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jeudi, 08 janvier 2009

Deux années de méfaits désaccordés…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,14-22. (*)
Lorsque Jésus, avec la puissance de l'Esprit, revint en Galilée, sa renommée se répandit dans toute la région. Il enseignait dans les synagogues des Juifs, et tout le monde faisait son éloge. Il vint à Nazareth, où il avait grandi. Comme il en avait l'habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui présenta le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit : L'Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m'a consacré par l'onction. Il m'a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu'ils sont libres, et aux aveugles qu'ils verront la lumière, apporter aux opprimés la libération, annoncer une année de bienfaits accordée par le Seigneur. Jésus referma le livre, le rendit au servant et s'assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. Alors il se mit à leur dire : « Cette parole de l'Écriture, que vous venez d'entendre, c'est aujourd'hui qu'elle s'accomplit. » Tous lui rendaient témoignage ; et ils s'étonnaient du message de grâce qui sortait de sa bouche. Ils se demandaient : « N'est-ce pas là le fils de Joseph ? »

rame25wj.opt.jpg_____Ce n’est qu’après que sa renommée se soit répandue dans toute la région que Jésus revint en Galilée : à Nazareth, où il avait grandi. Mieux que personne, Il le sait : même précédé de cette renommée et avec la puissance de l’Esprit, il y a parfois un abîme [1] entre l’éloge qui est fait, et le véritable accueil. Aucun prophète n’est bien accueilli dans son pays.[2] Parce que si Jésus oblige à monter dans la barque, Il nous laisse l’entière liberté de l’usage de nos rames. [3] L’éloge n’est au fond que l’envers de l’insulte [4] : superficiel et ne consacrant que par l’onction de l’opinion, prompte à envoyer porter de mauvaises nouvelles aux pauvres, annoncer aux libres qu’ils sont prisonniers, et aux voyants qu’ils seront aveuglés, apporter aux libérés l’oppression, annoncer –si ce n’était qu’une année !- de méfaits accordée par le Docteur et tous ses valets. Le tout servi dans de grands élans "d’amour" exprimant l’inverse en surface, le message étant peu ragoûtant tel quel ! À cet égard, l’éloge lui-même permet de faire passer l’insulte sans qu’il n’y paraisse… y compris chez celui qui délivre le message, le premier convaincu d’aimer son frère. Celui-là est aussi le premier manipulable.
_____Pour la brebis obligée, l’épreuve de vérité est au milieu de sa mer : que fait-il de ses rames ? Elle aime son frère ? Son frère aussi l’aime ? Ce n’est en rien significatif : les païens eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? [4] A-t-il de la haine contre son frère ? Les païens aussi en font autant. Mais au moins ne mentent-ils pas en disant : « J'aime Dieu »

Première lettre de saint Jean 4,19-21.5,1-4.
Nous aimons parce que Dieu lui-même nous a aimés le premier. Si quelqu'un dit : « J'aime Dieu », alors qu'il a de la haine contre son frère, c'est un menteur. En effet, celui qui n'aime pas son frère, qu'il voit, est incapable d'aimer Dieu, qu'il ne voit pas. Et voici le commandement que nous avons reçu de lui : celui qui aime Dieu, qu'il aime aussi son frère. Tout homme qui croit que Jésus est le Christ, celui-là est vraiment né de Dieu ; tout homme qui aime le Père aime aussi celui qui est né de lui. Nous reconnaissons que nous aimons les enfants de Dieu lorsque nous aimons Dieu et que nous accomplissons ses commandements. Car l'amour de Dieu, c'est cela : garder ses commandements. Ses commandements ne sont pas un fardeau, puisque tout être qui est né de Dieu est vainqueur du monde. Et ce qui nous a fait vaincre le monde, c'est notre foi.

