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dimanche, 01 mars 2009

Aussitôt les bêtes sauvages le poussent au désert.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 1,12-15. (*)(*)
Jésus venait d'être baptisé. Aussitôt l'Esprit le pousse au désert. Et dans le désert il resta quarante jours, tenté par Satan. Il vivait parmi les bêtes sauvages, et les anges le servaient. Après l'arrestation de Jean Baptiste, Jésus partit pour la Galilée proclamer la Bonne Nouvelle de Dieu ; il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. »

______Quarante jours… pour ces trois phrases (en gras) "sautées" entre les deux passages d’Évangile auxquels renvoient les astérisques ci-dessus. Elles s’inscrivent naturellement mieux dans la perspective d’un premier dimanche de Carême [1].
______Jésus venait d'être baptisé. Aussitôt… Il montre que le baptême ne fait pas de la brebis un être désincarné, bien à l’abri dans son enclos, dûment certifiée et garantie "Royaume", quitte à proroger cette "garantie" à coups de "communions" [2][3, note 15] accomplissant l’éloignement du règne de Dieu. La brebis peut aussi se faire certifier autrement : label rouge [4, note 44][5], par exemple… Serait-elle, elle aussi, plus "puissante" que Jésus [6, note 12] ? Car si elle n’est pas tentée par Satan, elle est bel et bien au-dessus du maître [7]… et dans les dessous des imposteurs. Pour le savoir, rien de plus facile : quand elle vit parmi les bêtes sauvages comme un poisson dans l’eau, elle s’est manifestement tirée en dehors du désert. Car il n’y a pas d’eau dans le désert : sinon ce ne serait plus le désert ! Là où il y a foule de bêtes sauvages [8][9] –mais également d’oiseaux [10][11][12][13] et d’animaux domestiques [14, notes 18 à 25][15][16]-, la brebis est privée de désert. [17][18] Après elle ? Le déluge, bien sûr…

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Livre de la Genèse 9,8-15. (*)
Après le déluge, Dieu dit à Noé et à ses fils : « Voici que moi, j'établis mon alliance avec vous, avec tous vos descendants, et avec tous les êtres vivants qui sont autour de vous : les oiseaux, les animaux domestiques, toutes les bêtes sauvages, tout ce qui est sorti de l'arche pour repeupler la terre. Oui, j'établis mon alliance avec vous : aucun être vivant ne sera plus détruit par les eaux du déluge, il n'y aura plus de déluge pour ravager la terre. »
Dieu dit encore : « Voici le signe de l'alliance que j'établis entre moi et vous, et avec tous les êtres vivants qui sont autour de vous, pour toutes les générations à venir : je mets mon arc au milieu des nuages, pour qu'il soit le signe de l'alliance entre moi et la terre. Lorsque je rassemblerai les nuages au-dessus de la terre, et que l'arc-en-ciel paraîtra au milieu des nuages, je me souviendrai de mon alliance avec vous et avec tous les êtres vivants, et les eaux ne produiront plus le déluge, qui détruit tout être vivant. »

______Bonne Nouvelle : il n'y aura plus de déluge pour ravager la terre. De fait, tant qu’est établie l’alliance, aucun être vivant ne sera plus détruit. En revanche, lorsque c’est l’homme qui rassemble les nuages noirs [19, note 4] au-dessus de tous les êtres vivants qui sont autour de lui, l'arc-en-ciel disparaît parce qu’il n’est pas le signe du milieu de ces nuages-là, et pour que son absence signe une rupture d’alliance entre des être vivants. Ce qui fait disparaître de surcroît le signe de l'alliance entre Dieu et la terre. Par conséquent, Dieu ne peut plus se souvenir de Son alliance avec tous les êtres vivants qui participent à cette rupture d’alliance, ou s’en rendent complices. C'est ainsi que le Christ est mort pour les péchés, une fois pour toutes… mais en vain pour tous ceux-là, qui restent prisonniers de la mort.

Première lettre de saint Pierre Apôtre 3,18-22.
C'est ainsi que le Christ est mort pour les péchés, une fois pour toutes ; lui, le juste, il est mort pour les coupables afin de vous introduire devant Dieu. Dans sa chair, il a été mis à mort ; dans l'esprit, il a été rendu à la vie. C'est ainsi qu'il est allé proclamer son message à ceux qui étaient prisonniers de la mort. Ceux-ci, jadis, s'étaient révoltés au temps où se prolongeait la patience de Dieu, quand Noé construisit l'arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, huit en tout, furent sauvées à travers l'eau. C'était une image du baptême qui vous sauve maintenant : être baptisé, ce n'est pas être purifié de souillures extérieures, mais s'engager envers Dieu avec une conscience droite, et participer ainsi à la résurrection de Jésus Christ qui est monté au ciel, au-dessus des anges et de toutes les puissances invisibles, à la droite de Dieu.

