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mardi, 10 février 2009

Les prés, c’est humain : c’est pourquoi le Docteur donne comme nourriture toute herbe verte.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 7,1-13. (*)(*)(*)
Les pharisiens et quelques scribes étaient venus de Jérusalem. Ils se réunissent autour de Jésus, et voient quelques-uns de ses disciples prendre leur repas avec des mains impures, c'est-à-dire non lavées. - Les pharisiens en effet, comme tous les Juifs, se lavent toujours soigneusement les mains avant de manger, fidèles à la tradition des anciens ; et au retour du marché, ils ne mangent pas avant de s'être aspergés d'eau, et ils sont attachés encore par tradition à beaucoup d'autres pratiques : lavage de coupes, de cruches et de plats. - Alors les pharisiens et les scribes demandent à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens ? Ils prennent leurs repas sans s'être lavé les mains. » Jésus leur répond : « Isaïe a fait une bonne prophétie sur vous, hypocrites, dans ce passage de l'Écriture : Ce peuple m'honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi. Il est inutile, le culte qu'ils me rendent ; les doctrines qu'ils enseignent ne sont que des préceptes humains. Vous laissez de côté le commandement de Dieu pour vous attacher à la tradition des hommes. » Il leur disait encore : « Vous rejetez bel et bien le commandement de Dieu pour observer votre tradition. En effet, Moïse a dit : Honore ton père et ta mère. Et encore : Celui qui maudit son père ou sa mère sera mis à mort. Et vous, vous dites : 'Supposons qu'un homme déclare à son père ou à sa mère : Les ressources qui m'auraient permis de t'aider sont corbane, c'est-à-dire offrande sacrée.' Vous l'autorisez à ne plus rien faire pour son père ou sa mère, et vous annulez la parole de Dieu par la tradition que vous transmettez. Et vous faites beaucoup de choses du même genre. »

_____A-t-on été vérifier si tous ces malades transportés sur des brancards là où l'on apprenait sa présence, tous ces infirmes déposés sur les places [1], prenaient leur repas avec des mains impures, c'est-à-dire non lavées ? La question semble oiseuse, pour eux comme pour leur entourage. Pour tous, il importait davantage de Le toucher pour être sauvé que d’être fidèle à la lettre [2, note 3] à la tradition des anciens. Honorer cette tradition a-t-il jamais remis sur pied quelque malade ? Ne pas la suivre à la lettre rend-il au contraire malade, ou empêche-t-il de prendre son repas pour quelques-uns de ses disciples ? L’hygiène en souffre sans doute un peu, mais elle est alors le cadet des soucis de ces pharisiens et quelques scribes venant de Jérusalem. Ces derniers sont bien-portants [3], merci pour eux. Ils se réunissent [4, note 25] autour de Jésus, comme pour Le ceinturer : ce qui ne relève pas vraiment de l’esprit de ceux qui sont comme des brebis sans bergers, avides d’être longuement instruits.[5] Eux se veulent naturellement les éminents représentants de la bergerie et de l’instruction, ce en quoi ils détiennent l’autorité [6, note 1] officielle : autorité dont ils font sentir le pouvoir [7][8] en se réunissant ainsi autour de Jésus, comme pour Lui imposer des limites à ne pas dépasser, Lui et Ses disciples. Ces derniers, précisément, ne sont-ils pas en train de les franchir ? « Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens ? Ils prennent leurs repas sans s'être lavé les mains. » La question [9, note 13] est ici en trompe-l’œil, se référant à une affirmation [9, note 14] antérieure (la tradition des anciens) et s’achevant sur cette même affirmation. Ils veulent de la tradition des anciens ? Pris au mot, ils vont en avoir ! Même il y a deux mille ans, nul n’aurait pris le prophète Isaïe pour un "perdreau de l’année".

