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jeudi, 05 mars 2009

Laquelle d'entre vous jetterait la pierre à un époux qui lui demande du pain ? ou un poison, quand il lui demande un poisson ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,7-12. (*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait: "Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s'ouvrira. Lequel d'entre vous donnerait une pierre à son fils qui lui demande du pain ? ou un serpent, quand il lui demande un poisson ? Si donc, vous qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ! Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi, voilà ce que dit toute l'Écriture : la Loi et les Prophètes."

_____« Pour celui qui frappe, la porte s'ouvrira. » Oui mais… celui qui frappe à la porte après avoir fait aux autres ce qu’il aurait voulu qu’ils fassent pour lui, ou après ne pas leur avoir fait ce qu’il n’aurait surtout pas voulu qu’ils lui fassent [1, note 13] : ce ne serait plus frapper à la porte, mais avoir frappé son frère ! « Frappez, la porte vous sera ouverte. » La formule ne vient qu’après : « cherchez, vous trouverez », elle-même suivant immédiatement : « Demandez, vous obtiendrez ». C’est dire que la porte est ouverte à qui a d’abord demandé [2, note 14] puis cherché. Frapper à la porte sans avoir demandé ni cherché, c’est avoir laissé de côté ce que dit toute l'Écriture : la Loi et les Prophètes ; en conséquence, c’est s’exposer à s’entendre répondre : 'Je ne sais pas d'où vous êtes.' [3] Mais que faut-il demander puisqu’on ne le sait pas toujours ? Nous non, mais le Père oui ![4, APR note 1] N’est-ce pas frappant ? Il faut le chercher. Tant que l’on n’aura pas cherché l’objet de cette demande, on ne risque pas de le trouver. Celui qui dit avoir trouvé sans avoir cherché n’est pas un chanceux : c’est un menteur et un imposteur. Ce peut également être un voleur [5] quand il déclare avoir trouvé la clef d’un autre qu’il lui a dérobée par sa prétention à répondre à un besoin qu’il n’a pas demandé. Ce qui n’est pas à confondre avec les rapports normaux entre père et fils : même mauvais, le père sait mieux que le fils ce dont il a besoin : il use légitimement de son autorité [6, note 1] à donner à son fils, en anticipant sur la demande de ce dernier, encore enclin à confondre envie et besoin. En ce sens, il sait donner de bonnes choses à ses enfants.

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_____Le voleur, lui, se confond avec le faux père [7]. Non seulement il est mauvais, mais il ne sait plus donner de bonnes choses. Il ne sait plus qu’être méchant [8, notes 7 à 9]. Lequel d'entre vous donnerait une pierre à son fils qui lui demande du pain ? Le voleur, quitte à être convaincu de donner du pain quand il donne une pierre. Mais ce n’est pas lui qui mange ce "pain". Lequel d'entre vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson ? Toujours le voleur, les écailles sur les yeux lui faisant confondre les écailles animales… Ici encore, ce n’est pas lui qui reçoit un venin qui n’a évidemment pas été demandé. Combien le Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ! Encore faut-il Lui demander à Lui, et non à des faux pères charmeurs de serpents.[9][10][11][12]

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Livre d'Esther 14,1.3-5.12-14.
La reine Esther, dans l'angoisse mortelle qui l'étreignait, chercha refuge auprès du Seigneur. Elle priait ainsi le Seigneur Dieu d'Israël : « Mon Seigneur, notre Roi, c'est toi le seul Dieu ; viens me secourir, car je suis seule, et je n'ai pas d'autre secours que toi, et je vais risquer ma vie. Depuis ma naissance, j'ai entendu répéter, dans la tribu de mes pères, que tu as choisi Israël de préférence à toutes les nations, et nos pères de préférence à tous leurs ancêtres, pour en faire à jamais un peuple qui t'appartienne, et tu as fait pour eux tout ce que tu avais promis. Souviens-toi, Seigneur ! Fais-toi connaître au moment de notre détresse ; donne-moi du courage, toi le roi des dieux, qui domines toute autorité. Mets sur mes lèvres un langage harmonieux quand je serai en présence de ce lion, et change son cœur : qu'il se mette à détester celui qui nous combat, qu'il le détruise avec tous ses partisans.  Délivre-nous par ta main, viens me secourir car je suis seule, et je n'ai que toi, Seigneur, toi qui connais tout. »

