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samedi, 10 janvier 2009

L’époux, c’est celui qui appartient à l’épouse. (Époux à vendre : peu servi)

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 3,22-30.
Jésus se rendit en Judée, accompagné de ses disciples ; il y séjourna avec eux, et il baptisait. Jean, de son côté, baptisait à Aïnone, près de Salim, où l'eau était abondante. On venait là pour se faire baptiser. En effet, Jean n'avait pas encore été mis en prison. Or, les disciples de Jean s'étaient mis à discuter avec un Juif à propos des bains de purification. Ils allèrent donc trouver Jean et lui dirent : « Rabbi, celui qui était avec toi de l'autre côté du Jourdain, celui à qui tu as rendu témoignage, le voilà qui baptise, et tous vont à lui ! » Jean répondit : « Un homme ne peut rien s'attribuer, sauf ce qu'il a reçu du Ciel. Vous-mêmes pouvez témoigner que j'ai dit : Je ne suis pas le Messie, je suis celui qui a été envoyé devant lui. L'époux, c'est celui à qui l'épouse appartient ; quant à l'ami de l'époux, il se tient là, il entend la voix de l'époux, et il en est tout joyeux. C'est ma joie, et j'en suis comblé. Lui, il faut qu'il grandisse ; et moi, que je diminue.

______Jean n'avait pas encore été mis en prison.[1] Celui qui était avec lui de l'autre côté du Jourdain, celui à qui il a rendu témoignage, le voilà qui baptise, et tous vont à lui ![2] Situation cornélienne pour les disciples de l’Un comme de l’autre ! Situation de "concurrence" qui décontenance les disciples de Jean : leurs rangs commencent à se clairsemer, puisque tous vont à lui… donc, à l’Autre qui, à Son tour, baptisait. Marcherait-Il sur les plate-bandes du premier ? Mais ce premier ne l’entend pas du tout en ces termes, se voulant précisément le dernier : l’Autre, il faut qu'il grandisse ; et lui, qu’il diminue. Capitulation de Jean devant plus fort que lui ? Ce n’est pas non plus en ces termes qu’il s’exprime : c’est devant l’ennemi que l’on capitule, pas devant l’ami ! Devant l’ennemi, un coup sévère est porté contre l’amour-propre du vaincu, source abondante de tristesse [3] et de ressentiments à venir contre le vainqueur.

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______S’il y a cessez-le-feu, ce n’est qu’une paix bien superficielle portant en germe la continuité d’une guerre qui se fait plus larvée par obligation. Cette guerre ne cesse pas réellement : elle change de nature jusqu’à ce que se présente l’occasion qui lui permettra de rejaillir, plus intense qu’elle ne l’avait été : à un conflit non résolu, va en effet s’ajouter le désir de vengeance d’un vaincu humilié à qui l’on aura imposé la paix de l’extérieur : purification extérieure de l’extérieur SANS la purification intérieure.[4, APR note 5] Or il n’est de véritable paix que celle qui émane de l’intérieur, librement consentie.
______La marque de ce libre consentement est bien entendu la joie qui comble au lieu de la tristesse qui creuse. Elle est éminemment celle de Jean Baptiste se revendiquant explicitement l'ami de l'époux, tout joyeux d’entendre la voix de l’époux. Oui, il pouvait être heureux, lui qui était loin de cette ère où l’on s’étripe entre époux, chacun décrétant vouloir grandir en diminuant l’autre afin de s’en émanciper ! Un homme ne peut rien s'attribuer, sauf ce qu'il a reçu du Ciel ? Le Ciel est mis entre parenthèses à des signes qui ne trompent pas : quant à l'ami de l'épouse qui lance les hostilités, il se tient là, il entend la voix de l'épouse, et il en est tout triste. Parce qu’il n’a entendu que la voix de l’épouse, sans entendre celle de l’époux, tenue pour méprisable [5] par l’épouse elle-même : elle, il faut qu'elle grandisse ; et lui, qu’elle le diminue. Si on ne le savait déjà, on se demanderait vraiment à quoi elle "communie" quand elle va "communier" [6, note 15] ! Mais cette "communion", elle la recherche également auprès de l’ami.

