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mercredi, 08 avril 2009

MARIE-FRANÇOISE II, LE RETOUR (au bercail...)

Quand le sacrifié PROSCRIT la "loi" des geigneuses…

SECONDE lettre OUVERTE à Marie-Françoise BASSEVILLE-BRUANT
(et autres AUTISTES à géométrie variable de « la loi »…)

Basseville 06-04-09 site.jpg
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Pourquoi à "géométrie variable" ? Parce qu’il me semblait avoir été particulièrement clair au cours de ma première lettre ouverte à ton endroit. Quand les références de tes courriers professionnels sont assorties en gras de l’adresse électronique de l’expéditeur, qu’est même citée en bas de page l’adresse de ton site internet, on a beau être notaire et baigner dans la paperasse : on ne fera croire à PERSONNE qu’on ne sait pas se servir d’une souris et d’un clavier. D’autant que je facilite volontiers la tâche en agrémentant mes textes de liens là où il le faut quand il le faut : déjà en quatre lignes seulement, deux fois le même lien pour rappeler de quoi il s’agit à qui fait la sourde oreille.
On s’en sert d’ailleurs si bien que l’on sait parfaitement que son destinataire est du genre réticent à recevoir des courriers recommandés avec accusé de réception : on lui envoie donc en courrier ordinaire… en ayant oublié de préciser à la secrétaire qu’il aurait peut-être fallu qu’elle retire la mention "Lettre recommandée avec AR" avant de la poster ! À moins qu’on l’en aie avisée et qu’une malheureuse distraction aie passé cette ultime modification par pertes et profits. Remarquons au passage que ne se pose plus la question de connaître "la nouvelle adresse postale où joindre" Mister K puisque ce nouveau courrier lui est parvenu à son adresse habituelle, parallèlemement à celui de Madame –séparé- à la MÊME adresse, et vraisemblablement rédigé en des termes similaires. Ce qui signifie que Marie-Françoise BASSEVILLE-BRUANT ne peut plus se DÉFAUSSER derrière le caractère aléatoire -et moins "officiel"- des messages électroniques lui étant destinés, puisqu’elle a bien pris acte des réponses de son destinataire, rédigées par ce mode : d’autant qu’il lui fait immédiatement savoir par courrier électronique, l’adresse ad hoc étant obligeamment précisée comme indiqué plus haut. C’est dire qu’à rebours des professionnelles de la protection de la traîtrise des autres, lui ne prend pas les gens en traître. De par ta fonction, je préciserai que ce titre te concerne moins qu’il ne disqualifie en premier lieu la ci-derrière Anne-Lise COLLOMP, responsable et coupable du forfait illégal que nous savons, avec la complicité fort active de Nadine PONTRUCHÉ.
Si je m’interroge encore quant à l’utilité de la fonction de "Juge aux Affaires Familiales", ma conviction se fait chaque jour plus nette à propos de sa NOCIVITÉ. Je constate que cette dernière se répand comme tache d’huile sur des professions parallèles, jusque là respectables et respectées. Celle de notaire, par exemple, relève d’une longue tradition, le sens populaire l’associant d’ailleurs étroitement à la mort, pour des questions évidentes de traitement juridique d’héritages. Ce n’est pas là l’exclusivité de sa fonction, j’en conviens : il peut également attester de l’acte officiel d’achat d’un bien immobilier, cet acte étant signé conjointement par DEUX époux. La loi ne saurait contredire la loi : il faudra donc qu’elle s’explique tôt ou tard sur une procédure "d’expulsion" en cours, l’expulsé pressenti étant l’un des DEUX époux ayant signé l’acte officiel sus-nommé. Cet acte n’est pas dans tes archives, mais dans celles de l’un de tes confrères situé à moins d’un kilomètre de tes bureaux ! En conséquence, ma conviction se fait également nette sur la NOCIVITÉ d’une notaire persistant contre toute raison à traiter le dossier 37280/MFB/MF.

Ton rendez-vous fixé au mercredi 13 mai à 14 heures, JE NE VOUDRAI PAS BIEN y être présent. Ceci pour plusieurs raisons, la plus évidente –et ô combien répétitive !- étant que "procès-verbal" ou pas "procès-verbal", je fais LE PROCÈS VERBAL de l’ensemble de cette pseudo-procédure depuis sa première seconde auprès de TOUS ses intervenants, publics et privés. Elle ne M’INTÉRESSE PAS. En revanche, elle intéresse beaucoup mes lecteurs du monde entier puisqu’ils sont venus ici le mois dernier plus de 27 000 fois. (À titre de mesure comparative, en janvier –le mois précédant immédiatement ta lettre ouverte du 3 février-, ils n’étaient "qu"’un peu plus de 13 000…) C’est pourquoi je reste fidèle à cette formule de lettre ouverte. C’est donc à l’intention de tous ces lecteurs que je poursuivrai…
"Préalablement à ce rendez-vous" manqué d’avance, je m’abstiendrai de numériser le "dossier ci-joint", de peu d’intérêt. J’en reproduirai simplement les questions essentielles… et Y RÉPONDRAI ICI. Naturellement, je ne voudrai pas bien "le compléter et le retourner à ton étude" ! Quant à bien vouloir verser la somme de 300 € au titre de l’acompte sur frais (!), comment dit-on "se fiche royalement du monde" en langage de juriste autiste ?… (Aïe ! J’ai entendu une mauvaise langue suggérer le pléonasme. Nous ne dévoilerons pas son identité : il y a déjà tant à faire avec toutes les identités bien réelles qui circulent au cours de ces pages…)