______Il va sans dire que tout prisonnier de la mort, acteur d’une rupture d’alliance, nefoi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société participe en aucune façon à la résurrection de Jésus Christ… fût-il baptisé. Ce qui vaut en premier chef chez celui qui a cherché à "protéger" sa propre alliance en semant [20] les germes de la rupture chez un autre [21, note 17/1] Être baptisé, ce n'est pas être purifié de souillures extérieures, mais s'engager envers Dieu avec une conscience droite. Autrement dit, c’est s’attacher à être purifié de souillures intérieures. N’est-ce pas ce qui sort de l’homme qui le rend impur ?[22] Ce qui sort ne peut venir que de l’intérieur. Même purifié de souillures extérieures, le lépreux n’est-il pas immédiatement appelé à la purification intérieure ?[23][24] Tout baptisé prétendant s’introduire devant Dieu -tout en ne se souvenant plus de son alliance avec un autre baptisé- brise net l’image de son baptême : comment pourrait-il le sauver, maintenant ou plus tard ? Non seulement il ne s'engage plus envers Dieu avec une conscience droite, mais il s’en dégage ostensiblement quand il en appelle à des êtres vivants autour de lui pour détruire son alliance ! Pour celui-là, le verdict est tout aussi net : il dégage [25]. Rien de plus abject que de feindre de participer à la résurrection de Jésus Christ quand on n’a fait que remettre au goût du jour le comportement de ceux qui, jadis, s'étaient révoltés au temps où se prolongeait la patience de Dieu. Personne –absolument personne- ne peut se convertir et croire à une Bonne nouvelle proclamée par un(e) rénégat(e) vivant comme une bête sauvage : c’est-à-dire sans âme [26, note 10] et sans conscience, droite ou non.

______Toute rupture unilatérale d’alliance est une haute trahison : c’est pousser au désert le trahi, pas même pour quarante jours mais une fois pour toutes ! « Comment pousser votre bête sauvage au désert en lui faisant croire que c’est l’Eden. »[27, note 10] Non, ô sentinelle de l’UNAFAM [28, note 28] : cette fois, personne ne peut plus croire qu’il suffira "gentiment" de « gérer le sentiment de trahison » [28, APR note 34]. Car ce n’est plus un vague "sentiment" mais un véritable tsunami : un déluge de trahisons frappant tout être vivant, où tous les coupables qui sont autour d’un traître s'engagent envers lui avec une abyssale inconscience, et participent ainsi à la trahison de Jésus Christ qui est monté au ciel !!! Les temps sont abolis [29] : le règne de Dieu est massacré par ceux qui se revendiquent Ses proches, se poussant mutuellement au désert : belle entrée de Carême…

______Après Nana [30, note 20], le déluge. Trahissant son époux, une épouse a fait confiance à une "professionnelle" qui va obligatoirement la trahir à son tour, se payant le luxe de trahir simultanément la loi qu’elle est réputée défendre ! Quelle loi ? Celle sur le "divorce" ? Les temps du mythe du caractère neutre et laïque de cette loi sont abolis. Bref rappel de ce qu’est la laïcité dite "à la française" :
« La conception française est, dans son principe, la plus radicale des conceptions de la laïcité (comparativement), quoiqu’elle ne soit pas totale. La justification de ce principe est que, pour que l’État respecte toutes les croyances de manière égale, il ne devrait en reconnaître aucune. Selon ce principe, la croyance religieuse relève de l’intimité de l’individu. De ce fait, l’État n’intervient pas dans la religion du citoyen, pas plus que la religion n’intervient dans le fonctionnement de l’État. La laïcité à la française pose comme fondement la neutralité religieuse de l’État. L’État n’intervient pas dans le fonctionnement de la religion, sauf si la religion est persécutée (article 1 de la loi de 1905 : "l’État garantit l’exercice des cultes."). »
[31]
CONSTATER
[32, APR note 19/2] que par l’entremise du tribunal de minuscule instance d’Orléans, l’État agresse violemment l’intimité de l’individu Mister K.
DIRE que l’intéressé n’a commis aucun délit relevant des compétences d’un tribunal d’instance. De ce fait, eu égard à la nature de cette intrusion, l’État est intervenu dans la religion du citoyen Mister K.
ORDONNER son expulsion de l’intimité de l’individu Mister K avec l’insistance si besoin est du rappel de l’article 1 de la loi de 1905.
CONDAMNER L’État par lui-même pour VIOL –toujours par lui-même- de l’article 1 de la loi de 1905, avec aggravation par voie des faits suivants : l’État intervient dans le fonctionnement de la religion, en la persécutant.
SOUS AUCUNE RESERVE !