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______En apparence, tout conflit d’ordre conjugal ne concerne que les deux époux. On intègre naturellement les enfants à ce bain de feu, puisqu’ils sont les premiers à rendre témoignage de ce baptême d’eau… dans le gaz. En réalité, il s’agit d’une épreuve de vérité qui va frapper tous ceux qui vont écouter [7] ce témoignage. À commencer par quantité d’époux extérieurs, s’affichant de leur côté comme témoins privilégiés de l’entente conjugale chez eux. Le piège est double : il leur est tendu, comme il est tendu à l’époux qui leur tend lui-même, avide de refaire surface. Ce qui lui donne de l'assurance devant eux, c'est qu'ils l’écoutent quand il leur fait une demande conforme à sa volonté…

Première lettre de saint Jean 5,14-21.
Ce qui nous donne de l'assurance devant Dieu, c'est qu'il nous écoute quand nous faisons une demande conforme à sa volonté. Et, puisque nous savons qu'il écoute toutes nos demandes, nous savons aussi que nous possédons ce que nous lui avons demandé. Si quelqu'un voit son frère commettre un péché qui ne conduit pas à la mort, il priera, et Dieu rendra la vie au pécheur, puisque son péché ne conduit pas à la mort. Il y a un péché qui conduit à la mort, ce n'est pas pour celui-là que je dis de prier. Tout ce qui nous oppose à Dieu est péché, mais il y a des péchés qui ne conduisent pas à la mort. Nous le savons : l'homme qui est né de Dieu ne commet pas le péché ; le Fils qui est né de Dieu le protège et le Mauvais ne peut pas l'atteindre. Nous savons que nous appartenons à Dieu, alors que le monde entier est dominé par le Mauvais. Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu nous donner l'intelligence pour nous faire connaître Celui qui est vrai, et nous sommes en Celui qui est vrai, dans son Fils Jésus Christ. C'est lui qui est le Dieu vrai, et la vie éternelle. Mes petits enfants, prenez garde de ne pas vous mettre au service du mensonge.

______Écouter cet époux –certes dans le désarroi-, c’est tomber dans le piège de la porte fermée [8, note 11] en se laissant atteindre par le Mauvais. La raison de l’homme qui est né de Dieu offre peu de prise à ce dernier : l’affectif beaucoup plus. Il faut être comme un petit enfant [5] afin de prendre garde de ne pas se mettre au service du mensonge. Non l’enfant naïf parce que n’obéissant qu’à ses affects, mais au contraire celui qui se laisse donner l'intelligence pour lui faire connaître Celui qui est vrai : par conséquent ce qui est vrai au-delà des intentions et des sincérités.
______Ici, l’épreuve de vérité bat son plein. Elle pulvérise toutes les apparences, mettant à nu la conformité –ou la contradiction…- des écoutants extérieurs entre ce qu’ils affichent et ce qu’ils possèdent réellement. Car ce n’est pas à un péché ne conduisant pas à la mort qu’ils sont confrontés, mais à un péché mortel : celui de l’âme morte.[9, note 12] Si quelqu'un voit son frère commettre un péché qui conduit à la mort, il priera, et… cela ne servira à RIEN. Surtout, cela sera encore plus inutile à celui qui se sera laissé conduire à ce péché, parce que tombé [10] dans le piège.

