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mardi, 17 février 2009

Chez Mister K : sept video !

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 8,14-21. (*)
Les disciples avaient oublié de prendre du pain, et ils n'avaient qu'un seul pain avec eux dans la barque. Jésus leur faisait cette recommandation : « Attention ! Prenez garde au levain des pharisiens et à celui d'Hérode ! » Ils discutaient entre eux sur ce manque de pain. Il s'en aperçoit et leur dit : « Pourquoi discutez-vous sur ce manque de pain ? Vous ne voyez pas ? Vous ne comprenez pas encore ? Vous avez le cœur aveuglé ? Vous avez des yeux et vous ne regardez pas, vous avez des oreilles et vous n'écoutez pas ? Vous ne vous rappelez pas ? Quand j'ai rompu les cinq pains pour cinq mille hommes, combien avez-vous ramassé de paniers pleins de morceaux ? » Ils lui répondirent : « Douze. - Et quand j'en ai rompu sept pour quatre mille, combien avez-vous rempli de corbeilles en ramassant les morceaux ? » Ils lui répondirent : « Sept. » Il leur disait : « Vous ne comprenez pas encore ? »


_____Du levain au pain, il y a le temps d’une cuisson… ou d’un cuisant refroidissement. Les pharisiens [1] n’ont pas toujours le monopole de l’aveuglement [2][3], de l’incompréhension [4], du cœur aveuglé [5, note 34]. Jésus recommande à Ses disciples –pourtant dans la même barque- de faire attention à prendre garde [6] au levain des pharisiens et à celui d'Hérode. Eux ne font plus même attention à la manière dont ils L’écoutent [7] : ils ne L’entendent pas, discutant [8, APR note 7] entre eux sur un manque de painaprès avoir été les premiers témoins –et les distributeurs privilégiés- de cinq pains pour… cinq mille hommes [9]! Les disciples n’avaient pas compris la signification du miracle des pains : leur cœur était aveuglé.[10] C’est bien l’intelligence du cœur qui leur fait défaut, non l’intelligence rationnelle : mémoire comprise. « Vous ne vous rappelez pas ? » Si : ils se rappellent parfaitement, d’autant que l’événement est encore récent : « Douze. », « Sept. » Aucun doute, aucune erreur de leur part sur ces chiffres, non exempts de haute valeur symbolique. Ne sont-ils pas eux-mêmes Douze ? Et le chiffre sept n’est-il pas celui du septième jour, celui du repos d’un Dieu voyant que cela était très bon ? [1, APR note 23] Chiffre sacré, parce que menant la création à sa perfection : rien n’y manque. Alors, pourquoi les disciples discutent-ils sur ce manque de pain ? Pourquoi ne comprennent-ils pas encore ? Parce que ce sont de simples pêcheurs [11] sans instruction ? Mais pas sans Instructeur ! Qui est avec eux dans la barque ? Plus instruits qu’eux, scribes et pharisiens [12, note 2] auraient-il mieux compris à leur place ? Mais ceux-là demandent un signe venant du ciel [8] quand ils se sont rendus incapables de comprendre ceux qu’ils ont sous leurs yeux ! Les uns comme les autres ont des yeux et ne regardent pas, des oreilles et n’écoutent pas. Sur un tel constat, aucune hiérarchie ne prévaut : que l’on aie en poche un CAP de plombier-zingueur ou un doctorat en théologie, tant que les yeux et les oreilles sont au septième jour (quand ce n’est pas le septième jour !), la porte de la compréhension est fermée [13, note 7].
_____Or, ce qui atteste d’un jour autre que le septième est que les disciples avaient oublié de prendre du pain : cela sous-entend qu’ils auraient pu en prendre, mais qu’ils ne l’ont pas fait. S’ils avaient pu en prendre, c’est que le boulanger n’était pas en repos. C’est moins significatif aujourd’hui, où beaucoup de boulangeries sont ouvertes, au moins le dimanche matin. Mais à l’époque –et en ces lieux-, on ne transigeait pas avec le repos du sabbat : Jésus et Ses disciples en savent quelque chose [14] ! Or, ce que ces mêmes disciples semblent ne plus savoir en discutant ainsi entre eux, c’est que l’Époux est avec eux. Comment pourraient-ils jeûner [15] ? En effet, l’Époux n’est-Il pas le Boulanger [16] ?
_____Il ne s’agit donc pas d’amnésie de leur part, mais d’un signe franchissant les âges : celui du disciple qui, tout proche du Seigneur qu’il se prétende, ne Le prend pas pour autant et automatiquement en modèle.[17] Caïn ? Proche du Seigneur : il tue néanmoins Abel. [8] Judas Iscariote ? Proche du Seigneur : il trahit néanmoins Jésus.[18, note 51] « Prenez-moi pour modèle » invectivait saint Paul récemment [19], coupant cours à toute dérive de miroir [20] feuerbachien [21, note 16] avant l’heure puisqu’il prend soin d’ajouter immédiatement : « mon modèle à moi, c'est le Christ. » Ce modèle, l’Apôtre des païens ne l’avait pas sous les yeux : et pourtant, c’est lui qu’il regarde.[22] On ne saurait en dire autant de nos Douze qui, eux, ont le même modèle sous leurs yeux de chair ! Ils ne comprennent pas encore, vraisemblablement afin de dissuader leurs héritiers à travers les siècles d’affirmer [23, note 14] un peu hâtivement qu’eux ont compris.

