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jeudi, 05 février 2009

Sans pain (mais sans dalle) et sans sac (mais sans fric).

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,7-13. (*)(*)(*)(*)
Jésus appelle les Douze, et pour la première fois il les envoie deux par deux. Il leur donnait pouvoir sur les esprits mauvais, et il leur prescrivit de ne rien emporter pour la route, si ce n'est un bâton ; de n'avoir ni pain, ni sac, ni pièces de monnaie dans leur ceinture. « Mettez des sandales, ne prenez pas de tunique de rechange. » Il leur disait encore : « Quand vous avez trouvé l'hospitalité dans une maison, restez-y jusqu'à votre départ. Si, dans une localité, on refuse de vous accueillir et de vous écouter, partez en secouant la poussière de vos pieds : ce sera pour eux un témoignage. » Ils partirent, et proclamèrent qu'il fallait se convertir. Ils chassaient beaucoup de démons, faisaient des onctions d'huile à de nombreux malades, et les guérissaient.

_____Il faut avoir été donné pouvoir sur les esprits mauvais pour se risquer à prendre la route –quelle que soit cette route- deux par deux. On se conforte l’un l’autre… ou on se supporte. L’esprit mauvais chassant confort comme support, on a tôt fait de suivre les premières prescriptions venues, à commencer par coups de bâton et "solutions" de rechange qui, à l’usage, révéleront un étonnant potentiel à proclamer des soucis [1] plus importants que ceux qu’ils prétendaient résoudre… sans d’ailleurs en résoudre aucun ! Cela confine parfois au grotesque le plus achevé, le maître de maison lui-même ne trouvant pas l’hospitalité dans sa propre maison, de laquelle on prétend l’assigner au départ [2][3][4], parce qu’on a de fait refusé de l’accueillir comme de l’écouter. Pour celui-là, et pour les raisons évoquées récemment [5, APR note 32], partir en secouant la poussière de ses pieds : c’est… rester à la maison. Il faut croire que cela a généré beaucoup de poussière : en témoigne pour lui la présence étouffante d’une étrange femme de ménage [6, APR note 28] s’interposant entre deux. Situation paradoxale : l’un est parti tout en étant là, l’autre n’y est pas mais a trouvé l'hospitalité dans la maison du premier, prétendant y rester jusqu'à son départ ! Si l’on nourrit quelque légitime aversion pour le gore sanguinolent [7, APR note 18], on pourra toujours trouver là matière à scénarios plus lestes, dans le registre plus attrayant de la comédie loufoque, riche en quiproquos… Partir en restant, ce n’est jamais que garder le silence [8, note 1] auprès de celui qui proclame n’avoir pas besoin de conversion [9]. À moins de s’user en colères [10][11][12] (travesties par commodité en "violences psychologiques" [sic]) n’étant autres que poussières d’intransigeances secouées contre un mur d’incohérences. Car dans une maison de fous [13], les données s’inversent, sens dessus-dessous [14] : ce n’est plus "Zacharie" qui devient muet parce qu’il n’a pas cru à la parole, mais parce que son "Elisabeth" garde son alliance à la bouche, elle qui n'aime pas les reproches [5, note 27] et rejette loin d’elle ses paroles. [8, note 2] Dans une telle maison, on a attiré beaucoup de démons, onctionnés par des "huiles" [15] de la "médecine" [16] concentrées sur un seul "malade", et le maudissaient.[17] Ce "malade" a fortement aggravé son "cas", ayant refusé de les accueillir et de les écouter. Que de poussière secouée : c’est contre eux un témoignage.

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     Bien qu’il n’y aie rien de matériel pour attester la "maladie", que de feux ont brûlé, d'obscurité [18, note 1], de ténèbres, d'ouragans [19], de sons de trompettes [20], de paroles prononcées contre cette voix que les fils de Raihël [21] demandèrent à ne plus entendre. Le spectacle était si terrifiant que les fils de la mouise [22] disent : Je suis terrifié et tremblant.[23] Ce qui a pour effet remarquable de terrifier par capillarité ceux qui ont raté le dit spectacle ! De la sorte, après avoir "diagnostiqué" sans voir [24, APR note 27], on peut bien venir vers les juges de chez les hommes, sécateurs d’une alliance trahie, répandant un sang rappelant très fort celui d’Abel. Arrivés à une telle imperfection, pourquoi ne pas également "juger" sans voir [25] ?