I – BIENS AU JOUR DU MARIAGE
Question : Possédiez-vous des biens avant votre mariage ?

Réponse : Il s’agit bien de
MON mariage, et pas du tien ; de biens que J’aurais possédés, et pas Marie-Françoise BASSEVILLE.. Par conséquent, ceci NE TE REGARDE PAS.

II – BIENS RECUS PAR DONATION AU COURS DU MARIAGE
Question : Avez-vous reçu des biens par donation depuis votre mariage ?

Réponse : Il s’agit bien de
MON mariage, et pas du tien ; de biens que J’aurais reçus, et pas Marie-Françoise BASSEVILLE. Par conséquent, ceci NE TE REGARDE PAS.

III – BIENS RECUS PAR SUCCESSION AU COURS DU MARIAGE
Question : Avez-vous reçu des biens par succession depuis votre mariage ?

Réponse : Il s’agit bien de
MON mariage, et pas du tien ; de biens que J’aurais reçus, et pas Marie-Françoise BASSEVILLE. Par conséquent, ceci NE TE REGARDE PAS.

IV – ACTIFS AUTRES
Est précisémént suggéré en premier lieu "un bien immobilier acquis depuis le mariage" !!!

Réponse : Il s’agit bien de NOTRE bien immobilier, et pas du tien. Or, à la date de ta sauterie du 13 mai, je suis censé être MORT (ce qui nous rapproche déjà de la fonction régalienne d’un notaire !) puisque expulsé de NOTRE bien immobilier depuis le 24 du mois précédent, sans domicile fixe et sans ressources. Eu égard à la nature irresponsable de cette expulsion, il est absolument hors de question qu’une personne morale ou physique assume matériellement, de près ou de loin, fût-ce par "charité", le fruit d’abjections dont ils n’ont pas à répondre : conséquences d’actes de monstrueuse INCONSÉQUENCE, actes perpétrés publiquement par des mégères non apprivoisables visiblement empêtrées jusqu’au cou dans un système leur fournissant un très fragile alibi pour assouvir ce qui n’est rien d’autre que de la vengance féminine de bas étage, doublée de la protection désespérée de leurs prébendes. Si la grand public est habitué à associer le nom d’un notaire à celui d’un mort, c’est parce que celui-là l’est DÉJÀ. En revanche, le nom d’un notaire associé à celui d’un mort provoqué -dont il serait le complice notoire- jouirait d’une image nettement moins reluisante auprès du public. Son nom serait d’ailleurs associé à celui de quelques autres, qui font joyeusement le tour du monde depuis assez longtemps pour que nul ne puisse confondre un "suicide" officiel avec des tentatives réitérées de MEURTRE par contumace, avec ou sans intention de donner la mort. Ce ne serait sans doute pas le premier du genre –notamment dans notre bonne localité…- mais les précédents étaient plus DISCRETS.
24 avril – 13 mai : à ton avis, combien de temps un homme peut-il survivre sans boire ni manger ? Il faudrait interroger le monde médical, qu’un certain monde juridique se plaît à fréquenter afin qu’il juge À SA PLACE.

V – DETTES
Entre autres : "prêts immobiliers au jour de l’assignation en divorce."

Réponse : Pas d’avocat, PAS "d’assignation en divorce." À défaut de te retourner ton document à ton étude, il y a manifestement des gens de loi qu’il est URGENT de renvoyer à leurs études de droit !
Par contre, le tribunal de minuscule instance d’Orléans est en train de creuser une
DETTE MORALE gigantesque vis à vis du rédacteur de ces lignes : ce n’est pas par cette perpétuelle fuite en avant auprès de ses satellites qu’il la comblera.

