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jeudi, 12 février 2009

Phénicie aussi !



Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 7,24-30. (*)
Jésus se rendit dans la région de Tyr. Il était entré dans une maison, et il voulait que personne ne sache qu'il était là ; mais il ne réussit pas à se cacher. En effet, la mère d'une petite fille possédée par un esprit mauvais avait appris sa présence, et aussitôt elle vint se jeter à ses pieds. Cette femme était païenne, de nationalité syro-phénicienne, et elle lui demandait d'expulser le démon hors de sa fille. Il lui dit : « Laisse d'abord les enfants manger à leur faim, car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants pour le donner aux petits chiens. » Mais elle lui répliqua : « C'est vrai, Seigneur, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des petits enfants. » Alors il lui dit : « À cause de cette parole, va : le démon est sorti de ta fille. » Elle rentra à la maison, et elle trouva l'enfant étendue sur le lit : le démon était sorti d'elle.

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_____Jésus ne réussit pas à se cacher. Pourquoi voulait-Il que personne ne sache qu’Il était là ? La réponse est dans le même récit, relaté par Matthieu : Il n’a été énvoyé qu’aux brebis perdues d’Israël. [1] Or, la région de Tyr dépasse les limites territoriales d’Israël. Ce qui n’empêche pas de rappeler de temps en temps que le salut, lui, n’a aucune limite [2, note 3]… et qu’il n’y a 300px-Tyr2.pngpas qu’en Israël que les brebis peuvent se perdre : un esprit mauvais [3][4] n’a pas de limites non plus. Jésus se cache moins des habitants de la région de Tyr (il ne semble pas difficile d’y apprendre sa présence !…) que de ceux d’Israël, l’ayant déjà beaucoup sollicité et Lui laissant peu de repos [5] : il sont ces enfants qui doivent d’abord manger à leur faim, toujours désireux de prendre leur pain du salut. Il n’est donc pas question ici de se laisser envahir par d’autres foules qui prendraient leur pain. De fait, une femme ne saurait constituer une foule à elle seule ! D’autant qu’elle manifeste explicitement sa différence, ne revendiquant pas davantage qu’une part qu’elle sait ne pas lui être dévolue : à elle, les miettes des petits enfants lui suffisent… et suffisent surtout à nourrir sa foi comme son espérance. Ces miettes ne les privent de rien, puisqu’ils les ont laissé tomber sous la table : seuls les petits chiens peuvent à la rigueur s’y intéresser. Quand on est mère d'une petite fille possédée par un esprit mauvais, qu’on se sait païenne –donc "petit chien" du salut, non par manque de dignité humaine (!) mais parce que passant après les enfants d’Israël- on ne rechigne pas à se jeter aux pieds d’un Juif étranger alors que c’est lui qui est en terre étrangère. Mais un démon n’est-il pas lui-même en terre étrangère quand il possède une brebis, d’Israël ou non ? Fait à l’image de Dieu, selon sa ressemblance, l'homme possédé est dépossédé de lui-même comme de l’image de Dieu : comment serait-il le maître de tous les êtres vivants qui lui sont soumis [6, APR note 23] quand il n’est plus le maître de lui-même ?
_____Au diable la nationalité syro-phénicienne quand c’est la liberté d’enfant de Dieu d'une petite fille possédée par un esprit mauvais qui est en jeu : comment Jésus aurait-Il pu expulser cette mère qui adopte très exactement la posture inverse de celle du démon, lui demandant de l’expulser tout en sachant ne rien posséder par elle-même sinon les quelques miettes qui tombent de la table ? « À cause de cette parole, va : le démon est sorti de ta fille. » N’est pas Médecin de l’âme qui veut : Jésus seul peut chasser les esprits mauvais à distance : le démon était sorti d'elle sans qu’Il la voit, mais sur la foi de la mère de la possédée. À comparer avec une "médecine" plus contemporaine –se prétendant "de l’âme"-, adepte du "diagnostic" à distance sur la foi d’un possédé [7, APR note 19]: il va sans dire que les effets en diffèrent quelque peu, la "petite fille" de service ayant ensuite fort à faire pour ne pas se laisser posséder par un esprit mauvais ne répugnant pas à trouver son bonheur parmi son entourage [8, APR note 15], étendu sur un lit de pensées perverses : les démons sont de sortie… et ce, chez les héritiers des enfants d’Israël, n’ayant pas même l’excuse de n’avoir que les miettes tombées sous la table !  En de tels cloaques de trahisons, on sait également QUI est le petit chien… la dignité humaine en moins.[9, APR note 20][10]

