Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 27 janvier 2009

Ton frère est là dehors, qui t’a trouvé.

Pentecote%20Stavronikita,%20Mont%20Athos.JPG

Évangile de Jésus-Christ selon Marc 3,31-35. (*)(**)
Comme Jésus était dans une maison, sa mère et ses frères arrivent. Restant au-dehors, ils le font demander. Beaucoup de gens étaient assis autour de lui ; et on lui dit : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui te cherchent. » Mais il leur répond : « Qui est ma mère ? qui sont mes frères ? » Et parcourant du regard ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, il dit : « Voici ma mère et mes frères. Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère. »

Épopée de Mister K (!) selon qu’il se marre 3,31-35.
Comme Mister K était encore dans sa maison
[1][2, APR note 18][3, APR note 24], sa mère et ses frères arrivent. Restant au-dehors, ils le font demander. Beaucoup de gens étaient virtuellement assis autour de lui [4, APR note 43]; et on lui dit : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui te cherchent. » Mais il leur répond : « Qui est ma mère ? qui sont mes frères ? » Et parcourant du regard ses compteurs de statistiques, il dit : « Voici ma mère et mes frères. Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère. »

_____"Restant au-dehors" : la formule est un peu surfaite, ceux qui cherchent Mister K étant précisément de ceux qui, peu ou prou, sont entrés sans frapper dans la maison de son couple, sans jamais avoir répondu de leurs actes jusque dans ses conséquences [5] actuelles : la déroute logique d’un couple dont on s’est longtemps plié à la volonté exclusive de l’un contre celle de l’autre. Comme les frères de Jésus se comprenaient il y a deux mille ans dans une acception plus large que la fraternité sanguine immédiate [6, APR note 3], elle se comprend toujours aujourd’hui dans la fraternité de celui qui fait la volonté de Dieu. Ce n’est d’ailleurs pas autrement que l’on décèle les faux pères [7] : ils engendrent de faux frères. Si les frères de sang n’en sont pas exclus, ils n’en ont pas non plus l’exclusivité : le faux frère [8, APR note 32] ayant le premier contaminé sa famille n’étant pas de ceux-là. Premier contaminant, premier responsable… premier coupable. Ce qu’il sait, faisant partie de ces gens qui se sont virtuellement assis autour de lui. Cette position virtuelle permet confortablement de rester au-dehors de toute suspicion d’identification par Mister K quand on le fait demander. L’objectif est de se déculpabiliser en essayant de limiter les dégâts causés par des actes inconséquents, dont on comprend au moins que les conséquences imméritées reposent sur les épaules d’un seul homme. L’avantage de la communication virtuelle, c’est qu’elle peut être directe… et rester anonyme moyennant quelques artifices. Ainsi, voilà qu’un beau jour, Mister K découvre un "cousin" qui est là dehors, qui le cherche !

cousin-s.jpg

_____Antérieurement à ce rebondissement, la mère et les frères de Mister K sont bien sûr clairement identifiés : chacun y est allé en son temps de sa pierre pour mettre de l’huile sur le feu. Pourtant, hormis l’inénarrable brancardier [9] (de parenté moins immédiate), aucun d’entre eux ne souffre d’une situation forcée de célibat, la plupart bénéficiant même d’une expérience plus longue de la vie conjugale : c’est dire qu’ils en connaissent plus que les conditions minimales, notamment celle de la nécessité de préserver une certaine intimité chez les époux. Il en est beaucoup parmi eux qui n’auraient pas supporté plus de cinq minutes de voir quiconque venir se mêler -sans qu’on leur demande- de "conseils" relatifs à la vie de couple. Ils auraient levé le ton et auraient eu raison de le faire. C’est pourtant bien notamment de leur part que Mister K supporte cela. Non pas depuis cinq minutes, mais depuis deux ans. Quand c’est lui qui lève le ton, c’est partout la panique ! Car Mister K, lui, n’a pas le droit de lever le ton sans "prouver" sa "maladie", version "dangerosité".[10] On se souvient que la dernière fois que la famille de Jésus a voulu se saisir de lui, c’est parce qu’on affirmait : « Il a perdu la tête. » [11] Il n’en va pas autrement aujourd’hui : celui qui « a perdu la tête » perd simultanément tous ses droits. De la part de son entourage, tout est permis sur sa tête : il n’en souffre pas puisqu’il l’a « perdue » ! Naturellement, ce monstre fait beaucoup "souffrir" quand il persiste à vouloir démontrer le contraire : cela fait toujours souffrir d’être fermement invité à répondre de ses actes mensongers. Ce tout-permis va se retrouver en fin de parcours au cœur d’un Tribunal de Grande Instance, peu avare de piétiner ses propres lois afin de les appliquer –en les contredisant l’une après l’autre !- au forceps à quelqu’un que cela ne concerne pas.

