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vendredi, 23 janvier 2009

Elles appellent celui qu’elles veulent. Il ne viendra pas auprès d’elles.

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Évangile de Jésus-Christ selon Marc 3,13-19. (*)
Jésus gravit la montagne, et il appela ceux qu'il voulait. Ils vinrent auprès de lui, et il en institua douze pour qu'ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcher avec le pouvoir de chasser les esprits mauvais. Donc, il institua les Douze : Pierre (c'est le nom qu'il donna à Simon), Jacques, fils de Zébédée, et Jean, le frère de Jacques (il leur donna le nom de « Boanerguès », c'est-à-dire : « Fils du tonnerre » ), André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques fils d'Alphée, Thaddée, Simon le Zélote, et Judas Iscariote, celui-là même qui le livra.

_______Jésus n’est pas venu appeler les justes [1] : Il appelle ceux qu’Il veut, pour qu'ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcher avec le pouvoir de chasser les esprits mauvais. Ce qui ne signifie nullement que ces douze soient plus justes que d’autres : pécheurs, ils le sont au même titre que d’autres (voire plus que d’autres, comme en témoignera Judas Iscariote, celui-là même qui le livra ! ) ; c’est d’ailleurs bien pourquoi certains d’entre eux ont été pris parmi des pêcheurs. [2] Ce pouvoir de chasser les esprits mauvais, ils ne sont pas exempts de Embauche.jpgl’exercer sur eux-mêmes, tant les chassés ne se privent guère de revenir à la charge chez les meilleurs d’entre eux.[3][4][5][6] On peut en effet être avec lui tout en étant contre Lui.[7, APR note 22][8, note 3][9, note 10/2][10, APR note 10][11, note 9] Il n’est guère difficile de dériver sur cette position : il suffit de répondre 'Oui, Seigneur !' à l’appel… puis de faire ensuite ce qu’on veut.[12] Il suffit également d’instituer pour la crème des appelés des critères humains qui se substituent insidieusement à ceux qu'il voulait.[13, note 17] Par ailleurs, on peut se remémorer cette amusante fiction [14] transcrivant l’appel des douze selon des critères humains très contemporains dans le monde du travail. Est-on si loin de la réalité ?…
_______C’est bien pour s’élever au-dessus de toutes ces tentations liées aux contingences terrestres que Jésus gravit la montagne [15] afin d’assurer symboliquement à Ses nouveaux disciples le moins de prise possible à toute défection de leur part à l'Alliance dont il est médiateur, reposant sur des promesses parfaites.

Lettre aux Hébreux 8,6-13.
Quant à Jésus, le service qu'il doit assurer est d'autant plus élevé que l'Alliance dont il est médiateur est plus parfaite et repose sur des promesses plus parfaites. En effet, si la première Alliance avait été irréprochable, il n'y aurait pas eu lieu de la remplacer par une deuxième. Or, c'est bien un reproche que Dieu fait à son peuple quand il dit : Voici venir des jours, déclare le Seigneur, où j'établirai avec la maison d'Israël et avec la maison de Juda une Alliance nouvelle. Ce ne sera pas comme l'Alliance que j'ai faite avec leurs pères, le jour où je les ai pris par la main pour les faire sortir d'Égypte : ils ne sont pas restés dans mon Alliance, alors moi, je ne me suis plus occupé d'eux, déclare le Seigneur. Mais voici quelle sera l'Alliance que je conclurai avec la maison d'Israël quand ces jours-là seront passés, déclare le Seigneur. Je mettrai mes lois dans leur pensée ; je les inscrirai dans leur coeur. Je serai leur Dieu et ils seront mon peuple. Ils n'auront plus besoin d'instruire chacun son concitoyen ni chacun son frère en disant : « Apprends à connaître le Seigneur ! » Car tous me connaîtront, des plus petits jusqu'aux plus grands. Je serai indulgent pour leurs fautes, je ne me rappellerai plus leurs péchés. En parlant d'Alliance nouvelle, Dieu a fait de la première une Alliance ancienne ; or ce qui devient ancien et qui vieillit est près de disparaître.

