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mardi, 20 janvier 2009

Que Nana rende le blé arraché une nuit de sabbat !

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Évangile de Jésus-Christ selon Marc 2,23-28. (*)(**)
Un jour de sabbat, Jésus marchait à travers les champs de blé ; et ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis. Les pharisiens lui disaient : « Regarde ce qu'ils font le jour du sabbat ! Cela n'est pas permis. » Jésus leur répond : « N'avez-vous jamais lu ce que fit David, lorsqu'il fut dans le besoin et qu'il eut faim, lui et ses compagnons ? Au temps du grand prêtre Abiathar, il entra dans la maison de Dieu et mangea les pains de l'offrande que seuls les prêtres peuvent manger, et il en donna aussi à ses compagnons. » Il leur disait encore : « Le sabbat a été fait pour l'homme, et non pas l'homme pour le sabbat. Voilà pourquoi le Fils de l'homme est maître, même du sabbat. »

_____Si les pharisiens rechignent à arracher les épis qui dépassent, ils lésinent moins quand il s’agit de couper les cheveux en quatre [1]! Gardiens vigilants de la loi, ils savent ce qui est permis de faire ou non le jour du sabbat. Voilà qu’ils subissent de nouveau une cuisante défaite sur leur terrain, eux qui sans y prétendre explicitement, se voulaient les maîtres absolus du sabbat : le Fils de l'homme est maître, même du sabbat. Ce qui relativise chez les pharisiens ce pouvoir indû qu’ils s’arrogeaient, et ne pouvaient maintenir que par leur logique de l'homme fait pour le sabbat. C’est bien dans la relativisation de ce pouvoir que Jésus leur coupe l’herbe sous le pied. Non pour les renverser et le prendre à leur place, mais pour le maîtriser dans les limites d’une plus saine autorité chez ses détenteurs.[2] La loi –toute loi- s’applique sur des vivants, non sur des morts. Et la loi la plus saine est encore celle qui respecte le vivant et n’inflige pas la mort pour le seul respect d’elle-même… ce qui serait du reste une monstrueuse contradiction de ce respect. Le sabbat –inhérent à la loi- a été fait pour l'homme, et non pas l'homme pour le sabbat. Par conséquent, la vie prime sur la loi. Nécessité faisant loi, il arrive qu’on soit dans le besoin et qu’on aie faim : les nécessités vitales réclament justice, à condition naturellement qu’elles n’en génèrent pas chez les autres par leur satisfaction chez soi ! Le vol à l’étalage n’est donc pas à l’ordre du jour, sauf à vouloir sombrer dans l’anarchie qui est l’excès inverse : l’absence de toute loi. Ce ne sont pas quelques épis arrachés qui vont porter un grave préjudice aux propriétaires des champs de blé… tant que les disciples restent une poignée, et ne sont pas cinq mille hommes comme au moment de la multiplication des pains [3] ! De même est-il vraisemblable que les prêtres ne pouvaient pas manger tous les pains de l'offrande, celle-ci –"denier du culte" de l’époque, le peuple étant dans l’ensemble favorable à la loi de Moïse- devant largement excéder la capacité de leurs estomacs.
Curieusement, l’absence de toute loi ne se manifeste pas tant par un défaut de gouvernement que par son excès. Ainsi, une décision émanant officiellement de la loi –dont la stricte application ne saurait de toute évidence que jeter l’homme dans le besoin et qu’il aie faim [3, APR note 2]- est une décision faisant non moins évidemment l’homme pour la loi, et non pas la loi pour l’homme. À un tel niveau de dégringolade, la loi ne peut d’ailleurs commettre que l’injustice, et devient d’elle-même anarchisante. L’homme est en effet contre la loi : pour sa survie (prévalant sur la loi) en ce qui concerne celui à qui elle prétend s’appliquer, et contre leur propre loi (!)[4] en ce qui concerne ceux qui sont chargés de l’appliquer. Ne sont fort commodément pour la loi que ceux chez lesquels elle ne s’applique pas et qui l’appliquent aux autres : pharisiens de tous les temps, manifestant à cet égard qu’ils se sont mis au service des infidèles.