forceps.jpg

_____"Si vous ne le faites pas, vous vous exposez à ce qu’un jugement soit rendu contre vous sur les seuls éléments fournis par votre adversaire. "[12, AV note 1/3] Quels sont donc ces seuls éléments fournis ? D’où viennent-ils ? Qui les a fournis ? Un Tribunal peut-il sérieusement fonder son jugement sur le seul témoignage d’une plaignante qui, en l’espèce et une telle circonstance, fonctionne moins à la raison qu’à la passion ? Et ne comptons pas trop sur son avocat [13] pour rétablir quelque équilibre… À supposer qu’il aie requis quelques témoignages extérieurs, à qui s’est-on adressé ? À une mère, des frères ? À quelque rares exceptions près, pour tous, Mister K « a perdu la tête » ! C’est dire qu’on ne pouvait recueillir chez eux que faux témoignage sur faux témoignage. Il en est résulté l’ordonnance du quinze décembre, si grotesque que certains frères ou sœurs s’en sont vu tomber les écailles sur les yeux, vivant en miniature comme leur chemin de Damas. [4, APR note 15] L’acte illégal "légalisé" aura eu moins ce mérite. Si chacun de ceux-là s’est spontanément manifesté en son temps pour soutenir Mister K, aucun ne s’est avisé de "conseils" sur la conduite qu’il doive adopter. Ceux-là ne vont émaner QUE des coupables de sa situation… éventuellement des intermédaires insoupçonnables délégués [14] par ces coupables. Point commun de ces "conseils" : ils valent pour situation de paix [15]. Comme par enchantement, l’ordonnance de non-conciliation "n’existe plus" : à la limite, la procédure de divorce non plus ! Cette fois, personne ne parle d’expérience puisque tout va bien chez les jeteurs d’huile sur le feu.

huile200906.jpg

_____"Attendu que les époux K sont actuellement en procédure de divorce." Tout récemment, Mister K a dû vivement rectifier le tir auprès d’un proche, à l’esprit pourtant plus ouvert que les autres : il lançait une formule analogue au cours de la conversation. STOP ! lui a-t-il été rappelé : Mister K n’est pas en procédure de divorce. Prière de faire passer le message à qui veut bien l’entendre. De fait, on observe depuis quelques jours que Mrs K trouve des oreilles complaisantes pour "l’aider", la "soutenir", recueillir en ordre dispersé ses enfants [16, note 1] "menacés" par un monstre dont on attend toujours d’apercevoir le bout des crocs. À présent, elle se fait inviter chez des amis communs… qui cultivent la fâcheuse tendance à ne plus être communs, n’invitant QUE Mrs K. Autrement dit, chez beaucoup de frères et de sœurs dans la foi, on a intégré que les époux K sont actuellement en procédure de divorce. Ce qui contribue encore à désintégrer un couple qui n’en avait guère besoin. Est-il utile de préciser que tous se veulent des témoins des plus hautes valeurs morales et familiales [17, note 11] ? Hérauts des valeurs tournant autour du couple menacé de toutes parts, ils souscrivent sans sourciller à une logique de séparation chez d’autres : logique qu’ils font ainsi croître et embellir. Il suffit de leur jeter en pâture une "maladie" qui n’existe pas –ni chez Mister K ni ailleurs-, et c’est du Damas inversé : pour fuir [18] un seul homme [4, AV note 24], on surenchérit sur la "solidarité" à l’égard d’une épouse infidèle [19] !
_____Les plus coupables des "conseillers" vont, eux, se distinguer du lot. Chez ceux-là, il est plus difficile d’user de l’enchantement d’une procédure "n’existant pas". Non seulement elle existe bien, mais il faut en tenir compte. C’est-à-dire… Mister K doit en tenir compte ! On veut bien comprendre qu’il récuse la procédure, mais rien à faire : il y a eu "décision de justice". C’est d’autant plus aisé à rappeler qu’elle ne vous atteint pas ! Et pour que celui qu’elle atteint s’y plie au grand soulagement de ses "conseillers", ils multiplient les propositions d’hébergement de secours. Propositions que Mister K a toujours fermement déclinées, estimant qu’aucune personne morale ou physique n’a à faire les frais et assumer les conséquences matérielles d’une situation qui ne relève en rien d’un "accident" de parcours mais du caprice délibéré d’une épouse manipulée jusqu’à la moelle. Accepter quelque secours extérieur, c’est implicitement accepter une décision qui n’a de "justice" que le nom. C’est pérenniser ce système pervers, et surtout s’incliner devant l’irresponsabilité pusillanime des uns et des autres, professionnels et privés. Répondre de ses actes jusque dans ses conséquences, c’est enfin se mettre au pied du mur et se poser cette question que chacun élude soigneusement : que peut-il arriver à un homme que l’on traite –sans raison !!!- plus bas qu’un animal, objet [11, APR note 12] de consommation jetable et jeté ? Déjà qu’il est impossible que le péché soit enlevé par le sang des animaux, il ne sera enlevé à personne par un mouchoir de papier usagé [12, APR note 26]. Il sera au contraire ajouté à ceux qui ont assez « perdu la tête » -et fermé leur cœur- pour se permettre de présenter à qui voulait l’entendre une alliance comme ancienne, ne présentant que l’ébauche du malheur "sanitaire" fantasmatique à venir, et non pas l’image exacte des réalités. Pour éviter ce "malheur" qu’on attend toujours pour cause de fermeture éclair obstinément coincée [13], on a mené à sa perfection un malheur plus grand encore, introduisant un étrange culte troublant les gens une fois pour toutes. Ils ne se sentiraient plus coupables d'aucun péché, si Mister K cessait de refuser de s’offrir en sacrifice. À quoi bon leur répéter : « Tu n'as pas voulu de sacrifices ni d'offrandes, mais tu m'as fait un corps. »… et j’y tiens encore un peu ? Eux y tiennent visiblement moins…