Livre détestable 14,1.3-5.12-14.
La reine des K (fait inné ?), dans l'angoisse mortelle qui l'étreignait, chercha refuge auprès du Docteur. Elle priait ainsi le saigneur [13] Docteur de Raihël [14] : « Mon saigneur, notre roi de la "santé", c'est toi le seul Docteur ; viens me secourir, car je suis seule, et je n'ai pas d'autre secours que toi, et je vais risquer ma vie face à un affreux monstre gluant [15]. Depuis ma naissance "sanitaire", j'ai entendu répéter, dans la tribu de mes faux  pères, que tu as choisi Raihël de préférence à toutes les nations, et nos faux pères de préférence à tous leurs ancêtres [16, note 2], pour en faire à jamais un peuple qui t'appartienne, et tu as défait pour eux tout ce que tu avais promis. Souviens-toi, saigneur ! Fais-toi connaître au moment de notre détresse ; donne-moi encore plus de peur au ventre, toi le roi des dieux [17, note 18], qui domines toute autorité [18, note 12][19]. Mets sur mes lèvres un langage disharmonieux quand je serai en présence de ce fauve psychique [19, note 28], et change son cœur de chair en cœur de pierre : qu'il se mette à détester Celui qui nous combat en nous fermant la porte aux orteils [3], qu'il Le détruise [20] avec tous ses partisans du salut [21, APR note 24], anti-sanitaristes primaires. Aliène-nous par ta main, viens me secourir car je suis seule, et je n'ai que toi, Docteur, toi qui connais tout. »

La_bande_a_Baader_grande.jpg_____Ce qui caractérise le chef de bande des voleurs, c’est son "autorité" de faux père… tous sexes confondus, parité oblige. Par cette "autorité", il "trouve" les "besoins" des autres sans les chercher. On lui demande pour un autre ? On obtient. On vient le chercher ? On le trouve. On frappe à sa porte ? Elle est ouverte. On lui demande son secours pour donner une pierre à qui demande du pain, un serpent à qui  demande un poisson ? Si donc, ceux qui sont méchants savent donner des choses détestables à leurs enfants, combien plus leurs faux pères qui sont aux cieux de leurs "autorités" respectives donneront-ils des choses détestables à ceux qui les leur demandent ! Pire : ils leur vendront au prix fort !!!
_____On connaissait déjà la monstrueuse "hospitalisation" à la demande d’un tiers [1, note 15][22], se fondant hypocritement sur un "besoin" anticipé, prétendument sanitaire, quand elle n’est qu’un puissant camouflet à tout sens de l’hospitalité, s’agissant de fermer à double tour une porte à quelqu’un que l’on frappe sur demande d’un tiers qui ne voudrait surtout pas que les autres en fassent autant pour lui.
_____On connaît à présent l’envers de la même médaille, ne soulignant que trop la méchanceté de son endroit. Avec le faux alibi "sanitaire", on peut encore feindre de donner de bonnes choses à ses enfants. Cela devient plus problématique en direction de l’époux et père qui ouvre publiquement depuis longtemps la porte de l’information sur ce faux alibi. Toute velléité en ce sens ne contribuerait qu’à valider cette information… s’il en était encore besoin. Mais le faux alibi a néanmoins participé du vol public de l’autorité du père par des pères si faux qu’ils se sont crus autorisés à se constituer "mères" de substitution, "prenant en compte l’intérêt d’une famille et la protection d’enfants" [23, APR note 37] qu’elles n’ont jamais ni vu ni entendu, pas davantage que leur père dont elles savent VOLER l’autorité au nom d’une loi qui n’existe pas… et d’un besoin de justifier leurs moyens d’existence. La loi sur le divorce ? Elle existe, mais il y a un avocat qui n’existe pas [24]… et un « défendeur » non plus, puisque réputé NON COMPARANT à la moindre audience ! Faux alibi. La loi sur l’expulsion locative ? Elle existe aussi, mais il y a un « locataire » qui n’existe toujours pas, contrairement au co-propriétaire. Cherchez l’erreur, et vous ne trouverez qu’elle : aussi visible que le gros nez rouge au milieu de la figure du clown. Faux nez d’archi-faux alibi ! Voilà ce que dit toute l'écriture juridique : la loi et les "professionnelles". Au fond, il serait moins risqué de la confier à des amateurs [25] : moins enfermés dans leur tour d’ivoire, ceux-là sauraient peut-être encore donner du pain à qui demande du pain, du poisson à qui demande du poisson… en somme, de la justice à qui demande de la justice !