Lettre aux Hébreux 6,10-20.
Car Dieu ne peut pas commettre d'injustice : il n'oublie pas votre action ni l'amour que vous avez manifesté à son égard, puisque vous vous êtes mis au service des fidèles, et que vous y êtes encore. Notre désir est que chacun d'entre vous manifeste le même empressement, pour que votre espérance se réalise pleinement jusqu'au bout ; ne vous laissez pas aller, imitez ceux qui, par la foi et la persévérance, obtiennent l'héritage que Dieu nous a promis. Quand Dieu fit à Abraham la promesse, comme il ne pouvait jurer par personne de plus grand, il jura par lui-même, et il dit : Je te comblerai de bénédictions, je multiplierai ta descendance à l'infini. Et ainsi, par sa persévérance, Abraham a obtenu ce que Dieu lui avait promis. Les hommes jurent par le nom d'un plus grand qu'eux, et le serment est entre eux une garantie qui met fin à toute discussion ; Dieu a donc pris le moyen du serment quand il a voulu prouver aux héritiers de la promesse, de manière encore plus claire, que sa décision était irrévocable. Dieu est ainsi engagé doublement de façon irrévocable, et il ne peut absolument pas mentir. Cela nous encourage fortement, nous qui avons tout abandonné pour tenir fermement l'espérance qui nous est proposée. Pour notre âme, cette espérance est sûre et solide comme une ancre fixée au-delà du rideau du Temple, dans le Sanctuaire même où Jésus est entré pour nous en précurseur, lui qui est devenu grand prêtre pour toujours selon le sacerdoce de Melkisédek.

_____Se mettre au service de l’infidèle, c’est naturellement faire de l’hébreu de cette Lettre aux Hébreux. L’injustice commise par la loi elle-même n’est jamais aussi patente que lorsqu’elle vient discuter et prétendre à mettre fin à la garantie d’un serment pourtant librement consenti sur le nom d’un plus grand que ceux qui l’ont juré. C’est non seulement se faire maître du Sabbat à la place du Fils de l’homme, mais oser prétendre que Dieu a donc perdu le moyen du serment quand il a voulu prouver aux héritiers de la promesse, de manière encore plus trouble, que sa décision était révocable.[5, APR note 38] Dieu est ainsi dégagé doublement de façon révocable, et l’infidèle en fait un menteur [6, APR note 14] absolu !!!
_____On ne s’habitue pas au spectacle effarant de tous ces "fidèles" qui, par esprit de solidarité mal placée, se sont mis corps et âme au service de la femme infidèle au détriment de son époux,[7, APR note 7] et qui y sont encore. À croire que leur désir soit que chacun des deux manifeste le même empressement, pour que leur espérance se détruise pleinement jusqu'au bout ; qu’ils se laissent aller, imitant ceux qui, par leur manque de foi et le découragement, refusent l'héritage que Dieu leur a promis. S’imaginent-ils que le leur sera plus grand s’ils "aident" celle qui le refuse, fût-ce avec un grand sourire attirant la "compassion" ? À moins que l’on ne s’assure ainsi magiquement la pérennité de ses propres serments, en suçant ceux des autres comme le vampire suce le sang pour se maintenir en vie ? Une fois n’étant pas coutume, ce soupçon atteindra moins directement un brancardier [8, note 11] célibataire qui a néanmoins d’autres cordes à son arc… Ce soutien inconditionnel à l’infidélité entrave permanente dressée sur le chemin de celui qui a tout abandonné pour tenir fermement l'espérance qui lui est proposée– n’a pu qu’encourager fortement celle qui a tout abandonné, oubliant par ses actions désastreuses l'amour que l'Époux [8] a manifesté à son égard. Cela s’appelle en bon français mettre de l’huile sur le feu. De manière encore plus claire, ceux qui se sont ainsi laissé aller ont manifesté le même empressement, pour que se réalise pleinement jusqu'au bout la folle espérance de la femme infidèle dans des logiques humaines qui, toutes, convergent en une seule : la séparation, devenue pour beaucoup d’entre eux la seule garantie qui mette fin à toute discussion. À commencer par toutes celles qui n’ont jamais eu lieu : on ne casimir.bmpdiscute plus avec qui a été comblé de malédictions [9], multipliant sa déchéance à l'infini : chien [10, APR note 20], canine cariée [11, APR note 14], poubelle [12, APR note 38] puis mouchoir usagé [13, APR note 26]. On ne discute plus avec lui, parce qu’il est un horrible monstre gluant [3, note 16]. Plus sérieusement, parce que ceux qui jurent par le nom d'un plus grand qu'eux, qui témoignent d’une espérance sûre et solide comme une ancre fixée au-delà du rideau du Temple, sont un reproche vivant aux parjures et à leurs complices. Ils font peur ? [14] Ce ne sont pas eux qui génèrent cette peur : la projection [15, APR note 16] –ultime et dérisoire "argument" du lâche- est la dernière protection de l’infidèle avant la séparation tenue pour le salut quand elle n’est que fuite de ses responsabilités. La peur provient bien de l’intérieur de l’irresponsable : elle est celle d’avoir à assumer des responsabilités qu’on a pris l’habitude de projeter sur un autre, soutenu en cela par une immense cohorte de "fidèles" d’autant plus irresponsables qu’aucun d’entre eux n’en assume jamais les fruits dans sa propre existence. C’est quand le projeté malgré lui rue excessivement dans les brancards que le parjure de la promesse ne "se sent pas en sécurité" [16, APR note 25]. La cohabitation du traître avec le trahi lui est insupportable quand il se sait mis à nu dans sa félonie : c’est pourquoi il ne peut rentrer à la maison que sous escorte d’un autre traître, acquis à sa cause perdue –cause "sanitaire" incluse-, d’une partialité si nauséabonde qu’elle en ridiculise constamment –en les contredisant violemment point par point- les plus hautes valeurs morales et familiales [17, note 11] qu’il s’égosille à vanter par ailleurs, jour après jour. À deux, on se sent plus forts contre un seul "malade" ! « Regarde ce qu'ils font du "malade" ! Avec lui, TOUT est permis. » On a surtout dix mille trains de retard, tout en tournant résolument le dos au bon [18]

