayez pas peur ! »
_____De même que Mrs K est membre d’une secte dans la secte, sans doute est-ce là l’imitation de l’imitation de Jésus-Christ

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Une cockerinade par jour

Quelle est la différence entre un accident et une catastrophe ?
- L'accident, c'est quand la belle-mère saute par la fenêtre ; et la catastrophe, c'est quand elle se relève !

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