______Fort malencontreusement pour lui, l’État n’a pas l’heur d’être au-dessus des anges et de toutes les puissances invisibles, à la droite de Dieu. En conséquence, il intervient dans le fonctionnement d’une alliance sur laquelle il n’a aucune visibilité… sinon celle qui est exprimée sous la passion de révoltés, d’impatients et autres prisonniers de la mort, parce qu’ils font plus de bruit que les autres : beaucoup de bruit pour rien… qui ne concerne l’État tant qu’il n’y a ni dol ni délit de droit commun. Les coupables, eux les injustes, viennent introduire devant la justice ceux qui les désagréent, étant rendus à la vie ! Ce (mal)faisant, c’est la justice qu’ils font ainsi imploser, représentée par un État fauteur de guerre là où il devrait être garant de la paix civile ! La religion est en principe ce qui relie. Quand l’État intervient pour séparer ce qui est relié, il persécute la religion et plus encore le citoyen sur qui il compromet l’exercice de sa religion, démontrant de la sorte qu’il ne respecte pas toutes les croyances de manière égale : il n’y a donc plus de neutralité religieuse, surtout quand il est question de se ranger du côté des persécuteurs de la religion. Ce qui est patent dans une demande unilatérale d’alliance. Le "divorce" dépasse de beaucoup les compétences d’un Code civil : il ne s’agit pas de couper un rôti en tranches mais de briser le signe d’une alliance entre deux êtres vivants. Autrement dit –avec ou sans religion officielle-, tout acte posé en ce sens comporte nécessairement une dimension métaphysique : la densité de cette dimension relève absolument de l’intimité de l’individu. Toute intervention de l’extérieur dans cette intimité est un viol caractérisé. Toute intervention de l’extérieur ayant pour objet de contredire formellement ce qui relève de l’intimité de l’individu est une persécution agressive objective.
______Intervenant au nom de l’État, les citoyennes Nadine Pontruché, Elodie Giloppe, Anne-Lise Collomp et Isabelle Couturier –et tou(te)s leur(e)s affilié(e)s se sont rendues COUPABLES de VIOL de l’article 1 de la loi de 1905, avec aggravation par voies de faits suivantes : intrusions violentes et permanentes dans l’intimité de l’individu Mister K, menaces sans fondement sur sa personne, variables en fonction du temps et de la citoyenne juge ! En dépit de la dénonciation PUBLIQUE de ces actes, dont AUCUN n’a jamais trouvé de justification dans son principe comme dans son déroulement, ils se poursuivent sans égard de l’incompétence -devenant notoire- du tribunal qui les couvre. Ce tribunal se CONDAMNE de lui-même sous les yeux des citoyens du monde entier.
______On se souvient que pour la citoyenne Nadine Pontruché, il n’y a pas de « difficulté particulière »[33, AV note 15] à se rendre COUPABLE de VIOL de l’article 1 de la loi de 1905, avec aggravation par voies de faits susnommées. CONSTATER que la citoyenne Nadine Pontruché tranche de façon coutumière dans l’intimité de l’individu comme on coupe une tranche de rôti. INVITER vivement la citoyenne Nadine Pontruché à retourner dans sa cuisine y vérifier à quoi ressemble un rôti. DIRE qu’elle a accessoirement le droit d’y rester, pour la sauvegarde de la paix civile. CONSTATER que la citoyenne Nadine Pontruché se rend COUPABLE d’abus de confiance à l’égard de sa clientèle, réduisant abusivement l’intervention injustifiée dans la religion du citoyen à un simple acte commercial, suivi d’actes qui posent les fondements d’une criminalité métaphysique portant en germe plus qu’il n’en faut pour générer une criminalité plus physique. Elle partage cet interventionnisme de fonctionnement avec d’autres citoyens, très en pointe dans le viol de l’intimité de l’individu. [16]