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_____La loi a été faite pour l'homme, et non pas l'homme pour la loi. A-t-elle aussi été faite pour la femme ? Oui… à une condition, bien sûr : qu’elle ne soit pas un grotesque terrain de chasse de la femme contre l’homme ! À elle seule, Nana [19, notes 6 à 13] se paie le luxe de traîner dans la boue la Justice, la loi, l’avocat, la femme et l’homme ! C’est ça que fréquente une Mrs K, wanted.jpgchaperonnée par un grand défenseur des plus hautes valeurs morales et familiales qui persiste à ne voir aucun inconvénient majeur en de telles fréquentations de sa protégée ! C’est après ça qu’on va "communier" [20, note 15][21, note 10/3] le dimanche. Il suffit que Mister K soit "malade" et pfuit ! la porte des pires enfers devient par enchantement l’accès direct au septième ciel. À propos de se payer du luxe, que le vampire en jupons susnommé songe à rembourser sa cliente pour cause de rupture d’un contrat non rempli et frauduleux. Distraire sa marionnette de cliente en l’incitant à disjoindre unilatéralement le compte bancaire commun -en deux comptes distincts dont le "bon" n’est pas régulièrement approvisionné !- est un moyen astucieux d’essayer d’affamer sa proie de l’intérieur –faute d’être parvenue à ses fins de l’extérieur [22, APR note 20]-. Mister K se sent parfaitement disposé à recevoir le montant de ce remboursement sur son compte disjoint à son insu, son aimable banquière l’ayant placé -à son corps défendant- devant le fait accompli, grâce à une faille indiscutable puisque légale, elle. Cela permettrait avantageusement à Mister K de se faire un aperçu plus précis de la valeur vénale qui a été placée sur sa tête : sans doute de quoi s’offrir quelques boîtes de mouchoirs de papier. Nana connaît parfaitement le numéro de ce compte, puisqu’elle connaît tout de Mister K. Sauf l’essentiel, bien sûr… Car ce serait par accident que Nana pourrait commettre quelque justice : Mister K n'oublie pas son action ni la haine qu’elle a manifesté à son égard, puisqu’elle s’est mise professionnellement au service des infidèles. Elle y est encore ? Cela ne devrait pas durer, car la décision de Mister K est irrévocable [23], et il ne peut absolument pas mentir : plus de deux ans d’immersion forcée dans l’odieux mensonge des autres l’en a vacciné à tout jamais…

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_____Voilà sans doute pourquoi le Fils de l'homme est maître, même du sabbat. Surtout celui des sorcières : Il compte sur Sa Mère pour les écraser de son talon. Qu’elle entre pour nous en précurseur : en fait d’affreux monstre gluant, il est à craindre que la maison de Mister et Mrs K attire les serpents [24]

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Une cockerinade par jour

Un non-voyant attend au feu avec, assis à côté de lui, son superbe labrador. Un autre type en face contemple la scène. Le feu passe au rouge, le chien ne bouge pas. Deux minutes après, le feu repasse au rouge, le chien ne bouge toujours pas. Le non-voyant sort alors un gâteau de sa poche et le tend vers le chien. Le type s'approche de l'aveugle et lui dit :
- Excusez-moi Monsieur, mais votre chien ne fait pas son boulot et vous lui tendez quand même une récompense ?
- Mais non, c'est pour savoir où est sa tête. Comme ça, je peux lui mettre un coup de pied au cul, pour la peine !

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