Lettre aux Hébreux 10,1-10.
L'ancienne Alliance ne présente que l'ébauche du bonheur à venir, et non pas l'image exacte des réalités. Elle est donc absolument incapable de mener à leur perfection ceux qui viennent prendre part à ses sacrifices qui sont toujours les mêmes, offerts indéfiniment chaque année. Autrement, si ce culte avait purifié les gens une fois pour toutes, ils ne se sentiraient plus coupables d'aucun péché, et l'on aurait cessé d'offrir les sacrifices. Mais ceux-ci, au contraire, comportent chaque année un rappel du péché. Il est impossible, en effet, que le péché soit enlevé par le sang des animaux. Aussi, en entrant dans le monde, le Christ dit, d'après le Psaume : Tu n'as pas voulu de sacrifices ni d'offrandes, mais tu m'as fait un corps. Tu n'as pas accepté les holocaustes ni les expiations pour le péché ; alors, je t'ai dit : Me voici, mon Dieu, je suis venu pour faire ta volonté, car c'est bien de moi que parle l'Écriture. Le Christ commence donc par dire : Tu n'as pas voulu ni accepté les sacrifices et les offrandes, les holocaustes et les expiations pour le péché que la Loi prescrit d'offrir. Puis il déclare : Me voici, je suis venu pour faire ta volonté. Ainsi, il supprime l'ancien culte pour établir le nouveau. Et c'est par cette volonté de Dieu que nous sommes sanctifiés, grâce à l'offrande que Jésus Christ a faite de son corps, une fois pour toutes.

