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mardi, 31 mars 2009

Ils n’ont pas cessé de maudire. Ils ont beaucoup à médire, et beaucoup condamné…

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,21-30. (*)
Jésus disait aux Juifs: "Je m'en vais ; vous me chercherez et vous mourrez dans votre péché. Là où moi je m'en vais, vous ne pouvez pas y aller." Les Juifs disaient : « Veut-il donc se suicider, puisqu'il dit : 'Là où moi je m'en vais, vous ne pouvez pas y aller' ? » Il leur répondit : « Vous, vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en haut. Vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés. Si, en effet, vous ne croyez pas que moi, JE SUIS, vous mourrez dans vos péchés. » Ils lui demandaient : « Qui es-tu donc ? » Jésus leur répondit : « Je n'ai pas cessé de vous le dire. J'ai beaucoup à dire sur vous, et beaucoup à condamner. D'ailleurs celui qui m'a envoyé dit la vérité, et c'est de lui que j'ai entendu ce que je dis pour le monde. » Ils ne comprirent pas qu'il leur parlait du Père. Jésus leur déclara : « Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS, et que je ne fais rien par moi-même, mais tout ce que je dis, c'est le Père qui me l'a enseigné. Celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul parce que je fais toujours ce qui lui plaît. » Sur ces paroles de Jésus, beaucoup crurent en lui.

_____« Veut-il donc se suicider, puisqu'il dit : 'Là où moi je m'en vais, vous ne pouvez pas y aller' ? » Comment les Juifs auraient-ils pu comprendre ensuite qu’il leur parlait du Père, quand ils comprenaient si peu l’identité du Fils qu’ils lui demandaient : « Qui es-tu donc ? » ? Voilà bien une logique d’en bas, conduisant à imaginer que chez Celui qui leur disait « Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi a la vie éternelle » [1], puisse affleurer à l’esprit quelque pulsion suicidaire ! Cette pulsion n’est d’ailleurs en rien organique, mais bien conditionnelle : « si, en effet, vous ne croyez pas que moi, JE SUIS, vous mourrez dans vos péchés. » Là où Il s’en va, c’est vers le Père qui L’a envoyé : vers la Vie. C’est pourquoi ils ne peuvent pas y aller tant qu’ils ne reconnaissent ni le Père ni le Fils : comment être d’en haut si on demeure obstinément en bas ?

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Livre des Nombres 21,4-9. (*)
Au cours de sa marche à travers le désert, le peuple d'Israël, à bout de courage, récrimina contre Dieu et contre Moïse : « Pourquoi nous avoir fait monter d'Égypte ? Était-ce pour nous faire mourir dans le désert, où il n'y a ni pain ni eau ? Nous sommes dégoûtés de cette nourriture misérable ! » Alors le Seigneur envoya contre le peuple des serpents à la morsure brûlante, et beaucoup en moururent dans le peuple d'Israël. Le peuple vint vers Moïse et lui dit : « Nous avons péché, en récriminant contre le Seigneur et contre toi. Intercède auprès du Seigneur pour qu'il éloigne de nous les serpents. » Moïse intercéda pour le peuple, et le Seigneur dit à Moïse : « Fais-toi un serpent, et dresse-le au sommet d'un mât : tous ceux qui auront été mordus, qu'ils le regardent, et ils vivront ! » Moïse fit un serpent de bronze et le dressa au sommet d'un mât. Quand un homme était mordu par un serpent, et qu'il regardait vers le serpent de bronze, il conservait la vie !

_____Aujourd’hui, quand on est à bout de courage, qu’on est dégoûté de la nourriture misérable qu’offre la vie, on lorgne vers des serpents à la morsure brûlante [2] ayant au préalable assez manipulé les esprits pour se faire passer pour des serpents dressés au sommet de mâts de fraîcheur. Qu’il se présente un mordu de la "santé" disant : « Veut-il donc se suicider ? »  -soit qu’il y ait déjà eu tentative, soit qu’il soit observé de telles récriminations contre la vie que se pose la question-, et la marche à travers le désert prend une nouvelle tournure [3, APR note 7]… La manière la plus subtile de récriminer contre le Seigneur n’est pas tant de vouloir se suicider que de nier que nous avons péché. Il est des « Mais non, pas du tout »[3, APR note 19] qui sont à faire mourir dans le désert, où il n'y a ni pain ni eau, des serpents à la morsure brûlante. « Demandez-moi pardon » [4, APR note 27]: ne jamais oublier cette ultime phrase écrite par un jeune qui voulait se suicider… et qui a pu. Ne jamais oublier non plus que dans cette tranche d’âge, fournissant scandaleusement le plus fort bataillon de suicidaires, la méthode employée –surtout pour le sexe féminin, instinctivement moins avide de sang- est la prise massive de ces produits que l’on ose encore faire passer pour préventifs contre le suicide [5] quand on connaît de mieux en mieux leurs effets… très exactement inverses de ce qu’ils promettent. Ce que savent des milliers de jeunes, puisqu’ils y ont recours pour se faire mourir. Dans ce secteur comme dans bien d’autres, les "gentils docteurs" de la "santé mentale" se sont impunément emparés de ce phénomène morbide pour l’enfermer dans leur citadelle imprenable. [3, note 3] Tous –y compris en leur propre sein- ont mordu à l’astuce magique de la "dépression", "explication" de la vague suicidaire aussi probante qu’une juge de province peut "expliquer" [6, APR note 27] ses jugements sans jugé. Cela permet surtout de réduire le suicide à une problématique de "santé" : donc, chasse gardée des "spécialistes" vers lesquels convergent tous les regards. Si l’on intercédait aujourd’hui auprès du Seigneur pour qu'il éloigne de nous les serpents, Il dirait à ses intercesseurs : « Fais-leur mettre en pratique leurs belles théories [7] sur eux-mêmes : tous ceux qui ont été mordus, cela les regarde, et ils mourront ! » De fait, tant que les regards se laisseront distraire dans des causes organiques individuelles plus hypothétiques les unes que les autres, les causes réelles resteront dans le désert. Ces causes ne sont naturellement pas indifférentes aux chercheurs de causes hypothétiques, puisqu’elles appartiennent plus sûrement à cette déliquescence du corps social dont ils sont les incontournables acteurs.

