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mercredi, 25 février 2009

Lettre OUVERTE à Isabelle COUTURIER

L'homme est livré aux mains des femmes ; elles sont VRAIMENT tuantes…

 

Lettre OUVERTE à Isabelle COUTURIER
Dernière roue de la charrette

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Disant déjà "tu" à Anne-Lise, pas de raison que je ne continue pas avec toi, pas vrai ? (Pour les explications, se reporter à sa précédente lettre ouverte…) Le vouvoiement reste plus que jamais réservé aux personnes qui se respectent mutuellement… et qui respectent la loi qui les fait bouffer.

Alors comme ça, on donne dans les « ordonnances de référé » ? « Réputées contradictoires » par dessus le marché ! Ça va ? La « contradiction » n’a pas été trop pesante ? Il est vrai que c’est tellement plus léger sans JAMAIS avoir vu ni entendu le moindre contradicteur… On se croirait revenu cinquante ans en arrière… un peu plus à l’Est, et un peu plus au froid : sans doute la mère patrie de la frigothérapie ? Il y a tout de même une question qui me tarabuste : est-ce qu’il RESTE encore des HOMMES -des mecs- au tribunal de minuscule instance d’Orléans ? Qui ne soient pas seulement affectés au nettoyage des sanitaires, je veux dire… Parce que dis donc, quel défilé ! Je vais en avoir combien encore, de […] à venir m’ordonner, m’assigner, bref me dicter ma façon de vivre ? Les seuls Hommes que j’aie jamais aperçus dans le cadre de cette grotesque bouffonnerie ne sont que les « facteurs » de ces dames !
Je place cette lettre ouverte dans la rubrique « le droit dans l’œil », ce qui est me faire violence. Parce que le DROIT, je l’attends TOUJOURS !!!!!! Le VRAI droit, pas des articles du Code civil se justifiant les uns les autres dans une ronde infernale. Ce n’est plus du juridisme mais de l’AUTISME à haute dose.
Voici la page 1 de ton torchon :

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D’emblée, on remarque en haut à droite un tampon estampillé AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS. C’est parfait : le peuple français sera ravi d’apprendre à quoi on consacre l’argent de ses impôts et ce qu’on excrète EN SON NOM, au sein du tribunal de minuscule instance d’Orléans.
Le DEFENDEUR est à nouveau « Non comparant » : il n’y a donc qu’UNE SEULE PARTIE ce trois février. Trois centimètres plus bas, on peut lire : «  A l’audience du 3 février 2009, les parties ont comparu comme il est mentionné ci-dessus… » Je veux bien que le langage juridique se plaise à quelques subtilités, mais il faudra tout de même qu’on m’explique par quel article du Code civil on peut écrire au singulier, puis au pluriel à la ligne suivante, ce en décrivant la MÊME situation.

Voici la page 2 de ton torchon, plus dense… mais tout aussi VIDE de sens :

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EXPOSE DU LITIGE

« Suivant ordonnance » toujours aussi ILLÉGALE, on enfonce le clou. Par conséquent, dès la première ligne tout ce que tu racontes est du pipi de chat.
Pour te mettre à jour, si LITIGE il y a, c’est entre le tribunal de minuscule instance d’Orléans et Mister K, point barre. Par ailleurs, ce litige n’est pas vraiment dans le sens qu’on imagine. Je suis sans illusions : depuis Outreau, tout le monde sait qu’un juge ne s’excuse JAMAIS de ses FORFAITS. Depuis Outreau, on sait qu’un juge préfère laisser CREVER des innocents plutôt que d’avouer ses erreurs. Dans le cas présent, nous en sommes aux ERRANCES. Et Mister K ne se laissera pas crever sans mot dire !
« Il n’en a pas été relevé appel ». Ben voyons ! Depuis Anne-Lise, je n’ai pas varié d’un iota : JE NE SUIS PAS DANS CETTE […] de pseudo-procédure. Et quand on veut, on sait très bien pourquoi. Par conséquent, aller débiter que Mister K « n’a pas comparu, bien que régulièrement assigné » est soit de la fieffée hypocrisie, soit une puissante bouffée d’autisme. Dans les deux cas, tu te réfères à QUOI, « juge des Référés » ???

MOTIFS

En quoi suis-je concerné par l’application des dispositions de l’article R 221-5 du Code de procédure Civile, par le fondement (sic) de l’article 848 du même Code ? AU NOM DE QUELLE LOI ? Celle sur le « divorce » ? Comment s’appelle mon avocat, déjà ? Moi-même, je L’IGNORE ! Et pour cause. Celle sur un rapport conflictuel avec mon propriétaire ? Où est mon bail de location, déjà ? Je L’IGNORE aussi. En revanche, je suis MARIÉ avec la propriétaire : ce qui, pour le moins, crée des obligations de vie commune. M’est avis que sous le même toit, c’est plus pratique. À ce propos, je n’ai toujours pas eu d’éclaircissement sur la formule (magique ?) « occupant sans droit ni titre ». Je suis MARIÉ avec la propriétaire, te dis-je ! C’est pas un beau titre, ça ? Et nos enfants : ils deviennent quoi, hein ?

