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samedi, 28 mars 2009

Y en a-t-il un seul million qui ait cru en lui ?

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Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 7,40-53. (*)
Jésus enseignait au temple de Jérusalem. Dans la foule, on avait entendu ses paroles, et les uns disaient : "C'est vraiment lui, le grand Prophète!" D'autres disaient : « C'est lui le Messie ! » Mais d'autres encore demandaient : « Est-ce que le Messie peut venir de Galilée ? L'Écriture dit pourtant qu'il doit venir de la descendance de David et de Bethléem, le village où habitait David ! » C'est ainsi que la foule se divisa à son sujet. Quelques-uns d'entre eux voulaient l'arrêter, mais personne ne mit la main sur lui. Voyant revenir les gardes qu'ils avaient envoyés arrêter Jésus, les chefs des prêtres et les pharisiens leur demandèrent : « Pourquoi ne l'avez-vous pas ramené ? » Les gardes répondirent : « Jamais un homme n'a parlé comme cet homme ! » Les pharisiens leur répliquèrent : « Alors, vous aussi, vous vous êtes laissé égarer ? Parmi les chefs du peuple et les pharisiens, y en a-t-il un seul qui ait cru en lui ? Quant à cette foule qui ne sait rien de la Loi, ce sont des maudits ! » Parmi les pharisiens, il y avait Nicodème, qui était allé précédemment trouver Jésus ; il leur dit : « Est-ce que notre Loi permet de condamner un homme sans l'entendre d'abord pour savoir ce qu'il a fait ? » Ils lui répondirent : « Alors, toi aussi, tu es de Galilée ? Cherche bien, et tu verras que jamais aucun prophète ne surgit de Galilée ! » Puis ils rentrèrent chacun chez soi.

_____« Quant à cette foule qui ne sait rien de la Loi, ce sont des maudits ! » Que l’on soit chef des prêtres, pharisien ou scribe, l’autorité [1] conférée à celui qui sait a longtemps prévalu sur toute autre considération, inclinant à la tentation de céder à ce mépris hautain sur cette foule qui, elle, ne sait rien. Elle est maudite : c’est-à-dire qu’elle dit le mal, faute d’être initiée à un bien qui lui échappe au moins par ignorance, ce dernier étant réservé à une élite triée sur le volet ou s’étant formée à la force du poignet. Et si de cette foule surgit tout à coup un homme qui dit le bien sans avoir été officiellement adoubé par les "propriétaires" (le mot étant une monstruosité en soi, tout bien autre que matériel n’étant pas assujetti à des règles de propriété privée…), on assiste à une levée de boucliers de la part de ces derniers, criant haro sur le baudet. L’homme est immédiatement suspect de vouloir égarer la foule. Si on lui ajoute aujourd’hui l’escroquerie –précieuse aux autruches de la responsabilité personnelle- de la "santé mentale", il a tôt fait d’être lui-même étiqueté comme égaré de la cervelle !
_____On ne rappellera jamais assez que succomber à cette tentation expose à présent les maudisseurs de tout poil [2] à de très 19731.jpgsérieux revers, susceptibles de les discréditer aux yeux de la foule. Car cette foule possède des moyens que n’avaient pas les générations précédentes : ces moyens ont rendu beaucoup plus difficile de la stigmatiser a priori en foule qui ne sait rien de la Loi. L’ésotérisme professionnel soigneusement hermétique, les citadelles imprenables [3, APR note 19], sauf bug généralisé, c’est T-E-R-M-I-N-É. [4, APR note 9] Cela n’enlève rien à la validité des qualifications requises à l’exercice de ces professions… mais cela apporte beaucoup à la disqualification de ces métiers quand ils apparaissent comme des alibis couvrant des actes qui –au minimum- fournissent largement de quoi se diviser à leur sujet. Ce qui peut aller jusqu’à inverser les rôles traditionnels, quand on fournit à la foule matière à maudire légitimement les "chefs des prêtres", "pharisiens" et autres "scribes" : entre autres, ceux qui se permettent de condamner un homme sans l’entendre d’abord pour savoir ce qu’il a fait [5]… "mieux" encore, le condamnant en sachant pertinemment qu’il n’a rien fait de répréhensible ! Rien ? Précisons : rien en regard de la loi… mais beaucoup au goût des imposteurs en place de cette même loi, se démasquant lamentablement aux yeux de la foule en détournant plus que jamais la loi à dessein d’assouvir ce qui ressemble chaque jour davantage à des vengeances personnelles [6, APR note 4] et corporatistes. Nul besoin de posséder une licence en droit pour savoir que l’avocat est obligatoire dans toutes les procédures légales de divorce : l’information est accessible à foison d’un clic de souris, tant sur des sites publics d’une fiabilité au-dessus de tout soupçon que sur nombre de sites privés… notamment d’avocats eux-mêmes ! Même en cherchant bien, cette obligation ne souffre d’aucune exception. Une procédure qui se poursuit, en dépit de l’absence notoire du respect de cette obligation, est obligatoirement illégale, caduque, nulle et non avenue, destinée à égarer. Est-ce que la justice peut venir de l’illégalité ?