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_____En revanche, deux mille ans plus tard, on aurait volontiers souhaité que le discours qu’il tient paraisse si antédiluvien qu’on puisse lui trouver des connnotations encore plus symboliques que celles de la Genèse : « Ce peuple m'honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi. Il est inutile, le culte qu'ils me rendent ; les doctrines qu'ils enseignent ne sont que des préceptes humains. Vous laissez de côté le commandement de Dieu pour vous attacher à la tradition des hommes. » Ces mots sont aussi durs par leur sévérité que par l’étonnante résonnance qu’ils rencontrent, non pas il y a des millénaires mais… aujourd’hui. Ce qui ne saurait se limiter à ce récent fracas médiatique autour de la porte réouverte aux fameux "traditionnalistes" [10][11], certes fidèles des temps modernes à la tradition des anciens. En effet, un peuple qui honore des lèvres a son cœur loin de Celui qu’il prétend honorer, dès que ce cœur est divisé, sollicité pour irriguer… plusieurs têtes [12, note 25] au lieu d’une. Ce qui ressort d’une division intrinsèque et personnelle avant qu’elle ne s’exprime éventuellement dans quelque esprit de chapelle s’agglutinant autour d’un gourou [13, note 8] de circonstance. Il est inutile, le culte qu'ils rendent… Non seulement inutile, mais nuisible quand ce culte est rendu à un "Père" [14][15] dont les caractéristiques s’apparentent à celle  d’un Baal [16] enseignant des préceptes humains. C’est bel et bien rejeter le commandement de Dieu pour observer la tradition des hommes. C’est parfois aller plus bas que ce que Moïse –autre prophète des anciens- stigmatisait par : Celui qui maudit son père ou sa mère sera mis à mort. Plus bas, c’est celui qui maudit et déshonore son époux, faisant corbane quelques dizaines d’euros consacrés à telle ou telle autre œuvre dite de bienfaisance, confessionnelle ou non, davantage encore de ressources consacrées à un usage plus "laïque" (loisirs, onéreux travaux de réfection intérieure [17, AV note 33] et substantiels honoraires d’avocat [18] dont il est peut-être préférable d’ignorer le montant…), et simultanément fait moins que rien pour son époux, sectionnant tout ce qu’il lui est possible de sectionner dans les comptes communs pour être assuré d’annuler chez lui toute ressource. Ce qui assure plus sûrement la profonde annulation de la parole de Dieu par ce qu’il transmet… à un niveau aussi affligeant, n’ayant plus à prendre la peine de se déguiser en tradition. Et beaucoup de choses du même genre s’observent un peu partout chez des brebis que cela ne froisse en aucune manière d’aller ensuite "communier" [19, note 15][20, APR note 23] auprès de bergers d’Israël [21]… présélectionnés selon des doctrines enseignant des préceptes humains [22, note 17] ! Mais, au commencement de la création,[23] il n’en était pas ainsi…

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Livre de la Genèse 1,20-31.2,1-4.
Au commencement, quand Dieu créa le ciel et la terre, il dit : « Que les eaux foisonnent d'une profusion d'êtres vivants, et que les oiseaux volent au-dessus de la terre, sous le firmament du ciel. » Dieu créa, selon leur espèce, les grands monstres marins, tous les êtres vivants qui vont et viennent et qui foisonnent dans les eaux, et aussi, selon leur espèce, tous les oiseaux qui volent. Et Dieu vit que cela était bon. Dieu les bénit par ces paroles : « Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez les mers, que les oiseaux se multiplient sur la terre. » Il y eut un soir, il y eut un matin : ce fut le cinquième jour. Et Dieu dit : « Que la terre produise des êtres vivants selon leur espèce, bestiaux, bestioles et bêtes sauvages selon leur espèce. » Et ce fut ainsi. Dieu fit les bêtes sauvages selon leur espèce, les bestiaux selon leur espèce, et toutes les bestioles de la terre selon leur espèce. Et Dieu vit que cela était bon. Dieu dit : « Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance. Qu'il soit le maître des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, des bestiaux, de toutes les bêtes sauvages, et de toutes les bestioles qui vont et viennent sur la terre. » Dieu créa l'homme à son image, à l'image de Dieu il le créa, il les créa homme et femme. Dieu les bénit et leur dit : « Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la. Soyez les maîtres des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, et de tous les animaux qui vont et viennent sur la terre. » Dieu dit encore : « Je vous donne toute plante qui porte sa semence sur toute la surface de la terre, et tout arbre dont le fruit porte sa semence : telle sera votre nourriture. Aux bêtes sauvages, aux oiseaux du ciel, à tout ce qui va et vient sur la terre et qui a souffle de vie, je donne comme nourriture toute herbe verte. » Et ce fut ainsi. Et Dieu vit tout ce qu'il avait fait : c'était très bon. Il y eut un soir, il y eut un matin : ce fut le sixième jour. Ainsi furent achevés le ciel et la terre, et tout leur déploiement. Le septième jour, Dieu avait achevé l'œuvre qu'il avait faite. Il se reposa, le septième jour, de toute l'œuvre qu'il avait faite. Et Dieu bénit le septième jour : il en fit un jour sacré parce que, ce jour-là, il s'était reposé de toute l'œuvre de création qu'il avait faite. Telle fut l'origine du ciel et de la terre lorsqu'ils furent créés.

_____Longtemps après, vint le Docteur : lui vit que cela était mauvais, c’est-à-dire malade. Fasciné par les bêtes sauvages selon leur espèce, les bestiaux selon leur espèce, et toutes les bestioles de la terre selon leur espèce, il vit que cela seul était bon, vivant mais n’usant point de raison. S’emparant du sixième jour, il médit [24] : « Refaisons l'homme à notre image floue [25], selon notre invraisemblance. Qu'il se fasse comme les poissons de la mer [25, APR note 8], les oiseaux du ciel [26][27][28], les bestiaux [29, notes 18 à 25], toutes les bêtes sauvages [30, note 28], et toutes les bestioles [31, note 29] qui vont et viennent sur la terre. » Le Docteur caricatura l'homme à son image, à l'image du Docteur il le caricatura, il les caricatura chien contre chienne [32]. Le Docteur les maudit [33] et leur médit : « Soyez stériles et divisez-vous [34], videz la terre et soyez-lui soumis. Que les poissons de la mer, les oiseaux du ciel, et tous les animaux qui vont et viennent sur la terre soient vos maîtres. » Le Docteur médit encore : « Je vous donne toute plante toxique qui porte sa souffrance [35] sur toute la surface de la terre, et tout arbre vénéneux dont le fruit porte sa semence [36] : telle sera votre nourriture. Si vous avez encore faim, avec les bêtes sauvages, les oiseaux du ciel, tout ce qui va et vient sur la terre et qui a souffle de fin de vie, je donne comme nourriture toute herbe verte. [37] » Et ce fut ainsi. Et le Docteur vit tout ce qu'il avait refait : c'était très mauvais. Il y eut un soir, il y eut encore un soir : ce fut le nouveau sixième jour, un jour sans fin. Ainsi furent achevés dans une cruelle agonie le ciel et la terre, et tout leur atermoiement.