VI – ATTRIBUTION PREFERENTIELLE
Question : Envisagez-vous de solliciter l’attribution à votre profit de certains biens ?
Réponse : l’autisme juridique se porte bien, puisqu’il y a
déjà été répondu –dans le meilleur des cas- dès le 20 décembre, à Anne-Lise COLLOMP, en réponse immédiate à son forfait rebaptisé pour la circonstance "ordonnance de non-conciliation". Je cite : « Si je pars de cette maison, ce sera SANS RIEN : je n’aurai que la semelle de mes sandales à frotter… Si je pars de cette maison dans les conditions que tu as le culot de « m’ordonner », je n’y reviendrai plus…. » etc. Dans le pire des cas -celui suggéré un peu plus haut-, ce doit faire une belle jambe à un défunt de se voir "attribués certains biens à son profit" !…

Dans TOUS les cas, tes coûteux offices sont INUTILES : ce que je t’ai fait savoir à la première seconde. Madame a TOUS les biens, indifféremment de ce qu’ils aient été acquis avant ou pendant le mariage. N’est-ce pas une belle performance, UN SEUL homme sans ressources qui engraisse toutes ces sangsues en jupons ? Sans parler des "produits dérivés" que sont certains services affiliés à la Préfecture ou au Conseil Général !… En clair, il semble que des biens VOLÉS profitent déjà à beaucoup.

AFFIRMATION DE SINCERITE
Question amusante : par deux fois, il m’est demandé en conclusion de CERTIFIER SUR L’HONNEUR !!!

Réponse : en matière de sincérité et d’honneur –agrémentés dans le texte de menaces "d’encourir des peines de recel civil"(!)-, toutes ces dames qui DÉSHONORENT leur propre loi, s’en servant au lieu de la servir, à dessein de couvrir les MENSONGES les plus éhontés bien que "sciemment dissimulés" (également dans le texte), sont-elles des mieux placées pour oser venir donner des leçons d’honneur et de sincérité à un civil qu’elles
EMMERDENT copieusement depuis juillet 2008, coupables de RECELS répétés de pans entiers de sa vie privée ?


Je t’ai DÉJÀ écrit que lorsqu’on « veut faire la loi, on commence par donner l’exemple : le premier de ceux-ci étant de répondre de ses actes, dans ses ombres comme dans ses lumières. Sinon, on retourne jouer à la poupée. À la VRAIE poupée. » Manifestement, tu as perdu ta poupée du temps où tu étais petite. Sans doute est-ce pour cela que tu veux 300 € ? Pour t’en acheter une neuve. Rassure-toi : si tu vas chez un marchand de jouets, tu verras très vite qu’on peut en trouver à des prix plus abordables. Tiens : tu en trouveras même ici, à des tarifs défiant toute concurrence.
JE CERTIFIE SUR L’HONNEUR que toi et tes comparses, tu commences sérieusement à me les brouter menu. Est-ce bien utile de te préciser que je désagrée un tantinet l’expression de tes sentiments distingués (!) et dévoués (!) ?

Signé : Mister K, tombeur de ces dames…

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Commentaires

Les salauds ! Tu as bien fait de les envoyer chez e-bay.

Écrit par : alberto | jeudi, 09 avril 2009

N'est-ce pas ? D'autant que le marché de la poupée est promis à un bel avenir : en pleine expansion ! (Ne nous méprenons pas : je ne parle pas ici du modèle à valve...) Avec les progrès de la miniaturisation technologique incluant l'informatique dite embarquée, on peut même envisager de défricher de nouveaux créneaux encore inexploités.
Par exemple, une poupée vous débitant la totalité du Code Civil sur demande. Voire une autre équipée du Code de la construction et de l'habitation en option. Le must : la poupée toutes options, avec TOUS les Codes (utile notamment pour endormir les petits n'enfants de riches le soir...) Tout ceci serait sans doute un poil plus onéreux que la poupée bêtasse qui dit seulement "papa", "maman", "j'ai faim" etc., mais il suffirait de la fabriquer à grande échelle (surtout, qu'elle ne regarde pas en bas !) pour en réduire les coûts.
Raisonnablement, le consommateur devrait s'en tirer pour moins de 3OO €, non ? Qui dit mieux ?

P.S. Dans la foulée, il faudra songer à créer un nouveau Code : le Code des Cambrioleuses gonflantes (ne toujours pas confondre avec le modèle à valve...), leur permettant d'avoir ENFIN de "bonnes" raisons de faire cracher au bassinet leur cambriolé de service !...

Écrit par : Michel | jeudi, 09 avril 2009

Ce fric qui pollue tout ! Bon, cela dit, je ne veux pas me faire l'avocate (sûrement pas) de ces diablesses mais n'oubliez pas qu'elles ont été payées pour cela, même si elles font preuve d'un peu trop de zèle. Je ne pense pas qu'elles effectuent du porte à porte pour trouver des clientes, ce sont ces dernières qui les sollicitent. (cliente ou client) Cela dit, cette histoire avec toutes ses péripéties est bien navrante. Une fois de plus, je me félicite de ne jamais m'être mise en position de vivre ce genre de situation.

Écrit par : simone | vendredi, 10 avril 2009

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