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_____La brebis qui a de la haine contre son frère est une proie rêvée pour la "santé mentale". En travestissant cette haine contre son frère par une "maladie" de ce frère, elle permet ainsi de continuer à dire : « J'aime Dieu », tout en se convainquant d’un surcroît d’amour pour ce frère… puisque l’on s’inquiète de sa "santé" ! Ce faisant, on entre ainsi dans un processus de manipulations éhontées et d’exaspérations destinées à convaincre le frère lui-même de s’en inquiéter. Autrement dit, on suscite une inquiétude [5] : une peur [3, AV note 7]. Ceci sur la base d’une grossière tricherie qui devrait sauter aux yeux de n’importe quelle brebis soucieuse de dire : « J'aime Dieu » tout en aimant son frère. Si elle tombe [6] néanmoins dans ce piège primaire, c’est que le terrain chez elle était propice à la complicité –voire à l’initiative- de ce type de manœuvre. Cependant, quantité de signes s’en suivent, lui indiquant à foison que sa barque a chaviré… et l’invitant par contraste à ne pas se laisse noyer et reprendre le contrôle de la situation : pauvre à qui a été portée la Bonne Nouvelle, prisonnière à qui a été annoncée qu’elle était libre, et aveugle qui a vu la lumière, opprimée à qui a été apportée la libération, celle qui aime Dieu a tout ce qu’il lui faut (bouées, gilets de sauvetage…) pour reprendre sa situation en main sans même avoir recours à quelque aide extérieure… dont beaucoup naviguent en des eaux saumâtres, sur des embarcations dotées d’un étrange pavillon noir au jack_rackham_pavillon.jpgsommet du mât… Quand Ses commandements deviennent un fardeau, c’est là encore un signe qui ne trompe pas : celui d’une foi vaincue par le monde. Si nous reconnaissons que nous aimons les enfants de Dieu lorsque nous aimons Dieu et que nous accomplissons ses commandements, nous ne pouvons pas ne pas reconnaître l’inverse quand il se produit. Quand le travestissement de la haine contre son frère par une "maladie" de ce frère se traduit depuis des mois et des mois par la dénonciation continue de ce mensonge que voit le "malade", tout être qui persiste dans cette voie se trahit de lui-même. Car s’il s’agit de la "santé" d’un frère, il s’agit de sa peau. Xavier Amador peut bien écrire : « Comment asséner des coups de rame sur le crâne de son frère qu’on aime » [7, note 28], il est dans la peau de Xavier Amador [8, APR note 15] et de personne d’autre : qu’il aille donc naviguer sur sa mer des Sargasses qui agace !…
_____Celui qui n'aime pas son frère, qu'il voit, est incapable d'aimer Dieu, qu'il ne voit pas. C’est un menteur accompli. En travestissant la haine contre son frère par une "maladie" de ce frère, il ment à ce frère tout en se mentant à lui-même. Il décuple formidablement ce mensonge en instaurant un cordon "sanitaire" autour de ce frère, ce avec la complicité –et la manipulation- de professionnels du mensonge "sanitaire" l’exonérant –et s’exonérant- artificiellement de toute responsabilité. La charge de cette dernière repose exclusivement sur les épaules du "malade", rendant le mensonge évident puisque nul n’est censé être volontairement malade ! En conséquence, et dans un cercle plus large, ceux qui cautionnent ce mensonge deviennent des menteurs à leur tour. C’est en de telles circonstances que peut intervenir l’ignoble procédure dite de HDT [9, note 15] , révélant de jour en jour [10, notes 17 et 21] sa barbarie la plus achevée. Un pays qui, dans le silence aseptisé de ses chenils, applique de telles "lois" n’a aucune leçon à donner aux nations dont il stigmatise le maintien de la peine de mort au sein de leur législation. C’est un miracle que Mister K [11, APR note 16] aie échappé jusqu’à présent à cet enfer sur sa non-personne [12] : si un tel projet était encore dans les cartons de ceux qui "l’aiment comme un frère", personne ne croira à un "accident thérapeutique" et tout le monde à un crime odieux et crapuleux : le nom des assassins potentiels court depuis longtemps au fil de ces pages [13, APR note 52]… En effet, le menteur accompli bascule dans le camp des tueurs, devenant dangereux pour son "malade" : c’est pourquoi il est aspiré dans la spirale de son propre mensonge, condamné à le répandre toujours plus en accentuant auprès de tous ceux qui l’écoutent [14] le danger… du "malade" ! On peut trouver ainsi des âmes "compatissantes" prêtes à dépanner en hébergeant les enfants dispersés d’un horrible monstre gluant [15, AV note 16]