_______Ce n’est toujours pas de l’hébreu [16, APR note 4] : le Seigneur ne s’occupe plus de ceux qui ne sont pas restés dans son Alliance. Ce qui vaut bien entendu pour tous ceux qui démolissent [17] –par action et par omission- une alliance qui a été engagée doublement (entre époux, et entre Époux [18] et époux) de façon irrévocable par le nom d’un plus grand qu’eux. [16, APR note 4] Si Dieu ne peut absolument pas mentir, on dirait que d’autres mettent les bouchées doubles en sens inverse, ne pouvant absolument plus se concilier avec un minimum de vérité !… En attendant qu’on ne se rappelle plus leurs péchés, ceux-là ne manquent pas de se rappeler à notre bon souvenir, se déversant avec une rare volupté : ce qui est près de disparaître [19] devient ancien et vieillit à vue d’œil ! Les dragons femelles crachent avec rage leurs derniers feux empestant la fumée noire. [7, note 1]

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_______Depuis vingt-quatre heures, Mister K [20, note 9] a eu le loisir de reprendre un peu son souffle : en effet, le brancardier [21, note 11] est enfin parti se mettre en quête d’autres "malades" sous d’autres latitudes. Au péril de sa vie, Mrs K est donc parvenue à cohabiter tout ce temps avec un affreux monstre gluant [22, AV note 16] : saluons comme il convient cette remarquable performance, frisant l’héroïsme. Mais l’héroïsme du juste "psychique" [23, note 26] a toujours le souffle court ! Chassez le défenseur privé : le défenseur public revient à la charge. Cette époustouflante synchronisation dans "l’affaire K" ne laisse de faire connaître une place assez ténue laissée au "hasard".
_______Comment allez-vous, Maître X, depuis votre dernière visite [24, note 18] ? L’entretien d’aujourd’hui fut un tantinet plus détendu. Pourtant, Maître X est porteur de mauvaises nouvelles. Mais au fond, en sus de l’accusé, n’est-il pas le seul homme [25, note 17][26, APR note 3][27, AV note 4] de cette histoire ? De même est-il jusqu’à présent le seul ministre de l’accusation publique à se risquer en face à face sur le terrain de Mister K : lui aussi a heureusement survécu. Mais il se fatigue d’être seul, d’où ses mauvaises nouvelles réunies en une épaisse liasse de papier : ces dames réclament en effet leur proie chez elles, sur leur terrain de chasse ! Jalouses, elles aussi veulent leur face à face… mais surtout pas chez le monstre ! Méchantes [28, notes 7 à 9] petites filles [18, note 9] : depuis quand un Tribunal de Grande Instance est-il une maison de poupées ?… Bien que garçon, il est vrai que Mister K aimait à jouer à la poupée quand il était petit. Aujourd’hui, il a grandi : il a de vrais enfants… dont deux filles malades depuis deux jours. Rien de grave : la saison est aux mauvais microbes, et la maison peut donc les garder bien au chaud. QUI aurait fait le garde-malade si le "malade" avait exécuté la première sommation de Maître X ??? Les vrais enfants sont heureux d’avoir leur papa à proximité : ils n’ont toujours pas peur du monstre, eux [29, AV note 16]. Quand le brancardier a osé reprocher à Mister K l’éclatement de sa famille –sortant de fait de cette stupide atomisation les dispersant dans plusieurs autres familles [29, APR note 13]-, les vrais enfants, eux, savent parfaitement qu’ils doivent cette récente dispersion uniquement à leur mère affolée par ses peurs [30] qu’aucun d’entre eux n’a jamais partagé. Eux aussi sont grands : assez largement pour avoir un point de vue objectif sur la réelle situation familiale, le premier d’entre eux étant une profonde lassitude du comportement odieux de leur mère vis à vis de leur père. Tout ceci n’a pas été narré sur le moment à Maître X, bien qu’on le sache par ailleurs soucieux de "la préservation de la cellule familiale".[24, APR note 19] Simplement, notre homme vient ici en juriste avant que de venir en homme… n’en déplaise à son souci "d’humanité". Mister K a donc eu droit au discours convenu sur la préservation des ses "intérêts" à lui. Il semble que Maître X aie peine à décrypter le langage de ses pairs : la clé [27, APR note 2] est pourtant sur un site qu’il connaît bien à présent puisqu’une copie de la réponse à sa première sommation [31] figure en bonne place dans la liasse qu’il apporte à Mister K ! Mieux que personne, il sait donc être dans la plus complète illégalité, avouant de lui-même être le "facteur" de ces dames. (Cher "facteur" ! Au milieu de la liasse, la copie d’une facture à l’adresse de ses "chers Maîtres" (!) : 144,50 € pour la livraison à domicile de sa terrifiante SOMMATION DE QUITTER LES LIEUX INTERPELLATIVE du quinze janvier ! Le prix du "risque", sans doute ?…) Il profitera de son passage pour apprendre que Mister K récuse l’appellation "d’adversaire" concernant son épouse, et convient de l’appellation de jargon d’une procédure dont il rappelle précisément qu’il ne met pas le bout du doigt [32, APR note 18]. Au fond, chacun sait QUI est la véritable adversaire : la fournisseuse de Maître X, Nana [32, notes 6 à 13] herself ! C’est elle ou Mister K. Ce sera elle, parce qu’elle a tout à perdre, et Mister K RIEN. Une nouvelle bataille se prépare. Mais avant de plonger en eaux troubles, respirons avec le Psaume du jour :