Lettre aux Hébreux 12,18-19.21-24.
Quand vous êtes venus vers Dieu, il n'y avait rien de matériel comme au Sinaï, pas de feu qui brûle, pas d'obscurité, de ténèbres, ni d'ouragan, pas de son de trompettes, pas de paroles prononcées par cette voix que les fils d'Israël demandèrent à ne plus entendre. Le spectacle était si terrifiant que Moïse dit : Je suis terrifié et tremblant. Mais vous êtes venus vers la montagne de Sion et vers la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, vers des milliers d'anges en fête et vers l'assemblée des premiers-nés dont les noms sont inscrits dans les cieux. Vous êtes venus vers Dieu, le juge de tous les hommes, et vers les âmes des justes arrivés à la perfection. Vous êtes venus vers Jésus, le médiateur d'une Alliance nouvelle, et vers son sang répandu sur les hommes, son sang qui parle plus fort que celui d'Abel.

_____On peut bien ensuite venir matériellement vers Dieu [26][27][28][29][30, note 15][31, APR note 23] –via Jésus, le médiateur d'une Alliance nouvelle–, que reste-t-il d’un témoignage qui tourne résolument le dos à l'assemblée des premiers-nés dont les noms sont inscrits dans les cieux ? De la poussière foulée aux pieds. Tenant beaucoup à ce que l’horrible monstre gluant [32, AV note 16] qui occupe "illégalement" (!) la maison soit un démon incarné, ils partent, et proclament qu'il faut se divertir.[33, AV note 21] « Mettez des scandales [34, APR note 8], ne prenez pas d’inique [35] de rechange. », tel pourrait être le leitmotiv de la brebis confondant l’envoi deux par deux… et son étrange témoignage à deux têtes [36], la plus lourde –de pain, de sac, de pièces de monnaie ou de tuniques de rechange- l’emportant de facto sur l’autre. À l'assemblée des premiers-nés répond celle des derniers-nés : les enfants. Le tout premier des témoignages n’est-il pas en effet celui qui envoie non sur la route mais dans la maison, premier lieu d’enseignement des enfants sous l’autorité affectueuse de leurs deux parents, premiers envoyés auprès d’eux deux par deux ? On peut bien leur proclamer qu'il faut se convertir à la défense des plus hautes valeurs morales et familiales [37, note 11/2], comment auraient-ils seulement envie de venir vers Dieu quand on leur offre simultanément le spectacle terrifiant d’actes ahurissants de contradiction se greffant sur un discours suggérant que, dans sa propre maison, on refuse d’accueillir et d’écouter leur père jusqu'à ourdir [38] matériellement contre lui son départ ? C’est pour ses enfants le témoignage accablant d’une "maladie" qu’ils ont toujours su fictive, manifestant moins quelque légitime autorité qu’un abus émanant du pouvoir d’un esprit mauvais [39]. Que ce pouvoir exercé sur eux comme sur un ascendant (sans ascendant parce que "malade" !)- se fasse appeler bienfaiteur [40], ils en subissent assez –directement ou par rebondissement- les méfaits réels pour ne plus entendre de paroles prononcées par une voix discordante. Pour eux, le premier témoignage est celui de l’éducation, qui n’est pas sans fonctionner à double sens. Ainsi, ils ont l’art d’en projeter [41, note 17] les failles, entre eux… ou entre eux et leurs parents. Ce qu’ils expriment par exemple dans quelque manifestation d’insolence, qui est alors moins l’expression de la rébellion contre l’autorité que le décalque des dérives qu’ils en observent. Ainsi de propos insultants tenus entre frère et sœur : pourquoi s’en priver, puisque c’est précisément ce dont ils souffrent par la génération précédente ? Aux premières loges pour savoir que leur père n’est pas plus "malade" que n’importe qui, à maintes reprises ont-ils été témoins de la manière dont il reçoit ce mythe déclaré puis soigneusement entretenu par leur mère : une grave insulte à son endroit. N’ayant pas été beaucoup plus entendus quand on a daigné leur demander leur avis à ce sujet, ils cherchent à rétablir la vérité à leur façon : en calquant entre eux le comportement de leur mère à l’égard de leur père… par quelques noms d’oiseaux. Celle-ci s’emporte alors, plaidant par souci d’éducation moins de mépris et plus de respect entre eux ? Elle n’a pas même conscience de subir là une sorte d’éducation à rebours, la renvoyant à elle-même ! Refusant d’accueillir ce message en le décryptant comme il convient, l’autorité qu’elle manifeste en haussant le ton est d’une crédibilité nulle, tant chez ses enfants que naturellement son époux qui ne manque pourtant pas le cas échéant de lui faciliter ce décryptage.
_____De même, quelle est chez eux la crédibilité de toute éducation dite religieuse ? On leur annonce qu’il faut aimer un Père que l’on ne voit pas, leur donnant simultanément le spectacle quotidien effarant d’un père que chacun peut voir et toucher et qu’on n’aime pas, c’est le moins que l’on puisse dire. « Si quelqu’un dit : « J’aime Dieu », alors qu’il a de la haine contre son frère, c’est un menteur. En effet, celui qui n’aime pas son frère, qu’il voit, est incapable d’aimer Dieu, qu’il ne voit pas. »[42, APR note 4/2] Ce dont sont témoins en premier chef les enfants, c’est une situation pire que d’avoir de la haine contre son frère (ce qui fait déjà de leur mère une menteuse à leurs propres yeux, même s’ils ne connaissent pas ce texte de Jean…) : une profonde indifférence à l’égard d’un époux –qui est leur père !-, le plus prochain des frères qu’il soit possible de côtoyer. C’est dire qu’ils ne peuvent légitimement qu’être à leur tour indifférents à tout ce qui peut permettre de venir vers Dieu. Tout au moins le deviendraient-ils sans la présence de ce même père, témoignant de son côté… différemment. C’est également –et plus profondément- pourquoi pour lui, partir en secouant la poussière de ses pieds : c’est… absolument rester à la maison : pour ses enfants, il demeure l’ultime passage vers la montagne de Sion et vers la cité du Dieu vivant, leur mère ne témoignant plus –depuis son âme morte [43, notes 21,22]- que d’une sinistre caricature de cité en ruines d’un Dieu des morts [44, note 1]. Ce que ses enfants perçoivent depuis longtemps sans le formaliser en ces termes, prenant prétexte d’une Eucharistie dominicale plus brève que celle où se rend leur mère pour la laisser "communier" seule. [41, note 15/4] (Reste extraordinaire qu’à leur âge adolescent, ils n’en soient pas dégoûtés ici ou ailleurs…)