_____Cette femme était païenne, de nationalité syro-phénicienne : de double nationalité, préfigurant déjà au-delà des frontières l’apostolat auprès des païens qui correspondra plus tard à celui de saint Paul. Mère d'une petite fille recouvrant sa liberté, étant nue, elle n’a éprouvé aucune honte devant le tout Autre

Livre de la Genèse 2,18-25.
Au commencement, lorsque le Seigneur Dieu fit la terre et le ciel, il dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Je vais lui faire une aide qui lui correspondra. » Avec de la terre, le Seigneur Dieu façonna toutes les bêtes des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les amena vers l'homme pour voir quels noms il leur donnerait. C'étaient des êtres vivants, et l'homme donna un nom à chacun. L'homme donna donc leurs noms à tous les animaux, aux oiseaux du ciel et à toutes les bêtes des champs. Mais il ne trouva aucune aide qui lui corresponde. Alors le Seigneur Dieu fit tomber sur lui un sommeil mystérieux, et l'homme s'endormit. Le Seigneur Dieu prit de la chair dans son côté, puis il le referma. Avec ce qu'il avait pris à l'homme, il forma une femme et il l'amena vers l'homme.
L'homme dit alors : « Cette fois-ci, voilà l’os de mes os et la chair de ma chair ! On l’appellera : femme. » À cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un. Tous les deux, l'homme et sa femme, étaient nus, et ils n'en éprouvaient aucune honte l'un devant l'autre.

_____Il est des jours où la mystérieuse nostalgie enfouie, avouée ou refoulée [8, APR note 14], du jardin de l'Éden, vous saisit à la gorge ! « Je vais lui faire une aide qui lui correspondra. » Dans une période où la femme s’acharne à ce que l’homme soit seul depuis qu’elle lui fournit une "aide" [11, APR note 10] qui ne lui correspond en riencorrespondant en tout à une sucession ininterrompue de vexations et de nuisances-, l'homme dit alors : « Cette fois-ci, voilà comme un os ! On l’appellera : femme… de tous, sauf de son mari. » À cause de cela, la femme soudoiera père et mère, elle se détachera de son homme, et tous deux ne feront plus qu'un… chacun de son côté. Tous les deux, l’homme et la femme, étaient nus, et ils en éprouvaient de la honte l’un devant l’autre : le premier de la trahison de l’autre, la seconde de la "maladie" de l’un. Heureusement pour elle -et malheureusement pour lui-, elle n’a pas manqué de trouver des aides qui lui correspondent. Avec de la boue calomniatrice, le saigneur [12] Docteur a façonné l’homme en bête sauvage [13, note 28], et il l’a amenée vers la femme pour lui faire voir quel nom il lui donne, lui. Alors le saigneur Docteur fit tomber sur elle un sommeil mystérieux, et la femme s'endormit [14] dans la mort de l’âme [15, note 10].

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_____Il est des jours où l’on se contenterait de manger -en se cachant !- les miettes des petits enfants, sous la table des "justes" [16, AV note 24], pour voir quel nom on vous donne par derrière [17], n’ayant jamais été appelé par devant, sinon à distance par des oiseaux de ciel noir [18, note 4] auquel l’homme a donné le nom de vautours.[19] Avec ce qu'ils prennent à l'homme, ils déforment une femme et elle quitte l'homme.

_____La nostalgie ne concerne jamais que le passé. Au présent, il se fait urgent de laisser tomber les sommeils mystérieux afin de ne pas laisser de côté la nécessité de replanter l’arbre de la connaissance du bien et du mal : la culture hors-sol [8, AV note 20] donne décidément des fruits [20, note 26] fort insipides…

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Une cockerinade par jour

Un copain de Jérôme lui demande :
- Tu as demandé quoi, pour ton anniversaire ?
- Un Tampax® !
- C'est quoi ?

- Je ne sais pas. Mais il paraît qu'avec, tu peux faire de la piscine, de la gym, du vélo, du cheval, etc.

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