_____« Demandez-moi pardon » n’est pas une formule médicale. Ce n’est pas davantage une formule magique : c’est tout au contraire une formule exigeante, parce que douloureuse à la mesure du pardon qui n’a pas été demandé. Cette douleur peut être fatale, puisqu’en l’occurrence elle explique beaucoup mieux un suicide que ne saurait le faire quelque hypothèse absconse de pseudo-désordre biochimique entraînant un déséquilibre ayant conduit au geste malheureux. Ce désordre n’est cependant pas à exclure totalement, tout état mélancolique n’étant pas sans fâcheuses répercussions somatiques : mais c’est évoquer des effets, non des causes [8, APR note 18]. Par ailleurs, l’homme est pourvu de quantité d’autres appareils –pouvant avoir quelque influence sur la joie de vivre- que celui qui obsède nos chercheurs, celui-là étant d’ailleurs le plus complexe de tous… et le moins connu. Le confier à des "spécialistes", c’est un peu comme si l’on confiait le pilotage d’un avion de tourisme à un homme de Cro-Magnon se présentant comme un vétéran des airs. Désert est le mot.
_____« Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS, et que je ne fais rien par moi-même, mais tout ce que je dis, c'est le Père qui me l'a enseigné. Celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul parce que je fais toujours ce qui lui plaît. » Le calendrier de l’humanité laisse clairement entendre qu’il y a deux mille ans, le Fils de l'homme a été douloureusement élevé. La phrase elle-même ne laisse aucunement entendre que doive courir un tel délai entre l’élevation et la compréhension. Elle suggère même explicitement (de quand à alors) que n’existe aucun délai : c’est dans le présent que l’élevation coïncide avec la compréhension. Voilà qui arrive fort à propos : JE SUIS est très fortement marqué au présent. Jésus a d’ailleurs le chic pour énerver les Juifs quand ils cherchent à Le faire reculer très loin dans le temps : avant qu'Abraham ait existé, moi, JE SUIS ! [9, note 9] S’Il avance dans le temps… de deux mille ans par exemple, pourquoi changerait-Il de temps ? Si, aujourd’hui, on ne comprend pas que lui, IL EST, c’est… que l’on suit un AUTRE enseignement d’un AUTRE père.[10] Com-prendre, c’est prendre avec, ne pas le laisser seul en faisant sien son enseignement. On peut ne pas comprendre tout en apprenant ; mais apprendre est plus superficiel, pouvant davantage le laisser seul et faire toujours ce qui nous plaît : comme de suivre d’autres enseignements que d’autres disent comprendre. Ils comprennent ? Fort bien : c’est aisé à vérifier. Font-ils toujours ce qui lui plaît ? Non, bien sûr : s’Il n’est pas le Fils de l’homme lui-même –ou Marie [11]-, celui qui aurait cette prétention serait un menteur. Mais surtout… à quel temps conjuguent-ils le Fils de l’homme ? Au passé ? Ce n’est plus qu’un personnage de l’Histoire, ou de légende. Au futur ? C’est paradoxalement un grand bond… dans le passé, avant que le Fils de l’homme n’aie été elevé. Difficile de l’y rejoindre en étant avec lui : JE SUIS a certes été prononcé il y a deux mille ans, mais à l’usage de ceux qui étaient présents, dont beaucoup crurent en lui sur ces paroles. Prononcé, il l’est donc toujours au présent, mais on l’entend mieux quand on est avec lui. Soit Paul qui est à Lille et Jacques à Marseille. Paul apprend que Jacques est à Marseille, et vice-versa. Chacun a laissé l’autre seul dans sa ville respective, et à une telle distance, aucun ne peut comprendre l’autre : en ces conditions, difficile de faire ce qui plaît à l’autre. Alors, chacun marche à travers son désert le Fils de l’homme en devenant comme un mirage.