_____Internet n’est jamais autant critiqué que par ceux à qui ce média donne de sérieux cauchemars. On connaît la chanson : on y trouve de tout, du bon et du mauvais… et on insiste particulièrement sur le mauvais. Sauf nécessité absolue, le "bon" internaute se garde bien d’aller y puiser trop d’informations : question de "prudence" [7, APR note 27]. Ne risque-t-on pas de se laisser influencer ? Comme si la vie "réelle" ne réservait pas son lot d’influences de toute nature ! Ne risque-t-on pas l’addiction ? Sur ce point, QUI tire le plus souvent la sonnette d’alarme ? Les sentinelles de la citadelle imprenable de la "santé mentale" ! Le risque d’addiction est réel : mais il concerne essentiellement l’usage passif de la Toile. Les programmes ludiques entrent dans cette catégorie, leur "action" restant virtuelle puisque s’exerçant au sein d’un contexte finalisé de l’extérieur, plus ou moins détaché du réel. En revanche, la recherche active d’informations sur un sujet ciblé d’avance, la construction d’un site, son développement et son alimentation sur ce sujet (voire son élargissement sur d’autres sujets) offrent peu de prise au phénomène d’addiction. Ce dernier n’est plus suspecté que par ceux qui appuient de mauvaise foi sur l’égarement de son concepteur, dont on sait parfaitement que les sujets qu’il aborde sont de ceux "qui fâchent". On se répand alors abondamment sur son "addiction", sa subjectivité ou son manque de discernement. En un mot, comme toujours, c’est un "malade" ! Version "souffrance intense" pour celui qui, précisément, s’est très ostensiblement orienté sur toutes ces affolantes "maladies"… Pas de chance : au gré de ses diverses navigations, l’auteur de ces lignes a développé sa réflexion –et constitué la structure première du site présent- depuis de nombreuses informations qu’il n’a pu mystérieusement glaner durant de longs mois que via des sites tous favorables –voire enthousiastes- aux mythes de la "santé mentale". Il lui a fallu près d’un an avant de découvrir les premiers sites moins favorables, défavorables… et ouvertement hostiles. Autrement dit, à défaut de "l’influencer", ces derniers n’ont contribué qu’à le confirmer sur nombre de points ce qui avait déjà été écrit et publié par ses soins. En d’autres termes, quand on ne sait rien d’une loi à notre époque, que l’on est pourvu de l’outillage adéquat, c’est qu’on le veut bien. Moins que jamais, nul n’est censé ignorer la loi… et à présent, ses contrefaçons et autres basses manœuvres.

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Livre de Jérémie 11,18-20.
Jérémie disait au Seigneur: "Seigneur, tu m'as averti, et maintenant je sais, tu m'as fait voir leurs manœuvres. Moi, j'étais comme un agneau docile qu'on emmène à l'abattoir, et je ne savais pas ce qu'ils préparaient contre moi. Ils disaient : 'Coupons l'arbre à la racine, retranchons-le de la terre des vivants, afin qu'on oublie jusqu'à son nom. 'Seigneur de l'univers, toi qui juges avec justice, qui scrutes les reins et les cœurs, fais-moi voir la vengeance que tu leur infligeras, car c'est à toi que je confie ma cause. »

