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samedi, 28 février 2009

Aïe ! Ce sont les justes qui mettent le pied dans le besoin…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 5,27-32. (*)(*)(*)
Jésus remarqua un publicain (collecteur d'impôts) du nom de Lévi assis à son bureau de publicain. Il lui dit: "Suis-moi." Abandonnant tout, l'homme se leva et se mit à le suivre. Lévi lui offrit un grand festin dans sa maison ; il y avait une grande foule de publicains et d'autres gens attablés avec eux. Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient en disant à ses disciples : « Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus leur répondit : « Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je suis venu appeler non pas les justes mais les pécheurs, pour qu'ils se convertissent. »

_____Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades ? C’est là encore compter sans les fulgurants progrès de la "médecine" ! Aujourd’hui, les pécheurs prennent le parti de récriminer contre les gens en bonne santé, appelant le "médecin" pour eux, pour qu'ils se convertissent à leur "maladie". Ils mangent et boivent avec les disciples ? Changement radical de menu [1] : à la carte, jougs, gestes de menace, paroles malfaisantes [2, APR note 28] (mal) déguisées en "compassion" [3]. Au besoin, on coupe sa propre subsistance au récalcitrant qui a faim (ne serait-ce que de justice), on en rajoute inlassablement photo-33.jpgsur cette indigence de l’âme qui fonde sa "maladie" et par conséquent, son "besoin du médecin". Mieux encore : on offre dans sa maison –et au-delà- un grand festin aux justes "psychiques" [4, notes 36], pour qu'eux aussi se convertissent au "besoin du médecin" (chez un autre !), s’asseyant à leur tour à leur bureau d’affirmations [3, note 2]"sanitaires". Jésus passant par là, remarquant la manœuvre et disant : "Suis-moi", la bienséance commande de ne pas en dévoiler [5] la suite, tant il est plus aisé de se mettre à suivre des certitudes "médicales" que d’abandonner son péché… On trouve toujours de grandes foules de publicains de la "santé" et d'autres gens attablés avec eux. Les "malades" aussi sont invités… eux surtout ! Plus précisément : eux sont sur la table.[6, APR note 42bougie.jpg] Tout à leur mastication, les justes n’ont pas entendu l’appel, s’avisant avoir besoin du cuisinier auquel ils abandonnent volontiers tout… pourvu qu’il s’agisse de leur plat de résistance. Alors, s’ils appellent, le maître queux [7, APR note 13] (bien que paradoxalement sans-[…]) répondra ; s’ils crient, il dira : « Me voici : le four préchauffe déjà.[8] » N’est-ce pas merveilleux ? Celui qui a faim se donne en subsistance aux malfaisants et autres menaçants. Il gagne ainsi sur deux tableaux : le premier est qu’il jugule définitivement sa faim, le geste de menace, la parole malfaisante ; le second est qu’il rassasie l'âme indigente. Certes, ce n’est pas sans effets secondaires pour les festoyants : l’obscurité se lève sur la lumière, et le midi sera comme les ténèbres. En plein dessert, cette pénombre les comblera et leur rendra assez de vigueur pour aller chercher les bougies. Un dîner aux chandelles à l’heure du déjeuner, n’est-ce pas terriblement tendance ?

Livre d'Isaïe 58,9-14.
Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici. » Si tu fais disparaître de ton pays le joug, le geste de menace, la parole malfaisante, si tu donnes ta propre subsistance à celui qui a faim, si tu rassasies l'âme indigente, ta lumière se lèvera sur l'obscurité, et tes ténèbres seront comme le midi. Le Seigneur sera toujours ton guide. En plein désert, il te comblera et te rendra vigueur. Tu seras comme un jardin bien irrigué, comme une source où les eaux ne manquent jamais. Tu rebâtiras les ruines anciennes, tu restaureras les fondations séculaires. On t'appellera : « Celui qui répare les brèches », « Celui qui remet en service les routes ». Si tu t'abstiens de voyager le jour du sabbat, de traiter tes affaires pendant le jour qui m'est consacré, si tu appelles le sabbat : « mes délices », et : « ma vénération » le jour du Seigneur, si tu le vénères, en évitant démarches, affaires et pourparlers, alors tu trouveras tes délices dans le Seigneur ; je ferai passer ton char sur les hauteurs du pays, je te donnerai pour vivre l'héritage de Jacob ton père. Oui, la bouche du Seigneur a parlé.