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______Quand le conflit conjugal bascule dans le domaine public –entériné par la procédure de divorce-, il était déjà nécessairement diffusé bien au-delà du strict cercle conjugal. L’époux qui ouvre la porte du cabinet d’avocat n’a pas glissé malencontreusement sur une peau de banane. On n’entre pas davantage en un tel cloaque, porté sur un brancard dans un état d’inconscience comme on entre aux Urgences d’un hôpital. En un tel lieu, on vient formuler une demande conforme à sa volonté, parce qu’on s’est laissé donner de l’assurance auprès de frères qui prient peut-être beaucoup, mais qui n’en ont pas moins écouté un époux sans écouter l’autre. À ce stade, nul ne peut s’abriter derrière une "affaire privée" puisqu’il devient patent qu’elle ne l’est plus. Il n’y a pas "d’affaire privée" qui tienne : quand on s’est précisément privé d’écouter un époux… et nettement moins privé de voler au secours de l’autre, il y a objectivement eu parti pris pour un époux contre l’autre. Ceci entre dans la définition de la complicité active. Dieu rend la vie au pécheur qui se repent [11] : non à celui qui en a entraîné d’autres dans son péché. Il n’écoute pas davantage ceux-là, puisqu’ils Lui font une demande monstrueusement peu conforme à Sa volonté en ayant jeté de l’huile sur le feu d’un conflit dans lequel ils se sont eux-mêmes immiscés en défendant l’un contre l’autre. Ce qui est naturellement se mettre au service du mensonge. On peut parfaitement s’y mettre en voulant "rendre service" : pas besoin d’être professionnel pour en délivrer quelque prestation. Il suffit par exemple –quand il n’y a nullement péril en la demeure familiale- d’héberger provisoirement (et séparément !) les premières victimes de tout conflit conjugal : les enfants. Basculer le conflit conjugal dans le domaine public ne résout naturellement rien en profondeur : en revanche, cela s’avère d’une fécondité inouïe pour le multiplier à l’infini, répandant un étrange "baptême", où la boue est abondante. Dans le sillage de ce "baptême", tout oppose à Dieu et tout conduit à la mort ! Le frère commettant un péché qui conduit à la mort marche aujourd’hui sur un terrain découvert… et découvrant la montagne de multiples médisances et autres cabales dont il s’est fait le propagateur : c’est bien pourquoi il a peur [12, AV note 26] de quelqu’un qui le voit. Surtout quand ce quelqu’un se trouve être la cible exclusive de cette montagne ! Cette peur [13] est proportionnelle à un manque d’amour qu’une certaine "ordonnance" [14] interdit ô combien de (se) dissimuler plus avant. Il y a bel et bien un AVANT et un APRÈS le quinze décembre.[15, APR note 14]

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______Dans d’ultimes barouds d’honneur, il se trouve encore quelques complices –anciens, ou de dernière minute afin de "rassurer" la cible- pour tenter quelque médiation de "paix" à l’endroit de Mister K [16, APR note 16]. Par la peur –qu’ils cherchent insidieusement à inoculer-, ils se distinguent comme défenseurs plus officieux de la cause perdue de Mrs K. La stratégie utilisée est d’une banalité affligeante : on commence dans un premier temps à grandir Mister K ; et ensuite, on le diminue copieusement ! Étranges Maîtres Renards se découvrant malgré eux, tels qu’ils sont : honteux et confus ! [4, APR note 27] Vrais apparentés (quand ils se présentent clairement comme tels) ou faux (quand surgit quelque vrai-faux "cousin" courageusement anonyme derrière un nom d’emprunt), le discours est sensiblement le même dans son orientation : la capitulation inconditionnelle d’un Mister K, assimilé en l’espèce à quelque faction terroriste en vue ! Le "terroriste" [12, AV note 31] a l’habitude : n’a-t-il pas déjà été assimilé à un Arnaud Pananceau [13] ou autre meurtrier notoire ? Et ce, sans avoir jamais versé –voire menacé de verser- une goutte de sang de quiconque : il ne faut pas avoir peur ! Ou plutôt si : il faut être totalement aveuglé par une peur irrationnelle –voire induite de l’extérieur [13, note 7]- pour se laisser entraîner dans de telles aberrations : encore et toujours le péché qui conduit à la mort, se repaissant de peur, de honte et de confusion