Psaume 85,8.10.11-12.13-14.
Fais-nous voir, Seigneur, ton amour, et donne-nous ton salut. Son salut est proche de ceux qui le craignent, et la gloire habitera notre terre.
Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent ; la vérité germera de la terre et du ciel se penchera la justice. Le Seigneur donnera ses bienfaits, et notre terre donnera son fruit. La justice marchera devant lui, et ses pas traceront le chemin.

_______Avant de prendre congé –et sans illusions quant à la suite- Maître X a rappelé à Mister K que la justice des hommes n’était pas parfaite, et qu’elle était ce qu’elle était. Sur ces mots, il s’est éloigné, préférant visiblement ne pas attendre de s’entendre rabrouer par son interlocuteur au sujet de cette injustice de femmes qui n’a de "justice" que les appellations officielles ! Et encore Mister K n’avait-il pas encore regardé de plus près les documents qui viennent de lui être confiés : on croyait avoir touché le fond du fond [33] ? Il semblerait que tant que ces dames n’ont pas atteint le centre de la Terre [34, APR note 26], elles craignent d’avoir encore un peu froid. Ici, il faut le voir pour le croire [35]. Étant donnée la nature réputée "rebelle" de son destinataire, toute cette liasse est une suite de photocopies de mauvaise qualité : le numérisateur va donc rester au repos, d’autant que nombre des documents présents sont de peu d’importance en dépit des ponctuations de "TRES IMPORTANT" qui feront même esquisser un sourire discret à Maître X lui-même, bien placé pour savoir que son "client" n’est nullement dupe de la formule et l’a fait largement savoir.

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_______Le 8 mai 1429, Jeanne d’Arc boute l’Anglais hors de la bonne ville d’Orléans. [36] Chaque année, à quelques rares exceptions, la cité du bord de Loire organise durant une semaine de grandes festivités autour de cet événement attirant des festivaliers du monde entier, et autour de cette date. Plus de cinq siècles que cette tradition se perpétue : elle dure toujours. À défaut d’être au centre de la Terre, (sic) Orléans est néanmoins le chef-lieu de la région Centre, au cœur de la France. Si Jehanne revenait aujourd’hui dans la ville libérée, sans doute aurait-elle ce mot : « M’est avis que de Pathos-City et d’Orléans, c’est tout un… » Et sans plus de doute ferait-elle ce constat amer : « Il y a grande misère à la prévôté de cette bonne ville… » Si Jehanne revenait aujourd’hui dans la ville, elle la libérerait non plus des assauts de l’ennemi extérieur, mais de ceux –plus féroces parce que plus insoupçonnables- de l’ennemi intérieur. N’aurait-elle pas une revanche à prendre sur les Cauchonnes [37] ? Voyons enfin ce qui peut sortir de la prévôté d’Orléans le vingt-trois janvier de l’an de grâce deux mille neuf. Plusieurs documents viennent donc d’être "légalement" portés à la connaissance de Mister K, sous l’en-tête du Tribunal d’Instance d’Orléans, agrémenté à droite du tampon de Maître X, et à gauche de celui d’un cabinet près de disparaître [19]: la SCP LEGRAND LEGRAND-LEJOUR PONTRUCHÉ :