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_____Il y a un AVANT le quinze décembre, et un APRÈS. Avant, a longtemps couru la légende de la "maladie" de Mister K : ce mythe a désaccompli tous les commandements entre enfants de Dieu… tout au moins chez ceux qui s’y sont laissé prendre. Ils furent légion. Ce quinze décembre, le mythe a conduit à produire une décision dite de "justice" [16] officielle… dont n’est toujours pas officiellement avisé à ce jour le principal non-intéressé ! Cette décision est extraordinairement illégale [17], et salit copieusement la réputation du tribunal qui l’a émise. Elle a eu cependant le mérite de pulvériser le mythe qui lui a donné jour, avec de surcroît celui plus large qui lui a donné corps : celui de la "santé mentale". Mister K n’a plus à prouver [5, AV note 29] quoi que ce soit à quiconque sur son état de "santé" : pour lui, la Justice de son pays s’est chargée de prouver que les "médecins" "prouvant" ou non ce type d’état de "santé" étaient de funestes imposteurs, infectant la Justice de l’intérieur [18][18bis], aussi bien dans le civil que dans le pénal. L’iniquité évidente de cette décision dite de "justice" a eu un autre mérite : celui d’ouvrir les yeux à un certain nombre de proches de Mister K, levant chez eux tout doute sur l’authenticité de la "maladie" qui l’a "justifiée". Près de deux ans de négation de diverses cabales dirigées contre Mister K ont littéralement implosé. Seuls y persistent ceux qui y ont pris la part la plus active. La famille de Mister K –ayant longtemps pris unilatéralement (à quelques rares exceptions) fait et cause pour Mrs- se trouve à présent sur des charbons ardents. Bien des écailles sont tombées, même si certaines persistent. Les responsabilités écrasantes de certains, dans la détérioration progressive de la situation conjugale de Mister et Mrs K, se font criantes : ces responsabilités restent niées, comme tout ce qui ressort des "certitudes" acquises par la "santé mentale", mais elles sont parfaitement perçues par ceux qui ont enfin pris un recul salutaire. En un tel climat, le "minimum de sérénité espéré" par Nadine Pontruché dans son courrier triomphaliste [15, APR note 8/2] accompagnant son torchon n’est qu’un pur fantasme. "Pour le reste, pas de difficulté particulière"… sinon la fermeture définitive [19] du cabinet d’une avocate qui s’est crue autorisée à s’ingérer impunément dans la vie privée d’un libre citoyen qui lui a signifié à plusieurs reprises ne pas être demandeur de ses "services". Non 2448_timbre-poste.jpgsatisfaite de violer cette vie privée, il en résulte qu’elle a également violé la loi [17] dont elle s’affiche comme représentante… de commerce.[20][21] Sur cet aspect plus prosaïque, l’escroquerie est également au rendez-vous ! En effet, Mrs K paie très cher une prestation qui n’a pas été satisfaite, et qu’en l’état et en vertu des lois en vigueur, ne peut pas l’être. Il y a donc tromperie délibérée sur la marchandise. On remarquera que dans ce sillage, Maître X lui-même facture des prestations qui n’ont pas été accomplies : en effet, la notification officielle de la décision dite de "justice" n’est pas dans les mains de son destinataire, mais à l’étude de Maître X. Elle est néanmoins facturée 48,89 : moins les prestations sont effectuées, plus les prix grimpent [22, APR note 31] !… (Nous lui défalquerons volontiers de cette somme les 0,55 € de frais d’affranchissement du courrier ordinaire qui révèle le pot-aux-roses.)