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_____Le mirage, c’est de s’accrocher à des mots qui ne recouvrent aucune réalité présente. Cette réalité appartient au passé… ou au futur si elle revient, mais ne rencontre plus aucun écho dans le présent. Ainsi d’une épouse déclarant sa foi indéfectible en l’indissolubilité du mariage, surtout quand il a été élevé dans le Fils de l’homme. Pourquoi pas ? Mais quand la vie de couple se résume depuis deux ans [12] à faire mordre l’époux par un serpent "sanitaire" pour enfin le mordre directement en massacrant publiquement son mariage à bout portant, DISONS que cet acte pathétique de foi souffre d’un léger manque de crédibilité…

_____« Demandez-moi pardon » n’est pas une formule de divorce. Qui sait si, avant de disparaître, ce jeune qui a écrit cela sur la paume de sa main n’était pas de l’une de ces familles dont quelque Magistrat Conciliateur a pris l’intérêt en compte, ainsi que la protection des enfants [13, AV note 39]… dont lui-même était ?  On peut revenir sur une "décision de justice" : on ne revient pas sur une vie fauchée. Sauf pour en punir le faucheur… fusse-t-il l’acteur d’une "décision de justice". Oui ou non, la peine de mort a-t-elle été abolie ? Si oui, tout auteur d’un acte ayant entraîné –même sans l’intention de la donner- indirectement la mort devrait au minimum répondre de cet acte au titre de l’article 222-13 du Code Pénal. [14] L’application de cet article irait comme un gant à tout Magistrat Conciliateur –passant pour l’occasion de l’autre côté de la barre- abusant par complaisance de l’article 220-1 du Code Civil [15, note 21]. On leur fit subir la peine que leur méchanceté avait imaginée contre leur prochain [16, AV note 12] : la "violence" inscrite dans la loi appelle la violence inscrite dans la loi. Entre les deux, cette violence s’est largement inscrite dans une famille divisée par un prétendu Conciliateur. L'assemblée les crut, car c'étaient des juges : ceci n’a pas perdu une ride. L’appellation de Conciliateur endort déjà les soupçons à l’extérieur ; celle de Magistrat bétonne la confiance d’un public se pliant d’avance à ses décisions, couvrant de son autorité surfaite nombre d’aberrations que seul subit le jugé. La première de ces aberrations est de le juger par contumace, au même titre qu’un criminel en fuite. Quand on se dit Conciliateur et qu’il n’y a personne devant soi à concilier, on passe au client suivant. Ou ce titre est un mensonge, et le jugement est caduc… ou l’on se concilie entre parties présentes, sinon le jugement est caduc. Toutes ces subtilités sont ignorées à l’extérieur, pour qui n’y est pas concerné de près. Ne courra que le bruit d’un jugement : celui qui en tirera les avantages n’ira pas se perdre dans les détails auprès de ses relations. Plus ces détails seront malhonnêtes, moins il les mettra en avant… sauf un : le recours au 220-1 attirant sur lui "compréhension", "compassion", "aides" : héberger ponctuellement ses enfants, par exemple. Ce faisant, il attire un grave doute moral sur le jugé : sont également ignorées à l’extérieur d’une maison les attitudes quotidiennes des uns et des autres, des uns sur les autres. L'assemblée les crut, car c'étaient des juges : si les juges ont dit qu’un tel était "violent", cela étonnera beaucoup ceux qui le connaissent… mais force est à la loi qui doit savoir ce qu’elle dit. On se rapprochera même du "violenté", l’admirant d’avoir pu supporter tant de "violence" depuis si longtemps sans que personne ne se soit rendu compte de rien… et pour cause ! Parallèlement, on s’écartera infailliblement du "violent", feignant de ne pas être informé de sa "violence". Tout ceci ne peut que transformer un différend entre époux en un véritable abîme, creusant un invraisemblable écart bien réel sur la foi d’éléments totalement virtuels ! Nous sommes bien dans la vie réelle, non devant un écran : un nuage d’addictions à des pratiques -si habituelles qu’elles en passent inaperçues- plane sur les tribunaux. Or, deux mariages sur trois en moyenne s’achèvent par un divorce. Dans cette proportion déjà énorme, quel est le pourcentage de divorces qui sont prononcés dans des conditions au moins aussi ubuesques que celle-ci ? Quand on sait qu’il n’y a qu’en fonctionnant illégalement que les tribunaux arrivent à tourner [17], l’étendue du désastre doit être pharamineuse. Encore n’est-ce là que l’aspect juridique… ou ce qu’il en reste.
_____Ces Magistrats Conciliateurs qui prennent en compte l’intérêt des familles, ainsi que la protection des enfants (sic), vont-ils ensuite prendre la mesure de l’atmosphère pestilentielle qui y règne, en conséquence de leurs actes ? Le divorce ? Ils ne savent pas ce que c’est. Paradoxalement, ne le savent pas non plus leurs clients spontanés qui leur abandonnent fins et moyens, évacuant d’emblée toute considération –et toute information honnête- sur leurs méthodes. Ce que sait l’avocat manipulateur, si "spécialisé" dans le divorce qu’il est bien le dernier à savoir ce que c’est. Enfin, ne le sait pas la foule de l’extérieur, présupposant qu’une telle procédure laisse subodorer des torts des deux côtés… attitude presque "équitable" si dans la pratique courante, les jugements coupaient réellement la poire en deux, en illustrant ce préjugé tenace. Ne savent ce que c’est que les plus spoliés : le "client forcé"… et les enfants. Ceci n’étant pas de leur âge, ils ont également pour réflexe d’évacuer toute considération sur le sujet. Mais leur mémoire affective [18, p.10/11], elle, n’évacue rien du tout. Elle enregistre dans leur foyer ce désert d’amour, rassis de pain d’affection et asséché de tendresse entre leurs parents simplement parce que l’un d’entre eux, à bout de courage, récriminant, a pris des êtres nuisibles pour des "prestataires de service" [19, note 24], les plus pernicieux étant ceux à cause de qui personne ne demande plus pardon à personne.