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_____Oui, mais voilà Seigneur : en face, il y a encore et toujours la parlote du Docteur. Il en a de bonnes, Isaïe : lui pouvait crier à pleine gorge, ne pas se retenir, que sa voix résonne comme le cor, dénoncer à son épouse ses fautes, à la maison comme à l’extérieur [2, AV note 11], les festoyants n’étaient pas encore là pour l’en sanctionner de "conjointisme violent" [9, APR im. 5] : nouvelle roti3qx.jpgcuisine aidant, à présent on fait disparaître de son pays le conjoint avec sa "violence". Ce qui n’est pas violent pour un sou : est-ce violent de se munir d’un grand couteau bien aiguisé pour se couper une tranche de rôti ? Tout comme le "malade", il ne sent rien ! N’est-ce pas d’ailleurs ce qu’on lui récrimine, à cet abominable monstre ? (le "malade", pas le rôti…) Il existe heureusement sur le marché de la "santé" culinaire un livre remarquable de recettes intitulé : « Comment faire ressortir son plein arôme à votre rôti » [10, notes 9]. De quoi s’en mettre plein la panse chez les âmes les plus indigentes Le Docteur reste toujours le guide insurpassable, prêt à rendre vigueur à l’incommensurable lâcheté de ceux qui se comblent en envoyant les autres en plein désert. Il est comme un jardin de ronces [11][12, APR note 7][13][14, note 2][15, note 11] bien irritant, comme une source polluée où les eaux d’égout [16][12, note 12][17, note 9] ne manquent jamais. Ne manque pas d’en témoigner non plus une épouse qui, rentrant d’une semaine d’absence -en villégiature à l’extérieur- ne trouve pas d’autre mot "doux" à prononcer envers son époux renié que celui-ci : « tu ne devrais pas être là… », "forte" du soutien dérisoire de ses métastases pseudo-juridiques [2, APR note 31]. Oui, la bouche d’une teigneuse a parlé sous le nez d’un enfant, lui remettant en service l’image de sa mère jetant son père [18, APR note 3/2]. Une épouse "communiante"[19, note 15] mettant toute son espérance dans le tribunal de minuscule instance d’Orléans ! Celui-là, on l'appellera : « Celui qui fabrique des brèches », « Celui qui ferme toutes les routes » par goût du lucre. Il ruine toute justice, il démolit [20] les fondations les plus séculaires. Comment une enfant de douze ans, témoin de telle scène, pourrait-elle encore appeller le sabbat : « mes délices », et : « ma vénération » le jour du Seigneur quand la veille de ce jour, elle voit encore sa mère communier explicitement à de tels cloaques, démontrant que les saigneuses sont toujours ses seuls guides ? Quelle crédibilité a sa mère, ayant plein la bouche de fondations séculaires, de "valeurs familiales" alors qu’elle ne sait que lui montrer sa conversion à des gens qui l’ont déjà fait souffrir, elle, en la séparant odieusement sans raison de son père, une semaine durant ? Croit-on tromper les enfants, en première ligne pour observer et pâtir de démarches, affaires et pourparlers déclenchés –et obstinément poursuivis- par leur mère à l’encontre de leur père ? Insoutenable hypocrisie d’Anne-Lise Collomp ayant eu le monstrueux culot de faire écrire qu’elle « prenait en compte l’intérêt de la famille et la protection des enfants » [21, APR note 37] !!! QUELLE famille, Anne-Lise ? QUELS enfants, Anne-Lise ? QUI as-tu vu et lesoies.jpgentendu de la famille, toi, Anne-Lise qui n’y a JAMAIS mis les pieds ? Une fillette de douze ans –entre autres- se souvient encore de "l’intérêt" que tu lui as porté et de la "protection" que tu lui as apportée [22, APR note 4] ! As-tu jamais pris en compte l’intérêt de réparer cette énorme brèche ? Surtout pas ! Au lieu de cela, tu refiles ce dossier puant à Isabelle, qui le recuisine à sa sauce [23] !!! Ce faisant, tu y a gardée intacte une étiquette péremptoire de "conjoint violent", toi, Anne-Lise, COUPABLE d’une scandaleuse et palpable VIOLENCE infligée à l’ensemble d’une famille et, par rebondissement, à beaucoup d’autres familles. Il est préférable que tu ne croises pas la route d’un "conjoint violent" : il pourrait en effet lui venir à l’esprit –puisque nous sommes dans de la "justice" bassement commerciale [24, note 15]- de RENTABILISER cette étiquette qui, seule, a permis d’engraisser les oies noires [25, note 4] du capitole du tribunal de minuscule instance. En d’autres termes, et afin que chacun en aie pour son argent sale, le "conjoint violent" pourrait être tenté de prendre ses aises en ôtant ses guillemets… et en laissant de côté le conjoint. En un mot comme en cent, femme ou pas femme, juge ou pas juge, une telle rencontre risquerait de se solder par de sérieux coups de poings dans la gueule : quand il faut traiter avec des métastases, chacun y va de sa chirurgie… celle-ci étant garantie sans anesthésie.