_____S’il y a quelqu’un qui ne peut plus dire : « je ne savais pas ce qu'ils préparaient contre moi… », c’est bien Mister K [8] ! Rappelons que ce K est l’initiale d’un célèbre produit jetable de consommation courante [9, APR note 1/3] qui fait d’un homme moins qu’un agneau docile qu'on emmène à l'abattoir : moins il est docile, plus il est "violent" [10]. Il semblerait que personne n’aie prévu l’addiction à un article 220-1 du Code Civil [11, AV note 31] quand il s’applique à une situation plus virtuelle que celle du jeu vidéo le moins fréquentable… « Seigneur, tu m'as averti, et maintenant je sais, tu m'as fait voir leurs manœuvres… » Voilà en revanche une phrase qui déparerait moins dans la bouche de Mister K, qui y ajouterait : « À présent, avertissons un maximum de gens, et maintenant ils savent, je leur ai fait voir à mon tour leurs manœuvres… » Tel est aussi le grand intérêt d’un média de communication instantanée, accessible au monde entier [12]… et réellement accédé du monde entier. Quand les chiffres de fréquentation sont sporadiquement indiqués dans le corps d’un article, il ne s’agit nullement d’en tirer quelque gloire personnelle : ceci est pour l’heure le cadet des soucis de son rédacteur. DIRE le 28 mars 2009 que ces pages ont actuellement reçu depuis le premier mars 20 498 visiteurs uniques pour 23 794 visites et 42 136 pages parcourues (données internes au fournisseur), c’est tout d’abord en remercier chaleureusement cette foule, ensuite estimer que le grand intérêt du média doit sans doute inclure le contenu aussi bien que le contenant puisqu’il est si largement partagé, enfin c’est en aviser ouvertement un tribunal de minuscule instance [13] qui a chaque jour de plus en plus de monde à maudire… ce monde en sachant de plus en plus de la Loi. CONDAMNER le ci-derrière TMI à se souvenir de la pièce 25 de l’assignation en référé qu’il a excrétée en date du 23 janvier [14, APR note 38], pièce sur laquelle figure officiellement en bonne place l’adresse du présent site.

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Equilibrium

Dans les années 2070, dans la citadelle de Libria, les émotions n'existent plus, supprimées par l'absorption quotidienne de Prozium. Cette drogue anti-anxiété rend les gens plus heureux et plus productifs. Les individus ont ainsi accepté de mettre de côté leur liberté pour vivre en harmonie avec leur dirigeant spirituel connu sous le nom de Père. Les personnes qui refusent de prendre leur dose sont considérées comme des rebelles et vivent en retrait de la ville. S'ils sont pris à jeun, c'est la peine de mort assurée.
John Preston travaille au service de Père et applique la loi à la lettre. Un jour, celui-ci brise le flacon de sa dose et n'a pas le temps de s'en procurer une de rechange. Il est alors submergé par toute une gamme d'émotions. Victime d'un revirement spirituel qui le confronte à ses supérieurs hiérarchiques, il mène l'enquête sur ce nouvel état de vie.