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_____Ceux-là, on les trouve déjà en amont du divorce [20], sachant exacerber les égoïsmes là où il le faut quand il le faut, semant méthodiquement les graines du divorce. On va les chercher au cœur du divorce : en cas de résistance de l’une des parties, ils sortent de leur chapeau magique de quoi déculpabiliser -et déresponsabiliser- le juge encore hésitant à brandir un 220-1 non moins magique, article aussi universel que ne l’est le "diagnostic" de la "dépression". Ce dernier sera bien entendu ensuite de circonstance en aval du divorce, dividende fructueux appliqué aux victimes exsangues de toutes ces basses manœuvres. Avec toutefois quelques dérapages dans des bains de sang spectaculaires [21][22]… sans parler des suicides plus discrets, et probablement beaucoup plus nombreux qu’on ne le dit : la "dépression" a bon dos, quand on la fait "soigner" par ceux-là même qui jettent des familles entières dans des pressions insoutenables. Quand personne ne demande plus pardon à personne, c’est que personne n’est coupable. Par conséquent, personne n’est punissable… et chacun est sévèrement puni. Sauf les "prestataires de service", public ou privé. Faudra-t-il attendre qu’ils n’aient plus personne à qui "rendre service" pour mettre enfin hors d’état de nuire ces fins gourmets de la "dangerosité" des autres ?… Il n’est pas de système qui oblige à faire toujours ce qui leur plaît.

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Une cockerinade par jour

Quel est le poids idéal pour un(e) "spécialiste" ?
- 2 kg avec l'urne...

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Il ferait beau voir qu’il fasse beau !

diantre : encore un loupé

À son retour à Rome, par un bel après-midi ensoleillé, le Pape aurait confié à une journaliste : « Il fait beau aujourd'hui ! » Ces propos ont aussitôt soulevé dans le monde entier une immense émotion et alimentent une polémique qui ne cesse de grandir.

Quelques réactions :

Le maire de Bordeaux :
« Alors même que le pape prononçait ces paroles, il pleuvait à verse sur Bordeaux ! Cette contre-vérité, proche du négationnisme, montre que le pape vit dans un état d'autisme total. Cela ruine définitivement, s'il en était encore besoin, le dogme de l'infaillibilité pontificale ! »

Le Grand Rabbin de France :
« Comment peut-on encore prétendre qu'il fait beau après la Shoah ? »

Le titulaire de la chaire d'astronomie au Collège de France :
« En affirmant sans nuances et sans preuves objectives indiscutables "qu'il fait beau aujourd'hui", le pape témoigne du mépris bien connu de l'Église pour la Science qui combat ses dogmes depuis toujours. Quoi de plus subjectif et de plus relatif que cette notion de "beau" ? Sur quelles expérimentations indiscutables s'appuie-t-elle ? Les météorologues et les spécialistes de la question n'ont pas réussi à se mettre d'accord à ce sujet lors du dernier Colloque International de Caracas. Et Benoît XVI, ex cathedra, voudrait trancher, avec quelle arrogance ! Verra-t-on bientôt s'allumer des bûchers pour tous ceux qui n'admettent pas sans réserve ce nouveau décret ? »

diantre : encore un loupé

L'Association des Victimes du Réchauffement Planétaire :
« Comment ne pas voir dans cette déclaration provocatrice une insulte pour toutes les victimes passées, présentes et à venir, des caprices du climat, inondations, tsunamis, sécheresse ? Cet acquiescement au "temps qu'il fait" montre clairement la complicité de l'Église avec ces phénomènes destructeurs de l'humanité, il ne peut qu'encourager ceux qui participent au réchauffement de la planète, puisqu'ils pourront désormais se prévaloir de la caution du Vatican. »