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_____Ici et là, il se murmure que le Livre de la Genèse serait un récit "créationniste". Aussi les défenseurs de cette thèse se sentiront-ils plus à l’aise dans cette version tellement plus conforme à l’air du temps : ne suffit-il pas d’y ajouter une note de ces doctrines qu'on enseigne et qui ne sont que des préceptes humains pour lui apporter ce relief propice à retrouver le texte sacré… à défaut du septième jour ?

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Une cockerinade par jour

La petite Nathalie ( 7 ans ) est dans le jardin en train de remplir un trou, lorsque le voisin l'aperçoit par-dessus la clôture.
- Que fais-tu là, Nathalie ?
Elle lui répond, sans lever la tête, que son poisson d'aquarium est mort et qu'elle l'enterre. Le voisin quelque peu curieux lui dit :
- C'est un très gros trou pour un petit poisson, ne crois-tu pas ?
À ce moment, Nathalie termine la dernière pelletée en la tapant délicatement et lui répond :
- C'est parce qu'il est à l'intérieur de ton putain de chat.

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Commentaires

Le regard d'aime d'hiver : fin du voyage intérieur, début du voyage extérieur... Place au projet :

Michel, de deux choses l’une, soit tu es malade et tu ne travailles pas, soit tu n’es pas malade et tu travailles.

Règle ce problème de base une fois pour toutes ! Aujourd’hui même, pas demain ! Et ce sera ton projet pour ta vie !

Si tu es au chômage, mobilise toute les énergies (tu n'en manques pas), concentre les dans ce projet prioritaire pour que tu retrouves enfin ta place dans la société humaine. Il y a une place pour toi ! Et tu auras enfin un avenir, ton bonheur reviendra.

Allez !

Écrit par : alberto | mercredi, 11 février 2009

"Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple..."
( http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2008/08/05/attention-au-trou.html )

"Qui veut garder sa vie pour soi la perdra ; qui perdra sa vie à cause de moi la gardera..."
( http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2008/07/14/le-soldat-a-un-glaive-le-faucheur-a-tout-faux.html )

"Ne vous faites pas tant de souci pour votre vie, au sujet de la nourriture, ni pour votre corps, au sujet des vêtements. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ?..."
( http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2008/06/21/bienvenue-a-la-villa-sans-souci.html )

Etc, etc, etc.

Alberto, de deux choses l’une, ou l'on n'est pas "malade" selon tes critères et, "guéri", on fiche au panier les quelques citations ci-dessus (et nombre d'autres...) en se moulant servilement sur la pensée des autres (et à leurs "projets prioritaires"... pour vous) : ou l'on est "malade" en se moulant activement et prioritairement sur l'Évangile... au PRÉSENT, non dans un "avenir au bonheur revenu" dont NUL ne saurait présager... et dans lequel beaucoup foncent tête baissée, hermétiques pour des tas de raisons à LEUR présent.
De la part de quelqu'un se revendiquant néo-évangéliste (!), ce type de chantage à la "maladie" n'est-il pas un peu étrange ? Ou alors, je ne n'ai pas tout compris en matière de "néo-Évangile" !...

Comme son nom l'indique pourtant, le voyage intérieur est INTÉRIEUR. Au nom de quoi peut-on, de l'extérieur, en décréter la fin ???

Écrit par : Michel | mercredi, 11 février 2009

Parce qu'il est écrit : "Si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange pas non plus." (2 Thessaloniciens 3.10)... à moins d'être malade, cela va sans dire. C'est pourquoi j'insistais sur ce point. Mais tu peux réfléchir précisément sur le contexte de ces versets de l'apôtre Paul qui, comme toi, avait à coeur (et comment) de parler de l'Evangile mais qui, en même temps, avait un travail afin de n'être à charge à personne (comme tu le sais, il était faiseur de tentes). Cela n'enlève en rien la teneur des versets que tu as cités... Cela va de soi que Dieu ne voudrait jamais qu'un père de famille quitte sa famille, la famille a priorité devant Dieu : ce qu'il veut seulement c'est être le premier dans l'INTERIEUR du coeur. Tu peux très bien aller à l'extérieur (tu vois ce que je veux dire) tout en gardant dans ton intérieur la priorité qui est Dieu. "Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ." a écrit encore l'apôtre Paul. Il ne faut pas se mentir à soi-même, le plus difficile pour nous qui croyons en Jésus, est de quitter notre orgueil pour nous rabaisser au niveau des autres et des plus humbles. C'est ce qu'a fait Jésus dans son humanité, lui qui avait pourtant la divinité. Qu'il est bon de savoir que ce Jésus n'a pas changé, qu'il ne changera jamais, qu'il est toujours à nos côtés, prêt à nous accompagner partout où nous allons, prêt à nous aider, à nous fortifier, à nous donner ce que nous avons besoin, paix, amour pour les autres, réconciliation, et une place, un travail ! du pain ! Comme pour tous ceux qui croient, Dieu a un plan pour toi, il a une place en vue pour toi !