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_____Sortant de voir ce film projeté entre amis, Mister K s’est brièvement entretenu avec cet informateur qui a brillamment "conseillé" son épouse quant au choix de la charognarde la plus honnête [15, APR note 20] (sic) du TMI. Il a d’ailleurs été pour le moins offusqué d’apprendre que ce sobriquet faisait le tour du monde depuis déjà quelque temps sur le site de son interlocuteur. Ce qui est parfaitement compréhensible, quand on sait que notre homme est lui-même avocat, le TMI incriminé le faisant vivre, lui et sa nombreuse famille. Au sein de sa bergerie locale, Mister K n’a que des amis bons pères de famille, et aucun ennemi officiel. Notre avocat étant visiblement peu au fait de sa situation "judiciaire" du moment (pour des raisons éminemment éthiques, lui-même répugne à traiter personnellement des litiges de divorce…), Mister K l’en informe très partiellement, ne serait-ce que pour lui expliquer pourquoi il travaille sans le savoir pour un tribunal de minuscule instance… et lui demander accessoirement ce qu’il pense du Code de la construction et de l’habitation, cité dans un jugement en référé censé traiter d’un divorce lancé par une propriétaire contre son co-propriétaire. Écarquillant les yeux, notre homme l’a fait répéter, croyant avoir mal entendu ! Pris par le temps, et le cœur sur la main, s’en suivront quelques rapides "conseils" : comme par exemple… de prendre un avocat (!) pour défendre sa cause, ou d’aller directement parlementer avec ses juges. Il suffit de s’expliquer pour dissiper de fâcheux malentendus ! (décidément très peu au fait de la situation présente !). Et puis, que voulez-vous : tous ces gens sont pris dans leur système ; ce système que naturellement, lui connaît bien de l’intérieur. Un système qui, lorsqu’on en pousse la logique jusqu’au bout, conduit tout droit au scénario inhumain constituant la trame de fond de Equilibrium !!! Appartenant à la catégorie science-fiction, ce film dur se fait de plus en plus contemporain…
_____Il n’est pas de système qui tienne sans les hommes. Il n’est de système qui perdure que par la complicité des hommes. Soit que ce système les fait directement vivre, soit qu’il laisse s’égarer ceux qui préfèrent n’y voir qu’un "prestataire de services" [15, note 24]. Ces derniers, naturellement plus nombreux, font vivre le système. Que beaucoup soient prisonniers de leur système, c’est leur problème. Quand ils cherchent à y intégrer –par contrainte ou par ruse- quelqu’un qui n’en veut pas et qui le fait clairement savoir, toute personne qui met la main sur lui est un violent. Ceci quel qu’en soit le contexte. Il est intéressant de noter que l’inclusion dans un système ne condamne pas nécessairement celui qui en vit à en être prisonnier : le pharisien Nicodème [16] en est l’exemple le plus emblématique. « Est-ce que notre Loi permet de condamner un homme sans l'entendre d'abord pour savoir ce qu'il a fait ? » C’est lui –et lui seul- qui pose cette question –élémentaire de bon sens- à ses pairs. Pour ce qui est de directement parlementer, il est on ne peut mieux placé. A-t-il obtenu réponse ? Aucunement : le sujet a été immédiatement détourné en direction de la Galilée ! On n’ose imaginer ce qui serait arrivé si cette question avait été posée par un homme condamné sans l’avoir entendu d’abord pour savoir ce qu’il a fait ! Dès qu’on aborde un sujet qui fâche, chacun rentre chez soi, dans sa petite coquille avec vue imprenable sur nombril. En extraire un de chez soi par la violence d’une loi détournée fournit en l’espèce un excellent sujet qui fâche, modèle grand luxe toutes options. Mister K a dû rappeler pour la énième fois à son interlocuteur que pour sa part, il n’entrait pas le bout du doigt dans ce système qu’il réfute publiquement, et qui n’est pas le sien. Pour plus ample informé, il lui a été glissé matière à se rapprocher de son ordinateur personnel : bon voyage intérieur, en direction de la face cachée d’un outil de travail dans lequel on baigne [17] depuis fort longtemps !…