L'Association féministe Les Louves :
« Pourquoi "il" fait beau et pas "elle" ? Le pape, une fois de plus s'en prend à la légitime cause des femmes et montre son attachement aux principes les plus rétrogrades. En 2009, il en est encore là, c'est affligeant ! »

La Ligue des Droits de l'Homme :
« Ce type de déclaration ne peut que blesser profondément toutes les personnes qui portent sur la réalité un regard différent de celui du pape. Nous pensons en particulier aux personnes hospitalisées, emprisonnées, dont l'horizon se limite à quatre murs ; et aussi à toutes les victimes de maladies rares qui ne peuvent percevoir par leurs sens l'état de la situation atmosphérique. Il y a là, sans conteste, une volonté de discrimination entre le "beau", tel qu'il devrait être perçu par tous, et ceux qui ressentent les choses autrement. Nous allons sans plus tarder attaquer le pape en justice. »

À Rome, certains membres de la Curie ont bien tenté d'atténuer les propos du Pape, prétextant son grand âge et le fait qu'il ait pu être mal compris, mais sans succès jusqu'à présent…

lundi, 30 mars 2009

« Femmes, où sont-elles donc ? Alors, elles ont condamné tout le monde ? »

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Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,1-11. (*)
Jésus s'était rendu au mont des Oliviers ; de bon matin, il retourna au Temple. Comme tout le peuple venait à lui, il s'assit et se mit à enseigner. Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu'on avait surprise en train de commettre l'adultère. Ils la font avancer, et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été prise en flagrant délit d'adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, qu'en dis-tu ? » Ils parlaient ainsi pour le mettre à l'épreuve, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus s'était baissé et, du doigt, il traçait des traits sur le sol. Comme on persistait à l'interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d'entre vous qui est sans péché, qu'il soit le premier à lui jeter la pierre. » Et il se baissa de nouveau pour tracer des traits sur le sol. Quant à eux, sur cette réponse, ils s'en allaient l'un après l'autre, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme en face de lui. Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-il donc ? Alors, personne ne t'a condamnée ? » Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. »