- Une ASSIGNATION EN RÉFÉRÉ

- Un bordereau de communication de pièces

- Une feuille de signification de Maître X

- Une nouvelle copie de l’ordonnance dite de non-conciliation

- Une (?) d’une décision de justice (!), de Maître X

- Une nouvelle feuille de signification de Maître X

- La facture de Maître X à "ses chers Maîtres" (en l’occurrence, des maitresses…)

- Une nouvelle copie de la SOMMATION DE QUITTER LES LIEUX INTERPELLATIVE

- L’inévitable nouvelle feuille de signification l’accompagnant

- La copie de la réponse de Mister K à la SOMMATION de Maître X !

Dossier : 08.00371 P.L/FL

TRIBUNAL D’INSTANCE DE PATHOS-CITY… alias ORLEANS

ASSIGNATION EN REFERE

L’AN deux mille neuf,

ET LE VINGT TROIS JANVIER

A LA REQUETE DE

Madame xxxx K née Vipère, née le xxx à xxx (xxxxx), xxx, de nationalité française, demeurant xx, rue xxx – xx000 PATHOS-CITY, immatriculée à la CPAM sous le numéro x.xx.xx.xxx.xxx.xx

Ayant pour Avocat :

Maître Nadine PONTRUCHE membre de la SCP LEGRAND LEGRAND-LEJOUR PONTRUCHE - Avocat au barreau ORLEANS –demeurant 43 Avenue de Paris, 45000 ORLEANS

Au cabinet duquel il est fait élection de domicile et qui se constitue sur les présentes et ses suites.

J’ai, HUISSIER DE JUSTICE SOUSSIGNE :

Maître X

DONNE ASSIGNATION A :

 

Mister xxxx K, né le xxx à xxx (xxxxx), de nationalité française, demeurant xx, rue xxx – xx000 PATHOS-CITY

Où étant et parlant à Comme il est dit ci-après

MARDI TROIS FEVRIER DEUX MILLE NEUF à NEUF HEURES

D’AVOIR A COMPARAITRE le MARDI 03 FEVRIER 2009 à 9H00

A l’audience et par-devant le Président du Tribunal d’Instance d’ORLEANS, 44 rue des Huguenots 45000 ORLEANS tenant l’audience des référés, siégeant salle ordinaires desdites audiences au palais de justice.

TRES IMPORTANT

Vous êtes tenu :

Soit de vous présenter personnellement à cette audience, seul ou assisté d’un avocat, d’un membre de votre famille (conjoint, concubin ou la personne avec laquelle elles ont conclu un PACS, parent ou alliés en ligne directe, parents ou alliés en ligne collatérale jusqu’au troisième degré inclus), ou d’une personne exclusivement attachée à votre service personnel ou à votre entreprise, l’Etat, les départements, les commmunes et les établissements publics peuvent se faire représenter ou assister par un fonctionnaire ou un agent de leur administration,

Soit de vous y faire représenter par un avocat, ou par l’une des personnes ci-dessus énumérées, à condition qu’elle soit munie d’un pouvoir écrit et établi spécialement pour ce procès.

Si vous ne le faites pas, vous vous exposez à ce qu’un jugement soit rendu contre vous sur les seuls éléments fournis par votre adversaire.

Les personnes dont les ressources sont insuffisantes peuvent si elles remplissent les conditions prévues par la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991, bénéficier d’une aide juridictionnelle. Elles doivent, pour demander cette aide, s’adresser au bureau d’aide juridictionnelle établi au siège social du Tribunal de Grande Instance de leur domicile.

POUR

Attendu que les époux K sont actuellement en procédure de divorce.

Attendu que le 15 décembre 2008, le Juge aux Affaires Familiales près le Tribunal de Grande Instance d’Orléans rendait une Ordonnance de Non Conciliation attribuant à Madame K à titre onéreux, la jouissance du domicile conjugal.