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_____« Attention ! Prenez garde au levain des pharisiens et à celui d'Hérode ! » Cette mise en garde reste plus que jamais d’actualité. De même que Caïn existe dans tout visage accablé et en tout meurtrier, Abel dans tout spolié et en tout tué, [8, APR note 11] Hérode [24] se perpétue en tout potentat abusif –et l’époque n’en manque pas !- comme le pharisien se distingue sous les traits de tout affirmateur borné, quel que soit le sujet de son affirmation dès lors que la perspective éventuelle d’une remise en question [23, note 13] en est d’emblée évacuée. Tel est le levain, fixant le regard sur le pain dans son amertume et non plus dans son abondance. Que manque-t-il aux païens si le témoignage que leur offrent les disciples est celui d’un manque chez eux ? Le manque de pain ne fait pas exception : de quoi discutent-ils entre eux ? Quel est leur moyen de reconnaissance ? En heurs ou en malheurs (manques ou soucis [25]), le moyen que chacun envisage -ou possède- de gagner son pain.[26][27] Certes, le disciple lui-même n’est pas désincarné, et doit naturellement faire face aux contingences. Ce qu’effectuaient Caïn et Abel, l’un cultivateur et l’autre berger : mais à l'époque habituelle, chacun y va de son offrande destinée à plus que du pain. Ce que continuent toujours les disciples, pris chacun dans des fonctions très différentes : pêcheur, collecteur d’impôts [28], etc. C’est toujours en revenir à saint Paul (lui-même notable intellectuel puis fabricant de tentes) : tout ce que vous faites : manger, boire, ou n'importe quoi d'autre, faites-le pour la gloire de Dieu. Non pour la gloire ou le pain personnels. Si les disciples se confondent avec leur fonctions contingentes, s’ils ne manifestent rendre gloire à Dieu qu’au septième jour –quand ils consentent à la manifester le septième jour !- qu’ils y "communient" [17, note 32] pour discuter ensuite entre eux sur leur manque de pain, qu’ont-ils de plus que n’ont pas les païens ? Ceux-là aussi ont le souci du pain… et sont bien aise de ne pas avoir celui de la gloire de Dieu, tant qu’en attestent des yeux qui ne la regardent pas, des oreilles qui ne l'écoutent pas : un obstacle majeur pour les païens ! Ce n’est encore que l’absence de bonté chez les disciples, les conduisant à plus grave en tant que disciples : avoir moins que les païens parce que faisant grandir en eux la méchanceté [29, notes 7 à 9], obstacle majeur pour l'Église de Dieu. Qu’ils la trafiquent entre eux en "gentillesse", peu importe : même les païens les voient ramassant des morceaux destinés à remplir sept corbeilles [30][17, APR note 27] de méchanceté