_____Mrs K, quant à elle, vient de prendre le large, invitée à se reposer une semaine auprès de son proche au monde précisément plus "dur" [18, note 13]. Ce qui laisse augurer la perspective de quelques "conseils de guerre"… L’absence momentanée des enfants a récemment permis de rompre ponctuellement le silence "conjugal" par quelques mises au point, agrémentées d’un interrogatoire serré. Première mise au point : il n’existe pas de dialogue possible tant qu’il y a procédure, par conséquent immiction permanente d’éléments radicalement étrangers au couple n’ayant strictement  RIEN à y faire. Il est rappelé à l’intéressée qu’elle se livre impunément depuis deux ans au pillage de la vie privée de son époux, le produit en ayant été livré à n’importe qui, et continuant de l’être à ses chacals à jupons œuvrant au nom d’une loi qu’elles piétinent allégrement. La réponse ne varie pas d’un iota : mais non, pas du tout. Et en prime : ah bon ? ce qu’elles font est illégal ? Bof : moi, je n’y connais rien en droit… Il lui est rappelé son infecte adhésion à la secte filiale des "gentils docteurs" [19], adhésion singulièrement insultante pour son époux. Mais non, pas du tout : l’époux l’a "ressenti" comme tel, mais ce n’était pas insultant. Eh bien, même "ressenti" comme tel, c’eût été un motif plus que suffisant pour n’importe quelle épouse digne de ce nom –un minimum respectueuse de la parole de son époux- de s’éloigner de ce ramassis de pathomaniaques à la solde de la "santé mentale". Quelques regrets, tout de même ? Mais non, pas du tout. – Comment concilies-tu tes "communions" du dimanche, et ton (ce n’est toujours pas le mien…) divorce en semaine ? (Bzzz… fait la mouche en passant…) Comment crois-tu que les adhérents de cette association familiale -à laquelle tu as activement milité pendant plus de dix ans- vont percevoir ton divorce ? Bonjour le contre-témoignage ! Ces dix ans, c’est poubelle direct depuis que tu as poussé la porte de ta Nadine ! – Ah bon ? quelqu’un est déjà venu te voir, pour te dire que cela le choquait ? - Mais enfin, tu sais bien que dans une petite ville, tout finit par se savoir. Les gens ne viendront pas nécessairement s’en épancher pour autant… mais ils n’en penseront pas moins. À propos, pourquoi Nadine ? Et QUI t’a indiquée cette (…) ? [ Et c’est ainsi que l’identité du fameux informateur fut mise au jour… ] - Peux-tu faire quelques courses chez […][20, APR note 36] plutôt que chez […] ? Vraiment, ils sont moins chers ! Je t’ai récemment fait un petit virement sur ton compte… - À propos, comment m’expliques-tu ces soucis d’économie, légitimes au demeurant, au regard des tarifs d’une avocate ? Cela coûte une véritable fortune : des frais de gosse de riche, insultes à la pauvreté !!! Mais non, pas du tout. Pour le moment, je n’ai versé que quelques centaines d’euros. Et puis d’abord, c’est mon argent, que je gagne : j’en fais ce que je veux ! ( sans doute le raisonnement que se tiennent tous les mafiosi signant leur contrat avec un tueur… ) – Au fait, tu feras comment au quotidien après le vingt-quatre avril, comme ici pour faire les courses, par exemple ? – Pourquoi ? Qu’est-ce qui se passe le vingt-quatre avril ? – Tu ne sais pas ? Il paraît que je suis comme qui dirait "expulsé" ! – Ah oui ! Eh bien, je me débrouillerai, voilà tout. [ Pour le lecteur arrivant en cours de route qui aurait peine à y croire, il s’agit bien d’un dialogue impromptu entre deux époux… ] Mais bon : tu pourras venir voir les enfants de temps en temps, où ils viendront te rendre visite là où tu habiteras… – Mais non, pas du tout !!! J’ai signifié depuis longtemps à tes (…) que je n’entrais dans leur procédure ni avant, ni pendant, ni après [21, APR note 19]. Aller "habiter ailleurs", ce serait encore y entrer après. Je rappelle –comme je l’ai rappelé à certains services "sociaux"- que je ne lèverai pas le petit doigt pour chercher à me "reloger" dans des conditions aussi iniques ! Je n’ai pas à me plier devant des actes illégaux de bout en bout. Si on me sort de cette maison par la force, on ne m’y reverra plus ! C’est clair, oui ? – Mais enfin… tu aimes tes enfants, non ? (coucou le chantage affectif…) – Et alors ? Ce ne sont pas eux qui me chassent , que je sache ! Etc, etc. Suivront quelques considérations générales, Madame assurant qu’elle fait au "mieux", qu’elle essaie de faire la "vérité" (même entre guillemets, que ce mot fait froid dans le dos chez une personne ne fréquentant plus que des menteurs et des flatteurs, et faisant depuis lors baigner sa propre maison dans une atmosphère pestilentielle de mensonge [22] !… ). Le roi des menteurs [23] Philippe Champagne de Labriolle [24, note 21] ? Elle ne l’a eue "qu’une seule fois"… au téléphone. Pour lui demander l’autorisation de dévoiler [25] son identité à son époux, qui la harcèle à ce sujet, en continu depuis plusieurs jours ! (Quelqu’un a des sels ? Cette "violence conjugale" est à la limite de l’insoutenable…) « Aucun problème, lui a-t-il été répondu. Je n’ai rien à cacher. » Aucun problème ? Le soir-même [26], il passait déjà à la postérité, entamant une longue série d’aventures internationales qui durent encore, ayant l’auguste privilège d’être devenu le porte-parole mondial de sa déchetterie de l’âme. Puisqu’il n’a rien à cacher… hormis le bilan de "santé" de son voyagiste virtuel qui rêve -à peine secrètement- d’en faire profiter ses millions de lecteurs. Que tous répètent après lui : Phi-lou ! Phi-lou ! Phi-lou ! Phi-lou ! Qui sait : peut-être entendra-t-il ce vibrant appel et s’exécutera-t-il ? Mais non, ce sont les autres qu’il exécute à petit feu : notamment une épouse chez laquelle il a accompli le prodige d’un corps ménopausé avant l’heure, surmonté d’un mental équivalant grosso modo à celui d’une fillette de trois ans, modèle caprice grand luxe [27, note 19]… en espérant n’être pas trop insultant pour les vraies fillettes de trois ans. Tout ceci en passant par moult intermédiaires dûment manipulés afin de n’être pas repéré…
_____Pourquoi tant de haine [28], Philou [29]? Ce sera là le secret du divorce du jour : toute situation de divorce est une situation de haine. Secret de Polichinelle ? Pas tant que cela. Le divorce où l’un des époux résiste, c’est à la haine qu’il résiste : pas du tout à l’autre époux, puisque celui-ci a visiblement abdiqué. Autrement dit, il n’y a pas divorce pour cause de haine, mais risque de haine à cause du divorce ! [30] Puisqu’il ne s’agit pas de l’autre époux, il s’agit donc nécessairement d’éléments extérieurs au couple. Les plus nocifs sont naturellement les professionnels du divorce [31], qui, jour après jour, s’avèrent être au mariage ce que l’acide sulfurique est au sirop de fraise. Ces criminels sont de deux branches : la loi et la "médecine". Du reste, ils travaillent de cancer (l’orthographe est naturellement volontaire…)… jusqu’à parfois se confondre. En effet, un "harceleur psychologique" peut un beau jour recevoir un courrier de la part d’un avocat qui, au détour d’une phrase, lui exprime gentiment son inquiétude quant à sa "santé psychique". Un peu surpris, le destinataire vérifie d’un peu plus près le tampon de son expéditeur. Rien à faire : officiellement, c’est bien un avocat qui se penche ainsi sur son état de "santé" ! Ce sera pour lui le début d’une grande découverte : celle de la soumission inconditionnelle des gens de loi aux diktats effarants de la "santé mentale". Or, cette lettre lui parviendra quatre mois seulement après un fait morbide qui a endeuillé leur bergerie locale commune. En effet, cet avocat fréquente le dimanche la même paroisse que son "harceleur psychologique". De plus, il est fin tireur… mais pas qu’à la chasse. [32, note 15/3] Il ne s’agit pas du rabatteur de l’épouse sur Nana, bien que ce dernier fréquente également la dite bergerie. Mais il s’agit de celui qui a été commis trop tard pour défendre le vicaire du moment, peu de temps avant son assas… pardon, officiellement son "suicide". Voilà le fait morbide, à ce jour jamais résolu.