_____Cette femme qui a été prise en flagrant délit d’adultère l’a échappé belle ! Les scribes et les pharisiens –gardiens du système [1, AV note 15] de l’époque- n’auraient juridiquement pas eu tort s’ils l’avaient lapidée, appliquant en cela la loi de Moïse à laquelle ils se réfèrent. Se posant comme juges, pointe évidemment le nez de l’accusateur. Le verbe est d’ailleurs explicitement employé… à l’adresse de Jésus ! Certes, Moïse a parlé de Jésus dans l'Écriture [2]… mais pas exactement au rayon adultère. Du reste le savent-ils eux-mêmes, l’appelant Maître. Mais on sait bien que c’est une mise à l’épreuve : s’ils respectent la Loi concernant la femme, ils la détournent déjà à leur profit, concernant Jésus. Naturellement, cette tentative de détournement tombe immédiatement en vrille : s’abritant derrière leur Loi, ils ne sauraient simultanément s’en démarquer sur eux-mêmes sans la démentir. Ils se veulent justes [3, notes 36] : au-dessus des autres, mais pas au-dessus de la Loi. Ce sont les plus âgés qui s’en vont les premiers, non parce qu’ils sont les plus "sages"… mais parce qu’ils ont encore une conscience morale [4, APR note 28] assez conséquente pour avoir su tirer les conclusions qui s’imposaient à eux en de telles circonstances : au moins est-ce déjà le début de la sagesse. Vu du début du XXIe siècle, c’est presque un "âge d’or" de la justice ! Bien entendu, aujourd’hui plus personne –sous nos latitudes occidentales- n’ordonne de lapider ces femmes-là ! Ce qui est heureux pour plusieurs raisons. La première est que la stricte application de cette dure Loi signerait l’extinction de l’humanité en l’espace d’une génération… La seconde –allant dans le même sens- est qu’il faudrait tirer une croix définitive sur les sports d’hiver, pour cause de montagnes arasées et concassées, à dessein d’obtenir un stock suffisant de pierres à lapider : morne plaine en perspective…
_____Imaginons le cas d’école suivant : Jérusalem en 2009. Non celle que nous connaissons, toujours aussi cosmopolite mais sans doute plus conflictuelle qu’elle ne l’était il y a deux mille ans ; mais celle qui aurait été recouverte en des temps reculés pierre.gifd’un mystérieux nuage noir [5, note 23] la figeant aujourd’hui dans la loi de Moïse tout en faisant bon accueil à de nouvelles "lois" adoptées dans un enthousiasme consensuel… Cette femme qui a été prise en flagrant délit d’adultère aurait été lapidée ! Les scribes et les pharisiens –toujours gardiens du système, mais s’étant exercés depuis lors à l’art d’effectuer le poirier [6, note 30] en toutes circonstances– sont de nouveau en scène avec cette femme qu’ils amènent à Jésus, également présent. Cette scène, reprenons-la : Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu'on avait surprise en train de commettre l'adultère. Ils la font avancer, et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été prise en flagrant délit d'adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, qu'en dis-tu ? » Ils parlaient ainsi pour le mettre à l'épreuve, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus s'était baissé et, du doigt, il traçait des traits sur le sol. Comme on persistait à l'interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d'entre vous qui est sans péché, qu'il soit le premier à lui jeter la pierre. » Et il se baissa de nouveau pour tracer des traits sur le sol. Quant à eux, sur cette réponse, le plus âgé s’avança, et déclara : « Quand j’étais petit garçon, ma maman a été ouvrir au facteur à l’autre bout de la maison sans m’en aviser, alors que j’étais dans mon berceau. Depuis, je cultive de telles angoisses de séparation qu’il est bien normal d’en payer encore aujourd’hui les pots cassés par des attitudes qui, Dieu merci, ne sont pas vraiment des péchés mais des mécanismes psychologiques de défense.[7, note 31] » Là-dessus, il alla se mettre en quête d’une pierre. Un autre (traumatisé par un puissant facteur socio-culturel défavorable) puis un autre encore (marqué à vie par la vision d’horreur du chien de sa grand-mère mordant le facteur de son compagnon) se détachèrent du groupe jusqu’à ce qu’il n’y ait plus personne en face de Jésus : Il faisait si petit à s’être baissé ainsi, Le rendant moins puissant [8, note 12] que les si gentils docteurs des nouvelles lois qui, eux, savaient tirer des traits sur les péchés quand Lui en est encore à en tracer sur le sol ! Ils les ont même avertis que cette femme souffrait -sans le savoir, la pauvre- d’un mal mystérieux, qu’il était urgent de soigner… par lithothérapie. Cette femme qui a été prise en flagrant délit d’adultère aurait donc été particulièrement "soignée", satisfaisant à la loi de Moïse comme à celle des si gentils docteurs qui confirmeront ainsi leur brillant "diagnostic" par une convaincante et définitive guérison. Ainsi, tout le monde est content ! Tout le monde ? Jésus se redressa et leur demanda : « Où est donc cette femme ? Alors, personne ne la condamnée ? » Ils répondirent : « Mais non, pas du tout. [1, APR note 18] » Au mieux, ils se mettront à Lui enseigner craindre fort comme un "accident thérapeutique"… et seront les premiers à jeter la pierre aux docteurs et à leurs ordonnances [9, AV note 16] : ils paraissent si gentils, pourtant…
_____Supposons à présent que ce soient des scribes et des pharisiennes adultères qui lui amènent un homme qu'on avait surpris en train de ne pas commettre l'adultère. Elles le font avancer, et disent à Jésus : « Maître, cet homme a été pris en flagrant délit de non adultère. Or, dans la Loi, le Code Civil (article 220-1) et celui de la construction et de l’habitation (?)[10, note 17] nous réfèrent d’expulser ces hommes-là. Et toi, qu'en dis-tu ? » Il  n’en disait rien, reconnaissant par Lui-même ce qu’il y a dans ces femmes [11] Par conséquent, et plutôt qu’un long discours, il fit un fouet avec des cordes… [ Avertissement au lecteur : par crainte de l’application redoutable de l’article 220-1 du Code Civil, la violente scène qui s’en est suivie a été auto-censurée… ]