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_____Pour eux également, il y a un AVANT le quinze décembre, et un APRÈS. [45, APR note 14] Avant, on pouvait encore entretenir chez eux un semblant d’illusion "sanitaire" à laquelle ils accordaient fort peu de crédit : au moins maintenait-on tenue_laisse.jpgun semblant d’apparences en dépit des boycotts déjà anciens de leur père à toute pérégrination "familiale", faisant connaître ainsi son peu d’appétence à se faire promener comme un chien en laisse par sa juste "psychique"[46, notes 36] d’épouse n’épousant plus guère que son nombril.[47, AV note 10] Avant, on feignait donc de croire que maman s’intéressait (un peu) à papa, "s’inquiétant" de sa "santé"… Après, toutes ces simagrées ont définitivement volé en éclats chez les enfants compris. Déjà témoins de la parfaite indifférence de leur mère à l’absence de leur père dans sa propre famille –en dépit de ce qu’en souffraient certains des siens…- pour les fêtes de fin d’année, voilà que ces dernières se soldent par une rentrée dispersée aux quatre coins de la ville ![47, note 24] Motif officiel ? Maman "ne se sent pas en sécurité" à la maison. [47, AV note 26] Motif plus officieux : elle a échoué dans sa première tentative de se débarrasser de son époux, qui est encore dans la place… et dûment informé de cette tentative on ne peut plus claire ! Derrière la peur officielle se cache évidemment une honte [48, APR note 27] consistante… qui va semer une confusion non moins consistante un peu partout : y compris au sein d’un certain tribunal de grande instance qui s’imaginait sans doute que son faux coupable –impressionné par tous ces "Dit que" et autres "Constate" certifiés par greffier [49]- allait accueillir et écouter les mesures aussi comminatoires qu’infâmes portées contre lui ! L’esprit qui aura présidé à ces mesures va bien entendu revenir aux oreilles des enfants, déjà vivement agacés d’avoir été ballottés chez les uns et les autres sans motif sérieux autre que les paniques de leur mère. Cette fois, il y a quelque chose de matériel qu’ils demanderaient volontiers à ne plus entendre : quelque chose leur démontrant à l’envi que leur père est un objet [50, note 14] jetable aux yeux de leur mère : c’est pour eux le pire des témoignages pouvant émaner de qui se revendique par ailleurs disciple d’un certain Jésus, envoyant ses Apôtres deux par deux : comme une préfiguration des parents deux par deux, eux-mêmes les premiers apôtres de leurs enfants. En fait d’apostolat, on ne voit plus depuis longtemps qu’une épouse proclamant qu’il faut se convertir à la "maladie" de son époux ! Ayant perdu toute crédibilité depuis le quinze décembre, cette étrange "religion" personnelle semble cependant avoir encore été assez bien accueillie et écoutée, faisant trouver l’hospitalité durant plusieurs jours dans quelques maisons réputées être plus sensibles à la cité du Dieu vivant. Mais n’en sommes-nous pas avisés depuis longtemps ? Quand on prend le risque d’accueillir des fruits amers, cela cause du trouble, et le poison atteint tout le monde. [5, AV note 7]