Je ne te connais pas beaucoup Michel, mais il me semble (j'en suis presque sûr) que toi tu n'aurais jamais quitté ta femme. Si ta femme est partie, la raison essentielle réside peut-être dans ce point que nous discutons en toute paix et entre amis.

Écrit par : alberto | jeudi, 12 février 2009

Mais ma femme n'est pas partie ! (En tout cas, pas de corps) Il semble que l'histoire allait plutôt dans le sens d'en faire partir un autre, non ? Ce faisant, en parfaite contradiction sur ce que tu indiques au sujet de ce que "Dieu ne voudrait jamais".
Quant au "contexte de ces versets de l'apôtre Paul", précisément est-il différent : lui n'était ni marié ni père de famille, d'où son souci contingent de fabriquer des tentes "pour "n'être à charge à personne" et surtout, conserver sa liberté d'esprit. Pour ce qui nous concerne, "la raison essentielle" ne réside pas du tout "dans ce point" (qui, jusque là, relevait d'un accord commun sur lequel on est unilatéralement revenu afin de faire pression...) mais sur bien d'autres que j'ai largement eu l'occasion de développer : aujourd'hui, la polarisation excessive sur "ce point" est précisément le prétexte à éluder les autres.

"Du travail ! du pain !" Dans cette maison, le travail de l'un fournit assez de moyens pour occasionner des dépenses somptuaires qui vont bien au-delà de l'achat de "pain" : je ne m'étendrai pas sur l'éthique de certaines de ces dépenses, les plus discutables n'étant pas les moindres... Dans le même temps, j'ai des gens qui sonnent à ma porte qui, eux, sont dans une misère noire à tous points de vue : parmi eux, des "qui croient". Et si je leur dis "Dieu a un plan pour toi, il a une place en vue pour toi !", ce sera sans doute vrai... mais à court terme, ça leur fera une belle jambe. Avant, je pouvais les aider un peu : ce qui contrebalançait un peu ces monstrueux frais d'avocat, huissier et autres charognards ANTI-famille. Maintenant, je ne le peux plus pour cause de scission imposée de feu le compte commun. On me demande de "monter des tentes" quand on ne saurait affirmer -loin s'en faut- que sous mon toit, on n'aie pas de quoi se payer le pain quotidien ! Dans ce contexte précis, il est parfaitement clair que cela relève non pas d'une impérieuse nécessité économique mais d'un fatalisme de mauvais aloi lié à une logique globale de séparation que je ne cesse de dénoncer et de combattre, ici et ailleurs.

Dans cette même maison, le travail de l'autre NE VEUT PAS être pris pour un travail. C'est quoi, alors ? Un jeu ? Un passe-temps ? Une "addiction", comme certains ont fait plus que me le suggérer en privé ? À quoi bon affirmer que "la famille a priorité devant Dieu" si on hurle avec les loups, soutenant implicitement ceux qui la bousillent de l'intérieur, thuriféraires des logiques de séparations induisant l'atomisation familiale ? À ce jour, 29 Mo et 411 articles sur ce blog, notamment dans l'objectif de savonner la planche des bousilleurs. Ils sortent d'où, ces articles ? Ils ont été pompés chez d'autres qui, ayant "voulu travailler" à les rédiger, ont pu légitimement "manger" ? Quelques-uns, oui : tout au plus 2 à 3 % de ce blog... le reste étant entièrement de la facture de quelqu'un dont on se plaint qu'il n'en fiche pas une ramée : cherchez l'erreur ! Elle est sans doute dans le fait que c'est une facture... sans facture, la valeur du travail effectué ne dépassant pas celle de ce qu'elle rapporte économiquement. Si ce rapport n'existe pas, le travail non plus : un peu court, non ? Même chez les païens, on commence à avoir un certain recul sur ce type de raisonnement... et qui sait, peut-être plus chez eux !

"Quitter notre orgueil pour nous rabaisser au niveau des autres et des plus humbles", certes. Mais s'agit-il réellement de cela ? J'observe que la plupart des "conseils" que l'on a pu me donner ici ou là convergent vers une seule direction : me rabaisser au niveau des autres, non pas dans leur humilité mais dans leur orgueil !!! Qu'ils le planquent derrière des apparences de "charité", "d'humilité", "d'amour", de "compassion" et autres façades, peu importe : je suis le premier à faire les frais de ce qui se trouve DERRIÈRE la façade. Alors, ne soyons pas dupes...