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Livre de la Genèse 6,5-8.7,1-5.10.
Le Seigneur vit que la méchanceté de l'homme était grande sur la terre, et que toutes les pensées de son cœur se portaient uniquement vers le mal à longueur de journée. Le Seigneur regretta d'avoir fait l'homme, et de l'avoir mis sur la terre ; il s'en affligea et il dit : « Je vais effacer de la surface du sol les hommes que j'ai créés - et, avec les hommes, les bestiaux, les bestioles et les oiseaux du ciel - car je regrette de les avoir faits. » Mais Noé trouva grâce aux yeux du Seigneur. Le Seigneur dit à Noé : « Entre dans l'arche, toi et toute ta famille, car tu es le seul juste que je vois dans cette génération. De tous les animaux purs, tu prendras sept couples de chaque espèce ; des animaux qui ne sont pas purs, tu prendras un couple de chaque espèce ; et des oiseaux du ciel, sept couples de chaque espèce pour en perpétuer la race sur toute la terre. Car il ne reste plus que sept jours, et je vais faire tomber la pluie sur la terre, pendant quarante jours et quarante nuits, pour effacer de la surface du sol tous les êtres que j'ai faits. » Noé fit tout ce que le Seigneur lui avait commandé. Sept jours plus tard, les eaux du déluge étaient sur la terre.

_____Attention ! Prenons garde… à ne pas interpréter la Genèse au pied de la lettre [31, note 3]. Le Seigneur étant le Seigneur de toute éternité, Il embrasse l’ensemble de Sa création, le temps compris. Par deux fois, Il regrette d’avoir fait l’homme… et bestiaux, les bestioles et les oiseaux du ciel. Comment peut-on regretter quand on est Dieu ? De Sa création, on connaît la genèse (!), le présent et l’avenir. Il vit que la méchanceté de l'homme était grande sur la terre, et que toutes les pensées de son coeur se portaient uniquement vers le mal à longueur de journée. Cette méchanceté de l'homme, Il l’a vu venir : Il la connaissait avant même qu’elle ne prenne corps… avant même que ceux qui l’incarnent ne soient nés ! Plus que tout autre, le Seigneur est sans illusions sur l’homme. De même, un jeune père est sans illusions quant aux tout premiers pas de son enfant. L’équilibre de ce dernier est précaire : il va subir quelques chutes. Le père le sait, l’enfant non. Bien sûr, on va relever l’enfant à temps pour l’empêcher de se blesser. Mais plus il évoluera dans son apprentissage, plus il sera mis de la distance entre lui et son père, et moins celui-ci se précipitera pour le relever. Lui sait marcher, et l’enfant doit apprendre en le prenant pour modèle. Mais nul ne peut marcher à la place d’un autre. Si l’enfant gagne de l’assurance en progressant, il en gagne aussi en régressant : par ses chutes. La chute en soi est un mal, et le reste. C’est précisément sur ce point que se joue la pédagogie : l’acquisition de la conscience du mal. Si le père évite toute chute, l’enfant ne pourra pas intégrer cette conscience du mal. Pire : il risque d’en rester à une pré-conscience sclérosante de ce mal : la peur de marcher. En ce sens, une surprotection [32, note 28] ne fait qu’alimenter cette peur en interdisant toute autonomie dans la marche.
_____Or, nous sommes avec la Genèse à l’aube d’une humanité qui, elle aussi, doit "apprendre à marcher". Elle aussi doit acquérir la conscience du mal. Cette conscience était innée, tant que l’arbre de la connaissance du bien et du mal [33, APR note 16] était intact. Le fruit de cet arbre mangé, cette conscience s’est estompée, la première chute en entraînant d’autres. Le Seigneur relève parfois, indiquant précisément est le mal afin d’éviter une prochaine chute. Ainsi de Caïn qui, bien qu’héritier direct de la première chute, fut avisé en son temps : « Si tu agis bien, tu pourras relever ton visage. Mais si tu n'agis pas bien, le péché est accroupi à ta porte. Il est à l'affût, mais tu dois le dominer. » [8, APR note 10] Un peu comme le père invite l’enfant à se relever après une première chute bégnine, le dissuadant de se décourager : il ne nie pas qu’il se soit fait un peu mal, mais l’enfant doit dominer ce mal ; sinon c’est le mal qui le dominera. Le père regrette cette chute, afin de souligner assez qu’elle n’est pas un bien en soi. Mais il ne regrette en rien d’avoir engendré cet enfant à qui il apprend à marcher !