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_____En attendant, la loi prévoit la ci-derrière HDT. En cas d’échec de cette pseudo-procédure, reste donc ce qui lui ressemble comme une sœur dans l’esprit : EDT (expulsion à la demande d’un tiers), présentant l’inconvénient majeur de se "limiter" aux locataires, aux squatters [26] et aux étrangers en situation dite irrégulière. Concernant les propriétaires, le vide juridique reste tenace ! "Attendu d’ailleurs que le Juge aux Affaires Familiales s’est expliqué sur ce délai de deux semaines, accordé à Mister K, pour quitter le domicile conjugal." [23, APR note 37] Mister K, lui, attend TOUJOURS avec empressement ces fameuses "explications", d’autant qu’elles sembleraient le concerner en premier chef !!! Bien sûr, il n’attend pas moins celles de la Juge aux référés qui se fera certainement un plaisir de lui "expliquer" par quel tour de passe-passe un époux pourrait remettre la main sur le "contrat de location" d’un domicile conjugal dont l’acte de vente certifié existe certainement dans les archives d’un notaire local, au nom de Mister et Mrs : les squales de la loi auront du mal à le faire passer pour "squatter". Quant à "l’étranger", la mairie de son lieu de naissance saura tout autant délivrer l’acte ad hoc démontrant que son peu d’accent n’est pas seulement dû à un don inné des langues… Ne reste plus que l’"explication" de la demande formulée par la bien-nommée demanderesse. L’obstination du ministère public à satisfaire cette demande -dont les tenants et les aboutissants sont quotidiennement suivis par des centaines de gens dans le monde entier [27]- conduit à deux hypothèses :
1°) Mrs K a été secrètement couronnée reine du tribunal de minuscule instance d’Orléans ; ce qui explique que tout son personnel soit à ses pieds, sa demande ayant valeur de loi, qui domine toute autorité. Il est à craindre que non moins secrètement, Mister K ait été nommé fou de la reine

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2°) dans l'angoisse mortelle qui l'étreint, le tribunal de minuscule instance d’Orléans tourne lui-même fou. Auquel cas il n’a pas besoin de Mister K, qui présente officiellement sa démission à la reine. Mais sa démission de fou seulement

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Une cockerinade par jour

Dans un cabinet d'avocats, la standardiste répond au téléphone :
- Ici le cabinet d'avocats SCP LEGRAND LEGRAND-LEJOUR PONTRUCHÉ, bonjour.
- Bonjour. Pourrais-je parler à Nana ?

- Ah, je suis désolée ; mais maîtresse Nana a été expulsée hier...
Là-dessus, la personne à l'autre bout du fil raccroche directement. Dix secondes plus tard :
- Ici le cabinet d'avocats SCP LEGRAND LEGRAND-LEJOUR PONTRUCHÉ, bonjour.
- Bonjour. Pourrais-je parler à Nana ?
- Je suis désolée, mais maîtresse Nana a été expulsée hier...

Là-dessus, la personne à l'autre bout du fil raccroche aussi sec. Dix secondes plus tard :
- Cabinet d'avocats SCP LEGRAND LEGRAND-LEJOUR PONTRUCHÉ, bonjour.
- Bonjour. Pourrais-je parler à Nana ?
(la standardiste reconnaît la voix cette fois-ci)
- Monsieur, cela fait déjà deux fois que je vous dis que maîtresse Nana a été expulsée hier... Je pense que vous avez compris maintenant.
- Oh oui oui, j'ai très bien compris. Mais j'aime tellement vous entendre m'annoncer cette nouvelle.

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Commentaires

Michel, attention de ne pas mettre sur Internet des photos de personnes sans leur consentement !

Écrit par : alberto | vendredi, 06 mars 2009

Ah non ? Et l'une de ces personnes a-t-elle eu le moindre scrupule de "consentement" à mon propos ? Tellement peu qu'elle ne fait aucunement attention à mes non-consentements plus qu'explicites !
Quand on a pour job de prendre les consentements passés -et toujours valides- des autres pour de la m..., il ne faut pas trop compter sur ceux-là pour faire "attention" : il ne manquerait plus que cela !

Écrit par : Michel | vendredi, 06 mars 2009

Les juristes sont des gens vicieux Michel, je vous l'ai déjà dit et vous le découvrez un peu plus chaque jour. Alberto a raison, il est inutile de prendre des risques avec eux. Il faut au contraire se montrer inattaquable afin de ne leur laisser aucune prise. (Vous avez des côtés gamin, parfois ...)

Écrit par : simone | vendredi, 06 mars 2009

EXTRAORDINAIRE !!! Simone volant au secours d'Alberto ! Rien que pour cela, je ne regrette pas la photo... qui, d'ailleurs, ne m'a pas attendu pour être sur internet.

Quant à se "montrer inattaquable", ce que "je découvre un peu plus chaque jour", c'est que PEU LEUR CHAUT. Là n'est pas la question, si tant est qu'elle l'aie jamais été. Le seul "inattaquable" qui vaille est MORT. Et encore : les charognards s'en repaissent.

Les risques, ce n'est pas moi qui ai commencé à les prendre : qui s'y frotte s'y pique... et ceux qui s'y sont frottés ne sont pas franchement inattaquables, c'est le moins que l'on puisse dire ! (ce serait quoi, avoir un côté "adulte" : me coucher devant la chienlit ?...)

Écrit par : Michel | vendredi, 06 mars 2009

Michel, je ne vole pas au secours d'Alberto - Vous savez ce que je pense de cette situation depuis longtemps. Il se trouve que POUR UNE FOIS l'analyse (ô pardon, c'est un terme à ne pas employer !) est la même mais vous êtes effectivement assez grand garçon pour savoir ce que vous devez faire.

Écrit par : simone | vendredi, 06 mars 2009

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