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_____C’est d’ailleurs bien pourquoi Isabelle Couturier peut se sentir tranquille avec ses "QUINZE JOURS pour former APPEL" [26, APR note 16] : comme tout le monde, elle SAIT parfaitement que Mister K ne fera pas appel. [27] À ceci une grave raison supplémentaire : le tribunal de minuscule instance d’Orléans s’est révélé comme étant un véritable bouillon de culture du cancer de l’âme : cancer qui s’est fortement aggravé chez Mrs K depuis qu’elle le fréquente. Cancer qui lui a été froidement inoculé par deux personnes qui se reconnaîtront [28, note 29], dont l’une fréquente assidument –puisque professionnellement- ce même tribunal de minuscule instance d’Orléans. Au passage, superbes spécimens de "pharisien et scribe" qui, de leur parti, ont récriminé en leur temps contre un disciple stigmatisé comme "publicain et pécheur"… Depuis plus de deux ans, cette brèche-là n’a jamais été réparée. Ce qui, par ailleurs, ne dissuade nullement leurs auteurs de "trouver leurs délices dans le Seigneur", notamment pendant le jour qui Lui est consacré Depuis plus de deux ans, cet acte a causé la fermeture de beaucoup de routes… et a mis en service la route du n’importe quoi [29] : de là à en conclure que le TMI d’Orléans fabrique sa propre clientèle, il n’y a qu’un pas…

_____QUEL tribunal à Orléans ? Peut-on encore nommer "tribunal" une personne morale dont le cancer est en phase terminale ? Depuis quand les juges s’arrogent-ils le droit effarant d’ordonner, de dire, de rappeler, de juger et de condamner des gens qu’ils n’ont jamais vu ni entendu, n’ayant surtout commis AUCUN DÉLIT ??? Dans les pires pays totalitaires, et dans les procès les plus honteusement truqués, on avait au moins la "décence" d’avoir l’accusé en face de soi ! Quand on ne l’a pas, on ferme sa gueule… ou on se prend de sérieux coups de poings en plein dedans. QUI es-tu, Isabelle Couturier ? Que fais-tu dans les ruines morales de ce tribunal de cœur de ville, toi que les prétendues compétences juridiques inclinent fortement à traiter des problèmes ruraux ? Pourquoi manges-tu et bois-tu avec les putains qui hantent cet endroit mal femmé* ?