_____Mister K est un horrible monstre gluant parce qu’après cette "décision" du quinze décembre, chacun de ses protagonistes est appelé à assumer enfin la responsabilité des actes désastreux qu’il a commis. Si Mrs K trouve encore quelques complices pour héberger ses enfants au nom de la "maladie" de leur père, elle est présentement en état de rapt d’enfants. Nadine Pontruché étant hors-la-loi, sa cliente l’est également. Après le quinze décembre, celle-ci est NUE devant son époux : ce mythe de sa "maladie –que lui-même nie depuis le départ- n’est évidemment plus plausible (si tant est qu’il l’aie jamais été) pour justifier ces désastres en chaîne semant d’indescriptibles divisions jusque dans la famille de Mister K, dont certains membres sont atterrés. On ne traite pas un "malade" de cette manière si l’on considérait réellement qu’il était malade : cet alibi a sauté, plaçant Mrs K devant l’énorme responsabilité de la désolation qu’elle a semée autour d’elle. Or, coeur_artificiel.jpgses fréquentations pseudo-"médicales" lui ont appris petit à petit à se déresponsabiliser de toutes les nuisances qu’elle commettait sur son époux. Le mal est profond. Accordant "généreusement" un "droit de visite" (au nom de quelle loi ?) de ses deux aînés à leur père pour son anniversaire, elle a récupéré sa fille en pleurs, toujours désireuse de rester à la maison, avec son père. Ce dernier lui demande si elle se sent innocente de toutes ces souffrances inutiles infligées à ses propres enfants ; la réponse fusa, glaciale : oui. On a beau savoir que les mythes de la "santé mentale" vous annihilent toute conscience morale et toute responsabilité : on ne s’y habitue pas. On ne peut pas s’y habituer devant les larmes désespérées d’une enfant se sachant parfaitement l’otage d’une situation qui la dépasse, bien que nullement dupe des viles manœuvres de sa mère.
_____Durant ce laps de temps accordé en compagnie de leur père qui ne leur demandait rien à ce sujet, les deux enfants n’ont cessé de lui répéter qu’il n’était pas "dangereux", et qu’eux-mêmes ne demandaient qu’à rester à la maison si quelqu’un consentait à leur demander leur avis. Voici ce que peut écrire une fillette déchirée de douze ans à son papa monstre gluant :

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Merci de ne prendre qu'un mouchoir à la fois,
afin que chacun puisse en avoir...
_____Quelle loi justifie-t-elle cette infâmie ? La loi sur le divorce ? Qui donne ses consignes à Mrs K ? Une avocate cherchant désespérément à réorienter in fine sa pseudo-procédure sur le mode "altération définitive du lien conjugal" [17]… en PROVOQUANT froidement la dite altération ? Très exactement le principe de fonctionnement de la "santé mentale" : on excite la bête réputée "dangereuse" jusqu’à la rendre dangereuse pour de bon, et "prouver" ainsi sa "dangerosité". Ce qui va "justifier" a posteriori toutes les mesures de sécurité et de rétorsion qui ont été prises à son encontre. Nous ne sommes ni en "médecine" ni en "droit". Pas même dans une cour de récréation de classes maternelles : les enfants ne trouveraient pas très amusant un jeu aussi stupide et méchant. Tant que les responsables du désastre FUIENT leurs responsabilités respectives, cela vire au grand banditisme irrationnel… sous les yeux de la panète entière ! À supposer même que l’on joue le jeu, la loi est formelle : "l’altération définitive du lien conjugal" doit avoir été attestée durant deux ans. Pour l’heure, nous en sommes à cinq jours. Les âmes "charitables" recueillant chez elles des enfants malheureux auront-elles à cœur de les consoler –ce en quoi elles ne parviennent pas- pendant encore vingt-trois mois et trois semaines ? Car Mrs K a bien laissé entendre qu’elle ne rentrerait pas avant que Mister K aie quitté la maison. Sous les baïonnettes des forces de l’ordre, sans doute ? QUEL "ordre" ?…
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_____Car l'amour de Dieu, c'est cela : garder ses commandements. Et jeter les ordonnances périmées. Il semble qu’il y aie eu erreur : Mister K n’est pas une ordonnance. Il n’écoute pas les conseils qu’on lui donne ici ou là –venant parfois de loin, de la part des personnes les plus inattendues…-, tous orientés dans une seule et unique logique : celle de concessions à la séparation. Ce qui aiderait grandement à contribuer à cette "altération définitive du lien conjugal", seule et unique échappatoire des vaincus par le monde. Est-ce bien là le monde des enfants de Dieu ?
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Une cockerinade par jour
Deux "malades" se rencontrent. L'un dit à l'autre :
- Moi, j'ai de la chance : ma belle-mère est un ange.
- Ah bon !
répond l'autre. La mienne est toujours en vie !
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