"Il est bon de savoir que ce Jésus n'a pas changé, qu'il ne changera jamais, qu'il est toujours à nos côtés, prêt à nous accompagner partout où nous allons, prêt à nous aider, à nous fortifier, à nous donner ce que nous avons besoin, paix, amour pour les autres, réconciliation..." Au moyen d'un blog, partout où nous allons c'est partout dans le monde. Si encore le monde n'y venait pas, on pourrait de fait s'interroger sur ce que l'on "se ment à soi-même" ou non. Mes compteurs de la colonne de droite indiquent un chiffre de visiteurs, le compteur interne à notre hébergeur en indique un autre... à multiplier par quatre ! Idem -ou peu s'en faut- pour le compteur TopChrétien.com (également accessible aux visiteurs depuis la colonne de gauche, en cliquant sur le pavé bleu) [ rectification au 14-02-09 : le "relooking" du site étant intervenu après ce commentaire, tout est à présent sur la colonne de gauche : celle de droite n'existant plus... ] On ne saurait donc nier qu'un certain nombre de personnes de par le monde ont plus de goût pour le regard d'aime d'été qu'un "regard d'aime d'hiver" qui fait froid... notamment dans le dos. Supposons qu'on aille "monter des tentes". Que deviennent ces gens qui ont peut-être ici même, au détour de quelque phrase, trouvé quelque aide dans leur propre vie au rayon éclaircissement, "paix, amour pour les autres, réconciliation" ? Ce qui, là encore, n'est pas quantifiable puisque dans le secret des cœurs : tout le monde n'a pas vocation à s'épancher dans des notes... et des commentaires de notes.
"Dieu a un plan pour toi, il a une place en vue pour toi !" Comme Il a un plan pour chacun d'entre nous. Au fond, on me suggère -et tu n'es pas le seul- que je ne suis pas à ma place. Mais au nom de QUOI ou de QUI ? Implicitement, on semble connaître mieux que moi le plan de Dieu pour moi. Explicitement, je remarque que les premiers à me contester se veulent par ailleurs d'ardents zélateurs de l'Évangile... tout en me susurrant un "plan de Dieu" qui ne ferait pas mauvaise figure dans le petit livre rouge de Mao ! Je sais bien que les voies du Seigneur sont impénétrables, mais tout de même...

P.S. Aujourd'hui dans la Genèse, Dieu crée la femme ! Tout un programme...

( http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2008/06/10/amour-exe-teste-par-un-consommateur.html )

Écrit par : Michel | jeudi, 12 février 2009

Bon, arrivé à ce point, alors que les amis de Job se sont tus, ils sont nombreux comme tu dis mais ils n'envoient pas de com... alors que me reste-t-il sinon la réplique même de Job, pas la dernière mais l'avant dernière : "Je mets la main sur ma bouche. J'ai parlé une fois, je ne répondrai plus ; deux fois, je n'ajouterai rien."

S'il y a mille façons d'atteindre Dieu, il y a aussi mille façons de s'auto-thérapier, ton blog en est une belle démonstration... que Dieu lui-même si miséricordieux ne saurait t'enlever, lui qui de toute façon arrive toujours à ses buts !

Perso, avec ma chère famille de quatre enfants, la question ne se pose pas : que ne ferait le père pour nourrir les chères bouches des êtres chair de ma chair ! Et que ne ferait le Père !
Pour moi, le bonheur est vraiment dans ce pré, pas ailleurs !

Courage, il y a mille prés ! et même plus !
Amitiés

Écrit par : alberto | vendredi, 13 février 2009

" Et changement d'herrlbage réjouit les viaux " ... (ô pardon !)

Écrit par : une spectatrice ... | vendredi, 13 février 2009

"S'auto-thérapier" ??? Mais bon sang, va-t-on au moins cinq minutes s'extraire de cette dialectique gluante "malade/bien portant" ? Si ce blog en était une "belle démonstration", il serait comme nombre d'autres une sorte de défouloir nombriliste n'intéressant que des nombrilistes doublés de voyeurs ! Autrement dit, perdu dans la myriade de la Toile, il faudrait s'estimer heureux avec une poignée de deux ou trois dizaines de visiteurs par jour : qu'importe le nombre pourvu que l'on aie l'ivresse de son "auto-thérapie"."Ils n'envoient pas de com'" ? Et alors ? Ce n'est pas un blog de djeeeunes, ici ! (Bon : je ne suis pas un vieillard pour autant...) Mais au fond, dans la vie courante de chair, m'envoie-t-on beaucoup plus de "com'" ? Quand celles-ci en sont lamentablement réduites à ne passer que par les charognard(e)s des malheurs des autres, le bonheur consiste-t-il à brouter dans leurs infâmes prés d'ivraie et de ronces ? "Il y a mille prés ! et même plus !" À la bonne heure : raison de plus pour aller paître de l'herbe plus verte !...

Perso, avec ma chère famille de trois enfants, la question qui se pose n'est pas "l'auto-thérapie" de leur papa, et pas non plus de "nourrir les chères bouches des êtres chair de sa chair" : matériellement, il y a nettement plus malheureux qu'eux... même si l'aîné nous fait parfois figure d'avoir un ventre sans fond ! (Normal, à son âge d'ado en pleine croissance...) La question qui se pose plus sûrement est : quelle est la pâture spirituelle que leurs parents leur refilent depuis deux ans ? Que peuvent-ils retenir de Job et de tous les prophètes (des deux Alliances confondues), de Dieu -et surtout de Dieu en tant que Père- quand on leur offre le spectacle affligeant d'actes concrets dans la CHAIR qui ne sont qu'une suite ininterrompue de scandaleuses marques de mépris portées à l'encontre de leur père de chair ? Elle est verte, cette herbe-là ? Cela rime à quoi, quand ils ont tous les jours l'occasion de rencontrer des camarades de familles sans doute plus "païennes" mais néanmoins plus cohérentes dans leur manière de vivre ensemble, familles "chères" parce que moins fermées à l'amour et au respect de l'autre (dans les faits COMME dans les discours) que la leur ?