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Livre de Daniel 13,1-9.15-17.19-30.32-62.
Il y avait un habitant de Babylone qui se nommait Yoakim. Il avait épousé une femme nommée Suzanne, fille d'Helkias. Elle était très belle et respectait le Seigneur. Ses parents étaient des justes, et ils avaient élevé leur fille dans la loi de Moïse. Yoakim était très riche, et il possédait un parc auprès de sa maison ; les Juifs affluaient chez lui, car il était le plus illustre d'entre eux. Deux anciens avaient été désignés dans le peuple pour être juges cette année-là ; ils étaient de ceux dont le Seigneur a dit : Le crime est venu de Babylone par des anciens, par des juges qui prétendaient guider le peuple. Ils fréquentaient la maison de Yoakim, et tous ceux qui avaient des procès venaient les trouver. Lorsque le peuple s'était retiré, vers midi, Suzanne entrait dans le parc de son mari, et s'y promenait. Les deux anciens la voyaient chaque jour entrer et se promener, et ils se mirent à la désirer : ils faussèrent leur jugement, ils détournèrent leurs yeux pour ne plus regarder vers le ciel et ne plus se rappeler ses justes décrets. Ils guettaient le jour favorable, lorsque Suzanne entra dans le jardin, comme la veille et l'avant-veille, accompagnée seulement de deux jeunes filles ; il faisait très chaud, et elle eut envie de prendre un bain dans le parc. Il n'y avait personne, en dehors des deux anciens qui s'étaient cachés et qui l'épiaient. Suzanne dit aux jeunes filles : « Apportez-moi de quoi me parfumer et me laver, puis fermez les portes du parc, pour que je puisse prendre mon bain. » Dès que les jeunes filles furent sorties, les deux anciens surgirent, coururent vers Suzanne et lui dirent : « Les portes du parc sont fermées, on ne nous voit pas ; nous te désirons, sois consentante et viens avec nous. Autrement nous porterons contre toi ce témoignage : il y avait un jeune homme avec toi, et c'est pour cela que tu as renvoyé les jeunes filles. » Suzanne dit en gémissant : « De tous côtés, je suis prise au piège : si je vous cède, c'est la mort pour moi ; et si je refuse de céder, je n'échapperai pas à vos mains. Mais je préfère tomber entre vos mains sans vous céder, plutôt que de pécher aux yeux du Seigneur. » Alors Suzanne poussa un grand cri, et les deux anciens se mirent à crier contre elle. L'un d'eux courut ouvrir les portes du parc. Les gens de la maison, entendant crier dans le parc, se précipitèrent par la porte de service pour voir ce qui arrivait à Suzanne. Quand les anciens eurent raconté leur histoire, les serviteurs furent remplis de honte, car jamais on n'avait dit pareille chose de Suzanne. Le lendemain, le peuple se rassembla chez Yoakim son mari. Les deux anciens arrivèrent, remplis de pensées criminelles contre Suzanne, et décidés à la faire mourir. Ils dirent devant le peuple : « Envoyez chercher Suzanne, fille d'Helkias, épouse de Yoakim. » On l'appela aussitôt. Elle se présenta avec ses parents, ses enfants et tous ses proches. Tous les siens pleuraient, ainsi que tous ceux qui la voyaient. Les deux anciens se levèrent au milieu du peuple, et posèrent les mains sur sa tête. Tout en pleurs, elle leva les yeux vers le ciel, car son cœur était plein de confiance dans le Seigneur. Les anciens déclarèrent : « Comme nous nous promenions seuls dans le parc, cette femme y est entrée avec deux servantes. Elle a fermé les portes et renvoyé les servantes. Alors un jeune homme qui était caché est venu vers elle, et a péché avec elle. Nous étions dans un angle du parc, nous avons vu le crime, et nous avons couru vers eux. Nous avons vu qu'ils étaient ensemble, mais nous n'avons pas pu nous emparer du jeune homme, car il était plus fort que nous : il a ouvert la porte et il s'est échappé. Mais elle, nous l'avons appréhendée, et nous lui avons demandé qui était ce jeune homme ; elle n'a pas voulu nous le dire. De tout cela, nous sommes témoins. » L'assemblée les crut, car c'étaient des anciens du peuple et des juges, et Suzanne fut condamnée à mort. Alors elle cria d'une voix forte : « Dieu éternel, toi qui pénètres les secrets, toi qui connais toutes choses avant qu'elles n'arrivent, tu sais qu'ils ont porté contre moi un faux témoignage. Voici que je vais mourir, sans avoir rien fait de tout ce que leur méchanceté a imaginé contre moi. » Le Seigneur entendit sa voix. Comme on la conduisait à la mort, Dieu éveilla l'esprit de sainteté chez un tout jeune garçon nommé Daniel, qui se mit à crier d'une voix forte : « Je suis innocent de la mort de cette femme ! » Tout le peuple se tourna vers lui et on lui demanda : « Que signifie cette parole que tu as prononcée ? » Alors, debout au milieu du peuple, il leur dit : « Vous êtes donc fous, fils d'Israël ? Sans interrogatoire, sans recherche de la vérité, vous avez condamné une fille d'Israël. Revenez au tribunal, car ces gens-là ont porté contre elle un faux témoignage. » Tout le peuple revint donc en hâte, et le collège des anciens dit à Daniel : « Viens siéger au milieu de nous et donne-nous des explications, car Dieu a déjà fait de toi un Ancien. » Et Daniel leur dit : « Séparez-les l'un de l'autre, je vais les interroger. » Quand on les eut séparés, Daniel appela le premier et lui dit : « Toi qui as vieilli dans le mal, tu portes maintenant le poids des péchés que tu as commis autrefois en jugeant injustement : tu condamnais les innocents et tu acquittais les coupables, alors que le Seigneur a dit : Tu ne feras pas mourir l'innocent et le juste. Eh bien ! si réellement tu as vu cette femme, dis-nous sous quel arbre tu les as vus se donner l'un à l'autre ? » Il répondit : « Sous un sycomore. » Daniel dit : « Voilà justement un mensonge qui te condamne : l'ange de Dieu a reçu un ordre de Dieu, et il va te mettre à mort. Daniel le renvoya, fit amener l'autre et lui dit : « Tu es de la race de Canaan et non de Juda ! La beauté t'a dévoyé et le désir a perverti ton cœur. C'est ainsi que vous traitiez les filles d'Israël, et, par crainte, elles se donnaient à vous. Mais une fille de Juda n'a pu consentir à votre crime. Dis-moi donc sous quel arbre tu les as vus se donner l'un à l'autre ? » Il répondit : « Sous un châtaignier. » Daniel lui dit : « Toi aussi, voilà justement un mensonge qui te condamne : l'ange de Dieu attend, l'épée à la main, pour te châtier, et vous faire exterminer. » Alors toute l'assemblée poussa une grande clameur et bénit Dieu qui sauve ceux qui espèrent en lui. Puis elle se retourna contre les deux anciens que Daniel avait convaincus de faux témoignage par leur propre bouche. Conformément à la loi de Moïse, on leur fit subir la peine que leur méchanceté avait imaginée contre leur prochain : on les mit à mort. Et ce jour-là, une vie innocente fut épargnée.