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_____Souvenons-nous de cette fiction. Après sa trahison, Judas Iscariote renonce à se pendre. Tout penaud, il rejoint les Onze. Ceux-ci, surpris, lui ouvrent leur porte… et la vie continue, comme si de rien n’était. Personne ne reproche rien à Judas : d’ailleurs, hormis une infime poignée, n’ont-ils pas eux-mêmes fui les affres de la Passion de leur Maître ? Et Judas lui-même reste muet, estimant "normal" d’être revenu parmi les siens.[51, APR note 10] Poussons cette fiction plus loin, en mariant Judas à Marie-Madeleine, par exemple, qui aura elle-même rejoint les Onze au préalable. Leur vie conjugale va-t-elle continuer réellement comme si de rien n’était ? En l’état, elle serait intenable… pour Judas le premier, et pour les autres ensuite. En effet, il y a eu objectivement trahison de sa part. On peut feindre un moment de se construire un petit cercle "vertueux" idéal : personne n’est responsable et coupable de rien ; ou tout le monde l’est peu ou prou, ce qui revient au même. Mais le Maître est néanmoins mort par la faute de Judas. Ce qui a profondément meurtri les disciples présents : Marie-Madeleine n’étant pas la dernière, elle qui figure parmi les rares se trouvant au pied de la Croix. Puisque Judas a renoncé à se pendre, il ne lui reste plus qu’une solution afin de ne pas briser le petit cercle "vertueux" idéal : une séparation moins définitive mais relevant néanmoins d’une logique mortelle dans son principe. Judas contracte une nouvelle alliance… avec Nana ![52, notes 6 à 13] Ces deux-là ne sont-ils pas faits pour s’entendre à merveille ? (Ne nous méprenons pas : il s’agit simplement d’une alliance commerciale, bien que le mélange Judas-Nana puisse paraître aussi savoureux qu’un brin exotique.) L’objectif est évidemment de se défaire d’une première alliance devenue encombrante, y compris pour les Onze, prêts si nécessaire à soutenir Marie-Madeleine dans cette nouvelle épreuve… et soutenant -en l’avouant plus discrètement- le disciple félon afin qu’il débarrasse le plancher au plus vite. On se fait croire qu’il suffit de diviser deux par deux pour obtenir un divorce. Deux par deux font un : bonjour l’unité retrouvée ! C’est oublier que le divorce est d’une autre nature qu’une simple opération d’arithmétique. À l’usage, ce qui s’avère une solution par les chiffres prend le visage d’un PROBLÈME en s’incarnant à la lettre et dans l’esprit, l’ultime astuce le maquillant en solution d’un problème antérieur ne faisant guère illusion. C’est que le divorce, lui aussi, est un poison qui atteint tout le monde d’une manière ou d’une autre. Sur une telle lancée, le petit cercle "vertueux" idéal se révélerait rapidement pour ce qu’il est : un cercle vicieux, version vis sans fin, ce qui n’est pas très heureux…
_____Souvenons-nous toujours de cette fiction… dans une seconde version élaborée un peu plus bas, dans la même note du vingt-cinq avril dernier. [51, APR note 6/2] En dépit de son aspect inclinant davantage à une "happy end", elle n’a rien d’un conte de fées et tout d’un retour exigeant au réel… Tant qu’elle ne concerne que les démons, la chasse [52, note 29] est ouverte.

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Une cockerinade par jour

Un peintre qui tente de se faire un nom dans l'abstraction dit :
- Ce qu'apprécient en moi les gens qui regardent mes tableaux, c'est l'imagination.
- Vraiment ?
- Oui. Après avoir jeté un coup d'œil à mes œuvres, la plupart concluent :
« Si vous appelez ça de l'art, vous avez vraiment beaucoup d'imagination ».

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Commentaires

Michel, je me demande qu'est-ce que tu vas faire de ta vie, maintenant ? Est-ce que tu as un projet ?

Écrit par : alberto | vendredi, 06 février 2009

Alberto s'inquiète, moi aussi et ça ne date pas d'hier.
Sinon, je ne me farcirais pas tous ces extraits d'évangile chaque jour.
En diagonale, il est vrai !

Écrit par : simone | vendredi, 06 février 2009

C'est amusant, comme question. Un peu comme si on demandait ses "projets" à un mouchoir dans lequel tout le monde se mouche : il n'a de projet que de se laver continuellement au fil des jours afin d'éviter de se choper tous les microbes, puis de s'étendre afin de sécher. Ensuite... on repassera.
(Si Teddy passe par ici, il va encore qualifier cette réponse de jésuitique !...)

Écrit par : Au K par K (avec parka : il pleut un peu...) | samedi, 07 février 2009

Ce n'est pas Teddy mais Simone. En matière d'interview, je connaissais l'existence des questions fermées mais je viens de découvrir qu'il existe également des réponses du même ordre ... Et puis, ce que l'on en dit, c'est plus par sympathie que par curiosité, par conséquent : as you like it !

Écrit par : simone | samedi, 07 février 2009

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