"Dieu lui-même si miséricordieux" n'est Tel QU'AVEC les miséricordieux : les VRAIS, pas ceux qui feignent hypocritement de l'être sous couvert d'être obnubilés par la pseudo-"maladie" d'un autre. Navré, mais je suis aux premières loges pour savoir de quoi il en retourne en matière de "miséricorde" de la part de ceux-là : j'en recrache les fruits tous les jours. C'est là ma seule "auto-thérapie", consistant tout bêtement à ne pas me laisser empoisonner : plus préventive que curative.
Et paf : aujourd'hui, le fameux récit du fruit défendu dans la Genèse ! Amusant, non ?

Écrit par : Michel | vendredi, 13 février 2009

@ la "spectatrice" anonyme que, bien sûr, je n'ai pas reconnu afin de préserver son farouche anonymat (mais que je soupçonne de compter les points !...) :
Bon : est-ce qu'il vous réjouit au moins, ce changement d'herbage ? (Promis : dans l'affirmative, je m'abstiendrai de la conclusion la plus tentante...) Moins "violent" que le vôtre, j'ose espérer ! Au risque de passer moi aussi pour un "instable" (mais sommes-nous à cela près ?...), j'ai de fait craqué pour cette formule mono-colonne, autorisant des notes plus larges à l'écran (intéressant pour les indécrottables coutumiers d'articles denses) : ce qui fait économiser le pneu de la molette de la souris des visiteurs comme le risque de la tendinite chronique de leur index droit. Cerise sur le gâteau : cela autorise également des illustrations plus grandes, voire des vidéos grand écran au lieu du moyen. À condition de pouvoir les lire, évidemment : navré de ne vous laisser parfois que le noyau de la cerise. De toute façon, avec les récentes chutes de neige, elle n'est guère de saison !...

Écrit par : Un acteur... | vendredi, 13 février 2009

Concernant le nouveau pré, son principal avantage est de permettre de lire en clair in extenso les compteurs situés désormais à gauche. A contrario (sur mon écran du moins) le texte à droite est rogné.
Quant à l'anonymat qui n'existe pas au regard du gestionnaire ... il était juste destiné à ne pas rajouter de l'essence sur un lit de braise. Ne confondons pas instabilité et fantaisie d'autant plus que nous en connaissons parfaitement l'instigateur ... Right ?

Écrit par : qui vous savez ... | vendredi, 13 février 2009

Right ! Mais c'est votre "right" à vous qui me ferait grogner, étant rogné. J'ose espérer que cela n'est dû qu'à votre configuration (ah, ces vieux Mac !...) qui n'en est pas à sa première (mauvaise) surprise. Sur PC en tout cas, il y a encore cinq bons centimètres de marge à la droite de l'écran.
Dans le pire des cas -et notamment dans ce cas de frustration à l'affichage- je propose depuis quelque temps en fin d'article le téléchargement de la note sous Word, donc nécessairement en pleine page. Et vous allez me répondre que vous n'avez pas Word... Ça, ce n'est pas right du tout : à moins que l'une de vos applications puisse tout de même convertir du Word ?...

Écrit par : En paissant par ici... | vendredi, 13 février 2009

Et puis quoi encore ? Les grandes manoeuvres ? On n'est pas en Israël ici, les femmes ne sont pas obligées de se " cogner " 2 ans de service militaire. En espérant que ça ne viendra pas un jour car maintenant je m'attends à tout ! Votre galanterie est priée de ne pas me faire observer que je ne suis plus mobilisable ...

Écrit par : ... elle repassera par là. | vendredi, 13 février 2009

Rassurez-vous : moi non plus ! Enfin.... si on prend au pied de la lettre certains mobilisés de la "médecine" dont on aspire à la réforme définitive. Comme chair à canon, ce serait un bon moyen d'assurer cette réforme...

Écrit par : À voile ou à vapeur ? | vendredi, 13 février 2009

Cela fait un petit moment que je lis ce blog, Assez difficile à piger, car la bible est analysée d'une façon très particulière, et personnelle. L'auteur s'en sert pour évacuer ses soucis. Que voilà une très bonne thérapie..continuez, cela va vous aider à sortir
d'un vilaine impasse . (tous les psy ne sont pas inutiles) .