_____Très long Texte, ce passage du Livre de Daniel nous relatant les mésaventures de Suzanne… mais si riche d’enseignement. Le temps liturgique n’est bien sûr pas neutre, la condamnation d’un innocent n’étant pas sans évoquer prophétiquement celle du plus Innocent de tous, par les scribes et les pharisiens qui –foin de le mettre à l’épreuve et de pouvoir l’accuser- prendront néanmoins abusivement ce pouvoir.
_____Pour l’heure, certaines phrases ont délibérément été mises en gras afin d’en faire ressortir un relief trop saisissant pour n’appartenir qu’à un passé lointain et révolu. Ce n’est pas d’aujourd’hui que le crime est venu par des juges qui prétendaient guider le peuple ; mais c’est encore aujourd’hui. [12, APR note 15] Il n’est pas difficile de fausser son jugement et de détourner les yeux… quand il n’y a pas même de jugé à regarder, pour cause de NON COMPARANCE ! Le projet criminel s’affine de jour en jour, quand il s’agit pour un tribunal de minuscule instance [13] de masquer désespérément ses crimes passés [1, APR note 34] en cherchant à expulser violemment celui qui les dénonce, connaissant parfaitement et son manque de moyens de subsistance (en un sens, c’est vrai : le juge a bien tenu compte de la situation économique de la partie condamnée !!! [14, APR note 6]) hors de sa maison, et son refus moral d’y pallier par des "aides" extérieures, privées ou publiques [15, notes 12 et 13]… ces dernières lui ayant été proposées à dessein d’égarer les soupçons, en diluant les responsabilités des juges vers d’autres administrations. Quant à se rappeler ses justes décrets… le Code de la construction et de l’habitation, invoqué pour un "divorce" (!), en rit encore. Ce motif de poursuitessans motif (!), il n’y a que l’assemblée de moult brebis –complices ou complaisantes à l’égard d’une seule partie- qui le crut, car c’étaient des juges. « Vous êtes donc fous ? Sans interrogatoire, sans recherche de la vérité, vous avez condamné… » MAGNIFIQUE ! Des millénaires à l’avance, nous avons là comme un avertissement prophétique d’une justice se livrant pieds et poings liés à la "santé mentale", gangrénée jusqu’à la moelle par les docteurs pour fous ! Car ces gens-là ont porté contre elle un faux témoignage, et ne savent pas porter autre chose. Ayant beaucoup vieilli dans le mal, ils portent maintenant le poids des péchés qu’ils ont commis autrefois en jugeant injustement : ils condamnaient les innocents et ils acquittaient les coupables. Un pronostic qui n’a jamais été autre en ces pages [16], rejoignant d’ailleurs un sentiment de plus en plus partagé sous l’amoncellement de dénis de justice [17] trop fréquents pour être "accidentels". Un système n’explique pas tout : un second système s’abritant derrière le premier commence à l’expliquer un peu mieux…
_____Pauvre Suzanne ! On l’aurait presque oubliée, elle qui nous montre pourtant si bien que la nature humaine n’a pas beaucoup changé depuis la loi de Moïse. Mais au moins, que l’on fusse du collège des anciens, du peuple, des scribes ou des pharisiens, personne ne se prévaut jamais d’être prisonnier de son système. Ou ce dernier est remis en question [18, note 13], ou celui qui le trahit est de ceux à qui on fait subir la peine que leur méchanceté avait imaginée contre leur prochain : on les expulse. N’est-ce pas déjà d’ailleurs en projet ? [19] Et ce jour-là, beaucoup de vies innocentes pourraient être épargnées.

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_____Il est quelqu’un qui se spécialise à porter le poids des péchés des autres. Si proche dans le temps de la Passion du Maître, ce n’est évidemment pas sans résonnance pour le disciple lambda : il n’est pas au-dessus de Lui. [20] Ce poids est aussi celui d’une liasse de documents très officiels au sein desquels figurent des noms de personnes –soit de responsables-, pas de système. Mais ceux-là ont d’abord répondu à d’autres personnes qui, elles, bien que se revendiquant disciples, ont attiré dans leur chute [21] d’autres disciples prompts à s’acquitter les uns les autres, parce que s’étant hissés au-dessus de Lui. [8, note 12] Cela finit même par énerver les loups [22][23]

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Une cockerinade par jour 

Le médecin examine une vieille femme qui agonise. Il se tourne vers le papy : 
- Ça fait longtemps qu'elle râle comme ça ? 
- Euhhhh, oui : depuis qu'on est mariés !

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