Voici la page 3 de ton torchon, le bouquet final en quelque sorte :

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« Qu’à défaut de contestation sérieuse à l’encontre de la demande d’expulsion formée par Madame VIPERE, ce d’autant que l’ordonnance de non-conciliation est aujourd’hui définitive puisqu’elle n’a pas été frappée d’appel… » D’appel, non. DE RIDICULE, OUI ! Énormément. Et ce, dans le monde entier. Regarde bien le petit rectangle bleu, tout là-haut sur la colonne de gauche : c’est un bon baromètre de fréquentation de gens qui ont lu, lisent en même temps que toi, ou vont lire la présente lettre. S’ils viennent de l’étranger, pas de souci : cette lettre sera assez bien traduite par le module automatique pour que son sens global n’échappe pas au citoyen du bout du monde. Je vais me répéter, mais les « contestations sérieuses » ne valent la peine que sur des actes tout aussi sérieux, c’est-à-dire qui RESPECTENT tant la LOI que le justiciable : depuis longtemps, j’ai largement fait savoir que nous en étions à des années-lumière…
Maître X m’a donné de la lecture : sans doute a-t-il craint que je m’ennuie :

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C’est de la lecture de loisirs, non de travail. En effet : « Qu’en application des dispositions de l’article 66-1 de la loi du 9 juillet 1991, les articles 62, 65 et 66 de ladite loi et les articles L 613-1 à L 613-5 du Code de la construction et de l’habitation ne sont pas applicables à l’expulsion du conjoint violent ordonnée par le Juge aux Affaires Familiales sur le fondement (encore !) de l’article 220-1 du Code Civil… » Autrement dit, ce joli « rappel des textes légaux » est bon pour le panier !!! Cela va nous permettre néanmoins de rebondir sur cette appellation CALOMNIEUSE du ministère public de « conjoint violent ». Pour commencer, un petit copier-coller depuis Anne-Lise :
« Dis-moi, c’est quoi cette « agressivité et cette véhémence à l’encontre » de mon épouse ? Elle était couverte d’ecchymoses lors de votre sauterie légale, ou quoi ? Elle est venue en chaise roulante ? Sur béquilles, les deux jambes dans le plâtre ? Que dit le médecin légiste ? Ah oui : je présume que c’est alors de la « violence psychologique » ! Merci : on m’a déjà passé ce genre de plat depuis belle lurette. De la « violence » de chochotte, autrement dit de psy. (Va donc faire un tour à Bombay en ce moment… ou dans quelque banlieue dite sensible : ça te permettra de faire la différence entre de la VRAIE violence et ta « violence » de gosse de riche…) » Fin de citation. Depuis lors, on aurait pu rajouter : va faire un tour dans la bande de Gaza… ou à présent, en Guadeloupe : ce n’est pas le choix de VRAIES violences qui manquent de par le monde. Pour continuer, j’observe une VIOLENCE continue et SCANDALEUSE à mon endroit de la part du tribunal de minuscule instance d’Orléans, prêt à tout pour faire CREVER mon couple par son inadmissible INGÉRENCE dans la vie privée des gens. Qu’une personne de ce couple soit demanderesse n’ôte RIEN à cette violence. La loi est formelle : elle NE S’APPLIQUE PAS UNILATÉRALEMENT. De TOUTES façons, les articles précités ne concernent QUE les rapports propriétaire/locataire et n’ont strictement RIEN à faire dans des histoires de conjoints, « violents » ou non.
Qui me débarrassera de la VIOLENCE nauséabonde de Nadine Pontruché, d’Anne-Lise Collomp… et à présent, de Isabelle Couturier ? L’usage réitéré plus de six mois durant de VIOLENCE envers un particulier, on en fait quoi ? Ce sont des coups de tampons et des articles de Code civil tournant en rond dans le vide qui l’effacent, peut-être ?

Le recours à la force publique, maintenant ! AU NOM DE QUELLE LOI encore une fois, les GARDIENS de la loi ? C’est le recours à la FARCE publique, oui !!!
Et voilà qu’il est écrit noir sur blanc que le « défendeur SUCCOMBE » : très joli terme de VIOLENCE, ça ! Autant dire un meurtre sur commande : et ce, au vu et au su de plus de 13 000 personnes par mois : même minuscule, le tribunal d’instance d’Orléans va avoir beaucoup de mal à passer inaperçu dans ses basses œuvres…

« ORDONNONS, DISONS, RAPPELONS, CONDAMNONS »… DÉGUEULONS sur le tribunal de minuscule instance d’Orléans, RISÉE du Tribunal du monde entier « au nom du peuple français ». Retourne jouer à la poupée, Isabelle.

Signé : Mister K

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