Attendu que dans le cadre de cette Ordonnance aujourd’hui définitive, puisqu’aucun Appel n’a été interjeté, il a été accordé à Mister K un délai de deux semaines pour quitter le domicile conjugal.

Attendu d’ailleurs que le Juge aux Affaires Familiales s’est expliqué sur ce délai de deux semaines, accordé à Mister K, pour quitter le domicile conjugal.

Attendu que la décision a été signifiée le 30 décembre 2008.

Qu’une sommation interpellative a été régularisée le 15 janvier 2009 par Maître X.

Attendu qu’à la suite de cette sommation interpellative dans laquelle Maître X demandait en exécution de l’Ordonnance de Non Conciliation à Mister K de libérer le domicile conjugal et de resttituer les clés, celui-ci a répondu :

« je refuse de quitter les lieux et de restituer les clés ».

Attendu que les dispositions de l’Ordonnance de Non Conciliation sont des dispositions qui sont exécutoires de plein droit, ce qui est d’ailleurs visé dans l’Ordonnance à l’avant dernier paragraphe de ladite Ordonnance.

Attendu que Mister K, depuis l’expiration du délai imparti pour quitter les lieux est devenu occupant sans droit ni titre du logement qu’il occupe aujourd’hui.

Que, de ce fait, son épouse est bien fondée à obtenir en référé, l’expulsion de Mister K, du logement qu’il occupe abusivement à Orléans 7 rue d’Epreuve.

Attendu qu’aucun délai complémentaire ne saurait être accordé à Mister K, puisque le Magistrat Conciliateur prenant en compte l’intérêt de la famille, et la protection des enfants, a estimé nécessaire un départ rapide du domicile conjugal de la part de Mister K et a donc accordé un délai de deux semaines pour se faire.

Que manifestement Mister K n’a fait aucune recherche ce qui est d’ailleurs confirmé par la réponse faite par ce dernier à la sommation interpellative délivrée par Maître X et par le courrier qu’il vient de lui adresser (pièce 25).

Que l’expulsion devra être prononcée immédiatement et sans délai.

Mister K devra être condamné également sous astreinte à délaisser les lieux dans les 5 jours de la signification de l’Ordonnance avec remise des clés.

Que faute de s’exécuter dans le délai qui sera imparti par l’Ordonnance, il sera dû par l’intéressé une astreinte définitive de 300.00 € par jour de retard, jusqu’à complet délaissement des lieux loués, le Juge des Référés du Tribunal d’Instance se réservant la liquidation de l’astreinte.

Qu’il serait par ailleurs parfaitement inéquitable de laisser à charge de Madame K, les frais de la présente procédure, puisque celle-ci, malgré une décision de justice définitive, doit mettre en œuvre une procédure d’expulsion, dès lors que l’ordonnance de non conciliation n’ordonne pas l’expulsion avec l’assistance d’un serrurier et de la force publique si nécessaire.

Que la volonté délibérée de Mister K de rester au domicile conjugal, est clairement établie.

Que dès lors, il y aura lieu d’allouer à Madame K la somme de 1 500.00 € par application de l’Article 700 du Code de Procédure Civile.

PAR CES MOTIFS

Vu l’ordonnance de non conciliation en date du 15 décembre 2008,

Vu la signification de ladite Ordonnance faite par Maître X, le 30 décembre 2008,

Vu la sommation interpellative de la SCP Maître X, du 15 janvier 2009,

Vu l’Article 808 du Code de Procédure Civile

CONSTATER que Mister K est devenu occupant sans droit ni titre du logement, sis 7 rue d’Epreuve –45000 ORLEANS, dès le 30 décembre 2008.

En conséquence,

ORDONNER son expulsion des lieux avec l’assistance si besoin est d’un serrurier et des forces de police.

DIRE que l’intéressé devra également remettre les clés du domicile lors de son départ.

DIRE que faute de s’exécuter dans les 5 jours de la signification de l’Ordonnance à intervenir, il sera dû par Mister K, une astreinte définitive de 300.00 € par jour de retard, concernant aussi bien la libération des lieux que la remise des clés.