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_____QUEL APPEL à Orléans, aujourd’hui, dans quinze jours ou dans trois mois ? Va-t-on demander à des cellules saines d’aller parlementer avec des cellules cancéreuses, pour qu'elles viennent étudier sur place la meilleure façon de se convertir à leur tour en cellules cancéreuses ? NON COMPARANT, Isabelle : tu ne sais pas ce que cela signifie ? Cela signifie quelqu’un évitant démarches, affaires et pourparlers susceptibles de le contaminer. Cela signifie également une grave faute professionnelle –une de plus dans cet antre de ténèbres juridiques- de la part d’un "juge" qui en perd le droit au titre. Cela signifie qu’un tel juge, ayant pris ce faux dossier en cours de route, aurait dû se demander un peu plus sérieusement pourquoi on y traite ainsi d’un particulier que personne n’a jamais vu au TMI d’Orléans, pourquoi il est le troisième juge à devoir arbitrer un dossier illégal ne contenant AUCUN FAIT DÉLICTUEUX (!!!), mais regorgeant d’une indigence crasse et débordant néanmoins de multiples gestes de menaces, de paroles malfaisantes demandant à l’accusé de tout abandonner, de se lever et de se mettre à suivre les directives stupides [30, note 21] de gens qui rendent malade à crever leur propre loi ! À quoi bon avoir poursuivi tant d’études juridiques pour ne pas déceler ce qu’un enfant percevrait au premier coup d’œil : une IMPOSTURE ? De deux choses l’une : ou c’est de l’incompétence, ou c’est pire. Pire, cela s’appelle de la complicité. Et de la complicité, cela s’appelle aussi du FAIT DÉLICTUEUX : il est à craindre que cela dépasse les compétences du Code civil… voire celui de la construction et de l’habitation (sic)… En passant, Mister K rappelle (lui aussi sait rappeler, et toujours sans tampon ni huissier…) à la "distraite" Isabelle qu’il est l’époux légitime et légal -lui- de sa "propriétaire" (re-sic), et qu’en vertu du courrier adressé en ce sens à Maître X en son temps [31] –courrier figurant explicitement dans le dossier-, il la tient pour personnellement co-responsable de l’état de ruine avancé –et abyssal- de la conscience morale d’une épouse que rien n’arrête plus dans le déni permanent du mal commis. Ceci permet d’une part de perpétrer ce mal, voire de l’amplifier ; d’autre part interdit toute conciliation, même d’ordre strictement privé. Cela est très largement dû à caddie.jpgl’intervention répétée d’agents irresponsables du ministère public dans un domaine privé, qui ont eux-mêmes subi de non moins répétées vives protestations de la part de Mister K. Ces protestations, le monde entier CONSTATE combien le ministère public s’en moque éperdument depuis la première seconde. Avec Mister K, il CONSTATE donc simultanément la monstrueuse irresponsabilité des parties en cause, chacune se renvoyant la balle à coups de tampons, de CONSTATER, d’ORDONNER, de DIRE, de CONDAMNER et autres mots creux. Il constate enfin que chaque acte "officiel" s’introduit systématiquement de la formule « à la demande de Madame… » : ce qui en signe un aspect commercial n’ayant qu’un rapport très lointain avec un acte dit de justice. La loi –la VRAIE loi- est censée répondre à des besoins réels et collectifs, et n’est pas destinée à satisfaire des demandes [32, APR note 9] individuelles fantasmatiques, littéralement à la tête du client. Que ce dernier en paie les pots cassés, c’est de sa responsabilité ; mais que la facture soit sans cesse présentée à un tiers qui en réfute explicitement les manœuvres depuis leur lancement, c’est non. CENT FOIS NON !!! Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. Qu’on feigne hypocritement la "clémence", en l’allégeant au cours d’un jugement ultérieur prétendument "contradictoire", ne saurait lui apporter davantage de légitimité que n’en avait la précédente !
Mister K va-t-il punir l’un de ses enfants pour une bêtise qu’il n’aura pas commise ? Parce que –Nadine, Anne-Lise, Isabelle et les autres…-, il se trouve que Mister K a aussi des enfants. Ces enfants en ont marre –archi-marre !- d’être "protégés" et d’avoir leurs "intérêts pris en compte" par des malfaisantes irresponsables qui ne les ont jamais vus, alors qu’ils voient tous les jours leurs deux parents légitimes. Ceci confine à la tentative de rapt (mal) "légalisé" d’enfants par des mégères que RIEN ne semble vouloir apprivoiser. Juge ou pas juge, avocat ou pas, de tels actes entrent de facto dans le cadre de la loi : rayon CRIMINALITÉ.