_____Et voilà que la méchanceté de l'homme était grande sur la terre, et que toutes les pensées de son cœur se portaient uniquement vers le mal à longueur de journée. La conscience du mal a presque disparu de la surface de la terre : c’est dire que le Père ne s’est pas précipité à chaque fois pour éviter les chutes ! Le mal est devenu si profond qu’il en atteint la création soumise à l’homme : quand il chute, tout être vivant chute avec lui. D’un point de vue strictement anthropomorphique, il peut sembler injuste que les bestiaux, les bestioles et les oiseaux du ciel pâtissent du mal commis par l’homme seul : eux n’ont jamais eu conscience du bien ou du mal, et ne l’ont toujours pas. Mais en tant qu’êtres vivants soumis à l’homme, ils sont le reflet du mal qu’il commet dans la création. Au-dessus de l’homme, les anges [34] sont les messagers du bien ; en-dessous, les animaux sont malgré eux comme ceux du mal. Cela exprimé, au temps de Noé, ils sont plus purs que les hommes ! Parmi ceux-là, un seul juste. De tous les animaux purs, il prendra sept couples de chaque espèce : aurait-il pu prendre un seul couple de son espèce à lui ? Mieux encore : il prend également un couple de chaque espèce des animaux qui ne sont pas purs, donc déjà atteints par le mal commis par l’homme… et rappels vivants de la conscience de son mal. Enfin, sept couples de chaque espèce des oiseaux du ciel pour en perpétuer la race sur toute la terre. Les oiseaux aussi sont des rappels vivants de la conscience du mal : les pigeons [35] et les vautours [36], par exemple…
_____Le déluge est la fin d’un monde, pas du monde. Il est un passage d’une enfance turbulente à une adolescence destinée à s’assagir.

_____Qu’est-il arrivé dans les jours de Noé ? On mangeait, on buvait, on se mariait, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche.[37] Qu’est-il arrivé dans les jours de Noël ? Sans Mister K [38], on mangeait, on buvait, on se démariait [39] ! Mister K essuyait à lui tout seul un déluge de mal. Il vit que la méchanceté de son épouse était grande sur sa maison, et que toutes les pensées de son cœur se portaient uniquement vers le mal à longueur de journée. Personne d’autre que lui ne semble voir cette méchanceté. Mais personne d’autre que lui n’est l’époux.[40] En revanche –ce qui devrait déjà permettre de déceler sa méchanceté- l’épouse semble être celle des hommes, des bestiaux, des bestioles et des oiseaux du ciel : en somme, de tout être vivant sauf de la chose [41, APR note 13] qu’est son époux. Pourquoi cette méchanceté n’est-elle pas vue par d’autres ?
- Hypothèse n°1 : ce sont des anges. Peu plausible : ils ont un corps, et sont peu diserts sur le message de bien à délivrer : sauf quand il s’agit d’un mal grossièrement maquillé en "bien".
- Hypothèse n°2 : descente brutale au sous-sol ; ce sont des animaux. Un peu plus plausible [25, notes 18 à 25 ] : ils ont toujours un corps, mais leur anatomie laisse à penser que leur marqueur génétique a dû subir un déluge d’aléas. À moins que, suite à la fine observation de cette anatomie, l’on ne se dirige vers une autre hypothèse :
- Hypothèse n°3 : ce sont des hommes femmes comprises, bien sûr. Le Seigneur vit que la méchanceté de l'homme était grande sur la terre, et que toutes les pensées de son cœur se portaient uniquement vers le mal à longueur de journée. Il n’y a pas que le passé qui soit simple : à ses heures perdues, le présent sait l’être aussi. Quand des hommes ne voient plus la méchanceté, c’est parce qu’ils sont eux-mêmes méchants : sinon ils la verraient plutôt sept fois qu’une. Les pensées se portant uniquement vers le mal sont du secret des cœurs qui les abritent. Mais quand on doit faire face à longueur de journée au mal que l’on subit de la part d’un autre, mal accueilli comme "bien" dans un cercle plus large, la méchanceté révèle son vrai visage, celui qu’elle avait déjà dans les jours de Noé : l’éradication de la conscience du mal.[42, APR note 19] Tout proche du Seigneur qu’il se prétende, le disciple voit cette conscience éradiquée comme les autres… voire pire que les païens, car ceux-là ont l’excuse d’être dans une autre barque que celle où se trouve un Époux continuant de recommander : « Attention ! Prenez garde au levain des pharisiens et à celui d'Hérode ! » Ce levain produit en effet de bien étranges pains