DIRE que le Juge des Référés près le Tribunal d’Instance pourra liquider l’astreinte en cas de non exécution de ladite décision.

CONDAMNER Mister K à payer à Madame VIPERE, épouse K, la somme de 1 500.00 € par application de l’Article du Code de Procédure Civile.

CONDAMNER Mister K aux entiers dépens, lesquels comprendront, outre le coût des présentes, le coût de la signification à intervenir et des actes subséquents, ainsi que la sommation interpellative dressée par Maître X, le 15 janvier 2009.

SOUS TOUTES RESERVES

_______N’avons-nous pas bien fait de respirer avec le Psaume du jour ? Ah, la justice et la paix qui s’embrassent ! Ah, l’amour et la vérité qui se rencontrent ! Rassurons-nous : ci-dessus, pas du tout.
Caleçon.jpg_______Toujours les mêmes rengaines, avec aggravation du cas de l’accusation. C’est un cas rare, comme tous les cas le sont : du reste, Mister K aura-t-il encore le loisir de garder le sien ? Avec tout ce qu’il va "devoir" à son épouse, eu égard à son impécuniosité parfaitement stipulée dans "l’Ordonnance" [38, APR note 2], les banques de la ville n’ont qu’à bien se tenir : quelqu’un a un collant qui ne file pas ? À moins qu’il ne se rabatte sur le sac à main d’une vieille dame venant de toucher sa modeste retraite à la Poste ? Ceci promet l’avènement d’une prochaine lettre ouverte !
Voilà ce qui arrive quand on laisse des petites filles en colère jouer avec les affaires des grands. Un petit Article du Code Civil par ci, un autre par là : on croirait presque une vraie procédure de divorce ! En dépit de tous ces colifichets, nous gravissons une montagne d’incohérences. Par deux fois, le piège de l’avocat [27] reste bien entendu de circonstance. Notons l’arrivée de la loi n° 91-647 destinée aux nécessiteux en état d’impécuniosité. Vous voulez des sous ? Oui ? Et comment s’appelle votre avocat ? Amusant… L’inconséquence et le caprice sont les marques de la petite fille boudeuse et vexée. En de telles conditions, la "Justice" de la bonne ville d’Orléans tourne aux yeux du monde entier au grand banditisme, avec chantage à la clé : si vous ne le faites pas, vous vous exposez à ce qu’un jugement soit rendu contre vous sur les seuls éléments fournis par votre adversaire. Petit, petit, petit : viens sur notre terrain de chasse, sinon tu seras puni !
_______Attendu que les époux K sont actuellement en procédure de divorce. C’est très vilain de mentir comme cela devant tout le monde. Car chacun sait que seule Mrs K est en procédure de divorce. Attendu que ceci est le premier attendu, donc l’élément fondateur de la procédure, pas de chance : la maison de poupée s’écroule instantanément. Attendu par ailleurs qu’il est explicitement fait mention d’une procédure de divorce, il doit être obligatoirement fait mention du nom de l’avocat de Mister K. Sans doute a-t-il déjà été expulsé ! Le reste est par conséquent sans intérêt, sinon les quelques interrogations qu’il pose ici ou là. Le Juge aux Affaires Familiales s’est expliqué sur ce délai de deux semaines. Ah bon ? Auprès de Mister K, peut-être ? C’est tout de même lui à qui est "généreusement" été accordé un délai de deux semaines, non ? Ordonnance aujourd’hui définitive, puisqu’aucun Appel n’a été interjeté : Mister K aussi s’en est très largement expliqué. On ne saurait ignorer à présent chez ses accusatrices son mode de communication puisqu’il est officiellement attesté dans le dossier sous le n°25, tant dans le contenu du texte adressé à Maître X qu’au lien intégré à ce texte, renvoyant nommément sur son site internet. Cette pièce 25 est également citée au cœur de l’assignation ci-dessus ! Si ces dames ne savent plus lire, considérons qu’elles ne savent pas écrire non plus. Pauvre Maître X : il s’est encore dérangé pour rien ! Attendu que les dispositions de l’Ordonnance de Non Conciliation sont des dispositions qui sont exécutoires de plein droit : et que prévoit la loi concernant les dispositions à l’arraché de VIDE droit ? Le Magistrat Conciliateur prend en compte l’intérêt de la famille, et la protection des enfants, a estimé nécessaire un départ rapide du domicile conjugal de la part de Mister K et a donc accordé un délai de deux semaines pour se faire. Eh, le Magistrat ! Tu ne crois pas que le papa est autrement mieux placé que toi pour connaître l’intérêt de sa famille et la protection de ses enfants ? Au fait : certains sont malades en ce moment. Tu estimerais nécessaire de venir les soigner à la place de leur père si ce dernier était rapidement parti pour obéir à tes foutaises irresponsables ? Il suffit parfois de quelques microbes pour palper l’inconséquence du juge jusque dans le court terme… Attention : au détour d’une phrase est apparu le mot "inéquitable". Eu égard au contexte, sortons vite la clé de décryptage ! Il était temps : qu’il serait par ailleurs parfaitement inéquitable de laisser à charge de Madame K, les frais de la présente procédure, puisque celle-ci, malgré une décision de justice définitive […] Non seulement Nana boude et n’obtempère pas sur le remboursement [39] d’une prestation échouée, mais son "équité" commande de faire passer à la caisse celui qui dit NON à tout ce cirque depuis la première seconde ! Ne pas confondre une décision de justice définitive avec une décision de "justice" définitivement coulée. Ceci ressemble décidément plus à de la basse vengeance qu’à de la "loi". Certain webmaster est au moins rassuré sur les capacités de lecture de visiteuses de l’ombre… Que la volonté délibérée de Mister K de rester au domicile conjugal, est clairement établie. Ce qui s’établit de plus en plus clairement aux yeux du monde entier, c’est la ressemblance de tout ceci à une procédure de divorce comme Nadine Pontruché évoque la justice et la paix, l’amour et la vérité. À éviter de rencontrer : c’est pourquoi Mister K aura vraisemblablement des occupations plus saines le 6 février à 9h00. Du reste, si on voulait vraiment l’entendre, on sait parfaitement où aller. Le sachant parfaitement, il n’en a naturellement été tenu aucun compte dans la présente assignation.