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______Dans son principe, le divorce fait de deux conjoints un étranger l’un pour l’autre. Encore faut-il qu’il ait été légalement prononcé sur les deux conjoints. Dans le cadre d’une procédure où un seul conjoint divorce [34], il en va tout autrement. Mister K [35] serait bien aise d’être un étranger pour son épouse. En effet, depuis que celle-ci fréquente la citoyenne Nadine Pontruché, il n’existe plus que dans les actes dits "officiels" portés à son encontre. Pourtant, époux et épouse vivent toujours sous le même toit, dorment toujours dans le même lit. Mais l’épouse ne tient pas en place ! Après une semaine d’absence, elle repart la semaine suivante dans une autre direction, avec les enfants. Vive les vacances… et les voyages extérieurs qui permettent agréablement de fuir comme la peste toute perspective de voyage intérieur.
______« Tu ne devrais pas être là… » [27, APR note 10] Cette phrase est plus assassine qu’il n’y paraît. Si l’on confiait un révolver revolver-alarme-colt-detective-special-nickel-01.jpgchargé à Mrs K, qu’on lui disait qu’elle pouvait "légalement" s’en servir, elle ferait immédiatement feu, sans sommation et sans états d’âme. « Tu ne devrais pas être là… » La fillette qui a entendu cette phrase possède un ravissant lapin nain… toujours nain à l’âge adulte ! (Les amateurs comprendront…) Elle possède aussi une belle écriture [36]… au moyen de laquelle elle s’exprime assez différemment de sa mère : pour elle aussi, « Tu ne devrais pas être là… » est une phrase terrible à entendre. Un lapin demande moins de soins qu’un autre animal : croquettes, eau, changement hebdomadaire de litière et quelques petites promenades en intérieur pour se dégourdir les pattes. Il passe le reste du temps lapin%20blanc-ss.jpgdans sa grande cage. Cage qu’il faut emporter au cours des voyages… ou confier à quelque voisin le temps de ces voyages. Ce lapin tout blanc de l’extérieur n’est pas le dernier à révéler les êtres tout noirs de l’intérieur. Madame est partie avec le lapin la semaine dernière : la maîtresse de l’animal était pourtant ailleurs… et la maison n’était pas vide puisqu’en dépit de ses expulsions à répétition (!), Mister K y est toujours. Cette fois, Madame va faire héberger le lapin par les hôtes un tantinet forcés de sa maîtresse, en début de cette année. Cette fois, Mister K met les points sur les i un ton au-dessus. À quoi rime ce cirque de transferts idiots de cage, alors qu’IL EST LÀ ??? Oui mais… « Tu ne devrais pas être là… » Alors, on fait très exactement comme si. Il a bonne mine le "déni de souffrance" de l’un, face au déni obstiné du mal commis par l’autre jusque dans les détails les plus évidents. Mais surtout, ce fait d’apparence anecdotique est très révélateur de l’état mortel d’une âme de quelqu’un qui a encore osé "communier" le matin même. Il délivre en effet un double message, d’une clarté limpide :
- Premier message : « TU N’EXISTES PAS ». Ce qui est pire que d’être un étranger l’un pour l’autre. Dans sa chair, l’époux a été comme mis à mort.
- Second message : « la vie d’un lapin a PLUS DE VALEUR que la tienne ». Dans l'esprit, l’époux a été comme mis à mort. Ceci porte un nom : le péché contre l’esprit, le seul qui détruit tout être vivant en ce monde comme dans l’autre. Ce péché a été inoculé chez l’épouse par des bêtes sauvages déguisées en brebis. Il a été excité en fin de course par la citoyenne Nadine Pontruché qui, en l’espèce, a très largement outrepassé ses fonctions, si tant est que celles-ci aient quelque légitimité : qu’eût-ce été si l’État intervenait dans le fonctionnement de la religion ?
« Tu n’aurais pas dû être là, Nana… » Si l’on confiait un révolver chargé à Mister K, sachant qu’il n’écoute pas beaucoup ce qu’on lui dit en matière de "légalité", il vaudrait mieux ne pas s’appeler Nana… En temps de guerre, ne fusille-t-on pas pour haute trahison ?

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Une cockerinade par jour

Mrs K vient de raccrocher le téléphone. Mister K lui demande :
- C’était qui ?
- C'était Nadine
, répond l'épouse. Je crois bien qu'elle est devenue à moitié folle !
- Ah bon, répond le mari. Ça va mieux alors ?!

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Commentaires

"... Dieu nous a jugés dignes de nous confier l'Évangile, ainsi nous parlons, non comme pour plaire à des hommes, mais pour plaire à Dieu, qui sonde nos coeurs."
Eh oui, Michel ! Pour plaire aux gens, faudrait pas parler de l'Evangile !

Nous nous comprenons : il faut absolument s'attendre à des miracles !

Écrit par : alberto | lundi, 02 mars 2009

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