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_____Comme c’est gentil : on assure toute la famille K « de sa prière quotidienne au milieu de tant de peines et de difficultés. » Mais quel "Dieu" prie-t-on quand on est de ceux qui ont grandement contribué à de telles peines et difficultés conjugales, ayant fait allégeance comme beaucoup au mythe d’une "maladie" de l’un mettant l’autre en peines et difficultés ??? Quel "Dieu" prie-t-on quand on voue le premier aux gémonies pour "protéger" et soutenir la seconde ? Quel "Dieu" prie-t-on quand on lui demande de guérir un "malade" d’une "maladie" qui n’existe pas [43, APR note 32], seule existante la fausseté méchante de son propre regard ? Vous avez des yeux et vous ne regardez pas ? Quel "Dieu" prie-t-on quand on lui demande de guérir un "malade" que l’on ne peut plus entendre autrement que comme tel ? Vous avez des oreilles et vous n'écoutez pas ? Mister K, lui, a des yeux et des oreilles ; ses enfants aussi.
_____Leur mère leur déclare faire "de son mieux". Eu égard à son passif de pensée inversée [44, APR note 10], cela fait déjà froid dans le dos. Mister K veut bien que la femme vienne de Vénus et l’homme de Mars [45, note 10], que la logique de l’une diffère par conséquent de celle de l’autre. Mais il y a une marge entre logique différente… et une absence totale de logique, commandée par la dictature de l’émotion immédiate… et commandant des actes en constante contradiction avec les mots. Ce n’est plus dire et ne pas faire [46], à l’aune des pharisiens : c’est faire –non plus accidentellement mais habituellement- le contraire de ce que l’on dit. En matière d’éducation, c’est le zéro absolu. Les enfants regardent sur internet un sketch vidéo à l’humour un peu primesautier ? Maman fronce les sourcils : cela déforme l’amour. Discours plausible chez n’importe quels disciples… mais pas sous le toit de Mister et Mrs K ! Leurs enfants sont au quotidien les premiers témoins non pas d’une "déformation" mais d’une destruction de l’amour chez eux. L’un d’entre eux manifeste sa lassitude de la messe dominicale ? C’est "l’âge" qui veut cela, selon les "explications" à la psy. Non : cette réflexion revient à chaque fois que les enfants voient leur mère aller "communier" [47, note 15]. Pourquoi communier, lui demande-t-on ? Pour la "convivialité", leur répond-elle ! Réduit à l’expression d’apéritif, le pain du ciel est encore un mensonge sous cette caricature : à quelle "convivialité" peuvent croire des enfants qui voient dans leur propre maison leur père traité sept fois pire qu’un étranger par leur mère ? D’ailleurs, un étranger ne saurait avoir un compte commun : après avoir dépensé un maximum d’argent pour se désinsérer vainement de son époux en le faisant partir, on lui suggère de postuler au revenu minimum d’insertion !!! Ce qui est encore une insulte pour ceux qui en ont réellement besoin, ayant réellement le souci du manque de pain. Est-ce bien le cas dans une maison où on a dû simultanément dépenser des centaines d’euros pour rafraîchir murs et plafonds [30, APR note 32], tout en rémunérant encore plus grassement une avocate véreuse [48], professionnelle achevée de tout ce qui porte uniquement vers un déluge de mal à longueur de journée ? Entre autre produit de ses basses œuvres, la dispersion d’enfants profondément écœurés par les stupides avanies de leur mère qui fait "de son mieux"… pour détruire ce qu’elle n’a pas encore détruit : on en vient à souhaiter qu’elle fasse de son pire.