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_______En revanche, il est question de comptes : 300.00 € par jour, la somme de 1 500.00 € !!! Avec de tels gains, on comprend que les bureaux de Nana soient agréables, spacieux et bien chauffés. Le prix de vente de ces locaux dédiés à un autre usage laissera sans doute de quoi voir venir afin d’éponger toutes ces horribles dettes. Au fond, n’aurait-il pas été plus simple de commencer par là ? Cette procédure est donc bien en réalité une question d’argent [40]. Derrière un "divorce" bâclé dans la fureur et la panique se cachent d’autres soucis, nettement plus inavouables. Celles qui CONDAMNENT par deux fois un innocent savent par ailleurs parfaitement lire : LE lire. C’est sa prose à lui qui les CONDAMNENT, elles. Parce qu’elles sont aux premières loges pour savoir que le "divorce" est un fabuleux MARCHÉ : elles ont peur des informations clairement établies à leur sujet : celles qui, par exemple, révéleraient au grand public combien elles ont lamentablement dégringolé du marché de la loi [41] à la loi du marché. Entre la cohésion sociale et la vénalité –au prix effarant d’une profonde déstructuration sociale et individuelle-, elles ont choisi. L’informateur "indélicat" aussi : le retour d’un minimum de cohésion sociale. Ce qui passe également chez lui par l’information sur d’autres sources scandaleuses de profit dans le prétendu domaine de la "santé", non indifférentes à l’alimentation inépuisable de leur marché. Il ne reste d’apparente cohésion que dans les associations d’associations de malfaiteurs, en jupons ou non.
_______Si quelqu’un(e) a quelque reproche à formuler à Mister K, que ce soit en face à face… mais sur son terrain à lui. Non justiciable, non délinquant, il n’a toujours pas à se justifier… et encore moins auprès d’imposteurs de la loi. Pourquoi cherche-t-on à l’expulser de sa maison ? Pourquoi cherche-t-on vainement à l’attirer sur un terrain unanimement hostile ? Parce que Mrs K l’a demandé ? Et alors ? Depuis quand expulse-t-on si facilement les gens de chez eux au premier caprice d’une épouse manipulée depuis des mois par les valets d’intérêts corporatistes ? En plein hiver, avec cela ! On cherche à expulser Mister K de sa maison pour l’éloigner d’une machine trop bavarde aux goûts de beaucoup… y compris chez les siens. Par ailleurs, sa maison présente toutes les caractéristiques de l’asile politique en miniature. Cette procédure à laquelle il n’est pas intéressé –n’en déplaise à la terminologie employée- n’utilise la loi –fort mal !- que pour voiler [42] sa véritable nature, qui est celle d’une lâche mesure de rétorsion économico-politique trop honteuse et confuse [43, APR note 27] pour dire son nom. La mauvaise foi du Tribunal d’Instance d’Orléans va faire hurler de rire -ou de colère- le monde entier. Mais comme en 1429, Orléans n’est qu’un point de départ… et de départs rapides.
_______Que la force publique si nécessaire… à la cohésion sociale s’intéresse donc d’un peu plus près aux excès de vitesse. Non ceux de la route, mais ceux de certaines procédures pseudo-judiciaires qui feraient exploser un Mesta 208 si elles roulaient ! D’ailleurs, elles roulent fort bien. Sauf les non-intéressés, peut-être ?