_____Petit flashback sur de troublantes coïncidences chronologiques. Aux alentours de novembre 2006, la brebis d’une paroisse locale se voit tout à coup affublée d’un déguisement de chien : on tient absolument à lui faire goûter les joies de la "santé mentale". Il hausse les épaules, croyant à une supercherie de mauvais goût… mais les "joyeux" déguiseurs lui font rapidement connaître les subtilités de "l’incommunicabilité".[33, APR note 22] Très résistantes, ces subtilités : elle durent encore à ce jour. 28 décembre 2006, jour des saints Innocents, le corps sans vie du vicaire est retrouvé.[34, APR note 31][35] À cette époque, démarrait tout juste le site internet de cette bergerie. Très versé dans les techniques modernes de communication, le vicaire devait en être tout naturellement le garant spirituel, assistant épisodiquement le webmaster. Celui-ci s’est retrouvé seul aux commandes d’un site dont les premiers jours ont étonnamment coïncidé avec les derniers de son "âme". Ne détenant pas formellement la responsabilité éditoriale du site, il se risque néanmoins à y publier une lettre ouverte à destination du défunt berger d’Israël. Bien que rédigée en termes mesurés, l’autorité en place lui demande de la retirer du site. Ce en quoi il s’exécute, à regret. Il est vrai que quelques brebis internautes ont eu le temps d’en prendre connaissance, suscitant assez de remous pour solliciter une réunion informelle auprès de leurs bergers en place, redoublant de requiems à l’intention du cher disparu… pensant probablement que cela apaiserait des esprits peu satisfaits de la communication effectuée autour de cette disparition si inattendue de leur vicaire, "suicidé" inhumé en moins de trois jours chrono. À ce jour, personne ne sait où son corps a été retrouvé, et de quoi il est passé de vie à trépas. Ne se voulant pas morbide, la réunion qui a eu lieu s’est déroulée davantage sur les implications philosophiques, sociales et théologiques autour du suicide que sur les circonstances exactes de ce décès aussi soudain qe mystérieux. Elle s’est conclue par une invitation générale au silence, le caractère purement religieux de ce dernier se faisant de plus en plus discutable. Ce que tout le monde a pu apprendre en revanche, c’est l’enfer qu’a vécu ce berger d’Israël durant ses derniers mois. Lui, il était comme un agneau docile qu'on emmène à l'abattoir, et son avocat n’a su que trop tard ce qu'ils préparaient contre lui. Sans défense, dépassé par ce qui s’abattait sur lui : garde à vue brutale et humiliante, mise à sac et fouille de son bureau et de sa cellule. Brutes épaisses commanditées par… le tribunal de minuscule instance d’Orléans, section droit pénal. Pour quoi peut-on envoyer arrêter un berger d’Israël, qui soit à la mode ? Ayant fait vœu de célibat, il va être difficile de le divorcer ! Il est nettement plus tendance d’accuser de trop aimer les enfants des autres. Quand l’avocat CONSTATE que les "preuves" apportées aux faits incriminés ont été montées de toutes pièces –matériellement irréalisables !-, il est simultanément convaincu que le systèmeson système- a déjà été trop loin dans la procédure : le tribunal de minuscule instance d’Orléans s’apprête à CONDAMNER sévèrement un innocent. De fait, il l’a bien CONDAMNÉ… mais à la PEINE DE MORT, dans un pays qui se gargarise de l’avoir abolie ! Pour les coupables, il est vrai. Plus de deux ans après les faits, une question demeure en suspens : est-ce un système qui l’a assassiné… ou deux systèmes travaillant de cancer ? En d’autres termes, comment traite-t-on "médicalement" un homme stigmatisé par ce type d’accusation infâme ? C’est là une question qu’il convient de poser directement à l’assassin. Aucun problème : il n’a rien à cacher.