_____Le Seigneur regretta : expression très pédagogique. Dieu montre l’exemple du regret exprimé. Sans ce dernier, il n’y a de pardon nulle part [49]. Pas même chez un "Dieu" de miséricorde [50] unijambiste : quand sa justice est une jambe de bois, le reste n’est que misère et corde pour se pendre. Ce qu’avait bien compris Judas : il aurait été comme un poisson dans l’eau, vivant à une époque [51] la méchanceté de l'homme est assez grande sur la terre pour que les regrets ne s’expriment plus que sur des couronnes mortuaires… Un peu tard, peut-être ?

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Une cockerinade par jour

C'est l'histoire d'un tout jeune avocat qui passait toujours ses vacances d'été au même endroit à la mer. Il allait toujours dans la même pension de famille, car la fille de l'hôtelier était belle à croquer. Naturellement, comme l'avocat était beau gosse et la chaleur estivale aidant, les deux jeunes gens sont vite passés des sentiments aux actes. L'année d'après, l'avocat retrouve sa dulcinée, et il a la surprise de la voir avec un tout jeune bébé. La fille lui dit :
- Tu sais, c'est le tien !
Il lui demande alors pourquoi il n'a pas été tenu au courant. Il aurait tout de suite reconnu l'enfant ! Elle lui répond alors :
- Tu sais, après la naissance, toute la famille s'est réunie. On a beaucoup discuté à propos de ça. Et finalement, tout le monde a pensé que c'était mieux d'avoir un bâtard plutôt qu'un avocat dans la famille.

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Commentaires

Bonsoir
le dessin de l'arche est vraiment rigolo...
sincèrement
Jean

Écrit par : Jean | mercredi, 18 février 2009

Bonsoir Jean,

oh, ce dessin n'est pas de moi ! Merci en tout cas de votre discrète fidélité de longue date !...

Écrit par : Michel | mercredi, 18 février 2009

Cher Michel, je vois que tu fais de la théologie libérale à la Bultmann! Je n'y vois pas d'inconvénients puisque cette approche permet à l'individu de se dépatouiller de son monde.

A propos "monde", lorsque tu dis que "Le déluge est la fin d’un monde, pas du monde", on comprend que tu parles pour toi et qu'il s'agit de ton monde à toi, celui dans lequel tu te dépatouilles actuellement.

Le déluge de la Bible, par contre, englobe tous les individus de la planète. Au temps de Noé, si les habitants de la terre étaient regroupés sur une partie de terre, la fin du monde pour ces gens était la destruction de cette partie de terre où ils se trouvaient (huit furent sauvés). Aujourd'hui, si les hommes habitent sur toute la surface du globe, parler de la fin du monde, c'est parler de la destruction sur toute la surface du globe. Ce n'est pas à toi que je vais rappeler cette parole de Jésus : "Ce qui arriva au temps de Noé arrivera à la fin"...

Garde le courage !

Écrit par : alberto | jeudi, 19 février 2009

Voilà précisément ce discours apocalyptique contre lequel je m'insurge et auquel Alberto revient sans cesse. Mais si tu as la trouille bonhomme, planque toi mais ne joue pas les oiseaux de mauvais augure ! C'est incroyable cette manie ... ensuite, il m'accuse d'être toujours sur la défensive. C'est ça, ta religion d'amour ? Une épée de Damoclès suspendue en permanence au dessus des têtes ? Parfaitement insupportable !

