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jeudi, 22 janvier 2009

Beaucoup de gens ont appris tout ce qui se défaisait.

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Évangile de Jésus-Christ selon Marc 3,7-12.
Jésus se retira avec ses disciples au bord du lac ; et beaucoup de gens, venus de la Galilée, le suivirent ; et aussi beaucoup de gens de Judée, de Jérusalem, d'Idumée, de Transjordanie, et de la région de Tyr et de Sidon avaient appris tout ce qu'il faisait, et ils vinrent à lui. Il dit à ses disciples de tenir une barque à sa disposition pour qu'il ne soit pas écrasé par la foule. Car il avait fait beaucoup de guérisons, si bien que tous ceux qui souffraient de quelque mal se précipitaient sur lui pour le toucher. Et lorsque les esprits mauvais le voyaient, ils se prosternaient devant lui et criaient : « Tu es le Fils de Dieu ! » Mais il leur défendait vivement de le faire connaître.

pelote-basque.gif______Jésus n’est pas venu appeler les justes [1] : mieux que personne, Il sait que les appeler à la conversion, c’est comme jeter une balle sur un mur de pelote basque : elle revient aussi vigoureusement qu’elle a été lancée. Le mur reste intact et dénué de la plus petite brèche : lui non plus n’a pas besoin de conversion. [2] Il n’en va pas autrement chez le "malade" confronté à son juste "psychique" [3, notes 36]. Dans sa version "professionnelle", celui-là est plus "puissant" que Jésus [4, note 12] : c’est dire que chez lui, toute conversion serait vécue comme une cruelle déchéance ! Se prosternant devant lui, le modèle "amateur" se trouve quant à lui dans l’indisponibilité de se prosterner devant Celui auprès de qui il crie (à voix basse afin de ne pas être entendu…) : « Tuez le Fils de Dieu ! » [3, AV note 17] Mais naturellement il se défend vivement de faire connaître un tel cri du cœur endurci [4]. Remarquons que nous sommes ici au-delà des esprits mauvais puisque même ceux-là reconnaissent le Fils de Dieu jusque dans son enveloppe humaine : aux vives défenses qui leur est formulée ils se plient, reconnaissant parallèlement la légitime autorité [5][6] qui en émane. Pire que mauvais, c’est toujours méchant [7][3, APR note 11][8, APR note 20][9, APR note 28]. Non d’une méchanceté passagère, accidentelle ou impulsive, mais de cette méchanceté installée, ne tenant debout que par sa "gentillesse" grimaçante, insatiable d’holocauste et de victime.

Psaume 40(39),7-10.17.
Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, tu as ouvert mes oreilles ; tu ne demandais ni holocauste ni victime, alors j'ai dit : « Voici, je viens. « Dans le livre, est écrit pour moi ce que tu veux que je fasse. Mon Dieu, voilà ce que j'aime : ta loi me tient aux entrailles. » J'annonce la justice dans la grande assemblée ; vois, je ne retiens pas mes lèvres, Seigneur, tu le sais. Mais tu seras l'allégresse et la joie de tous ceux qui te cherchent ; toujours ils rediront : « Le Seigneur est grand ! » ceux qui aiment ton salut.
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______Le méchant n’aime pas son salut. Il dénonce la justice dans toute assemblée. Ses oreilles sont fermées [10, note 34]. Il ne sait les ouvrir qu’à des esprits mauvais. S’ils se prosternent devant lui [11, APR note 11], à leur tour ils se rendent méchants, en quête de victime. Se défendant vivement de se faire connaître comme méchants, ils LAROUE.JPGavancent en "gentils". De la sorte, la victime désignée est sommée, elle, de s’offrir en sacrifice dans le rôle de la "méchante". Toute résistance de sa part va naturellement incarner sa "méchanceté". On aura bien entendu reconnu le schéma primaire bourreau/victime [12, note 26] qui fait les délices de la "santé mentale", renvoyant toute relation humaine à l’ère préhistorique. La "méchanceté" est évidemment réinterprétée chez elle en "maladie". On peut la déceler chez le juste "psychique" poussé dans ses derniers retranchements : en celui-là, le méchant se trahit par son faux accès de "gentillesse" dévoilant [13] l’origine réelle de la "maladie" de son "malade" : lui-même ! En effet, si nul ne peut démontrer réellement l’existence de "maladies" de ce type [14, APR note 28], c’est le juste "psychique" lui-même qui démontre son imposture : quand son "méchant" le reconnaît, lui, sans guillemets, il lui défend vivement de le faire connaître. Et s’il se prosterne en ne criant plus, il sera "gentiment" gratifié d’être moins "malade"… sinon plus du tout. [4, AV note 26] Ce qui signe incontestablement la "maladie"… du regard de l’autre. [14, APR note 35][15] Sous la plus pieuse des façades, c’est sa loi qui lui tient aux entrailles : l’autre est prié de s’y conformer, sous peine de "souffrir de quelque mal" ! Le salut de l’un est dérivé sur celui de l’autre, non par la communion des saints mais par un odieux chantage "sanitaire" se répandant par la complaisance qu’il trouvera parmi les méchants.
______Car il avait fait beaucoup de guérisons, si bien que tous ceux qui souffraient de quelque mal se précipitaient sur lui pour le toucher. Au contraire, ceux qui font souffrir de quelque mal ne se précipitent pas ! Ce serait pour eux vivement se faire connaître : quand on rend les autres "malades" par son regard faux [16], on se rend dépendant du regard des autres [17, p.8] Plus que tout autre, le méchant carbure au trouillomètre [18]: la peur [19] d’être découvert comme tel est proportionnelle à la réputation de "gentillesse". On ne le sait que trop : il existe un marché [20] de la peur, ne se cantonnant nullement aux salles obscures [21, APR note 29]. Infestant le monde de la "santé" comme celui de la Justice, le "professionnel" se donne pour tâche de surévaluer la "gentillesse" de son client… et inversement, la "méchanceté" de son "bourreau" par lui désigné. Son job : apporter le salut d’une réputation en nuisant [22] délibérément à celle d’un autre. Ceci prime sur toute autre considération, la raison apparente se greffant sur la loi propre à chaque spécialité n’est qu’un cache-misère [23] révélant ses limites dans la croissance exponentielle des incohérences les plus invraisemblables [24] : ce n’est plus le souffrant qui se précipite sur le médecin pour le toucher, mais le faux médecin qui se précipite sur le non souffrant pour le faire souffrir de quelque mal ! Le vocabulaire inversé [25, APR note 2] est toujours à l’avenant : le professionnel propose un "service", une "aide", une "solution" quand il ne sait apporter que vice, nuisances et problèmes plus insolubles que le problème d’origine. Holocaustes et victimes inutiles sont au bout du chemin.