Écrit par : Daniel Mathieu | vendredi, 13 février 2009

Il faut croire que cette note regorge d'herbe verte, tant elle monopolise la pâture des commentateurs ! Quoi qu'il en soit, bienvenue à Daniel... bien que lui aussi incline à ce que je prenne mon blog pour un sanibroyeur, utile à "évacuer ses soucis". "Très bonne" ou non, nous revoilà en "thérapie" : sortez-là par la porte (cf. mon commentaire à Alberto, un peu plus haut), elle revient par la fenêtre ! Aussi prégnant que du papier tue-mouches, apparemment...
Quant à "aider à sortir d'une vilaine impasse", où voit-on que l'auteur soit dans une "impasse" quand il ne cesse de stigmatiser celle des autres et surtout s'interdire d'ENTRER dans l'impasse que d'autres cherchent parfois à lui imposer violemment ? Pour sortir, il faut d'abord être entré, non ?

"Assez difficile à piger", certes. Disons que je fournis la pâture : on y broute ou ou n'y broute pas. Mais pour y brouter, il faut se donner un peu la peine de tirer sur l'herbe. La botte de foin étalée dans la mangeoire de la stabulation ne fait pas partie de la politique de la maison ! Pour la pensée pré-mâchée, prière d'aller voir ailleurs : cela existe aussi à satiété. En dehors de la Toile, chez les psys par exemple.
"Tous ne sont pas inutiles" ? Sans doute : puisqu'on ne se sert pas de foin ici, profitons de ce fourrage inutile pour en empailler quelques-uns, en vue de l'édification des générations futures : qu'elles sachent, gambadant dans leurs immenses pâtures, combien leurs aïeux avaient tellement peur -notamment de la liberté que procure cette immensité- qu'ils préféraient se rabougrir en rangs serrés, en stabulations, se satisfaisant de leur foin toute l'année. Un devoir de mémoire, en quelque sorte...
Maintenant, s'il existe d'autres utilités (nourriture pour animaux, bête de somme en cas de crise aigüe du pétrole, cible à fléchettes, etc.), restons ouverts !...

Plus sérieusement, si la question ne se limitait qu'à l'aspect utilitaire, cela n'irait pas bien loin : ne s'y laisseraient prendre que ceux qui le veulent bien. Quand on cherche à y prendre ceux qui ne le veulent pas, nous ne sommes plus dans l'utile mais dans le registre du nuisible de ceux qui viennent brouter une herbe qui ne leur appartient pas... Ceux-là oui, ils sont à "évacuer" : pires que des "soucis", ils les fabriquent de toutes pièces.

Écrit par : Michel | samedi, 14 février 2009

SCOOP ! sans doute que certains confondent votre blog avec une mosquée car il y a une collection de chaussures déposées au dessus de votre bandeau ... Allah akbar !

Écrit par : S. @ | samedi, 14 février 2009

Ah ? Vos chats ont-ils le poil court ? Dans ce cas, j'ai chez moi le minaret... et chez vous le minet ras. Une nouvelle forme d'œcuménisme, sans doute ?...

Écrit par : Scoop toujours ! | samedi, 14 février 2009

Réponse censurée !
(si vous aviez eu un fond rose, j'aurais pu la faire précéder d'un carré blanc ... )

Écrit par : simone | samedi, 14 février 2009

Michel, s’il y a une leçon à tirer de l’usage personnel d’un blog comme le tien, c’est bien la nécessité d’avoir des épaules solides pour essuyer les tirs des commentateurs contradictoires et quelquefois hostiles ! L’expérience montre que le virtuel peut réellement blesser et pour cette raison, l’on ne saurait recommander l’extrême prudence lorsqu’il s’agit d’engagement à caractère religieux. Pour cette raison, je n’alimente pas mon blog depuis chez-moi (ou très rarement) mais depuis le bureau où je bénéficie d’un entourage spirituel plus puissant. (Bien sûr, ceux qui ne parlent pas de Jésus ne risquent rien).

Si mon blog n’attirait en moyenne qu’une centaine de visiteurs par jour, ton blog, ô Michel, affiche dans le Topchrétien une visite journalière de plus de 300 personnes ! C’est un succés !
Il est vrai que certains autres blogs à l’eau de rose et sous forme de journal attirent encore plus de visiteurs ! A chacun son truc. Ce que je voulais dire c’est que, quelle que soit la forme littéraire, si quelqu’un prend la plume, il en retrouve son compte et parmi tous les bénéfices possibles, il peut en retirer celui de... (je lâche le mot) l’auto-thérapie !

Ce n’est pas grave ! Au contraire ! Qui s’en plaint ? Pas besoin de culpabiliser à ce niveau ! Michel je souhaite que tu puisses continuer ton voyage d’aime d’été, et en toutes saisons ! Peut-être arriveras-tu à déblayer certaines choses trop compliquées et à prendre peu à peu un certain recul avec toi-même, tout cela pour laisser aux visiteurs un peu plus de compréhension dans la matière que tu traites... Quoique j’ai lu quelque part une critique particulièrement positive disant que tu étais le nouveau Victor Hugo !

Mais j’ai encore davantage d’espoir pour ne pas dire d'espérance à ton égard, surtout lorsque mon parcours personnel me revient en mémoire... Que n’ai-je pas fait pour donner libre cours à l’âme dans ce monde à priori fermé ? Peinture ! Ecriture (il m’est arrivé d’écrire, d’écrire... pour tout jeter à la fin) ! Par la force des choses, j’ai même dû écrire des chansons pour arriver à extérioriser complètement et à tous les niveaux ce qui faisait en moi comme une boule insuportable! Maintenant, j’ai la chance d’avoir ça derrière, mais je n’oublie pas ce dur déblaiement intérieur.