Écrit par : Agnostica. | jeudi, 19 février 2009

"A propos "monde", lorsque tu dis que "Le déluge est la fin d’un monde, pas du monde", on comprend que tu parles pour toi et qu'il s'agit de ton monde à toi, celui dans lequel tu te dépatouilles actuellement."
Ce ne serait pas Alberto, ce "on comprend" ? Parce qu'entre nous soit dit, la Bible ne m'a attendu pour exister (le déluge ? AVANT moi !); et ma foi, je gage qu'elle me survivra ! À quoi bon se risquer à quelque exégèse si c'est pour revenir à son petit nombril ? Qu'est-ce que mon lecteur canadien, américain, marocain, polynésien etc. en a à fiche de mon "monde à moi" ??? N'a-t-il pas assez à faire avec "son monde à lui" ? Ce que je comprends, c'est qu'on ne se dépatouille pas de cette sacrée fixation sur "l'auto-thérapie".

Le scoop du jour :
- Michel n'a pas le nombril assez large pour contenir le monde entier : faut-il qu'il porte plainte contre sa mère pour vice de fabrication ?
- Il y a une vie au-delà du nombril de Michel ! (il manque encore quelques preuves scientifiques irréfutables... mais gardons l'espoir)
- (pour consoler Simone) Le monde est là pour aimer, davantage que "pour s'en dépatouiller" : qui peut "aimer" du papier tue-mouches ou le sparadrap du capitaine Haddock dans l'avion qui le conduit je ne sais plus où ?
- Ça y est : la terre est sèche. Il y a un superbe arc-en-ciel, signe de l'alliance. Je crains fort que si les contours de cet arc-en-ciel ne dépassent pas ceux du "monde de Michel à lui", il ne se voit pas beaucoup...

(Hop : au fourreau, l'épée...)

Écrit par : Michel | jeudi, 19 février 2009

- De quoi est faite la communication entre les humains ?
- De bonnes et de mauvaises nouvelles !

- De quoi est faite la communication entre les hommes et Dieu ?
- De mauvaises nouvelles ! (je vais pas bien, je suis malade, j'en ai marre, pourquoi tu m'as fais ? Pourquoi tu ne me donnes pas des sous, pourquoi les souffrances, les injustices, pourquoi la mort ?...)

- De quoi est faite la communication entre Dieu et les hommes ? Essayez de donner une réponse !

Depuis la Nouvelle Alliance, pas celle de l'Arc-en-ciel (c'est l'Ancienne), mais la Nouvelle Alliance, scellée à jamais avec "le sang de Jésus-Christ", Dieu peut se permettre de communiquer aux hommes une BONNE NOUVELLE : l'épée de Damoclès suspendue en permanence au dessus des têtes n'a plus lieu d'y être, parce qu'elle s'est abattue sur le Fils de Dieu !

Si Simone souffre que cette épée est toujours suspendue au-dessus de sa tête, il y a un problème... Quel est le problème pour Agnostica ? Car en ce qui me concerne, moi Alberto, cette épée de Damoclès n'est plus au-dessus de ma tête !

Écrit par : alberto | jeudi, 19 février 2009

Bon ! je préfère arrêter là car décidément la discussion n'est pas possible entre Alberto et moi. J'ignore s'il porte des lunettes, auquel cas, il ferait bien d'en changer car ses verres sont déformants. Bye !

Écrit par : simone | jeudi, 19 février 2009

Il ne faut jamais fuir un problème, Simone !

Si nous fuyons sur la plus lointaine planète avec ce genre de problème, et même plus loin dans une autre galaxie, crois-tu que nous en serons libérés ? Mais non ! Ce problème nous suit où que nous soyons !

En réalité, ce genre de problème n'est aucunement un problème entre Alberto et Simone (entre deux êtres), mais un problème entre : Dieu et Simone (entre Dieu et l'être humain)!