_____Il ne va pas être facile de se dédouaner derrière de pseudo-"délires de la persécution" à mettre sur le compte de Mister K, tant cela sous-tendrait quelque inclination de ce dernier à faire appel à son imaginaire. Le réel dépasse tant les fictions les plus tordues !… De plus, Mister K est très conservateur : il a en mains un certain nombre de torchons le concernant, dûment estampillés, certifiés et tamponnés par le TMI d’Orléans… dont une "ordonnance de non-conciliation" en double exemplaire, conséquemment au zèle productif de Maître X [33]. De fait, il n’était pas superflu d’insister sur la non conciliation absolue d’un accusé avec des accusations d’un rare degré de débilité. Tout ceci est bien concret, palpable, réel, lisible (au second degré, de préférence…) et ne doit rien à l’imaginaire : sauf cette appellation éhontée de "conjoint violent", sans doute. Mais en l’espèce, il ne s’agit pas de l’imaginaire de Mister K.
_____Mieux encore, quand tout le monde SAIT parfaitement que Mister K ne fera pas appel, QUI est ce tout le monde ? TOUT le monde : est-ce donc si compliqué ? Elle est finie, l’ère des petits juges de province s’abritant derrière le secret de leurs prétoires pour masquer des secrets un peu plus étrangers à une justice digne de ce nom. Il est fini le professionnalisme ésotérique [34, APR note 10], hermétique aux non-initiés. Ces torchons dûment estampillés, certifiés et tamponnés par le TMI d’Orléans, tout le monde sait qu’ils sont présentement en ligne ici même, reproductibles à l’infini dans le monde entier : il va être TRÈS difficile de se retrancher derrière l’imaginaire de Mister K ! Sans doute est-ce également ce que pensent les 16 722 visiteurs (compteur interne) venus en prendre connaissance ce mois-ci : [record de fréquentation mensuelle depuis le démarrage du site… pour le mois le plus court de l’année ! ] Eux aussi aspirent probablement à ne pas avoir besoin des services de la loi à Orléans… au moins de crainte de marcher dedans…

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_____Si tu fais disparaître de ton pays le joug, le geste de menace, la parole malfaisante, si tu donnes ta propre subsistance à celui qui a faim, si tu rassasies l'âme indigente, ta lumière se lèvera sur l'obscurité, et tes ténèbres seront comme le midi. Qui sait ? La disparition d’une tripotée de brebis galeuses –obscurcissant, phagocytant et empoisonnant le TMI d’Orléans (y compris le personnel dont la "profession" est totalement étrangère à la loi…)- pourrait à merveille évoquer ce qui est décrit ci-dessus ! Normal : le bruit court qu’Isaïe est un prophète. Un vrai [35, note 20], bien sûr…

(*) Il va sans dire que la faute d’orthographe est volontaire… mais il va peut-être mieux en le précisant !

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Une cockerinade par jour

C'est une famille qui divorce [les deux !], et le juge demande à l'enfant [l’histoire ne se passe pas à Orléans…] :
- Alors mon petit, tu voudrais habiter chez lequel de tes parents ?
- En tout cas, pas chez ma mère : elle me bat.

Le juge regarde la mère d'un air méchant et continue :
[à Orléans, on regarde le père ainsi… mais sans le VOIR !…]
- Alors, dans ce cas il reste ton père...
- Ah non, pas mon père non plus, il me bat aussi !
[l’histoire ne se passe toujours pas à Orléans…]
Toujours d'un air accusateur, le juge fixe les parents. Et pour finir :
- Mais alors, chez qui voudrais-tu habiter ?
- J'aimerais habiter au PSG, parce qu'eux au moins, ils n'ont encore battu personne !

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