jojo_lapin_chez_maitre_renard_2000.jpg_____Ce "cousin" qui est là dehors, qui cherche Mister K a pris toutes les précautions techniques imaginables pour ne pas se faire reconnaître de son destinataire. Il est l’un de ces lapins déguisés en renard. [14, APR note 27] Lui accepte les holocaustes et les expiations pour le péché… pourvu qu’il concerne les autres : un peu comme pour les accidents ou les autoroutes. À l’abri de son anonymat technique, il va s’en donner à cœur joie pour émettre quantité des suggestions de "compromis" susceptibles d’offrir à Mister K une sortie honorable à sa fâcheuse situation, regrettant bien de ne pouvoir personnellement en faire davantage pour lui. Pour lui comme pour d’autres, cette procédure est bien triste. Mais dura lex sed lex… il y a eu "décision de justice". Oublions que si dura lex, pas lex du tout est encore plus dura !… Par deux fois insiste-t-on sur la nécessité de surmonter quelque crise d’amour-propre : sortie de crise oblige. Et puis une fois, une seule fois parmi toutes ces suggestions de "compromis" : le mea culpa. Cette fois est une fois de trop, et dévoile [15] à Mister K l’identité réelle de son "cousin" mystérieux. Une simple clé de décryptage : l’habituelle projection [11, note 9]. Notre correspondant a un énorme cas de conscience ; ce qui, dans son cas, est assez remarquable. Depuis deux ans, bien à l’abri derrière le mythe de l’incommunicabilité [16, APR note 26] qu’il n’a pas peu contribué à instaurer, il s’est mis de lui-même dans l’impossibilité de communiquer directement avec Mister K. Quand on cherche à renouer avec cette possibilité tout en feignant de laisser entendre qu’elle est toujours de mise, il n’existe qu’une solution rapide : le courrier électronique sous pseudo. Quand on prend la peine de se créer une nouvelle adresse pour la circonstance, avec un fournisseur d’accès différent de celui qu’on lui connaît, quand tout ceci s’opère sur une machine différente de l’habituelle –afin d’éliminer tout risque de repérage par l’I.P.-, on peut enfin s’épancher sans crainte d’être reconnu. Au moins se sera-t-on donné bonne conscience en abreuvant son correspondant de "conseils" éclairés se voulant les plus judicieux possibles. C’est oublier que le dit correspondant –suivant déjà fort peu les "conseils" de gens parfaitement identifiés- suivra encore moins ceux d’un "inconnu". Surtout quand il déploie un tel amoncellement de ruses pour ne pas se faire reconnaître ! Ce qui trahit déjà de sa part une culpabilité consistante. De fait, c’est son amour-propre qui est en jeu. De même, c’est de son mea culpa qu’il s’agit… peu valide, en gardant l’anonymat ! Faut-il malgré tout que ce mea culpa soit énorme pour générer par projection une telle énormité : que ce soit Mister K qui fasse son mea culpa auprès de son épouse afin que tout puisse éventuellement rentrer dans l’ordre !!! Il lui doit deux ans de diffamation "sanitaire", des pans entiers de sa vie privée livrés à n’importe qui à son insu, un mépris profond de sa personne, enfin l’abracadabrante procédure de divorce destinée à s’en débarrasser à tout prix et de toute urgence. Aucune importance : c’est lui qui doit faire son mea culpa. Mister K ne connaît qu’une seule personne qui puisse avec un art si consommé se livrer à une telle suggestion de faux pardon dégoulinant : le commanditaire [17, note 22] de Philippe Champagne de Labriolle [17, note 21] lui-même ! Autrement dit, l’homme par qui il est devenu "malade" aux yeux du monde… et d’abord de son épouse, chez laquelle a été tirée la première balle dans l’âme.[18, note 29] Le "cousin" et le tueur ne sont qu’une seule et même personne : on conçoit qu’il aie veillé jalousement à opérer à couvert ! Sans cette funeste balle, personne n’aurait « perdu la tête » jusqu’à offrir aux païens le spectacle de tels témoignages de frères, sœurs, mères se tirant dans les pattes comme ne le feraient pas les hyènes les plus sauvages.
_____Mister K n'a pas accepté les holocaustes ni les expiations pour le péché. D’autant que ce péché n’est pas avoué : difficile, en restant dans l’anonymat. C’est à Mrs K qu’il faut l’avouer : difficile aussi, parce que cela condamne en premier chef à s’extraire de l’anonymat. En revanche, Mister K a appris le numéro qu’il fallait à Monsieur Déloyal [19, APR note 33]. Restant au-dehors, il lui fait demander s’il sonnait occupé ?

telephone-rouge.jpg

____________________________

Une cockerinade par jour

Dans un petit village américain, un gars s'apprêtait à rentrer dans l'église pour assister à la messe dominicale. Sur le parvis de l'église, le curé accueillait ses ouailles en serrant moultes mains. Lorsque le gars arrive face au prêtre, celui-ci lui prend la main et lui dit :
- Il te faut rejoindre l'Armée de Jésus ! Nous avons besoin de toi. Alors le gars répond:
- Mais je suis déjà dans l'Armée de Jésus, mon Père !
- Alors comment se fait-il que je ne te vois jamais que pour les messes de Noël et de Pâques ?

Alors le gars chuchote à l'oreille du curé :
- C'est parce que je suis dans les Services Secrets.

espion.jpg
Télécharger une version imprimable de la note
(fichier Word, sans les images)

Les commentaires sont fermés.