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Une cockerinade par jour

- Chef, chef ! Il y a eu un vol cette nuit au supermarché ! On a volé 2000 cartouches de cigarettes et 1500 laitues !
- Bien, et vous avez des soupçons ?
- Ben, on recherche un lapin qui tousse...

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Commentaires

De quoi vous dégoûter à tout jamais du mariage, si ce n'était déjà fait !

Écrit par : simone-alexandre | samedi, 24 janvier 2009

Le mariage ? Quel rapport ? Vous voyez bien que la trame de fond n'est nullement de se préoccuper d'un mariage, dans ses heurs ou ses malheurs. Il s'agit d'utiliser le domaine public non plus pour "gérer" un conflit mineur d'ordre privé, mais pour s'en approprier les quelques étincelles en l'accroissant délibérément en conflit MAJEUR, par ingérence dans la vie privée.

Ce ne sont pas les conjoints qui se "dégoûtent à tout jamais du mariage" : c'est la prétendue "Justice". À un tel degré de perversité, on ne peut plus croire qu'il s'agisse d'une "dérive accidentelle" ou ponctuelle : rien -absolument RIEN- ne laisse supposer que "la loi" fournisse quelque effort pour entendre les DEUX parties en cause... de manière équitable, bien sûr. Dans ses ombres ou ses lumières, nous ne sommes donc pas dans une problématique de "mariage" : elle n'est qu'une façade destinée à faire avaler le reste.

Ceci est par conséquent inhérent à un SYSTÈME clos corporatiste ne travaillant que pour préserver SES intérêts, quitte à les fabriquer de toutes pièces. Ici comme ailleurs, c'est un infâme BUSINESS du malheur des autres. De quoi vous dégoûter à tout jamais... de la Justice. À moins d'en virer les brebis galeuses qui rendent chèvre jusqu'aux plaignants eux-mêmes !...

Écrit par : Michel | samedi, 24 janvier 2009

Bonjour,
Comme toi, j'ai les mêmes problèmes avec le Tribunal d'Orléans.
En effet, j'ai un délai de 2 mois pour quitter le domicile conjugal : n'étant pas salariée, je n'ai aucune fiche de paye, donc aucun espoir de trouver un logement.
Pendant ce temps, Monsieur s'affiche avec une petite jeunette en toute impunité et garde le domicile conjugal (sans doute pour y loger sa belle).
Conclusion : au Tribunal d'Orléans, être au chômage est une faute, alors que partir en vacances avec sa "maîtresse" au vu et au su de tout le monde est plutôt de bon goût.
Je pense à médiatiser l'affaire...Justice me sera rendue, certes pas par le Tribunal D'Orléans....

Écrit par : Brigitte | vendredi, 24 avril 2009

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