Écrit par : alberto | jeudi, 19 février 2009

Je ne fuis pas, je laisse tomber ce n'est pas pareil. Je n'ai que trop perdu de temps avec toi Alberto.
Chaque fois nous parvenons à la même conclusion, le dialogue est IMPOSSIBLE entre toi et moi mais bien entendu, tu ne t'es jamais posé la question (bien trop gênante) de savoir pourquoi il reste possible entre Michel et moi - même si nos idéologies diffèrent ... Cela a un nom pourtant : TOLERANCE !
Il est vrai qu'à l'impossible, nul n'est tenu.

Écrit par : ras la frange, une fois de + | jeudi, 19 février 2009

... la tolérance ne sauve pas l'âme ! Or, c'est cela le problème !

Mais je me suis toujours réjoui de Michel qui, dans notre contexte, sait vous parler à Simone, Teddy... et j'aime beaucoup ce qu'il fait et je le soutiens (sans qu'il le sache) dans sa situation.

Écrit par : alberto | jeudi, 19 février 2009

" dans sa situation " ... (sic)

... Et vlan, passe moi l'épongeueueueu .... (gouzi-gouzi )

Michel crucifié entre Teddy et moi. Cà va ? pas trop bobo, Michou ?
sinon j'arrive avec la pommade et l'antiseptique ...

Ah ! non - zut, je suis déjà avec les sceptiques.
Heureusement que vous avez Alberto !

Écrit par : S.M.R. = morte de rire | jeudi, 19 février 2009

"je le soutiens (sans qu'il le sache) dans sa situation." Bon : chut alors. Surtout, ne lui répétons pas !
Cela dit, les gens qui "aident" sans qu'on le sache produisent des effets étranges à l'arrivée. Parce que bon, jusqu'à preuve du contraire, "l'aidé" est tout seul à se farcir le résultat concret de ces "aides" : on va dire qu'il est assez mitigé !
"Aide-toi, le ciel t'aidera" : au fond, nul n'est mieux placé que soi-même pour distinguer ce qui aide de ce qui plombe...

Écrit par : Michel | jeudi, 19 février 2009

Je croyais que tu étais croyant, Michel !

Pour ce qui me concerne, ce que je trouve de plus précieux, je répète : de plus précieux, c’est lorsqu’une personne prie pour moi !

Écrit par : alberto | vendredi, 20 février 2009

Ceux qui croient,
Ceux qui croient croire,
Ceux qui crôa, crôa ...

Prévert (tout le monde l'avait reconnu)

Pourquoi ne pas admettre qu'il y a autant de croyances que d'individus ?
Faut-il toujours se conformer à la norme érigée en système ?

La plus belle des prières est une prière muette et SECRETE car en faire mention en annule les effets.

Écrit par : une anonyme. | vendredi, 20 février 2009

Tiens ? Moi aussi, je croyais. Mais doit-on croire ceux qui croient que je ne crois pas ? Au fond, je crois que ce sont eux qui ne croient pas que je crois, tu ne crois pas ? Si personne n'arrive à suivre, suivons quelqu'un d'autre. mais n'anticipons pas sur l'Évangile de ce jour !
Blague à part, loin de moi la perspective de déprécier la prière extérieure pour soi, bien sûr. J'évoquais des aides disons plus matérielles !...

@ anonyme : il n'y a pas que Prévert que "tout le monde a reconnu" : uh uh uh !

Écrit par : Michel | vendredi, 20 février 2009

Anonyme, n'oublie pas le problème en question est qui est : l'âme. C'est profondément un progrès si tu parles de prière.

"Grandeur de l'âme humaine" (Pascal)

Michel, cela va de soi que j'évoquais une aide spirituelle, car je n'ai pas encore gagné au lotto !

Écrit par : alberto | vendredi, 20 février 2009

Effectivement, je prie chaque jour mon percepteur de m'oublier mais ça ne marche pas. Faut-il que je sois attachante, quand même !

Écrit par : Agnostica. | vendredi, 20 février 2009

Agnostica, que faire ? que faire ? que faire ?

Prier Dieu et dire dans sa tête et dans son coeur (secrètement dans sa carrée) : "Dieu je te cherche, aide-moi !"

Écrit par : alberto | vendredi, 20 février 2009

Pff ! vieux radoteur ...

Écrit par : A. | vendredi, 20 février 2009

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