_____Quelques mois plus tard, le webmaster se fait hara-kiri. Il vient de publier une nouvelle lettre ouverte, après plusieurs séries de vexations consécutives à ses initiatives de développement du site, en rien répréhensibles mais de plus en plus systématiquement retirées à la demande des autorités, pour des raisons plus mauvaises les unes que les autres. Ce n’est pas très gentil de lui savonner ainsi la planche pour se venger de sa langue trop pendue, à l’occasion de ce récent drame qui a secoué la bergerie. Cette fois, il désobéit : il refuse de retirer une lettre ouverte publiée en pleine nuit, et dont l’existence a été connue dès le petit matin : exceptionnel dans une bergerie où les maîtres survivants sont loin d’être férus de la Toile. Ce qui signifie que l’on sentait venir notre homme, qui était alors sous étroite e-surveillance. Bien entendu, le site va alors changer de mains. À défaut d’addiction, le webmaster aura cependant contracté le virus : ce sera pour lui le début d’une nouvelle aventure, en solo cette fois, mais avec plusieurs déguisements : cocker, canine, mouchoir de papier… Seul l’époux n’est pas un déguisement : les apparences peuvent être trompeuses. Y comprises les apparences de la loi, qui prétend lui retirer le seul déguisement qui n’en soit pas un, au moyen d’articles de loi qui ne le concernent pas ! Cherchons bien, et nous verrons que jamais aucune justice ne surgit du TMI ! Alors… chacun chez soi.

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Une cockerinade par jour

Devant l'école, les parents attendent depuis un bon moment quand Toto sort seul en disant fièrement : 
- Les autres sont tous punis ! Il s'éloigne avec ses parents et ajoute : 
- Et moi, je suis expulsé !

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Commentaires

Bonjour
Et bien j'en connais un à qui cela pourrait ariver !!!!
Jean

Écrit par : Jean | lundi, 30 mars 2009

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