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______Munis d’un tel bagage, nos lapins déguisés en renards n’en peuvent mais de ruses éculées, "compatissant" à l’avance de la pénible atteinte à l’ amour-propre que constituerait le ralliement de Mister K à leurs généreuses suggestions. Auto-proclamé ou non, le juste "psychique" [14, notes 36] ignore totalement que le "malade" de longue durée est à tout jamais vacciné de tout amour-propre ! Quand on dégringole au fil des jours du statut d’homme à celui de cocker [15], puis de cocker en canine (cariée !)[16, APR note 14], enfin de canine en mouchoir de papier (pas propre !) [16, APR note 16], l’amour-propre est à l’intéressé ce que le squelette de mammouth [17, APR note 20] est à l’éléphanteau venant de naître. Telle est là la seule, unique et authentique guérison [18, note 32] obtenue par la "santé mentale" ! Mister K serait-il à son tour plus "puissant" que Jésus ? [18, note 12] Il préfère plus volontiers ne rien s'attribuer, sauf ce qu'il a reçu du Ciel. Il en a notamment reçu une épouse. Et l’épouse, c'est commutativement celle à qui l'époux appartient : en conséquence, la poule [19] arrête de se livrer (et de livrer [20] son époux de surcroît…) à ses renards quand elle veut ! Sans le vouloir, ceux-là ont cependant mis le doigt sur ce qui fait de Mister K un affreux monstre gluant [15, APR note 22] de circonstance : l’amour-propre. Mrs K, elle, n’en est pas du tout vaccinée : difficile d’être au four et au moulin. Si on fondait le métal des casseroles anti-conjugales qu’elle se traîne derrière elle, il y aurait de quoi reconstituer la défunte Armée rouge du temps de la splendeur soviétique, version artillerie lourde. C’est dire que l’on peut d’ores et déjà évacuer de son amour-propre toute la propreté. Alors, que lui reste-t-il ? [4, AV note 27] Il reste… AVANT 061011_lapin_cretin_2.jpgTOUT, il n’y a pas à discuter ni avec un Juif ni avec quiconque, le bain de purification se faisant plus qu’à propos. Quant aux amis de l'épouse, qu’ils s’en tiennent là, et qu’ils entendent la voix de l'époux !!! La fausse compassion n’est nullement un mythe. Ni même la découverte du jour. Lui qui n’avait ni l’esprit ni le regard dans la poche, ce bon Monsieur de la Fontaine ne s’en délectait-il pas déjà de son temps ? Que les âmes promptes aux "conseils" et autres "aides" ou "saluts" [21, notes 7 à 27] mondains de la dernière heure –spontanés, ou eux-mêmes un peu "aidés"…- relisent un peu plus attentivement ce que le Chêne dit un jour au Roseau [4, APR note 33]. On devrait se méfier davantage des courants d’air… et des lapins.

______Pourvu que ce ne soit pas la myxomatose ! [12, APR note 26] Il semble en effet que Mister K aie contracté le virus du conseil : il devrait surveiller ses fréquentations. En réalité, il s’agit d’enrayer une bien étrange épidémie artificielle : celle de baptisés se divorçant peu joyeusement mais abondamment entre eux [22, com][23, com][24, com], se comblant de ridicule à la face de païens à juste titre scandalisés. [10, APR note 8] Ils n’en sont plus à se mettre au service du mensonge : ils vont chercher ce mensonge pour lui demander de se mettre à leur service. Chez certaines femmes de ménage [25, APR note 28], les aspirateurs risquent fort de tomber en désuétude : aussi est-ce respecter la planète que de les recycler. Ce qui tombe fort à propos, certaines lois nécessitant un bon bain de purification à l’usage d’usagers que l’on veut user prématurément. Allons faire couler ce bain dans une autre note.

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Une cockerinade par jour

Derrière chaque homme qui a réussi, on trouve une femme dévouée, et une belle-mère incrédule.
Derrière chaque homme qu'on a réussi à rendre "malade", on trouve une femme crédule… et une belle-mère dévouée.

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