Ainsi, honneur à notre compréhension mutuelle ! Et préserves-toi des commentateurs de mon espéce en te souvenant simplement du mot qu’ils écrivent à la fin de leur com : „amitiés“.
Maintenant reste a savoir si le produit résultant de ladite „thérapie“ est bonne à donner en patûre... (meuh)
Amitiés

Écrit par : alberto | lundi, 16 février 2009

Pour chasser le doute et l'empêcher qu'il revienne au galop, et pour trancher, une Parole biblique : "Celui qui se confie en Dieu a une raison saine" ! (Psaume 111.10)
(comparer aussi d'autres versions... : "La clé de la sagesse, c'est de révérer l'Eternel. Ceux qui s'y tiennent ont une saine intelligence." (Colombe), " La crainte de l'Éternel est le commencement de la sagesse ; tous ceux qui l'observent ont une raison saine." (Segond)
Am...

Écrit par : alberto | lundi, 16 février 2009

blog à l'eau de rose ou blog à l'eau bénite ? Approchez ... y' en aura pour tout le monde !

Écrit par : simone | lundi, 16 février 2009

Mais oui : 'y en a pour tout le monde ! La preuve : j'ai même des commentatrices allergiques à l'eau bénite (au blog au FOND de rose : ne pas confondre avec l'eau du même nom...) qui osent s'approcher.

Mais non, Alberto : je ne "culpabilise" pas, ni à ce niveau ni à aucun autre. (Et il lâche encore le mot d'auto-thérapie !) La leçon à tirer de l’usage personnel d’un blog comme le mien, c'est qu'il y a décidément un vocabulaire qui colle à la peau comme un chewing-gum à la semelle. Sus à la dictature du tout-santé : cela fait justement partie de ces choses à déblayer -pas si compliquées- afin de "prendre peu à peu un certain recul avec soi-même" ET avec les autres : sinon on écrit pour soi tout seul et on laisse tomber le blog !
Pour ce qui est de "laisser aux visiteurs un peu plus de compréhension", personne ne leur met le couteau sous la gorge pour exiger d'eux la comprenette instantanée. Nous ne sommes pas chez "Mission impossible" et -sauf malheureux bug- mes textes ne s'auto-détruisent pas après première lecture ! On peut y revenir d'autant plus aisément que je reste fidèle à ma formule d'article du jour truffé de mes liens en jaune, redirigeant instantanément sur des notes antérieures (ou sur des sites extérieurs), moins spontanément accessibles par la voie normale de recherche dans les archives.
Quant à "essuyer les tirs des commentateurs contradictoires et quelquefois hostiles", cela fait partie des risques du métier, non ? Et surtout, tant que cela ne vire pas aux noms d'oiseaux, à l'enrichissement mutuel et l'élargissement des horizons... qui n'est pas que virtuel. D'ailleurs, le virtuel ne blesse pas les morts !

Quant à "savoir si le produit résultant de ladite „[censuré !]“ est bonne à donner en pâture", cela ne m'appartient pas : je suis l'émetteur, pas le récepteur. Ce qui m'appartient, c'est naturellement de ne pas émettre n'importe quoi non plus ! Cela dit, si on pâtissait de la pâture je serais le premier à en pâtir par désertification. Ce qui ne va pas vraiment dans le sens de ce que tu m'indiques.

Forts de cette "compréhension mutuelle", mais oui : amitiés.

P.S. : pour l'anecdote, relativisons ce "nouveau Victor Hugo" du "quelque part" qui m'a été attribué dans les tous premiers temps de ce blog par... un robot ! Le VRAI Victor doit s'en retourner dans sa tombe...
( http://blog.lisabuzz.com/b.php/Le-regard-d-aime-d-ete-Michel-de-TIARELOV/8173/ )
À moins que les robots aient dépassé les hommes en grandeur d'âme ? Pour le coup, ce serait à désespérer...

Écrit par : Michel | lundi, 16 février 2009

Dites, les enfants : ce n'est pas parce que j'ai placé en tête d'article l'affiche de "Un jour sans fin" qu'il faut rester scotchés à cette note ! Cherchez bien : il y en a d'autres. Là-haut, ce n'est jamais que du cinéma !...
(Quand même : je ne me risquerai pas à mettre un jour l'affiche de "Titanic". On ne sait jamais...)

Écrit par : Post-Scriptum en esqui-mot (mais sans esquive) | lundi, 16 février 2009

Titanic ! A l'eau Rose ! Ça c'est une idée géniale !

Écrit par : alberto | lundi, 16 février 2009

Ouais... attendons l'été, d'accord ? (Pas envie de me prendre un iceberg, moi...)

Écrit par : Le génie se carapate... | lundi, 16 février 2009

trés drôle ta blague de chat!..

j'ai vu ce film UN JOUR SANS FIN ...

toujours le même qui revient avec toutes les façons de faire (autrement), un éternel brouillon, une journée parfaite, ça ne peut pas arriver tout les jours.. :=) .. il y a toujours un petit truc qui cloche

Écrit par : 3 "F" | dimanche, 30 août 2009

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