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______Voilà bien pourquoi Jésus se retira avec ses disciples au bord du lac après ses récents démêlés avec ces pharisiens qui se réunirent avec les partisans d'Hérode contre Lui, pour voir comment le faire périr. [4] Ils sont bel et bien empêtrés dans une logique de mort qui les rend hermétiques à l'allégresse et la joie de tous ceux qui Le cherchent pour le toucher, non pour le faire périr : beaucoup de gens de la Galilée ; et aussi beaucoup de gens de Judée, de Jérusalem, d'Idumée, de Transjordanie, et de la région de Tyr et de Sidon. Toujours la marque de l’inclusivité universelle de la conversion [26, APR note 4] pour ceux qui y sont ouverts. En ce sens, c’est moins par fidélité à des dogmes certes séculaires, ou par goût déplacé de l’accusation, que le péché des autres –fermés parce que justes, "psychiques" ou non- peut être qualifié de mortel [27, note 9][22, note 14][28, APR note 28]. que par les conséquences qu’il implique réellement, concrètement, en s’aliénant dans des attitudes dont les fruits [10, note 26] parlent d’eux-mêmes, fidèles aux racines dont ils partent réellement. De la sorte, s’obstiner à faire acte de présence au sein d’une association bien-pensante [4, note 2/4] après avoir commis des actes malfaisants radicalement opposés à ronce-morte.jpgl’esprit de cette association, c’est bien entendu d’une incohérence inouïe en surface. Plus en profondeur, c’est dérisoirement tenter de greffer in fine de bons fruits sur un arbre mauvais. Mais on ne cueille pas de figues sur des épines ; on ne vendange pas non plus du raisin sur les ronces [29] : les épines et les ronces semées au cœur d’une famille –et bien au-delà- à dessein de salir la réputation de l’un de ses membres ne sauraient s’effacer par la magie du militantisme familial… Pas davantage ne suffit-il de toujours redire : « Le Seigneur est grand ! »[30] : ceux qui aiment réellement le salut du Seigneur aiment également celui de leurs frères dans l’unité des chrétiens [31, APR note 24]. Épines et ronces sont pour le moins fort peu compatibles avec cette unité, et plus propices à l’uniformité du désert [32, note 22] : il appartient simplement à celui qui les a semées de les déraciner où il les a semées. Ce que personne d’autre que lui ne peut faire (ce n’est pas faute d’avoir essayé…). Il suffit de remonter le fil : le bonheur aussi [33], c’est simple comme un coup de fil ! Surtout quand le Monsieur Déloyal qui a monté tout ce cirque connaît son numéro…

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______Sans cela, on peut feindre ad vitam æternam d’être de tous ceux qui cherchent le Seigneur : il suffit de voir chez certains de ceux-là ceux qui retiennent leurs lèvres quand ils n’ont pas su les retenir pour faire beaucoup de malédictions.[34] Leur Seigneur le sait mieux que personne : ils ne sont ni dans l’allégresse [35] ni dans la joie [36] (pas davantage ceux qui les ont suivis…), et font fuir beaucoup de gens [37, APR note 28] par leur témoignage victimaire qu’aucun témoignage inverse ne saurait compenser... suspect d’être alors celui du bourreau ! Allons bon : Monsieur Déloyal nous la joue "clown triste". Les enfants [38] n’aiment pas : ils n’auront pas envie de revenir dans la grande assemblée de ce cirque. Et si l’unité des chrétiens commençait par l’unité du chrétien ? Sa barque est sa disposition : ce serait dommage de se faire écraser par la foule

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Une cockerinade par jour

Pourquoi les justes "psychiques" ont-ils le cerveau gros comme un pois chiche au réveil ?
- Parce qu'il gonfle pendant la nuit.

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